Réflexions sur le coronavirus

Qu’est-ce qu’on retiendra de cette saga du coronavirus ou de la COVID-19 ? Il nous en aura fait vivre des émotions.  La pandémie a changé nos habitudes. Mieux que ça, le retour à la normale risque d’être long.

Il nous a amené à nous poser mille et une questions, et trouver des observations et réflexions. En voici quelques-unes.

Dire qu’on mangeait le gâteau après que quelqu’un ait soufflé dessus…

Le virus de la COVID-19 résiste-t-il au soleil et à l’alcool ? Si vous me voyez nu et saoul sur mon balcon, c’est que je fais de la recherche médicale.

Le recollement des oreilles après le port du masque sera-t-il remboursé par la RAMQ ?

Faire l’épicerie, c’est rendu comme une partie de Pac-Man. Tu essayes d’éviter les autres, tu ramasses un fruit et tu repars toujours en évitant de rentrer en contact avec les autres.

La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.

C’est aujourd’hui que j’ai compris l’importance du masque. Je suis passé à un mètre de quelqu’un à qui je dois de l’argent. Il ne m’a pas reconnu.

Maintenant que nous avons appris à nous laver les mains, nous devons apprendre à ne pas jeter les ordures dans les rues, dans les parcs, dans les rivières et dans la mer.

La meilleure façon d’obtenir un test aux États-Unis : éternuer à la figure d’un millionnaire.

Les boutons de mes jeans ont décidé de respecter la distanciation sociale. Impossible de les rapprocher.

Je commence à m’ennuyer des gens que je n’aime pas.

Les beaux jours reviennent, il est temps de sortir mon magnifique ensemble de patio de 25 pièces : une chaise et 24 bières.

On manque de masques au Québec. Il y a trop de visages à deux faces.

J’ai éternué avec le masque et maintenant je suis à l’hôpital pour me faire recoudre les oreilles.

J’ai senti quelque chose de froid et humide sur mon bras. C’était un moustique que me frottait avec du Purrel avant de me piquer.

T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.

J’aurais aimé que le coronavirus commence à Las Vegas. Parce que ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas.

Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital, le monde respectait le deux mètres.

Les accouchements prévus en mai sont reportés à l’automne. Prière de ne pas pousser.

Sans vouloir me vanter, je me lavais les mains avant que ce soit tendance.

J’ai une pensée pour tous ces mariages prévus cet été et reportés à une date à laquelle les gens ne seront plus en couple.

Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.

Avec le déconfinement, le boulanger va avoir du pain sur la planche, la couturière du fil à retorde, le plombier de la fuite dans les idées, les serruriers vont sortir de leurs gonds et les libraires vont cherche à se mettre à la page. Chez les coiffeurs, ça va friser l’overdose.

À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, la contraception ne fonctionne pas.

Je regardais un film, l’acteur a commencé à tousser. J’ai éteint la télé, on ne sait jamais.

Traitez votre masque comme vos sous-vêtements : Ne pas toucher ou ajuster, surtout en public. Ne pas emprunter ou prêter. Assurez-vous qu’il soit bien ajusté et confortable. Assurez-vous qu’il soit propre. Assurez-vous qu’il n’est pas à l’envers. S’il a des trous ou s’il est usé, jetez-le. S’il est humide, changez-le.