Et les parents dans tout ça ?

La rentrée, c’est un branlebas de combat à chaque fin d’août et début de septembre et qui voit-on courir dans les magasins pour la bonne cause ? Les parents bien sûr, qui animent ce rituel de mains de maître. Je parle en connaissance de cause parce qu’avec mon épouse, on a interprété ce rôle pendant une bonne douzaine d’années. Maternelle, primaire, secondaire, ça revient comme le rhume, sauf que nous sommes prévenus.

On regarde tout ça aller et on se dit qu’on ne valorise pas le travail des parents à cette occasion, l’accent est mis sur les écoliers. Mais Claude Villeneuve y a pensé et en a fait le sujet de sa chronique dans la section OPINIONS des pages du Journal de Montréal d’hier. Je l’ai trouvé tellement rafraichissant dans son propos que j’ai décidé le partager avec vous aujourd’hui. Le voici…

LES PARENTS ONT DU MÉRITE Claude Villeneuve

Dieu que c’est épuisant, la rentrée.

Je n’ai même pas d’enfants, mais juste de regarder aller les parents autour de moi, je suis déjà fatigué !

C’est chouette de les voir apparaître sur Facebook, ces photos de braves bambins, le sac à dos rivé aux épaules et la boîte à lunch en main, prêts à affronter une nouvelle année scolaire. On est fier et on est heureux pour eux, sans compter qu’on se souvient qu’un an, c’est beaucoup plus long à 7 ans qu’à 37 ans !

COURIR

Sauf que derrière ces enfants prêts à découvrir leur nouvelle classe, il y a des parents qui ont couru pour y arriver.

Après des vacances qui n’en auront pas été parce qu’il faut bien les faire bouger, ces beaux gamins-là, il y a souvent un trou entre la fin du camp de jour et le début des classes. C’est dans cette période qu’il faut courir les magasins pour trouver les innombrables articles inscrits avec précision sur les listes, lesquels devront ensuite être correctement identifiés, parce qu’un enfant, c’est connu, ça perd ses choses.

Tout ça coûte très cher, en argent et en temps.

Puis, il y a la routine à reprendre, les lunchs à préparer, les uniformes à repasser, les cours du samedi matin, le hockey à l’aréna et tout le tintouin.

Et n’oubliez pas quand un membre de la fratrie est encore à la garderie ou qu’un autre prend le secondaire. Un arrêt de plus dans le trafic du samedi pour déposer tout le monde à sa place, la même chose au retour.

DU MÉRITE

Vraiment les amis, je les trouve beaux et inspirants, vos enfants, mais je veux prendre le temps de vous dire que vous avez du mérite. Vous travaillez tous très fort pour assurer une bonne rentrée à notre relève. Je pense souvent aux profs qui leur enseignent, mais aujourd’hui, c’est à vous que je prends le temps d’offrir une pomme.

Ou un verre de vin !

L’apprentissage chez les « baby boomers »

Eh oui… autre époque, autres mœurs. Mais cette technique avait une certaine logique. Quand les familles comptaient entre 6 et 12 enfants, on sautait vite aux conclusions et les parents ne faisaient pas dans la dentelle.

Les techniques qui suivent rappelleront à certains, des moments inoubliables mais combien efficaces… Certaines servaient d’éducation à la maison.

1. Ma mère m’a appris à apprécier un travail bien fait : Si vous êtes pour vous entretuer, faites-le dehors, je viens de finir de nettoyer.

2. Ma mère m’a enseigné la religion : Tu ferais mieux de prier pour que cette tache s’enlève du tapis.

3. Mon père m’a appris la logique. Pourquoi ? Parce que je l’ai dit.

4. Ma mère m’a appris encore plus de logique. Si tu tombes en bas de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne viendras pas au magasin avec moi.

5. Ma mère m’a appris la prévoyance : Assure-toi de porter des sous-vêtements propres au cas où tu aurais un accident.

6. Mon père m’a appris l’ironie : Continue de pleurer et je te donnerai quelque chose qui te donnera une raison de pleurer.

7. Ma mère m’a appris des notions de la science d’osmose. Ferme ta boîte et mange ton souper.

8. Ma mère m’a appris à être contorsionniste : Regarde combien ton cou est sale à l’arrière.

9. Ma mère m’a appris des notions de météo : Ta chambre est dans le même état que si une tornade était passée par là.

10. Ma mère m’a appris l’hypocrisie : Si je te l’ai dit une fois, je te l’ai dit un million de fois, n’exagère pas.

11. Ma mère nous a appris l’anticipation : « Attends que nous soyons rendus à la maison ».

12. Ma mère nous a appris quelque chose sur la science médicale : Si tu n’arrêtes pas de croiser tes yeux, ils vont rester dans cette position.

13. Mon père m’a appris l’humour : Lorsque cette tondeuse te coupera les orteils, ne viens pas te plaindre à moi.

14. Ma mère m’a appris des notions sur la génétique : Tu es comme ton père.

15. Ma mère m’a appris à connaître mes racines. « Ferme la porte derrière toi. Penses-tu que tu es né dans une grange ? »

16. Ma mère m’a appris la sagesse : « Quand tu auras mon âge, tu comprendras. »

17. Mon père m’a appris le sens de la justice : « Un jour tu auras des enfants et j’espère qu’ils deviendront juste comme toi. »

Vous vous souvenez ?

Un projet sur le point de se réaliser

Depuis la découverte des plans de notre nouvel appartement, voilà que le temps a fait son bonhomme de chemin pour nous conduire à sa réalisation. En début de semaine prochaine, nous serons installés dans nos nouveaux appartements de La Prairie. Un projet emballant, devenu réalité, et qui m’aura provoqué des joyeux détours. Je ne compte plus les fois où j’ai passé devant pour m’envoûter de sa construction.

C’est évident qu’on doive raccourcir notre séjour au pays des gougounes mais c’est exceptionnel et, je l’avoue très franchement, l’excitation est à son comble. Fini les six printemps froids dans la caravane, qui nous faisaient chauffer à outrance. Le confort inégalé d’un appartement tout neuf fera son effet.

Pour ma douce moitié et moi, ce sera comme au début de notre mariage, alors que nous habitions notre premier nid d’amoureux. Je m’en souviens comme si c’était hier; nous étions euphoriques à l’époque de commencer une nouvelle vie et voilà que c’est exactement le même sentiment qui nous habite après 45 ans de vie commune. Un nouveau chapitre s’écrira au livre de la vie, et il est désiré.

C’est tellement emballant que tout l’hiver, en Floride, on ne cessait d’y penser, d’en discuter avec les amis et la famille, de faire des projets de décoration, d’y rêver. Avec l’Internet, il nous était facile de suivre l’évolution de la construction et d’apprécier le travail des bâtisseurs. Tellement stimulant que je me suis constitué un album numérique de plus de 250 photos… de la cave au grenier. Je dois aussi vous avouer que j’ai hâte de quitter la Floride pour rentrer. Je me sens comme un enfant dans un magasin de jouet et ce n’est pas peu dire.

La route paraîtra longue, mais le bout du chemin sera rempli de découvertes, de magasinage et de réalisations. Des heures de plaisir.

Les enfants questionnent… et ne lâchent pas

Aujourd’hui partout dans le monde, du moins je l’espère, on célèbre la journée des enfants. Pour l’occasion, je vous ai déniché quelques perles de ces chérubins qui n’hésitent jamais à exprimer spontanément leurs réflexions. Avec toute leur candeur, la réponse spontanée ne peut que déclencher un fou-rire immédiat. Ah ce qu’il peut s’en passer des choses dans cette matière grise qui veut tout apprendre et tout connaître du monde des grands… parce qu’ils le deviendront un jour. Bonne lecture!

– Avec quelle main tu dessines à l’école?
– Avec ma mienne.
Clara 3 ans

– Dis, papa, quel travail il faisait Joseph?
– Il était charpentier.
– Et Marie, elle travaillait?
– Non, elle s’occupait du petit Jésus.
– Alors, pourquoi le petit Jésus, il était à la crèche?
Cédric 6 ans

Maman:
– Manon, si tu n’écoutes pas, je vais demander au Père Noël de t’apporter de nouvelles oreilles à la place des jouets.
Manon:
– Demande-lui alors des oreilles avec des boucles d’oreilles.
Manon 4 ans

La grand-mère vient de mourir et tout le monde est triste. Claire va voir son grand-père avec un grand sourire et lui dit :
– T’as de la chance toi! T’es si vieux que tu vas mourir bientôt et tu seras le premier à la revoir.
Claire 5 ans

– Où j’étais quand j’étais pas né? demande Paul à sa maman
– Tu étais dans mon ventre.
– Et où j’étais avant d’être dans ton ventre?
– Eh bien tu étais dans ma tête.
– Et tu pouvais réfléchir quand même?
Paul 4 ans

– S’il te plaît, maman, je voudrais une petite sœur.
– Mais, chérie, papa ne veut pas maintenant.
– On n’a qu’à lui faire la surprise…
Doriane 6 ans

Guillaume dit à son Papa :
– Papa, quand je vais être grand, je veux te ressembler, mais avec des muscles.
Guillaume 3 ans

Maman :
– Va te laver les dents, elles sont sales.
Jérémy :
– Mais je ne mange que des choses propres!
Jérémy 4 ans

À QUI EST L’ENFANT?
Au cours d’un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique. La mère, très émue, se défend :
– Monsieur le juge… Cet enfant a été conçu en moi… Cet enfant est sorti de mon ventre. Donc je mérite de le garder!
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui-ci utilise son côté pragmatique :
– Monsieur le juge, je n’aurai qu’une question : Quand j’introduis ma pièce de monnaie dans la fente d’un distributeur, la canette qui en sort, elle est à moi ou à la machine?

Il faut toujours prendre le temps de regarder

Chez nous, lorsqu’on magasine, ma conjointe regarde d’abord les prix d’un article avant de l’acheter. C’est l’économe du couple. Moi, de ce côté, ce concept est secondaire. Le goût et le moment passent avant tout. Je lis les étiquettes nutritives et si ça rentre dans mes cordes, j’achète. Mais quelquefois, ça me joue des tours.

biscuitsC’est ce qui s’est produit hier, au supermarché Publix du coin. D’abord, pour bien comprendre, j’ai des articles d’épicerie qui me font toujours envie. Je ne peux m’en passer et c’est mon petit péché mignon. Il m’en faut coûte que coûte parce que je ne pourrais survivre sans eux; le pain et les biscuits.

Toujours est-il que je déambulais dans les allées du marché parce que j’avais un urgent besoin d’un contenant de lait de deux litres. Se déplacer pour un seul article, c’est moche et tant qu’à être sur place, aussi bien fouiner pour trouver autre chose et au moins remplir le sac. J’arrive alors devant un étalage de biscuits et comme Noël approche, j’y trouve une jolie boîte de sablés invitants, décorés pour la grande fête (photo). Diable qu’ils sont beaux et la boîte est lourde… enfin, pour des biscuits.

Ne pouvant résister à la tentation, j’en prend une sur laquelle je lis l’étiquette nutritionnelle. Bon… pour les gras et les glucides, ça va, alors aucun obstacle à son achat… et vlan, la boîte se retrouve dans le panier. Je m’en lèche déjà les babines. Je prends aussi d’autres articles, toujours pour remplir mon sac. Je passe à la caisse; 42 U$.

Bien sûr Louise me connaît et au retour à la maison, elle ne manque pas de me dire:

– Il me semblait que tu allais à l’épicerie seulement pour du lait… C’est bien toi ça.

biscuits2Et oui, c’est bien moi-même, l’acheteur compulsif. Mais une chose me tracasse. Il me semble que pour 42 U$, mon sac pourrait être plus rempli… C’est à ce moment que je scrute ma facture. Oups! Les biscuits y sont pour quelque chose… Je me rends à l’évidence. Ils m’ont coûté 16,99 dollars américains, soit 22,95 $ convertis en dollars canadiens. Oh lala…! J’aurais dû regarder avant d’acheter. Probablement l’euphorie du moment!

Inutile de vous dire que je me suis fait ramasser et taquiner par vous savez qui… Par contre, je peux vous dire, et elle pourrait vous le confirmer, que ces biscuits sont tout simplement sublimes et délicieux, au point ou, pour ce prix, les miettes sont aussi consommées.

J’ai également fait une promesse à ma belle et douce Loulou d’amour; si ces mêmes biscuits sont à rabais d’ici Noël dans une promotion du genre « buy one, get one », j’en achète deux autres. Ils sont tellement bons que finalement, si j’ai payé très cher, la qualité était cependant au rendez-vous. Et puis, la boîte est bilingue… Une autre raison pour ne pas résister, en Québécois que je suis. Ils sont bons en simonac !

Une Audrey-Anne en grande forme

2016-05-21 003Pour la quatrième année, notre petite Audrey-Anne avait l’occasion de nous montrer son savoir-faire lors de son spectacle de danse de fin d’année, qui se déroule en fin de semaine au Centre communautaire de Verchères.

Avec assurance, élégance et confiance, elle a encore réussi à nous impressionner. Du haut de ses 9 ans, légèrement maquillée pour la circonstance, elle était tout simplement adorable. Est-ce qu’un grand-papa est impartial? Sûr que non. Mais c’est pas grave même si je ne vois qu’elle. Grand-papa et gaga, ça rime!

Elle a fait des progrès remarquables au fil du temps et ce qui m’a beaucoup surpris c’est sa grâce. Elle effectuait toutes ses chorégraphies avec élégance et précision. Elle était belle à voir. En finale, elle a pris le temps de saluer la foule avant de quitter la scène… Mignon! Elle m’a tellement charmée, que je n’ai pu m’empêcher de lui offrir quelques fleurs.

Cette soirée marquait la fin de la saison de danse. Les professeurs ont accompli tout un boulot et les applaudissements des spectateurs étaient nourris et pleineme2016-05-21 004nt mérités. L’âge des danseurs variant des enfants de maternelle à adulte, c’est un travail formidable qui demande tout un engagement. Mission accomplie!

Le son et les éclairages bien dosés et synchronisés, n’avait rien à envier aux spectacles professionnels. D’ailleurs, une équipe vidéo était sur place pour immortaliser l’événement. Les numéros étaient réglés au quart de tour et pour des amateurs, c’était réussi.

Décidément une belle soirée où la jolie Audrey-Anne a réussi à combler grand-papa, grand-maman et papa, très fier de sa fille. Elle a mérité de déguster un bon popcorn!

Un agréable séjour

2016-02-23 006AToute bonne chose a une fin et ma sœur et son conjoint quittent ce mercredi matin pour retourner au Québec. Malheureusement, selon les services météo, il semble qu’ils devront affronter une tempête hivernale majeure, avec vents forts, poudrerie et de bonnes quantités de marde blanche. Ce n’est pas le retour à la maison souhaité mais bon, qu’est-ce qu’on peut faire devant quelque chose qu’on ne contrôle pas. Heureusement, ils sont faits forts et en ont déjà vu d’autres.

Pour marquer cette fin de séjour, quoi de mieux que de fouler le sable blanc et fin de Siesta Key, à Sarasota. Selon moi, c’est la plus belle plage de la Floride. Immense avec ses airs de Baywatch, elle ne cesse de m’impressionner. Ils ont découvert l’endroit et partagent entièrement mon avis. Et même si nous avons mis trois heures pour s’y rendre à cause de travaux d’envergure autour de North Port, le jeu en valait la chandelle. Par contre, le retour s’est fait en 65 minutes, sans aucune entrave.

Le soleil était resplendissant et a permis de faire une généreuse provision de rougeurs pour montrer aux amis qu’on revient du soleil. La crème solaire a fait en sorte d’atténuer la douloureuse sensation de brûlure. En ce temps de springbreak, inutile de préciser qu’il y avait beaucoup de jeunes sur place pour pratiquer le volleyball de plage et autres activités sportives avec ballons et frisbee. Les policiers étaient omniprésents et, près de notre emplacement, des jeunes se sont vus obligés de fournir leur carte d’identité, attestant leur âge, dès qu’une canette de bière ou de boisson alcoolisée était consommée.

D’autres agents cavaliers, sur leurs belles montures, faisaient les délices des photographes. Je ne sais pas si le fait d’avancer en âge a une quelconque influence, mais maudit que les filles sont belles. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus charmant pour le regard qu’un bikini, fait d’un mini bout de tissus éclatant, qui se dandine et montrant des formes aguichantes. Non ! Absolument rien ! Comme je dis souvent, si le Bon Dieu a fait quelque chose de plus beau, il l’a sûrement gardé pour Lui.

Pour revenir à nos moutons, nos invités ont apprécié chaque journée de cette escapade au pays des gougounes et ils ne se sont pas gênés pour l’affirmer. Nous pensons bien qu’ils pourraient récidiver dans un avenir rapproché. La piqûre du sud, c’est dur de s’en défaire après avoir été contaminé. Quoi qu’il en soit, nous aimerions bien que ma sœur cadette et son conjoint puissent faire la même chose pour boucler la boucle familiale, puisqu’ils sont les seuls à ne pas avoir bénéficié de notre paradis hivernal. Peut-être que 2017 sera la bonne ?

Pour Diane et Gaston, qui agrémente la photo de cet article, merci de votre visite. Vous avez été d’une compagnie plus qu’agréable et on se dit à la prochaine, en attendant de se retrouver au temps des bourgeons. Bonne envolée et dites-vous bien que la neige et le froid seront choses du passé dans quelques petites semaines.