Gallagher, KO

La pire nouvelle qui pouvait arriver pour les Canadiens de Montréal, c’était bien de perdre son petit guerrier en Brendan Gallagher pour une bonne partie des séries si nos Glorieux s’en sortent face au Flyers. Fracture de la mâchoire, il a quitté la bulle.

Tout le monde a vu la mise en échec vicieuse à l’endroit du numéro 11, et directement sur la bouche, par Matt Niskanen, à cinq minutes de la fin de la rencontre. Contrairement à la punition de 5 minutes et l’expulsion du match qu’a dû subir Kotkaniemi plus tôt, Niskanen s’est est tiré sans pénalité… et devant l’arbitre qui a tout vu.

Hier, la ligue l’a tout de même suspendu pour une partie.

C’est le genre du coup salaud qui ne pardonne pas pour la victime. Niskanen a joué pour blesser, pour éliminer définitivement Gallagher, comme un certain Chris Kreider, des Rangers de New York, l’avait fait envers Carey Price et mettre fin à sa saison.

C’était lors de la finale de l’Association de l’Est en 2014, lors du premier match de la série. Kreider avait foncé comme un train sur Price pour le blesser. Privé de son gardien numéro un, le Canadien s’inclinait et se faisait éliminer en 6 parties.

Je m’en souviens très bien. C’est le même genre d’incident vicieux et dangereux qui s’est produit dans le dernier match. Les joueurs ne se respectent plus dans le feu de l’action, avec le résultat qu’on connaît, et surtout quand la frustration est apparente, ça devient démesuré.

Qu’adviendra-t-il de la série maintenant que le guerrier est mis hors de combat ? Montréal a beau y mettre toute son énergie, quand le chef de file n’est plus, c’est comme si une immense partie de l’équipe perdait son cœur. Le reste de l’équipe doit se regrouper et utiliser à outrance leur vitesse pour gagner. Comme le disait Babe Ruth, « C’est pas fini tant que c’est pas fini ».

Je souhaite que nos Glorieux se relèvent. Mais il ne faudra pas se surprendre qu’ils subissent la défaite, tout comme en 2014. Comme Price l’était cette année-là, Gallagher se veut la bougie d’allumage de l’équipe, l’étincelle du combattant sans peur et sans reproche.

Si nos Canadiens ont pu dédier la victoire à leur entraîneur-chef dans le match numéro deux, pourquoi ne pas répéter l’exploit pour leur Gally… dès ce soir, et forcer une septième et ultime confrontation ? Ils lui doivent bien ça !

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