Nous sommes dans une semaine de nostalgie. Les reportages télévisés nous ramènent les images d’Expo67, alors qu’on avait rendez-vous avec le monde et que 50 millions de visiteurs ont été conquis par Montréal. Que de beaux moments à se rappeler. Alors pour rester dans ce même esprit, j’ai reçu récemment un texte sur mon premier héros d’enfance; Roy Rogers. Mon cowboy préféré, dont je ne manquais aucune émission. Je me souviens également que CFCF-TV 12, dans les années 1990, diffusait ces vieilles émissions, la nuit, à 5h00… que j’écoutais sur mon quart de nuit. C’est sur ce personnage que je vous propose cet article.

Ceux et celles de ma génération l’ont probablement connu, alors qu’on pouvait suivre ses aventures au petit écran en noir et blanc. Je veux parler du cowboy-chanteur Roy Rogers, ce sympathique et attachant personnage qui, avec son épouse Dale, son cheval Trigger et son Berger allemand Bullet occupaient de précieux moments de télé en attendant le souper.
Un musée lui était consacré et le Roy Rogers Museum de Brandon au Missouri vient de définitivement fermer ses portes. Roy Rogers, né Leonard Franklin Slye (1911-1998), avait demandé à son fils de le fermer et de vendre son contenu, s’il ne devenait plus rentable. Voici une liste partielle de certains articles qui ont trouvé preneur lors de l’encan publique qui s’y est déroulé. Ça devrait vous rappeler de beaux souvenirs…
– La Pontiac Bonneville 1964 de Roy, estimée entre 100 000$ et 150 000$, a été vendue 254 500$.
– Une selle complète, d’une valeur de 100 000$ à 150 000$, a trouvé preneur pour 386 500$.
– Une des nombreuses chemises de Roy vendu pour 16 250$ et un de ses nombreux chapeaux de cowboy vendu pour 17 500$.
– Un ensemble d’éperons vendu pour 10 625$.
– Sa paire d’assiettes, de vaisselle et d’argenterie vendus pour 11 875$.
– L’une de ses guitares, vendue pour 27 500$.
– Nellybelle, sa populaire Jeep, vendue pour 116 500$.
– L’une de plusieurs séries d’affiches de films, vendue pour 18 750$.
– Selle de parade de Dale, estimée entre 20 000$ et 30 000$, vendue pour 104 500$.
Roy Rogers et son groupe étaient de grands héros de notre enfance. Ils nous enseignaient l’honnêteté, le respect et l’importance de nos animaux de compagnie. À leur manière, ils nous enseignaient le patriotisme, la moralité et l’honneur. C’était également l’avènement de la télévision dans nos vies. De grands moments.
De bons souvenirs à se rappeler…Vous vous souvenez?
Aujourd’hui!
La chose la plus précieuse que tu possèdes est : Aujourd’hui, même s’il est coincé entre hier et demain.
Aujourd’hui, tu peux être heureux, pas hier, ni demain.
Hier est passé et demain n’est pas encore là.
La vaste majorité de nos misères sont des restes d’hier ou empruntés à demain. Garde ton aujourd’hui propre.
Décide dans ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail, de tes loisirs, coûte que coûte, aujourd’hui.
Aujourd’hui est à toi, c’est à toi qu’il a été donné. Tous les hier sont partis et tous les demain sont encore à venir.
Aujourd’hui est à toi. Prends-en les joies et sois heureux. Prends-en les peines et sois toi-même.
Emploie-le de sorte que sur sa fin, tu puisses dire : J’ai vécu et aimé aujourd’hui!
Dans chaque église, il y a quelque chose qui cloche…!
L’amour c’est comme les photos… ça se développe dans le noir!
Les enfants sont comme des «pets»! On ne supporte que les nôtres!
Factures d’un avocat : Même si on te déclare coupable, t’es assez innocent pour payer ses honoraires!
Tu n’échapperas jamais à 2 choses dans la vie… la mort et les impôts!
Le vinaigre c’est comme le viagra… ça durcit le cornichon…!
Il faut aimer son prochain… les autres sont trop loin!
Si l’amour rend aveugle… le mariage redonne la vue!
Le début du mariage c’est : On s’enlace et on se veut! Plus tard c’est : On se lasse et …on s’en veut!
Dieu a donné l’argent aux riches parce que les pauvres, habituellement, n’ont pas de compte en banque!
L’habit ne fait pas le moine. Ça le cache seulement!
Pour avoir de l’argent devant soi… Pourquoi faut-il le mettre de côté?
Un jury c’est un groupe de personnes qui essayent de déterminer quel criminel a le meilleur avocat!
Une patiente disait à son médecin : Depuis que vous m’avez prescrit des somnifères, je dors mes nuits entières! C’est merveilleux… est-ce que vous en prenez un ou deux par soir? J’en prends pas du tout, je les donne à mon mari!
Bonne journée… avec le sourire évidemment!
Quelle belle journée de printemps on a eu hier. Un soleil resplendissant et un mercure frisant de justesse les 20°C, il n’en fallait pas plus pour faire sortir la population de son hivernement. Arrivé en sol québécois depuis jeudi dernier sous la froidure et les vents froids, la matinée était idéale pour vider le gazébo de son contenu et commencer à meubler notre site au camping. On en a également profité pour faire un brin de jasette avec quelques voisins qu’il était bon de retrouver.
Puis, quoi de mieux qu’une belle balade en automobile en se rendant chez notre fils à Varennes. Partout sur notre parcours, les cyclistes dans leurs beaux petits kits moulants à souhait, respiraient à plein poumons, cet air printanier qui ajoutait la joie d’une première randonnée. C’est la mode maintenant… On n’enfourche plus sa bécane sans son p’tit kit. C’était comme si tous les vélos de la région prenaient d’assaut les pistes cyclables et bordures de chemins en même temps.
À quelques endroits, des petits monticules de neige noircis, tentaient de résister à une mort annoncée et inévitable. Les pelouses, encore jaunies et parsemées de feuilles laissées par l’automne, attendaient les premiers coups de râteaux qui ne tarderont certainement pas. Preuve que le soleil fait rapidement son oeuvre, on pouvait apercevoir quelques taches de verdure sur le point de ressusciter. Lentement, la nature renaît.
En passant devant l’immense chantier du futur pont Champlain, côté sud, à Brossard, on est resté surpris de l’avancement des travaux. Les grues géantes s’activent et les nouveaux piliers émergent du St-Laurent pour qu’on puisse mieux visualiser mentalement l’oeuvre. Lors de notre dernière visite en octobre, rien de cela n’était apparent. En arrivant à Varennes, un joli spectacle de cerfs-volants s’offrait à nous, dans le parc de la Commune. On s’est arrêté pour observer les manoeuvres audacieuses des pilotes de ces bidules qui virevoltent au vent. Ça semble facile mais ça ne l’est surement pas, surtout lorsqu’ils les faisaient atterrir de la bonne façon sur l’immense espace vert mit à leur disposition.
Sur ce beau grand parc sur la rive du Saint-Laurent, la population des environs s’était donnée rendez-vous. Il y avait beaucoup de monde; des cyclistes, coureurs, marcheurs, et poussettes d’enfants, qui savouraient cette journée magnifique. Et tout ce beau monde respirait la bonne humeur et affichaient un sourire d’appréciation, de satisfaction. Un beau dimanche après-midi de printemps comme on les aime.
En quittant, nous nous sommes arrêtés pour un moment de recueillement au cimetière de Varennes, à proximité, où sont inhumés les parents de Louise, une soeur et un frère. Après quoi, notre balade du dimanche s’est terminée, comme prévue, chez notre fils Pascal et sa conjointe Valérie, Varennois, pour les retrouvailles après un hiver passé au soleil. Une visite qu’on ne voulait manquer pour tout l’or du monde. C’est bien joli Facetime, mais en chair et en os c’est exceptionnel. Oui, un bel après-midi de printemps qui a mis de la joie dans nos coeurs.
La saison des Canadiens de Montréal et maintenant chose du passé. Ils n’ont pas traversé la première ronde et se sont inclinés en 6 matchs face aux Rangers de New York, hier. Très décevant!
La saison a pourtant été excellente avec le championnat de sa section. Mais l’important dans cette ligue demeure dans un premier temps de se qualifier pour les séries, puis, dans un second temps, remporter la coupe Stanley. Objectif que nos Glorieux n’arrivent pas à atteindre depuis des lunes. La recette est simple; pour gagner des matchs, il faut compter un but de plus que son adversaire… et ça, on ne l’a pas.
On a le meilleur gardien de but au monde en Carey Price, je veux bien, mais partout où il a gagné les grands honneurs, ses défenseurs étaient exceptionnels. On n’a qu’à se rappeler ses performances en hockey international. Ce n’est pas le même portrait à Montréal. Mis à part Weber, Emelin et Markov, c’est ordinaire. Beaulieu a joué son dernier match à Montréal jeudi dernier, à mon humble avis.
Mais ce qui est le plus pressant dans cette équipe c’est l’OFFENSIVE. Bergevin aura du pain sur la planche pour trouver du talent pour marquer des buts. Cette saison, seuls Pacioretty et Byron affichent plus de 20 buts dans l’équipe. Ce n’est pas le Klondike! Et on ne les a pas vu en série. Galchenyuk en est à sa cinquième saison avec les Canadiens et, sincèrement, il semble ailleurs. À la lumière des récents résultats, la Direction devra bouger. Laisser faire la défensive, ça prend des buts.
Quand on apprend la déconfiture des Black Hawks de Chicago, balayés en 4 parties par les Predators de Nashville, on se console un peu avec notre malheur. Mon petit doigt me dit que PK doit rire dans sa barbe un brin. Je ne prétends pas que notre équipe a été poche, parce que ces deux formations étaient assez semblables, mais force est d’admettre qu’il y avait définitivement plus de marqueurs chez les Blue Shirts.
Maintenant on prend vacances du hockey pour les 4 prochains mois, en espérant que les carences de notre équipe en attaque seront résolues, parce qu’entre temps, les autres équipes continuent de s’améliorer d’année en année. Observez bien les Maple Leafs de Toronto… dans deux ans, ils seront l’équipe de l’heure dans la Nationale avec leur redoutable offensive qui prend de l’expérience.
Bonnes vacances les Glorieux et on se revoit en septembre, que je souhaite dans une version plus agressive et talentueuse. Et merci pour cette belle saison malgré tout.
Cinquante ans, c’est un bon bout de chemin pour une organisation, et 2017 marque le cinquantenaire de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC). Ma conjointe et moi en sommes membres depuis 2002 et tous les rassemblements qu’on a vécu depuis, nous ont toujours laissé d’impérissables souvenirs. Pour faire revivre le chemin parcouru, la FQCC a eu l’idée de publier 5 brochures qui décrivent sa riche histoire, une pour chaque décennie. Voici la seconde que je me permets de partager avec vous.
La décennie 1977-1987
Le défi d’une nouvelle structure
Avec la modification en profondeur de la structure de la FQCC, entrée en vigueur en 1976 sous la direction du « président du renouveau », Marc Boivin, le travail à abattre est colossal. Heureusement, bien que le budget d’opération soit toujours très modeste, les choses vont mieux financièrement, la FQCC pouvant à nouveau compter sur des subventions du Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports pour soutenir ses efforts. Ayant en main, le tout premier plan de développement de la fédération, le nouveau directeur exécutif, Irman Bolduc se donne les moyens de hausser le nombre d’adhésions, qui oscille encore autour de 600 familles. Il travaille sous la présidence de Réjean Michaud de 1977 à 1979.
Pour une première fois, les membres se retrouvent à Saint-Hyacinthe en mai 1977 pour un grand rassemblement d’ouverture. L’ambiance est décidément festive et on voit grand pour la FQCC !
Mission information
Au fil des ans, la FQCC continue de s’affirmer et de s’organiser. Ainsi, elle participe au tout premier sommet économique sur le tourisme tenu au Québec les 30 et 31 octobre 1978, y présentant un mémoire sur le développement du camping et du caravaning au Québec.
L’année suivante, sous la présidence de Gilles Dion (1979-1981), elle réalise, en collaboration avec Télé-câble Vidéotron (le premier réseau de câblodistribution dans la région de Montréal), une série de 13 émissions télévisées sur le camping. Rien de surprenant à cela puisque, dès ses débuts, l’information a été au cœur de la mission de la FQCC.
Informer ses membres, la fédération le fait de plusieurs façons : par l’intermédiaire de documents techniques sur divers aspects du camping qu’elle produits sur papier de façon régulière et de diaporamas que les membres peuvent emprunter, mais surtout à l’aide du bulletin Bonjour Campeur, qu’elle publie depuis 1976. Même si le document est modeste, on y traite avec rigueur de bien des sujets encore au cœur des champs d’intérêt et des préoccupations des campeurs d’aujourd’hui : présentation des dernières tendances en matière d’équipement, analyse des combinaisons véhicule tracteur/véhicule tracté, suggestions de campings et de destinations vacances, analyse des dossiers chauds du moment, etc. On choisit également d’approfondir certains thèmes de façon récurrente. Par exemple, le « camping blanc », soit le camping d’hiver pratiqué sous la tente, a fait l’objet de nombreux articles dans les publications de l’organisme jusqu’au début des années 1980.
Dans le numéro de décembre 1982-janvier 1983 de Bonjour Campeur, on présente le programme « J’apprivoise l’hiver ». « Camper l’hiver n’est pas aussi difficile et beaucoup moins froid qu’on le pense, je dirais même que c’est chaud », écrit-on à l’époque, avant d’y aller d’une description détaillée de la meilleure façon de se vêtir pour éviter de geler. Le système de « pelures » était déjà conseillé ! Même si on le traite avec moins d’insistance, le sujet demeure toujours fascinant, car en 2010 (18 ans plus tard !), dans le magazine Camping Caravaning, dont l’abonnement est inclus dans l’adhésion à la FQCC, on trace un portrait de caravaniers qui « osent braver la froidure » pour profiter pleinement de l’hiver.
On réalise de grands projets
À partir de 1981, sous la présidence de Fernand Lapalme (1981-1983), puis de Dollard Parent (1983-1984) et d’André Lalonde (1984-1985), trois employés travaillent de façon permanente à structurer et à concrétiser la vision des administrateurs. Ils ont du pain sur la planche, car la situation économique difficile que vit alors le Québec rend ardue la promotion des loisirs (certains d’entre vous se rappelleront que les taux d’intérêt de l’époque oscillaient entre 12 et 20 %). Malgré la force des vents contraires, leurs efforts portent fruit. Leur travail de fond se traduit rapidement en plusieurs réalisations pour les campeurs. Plusieurs d’entre elles sont toujours d’actualité aujourd’hui. Voyons un peu.
• En 1981, le premier circuit-caravane « officiel » de la FQCC est organisé. Cette forme de voyage est devenue le fleuron de l’agence Voyages FQCC, grâce à l’expertise qu’elle a développée au fil des années.
• En 1983, la FQCC publie son premier répertoire de terrains de camping, Hébergement Camping.
• En 1984, la fédération organise un grand rassemblement de caravaniers lors des Fêtes de Québec 1534-1984.
• En 1985, la FQCC tient un grand bal des campeurs à l’hôtel Sheraton de Montréal.
Un grand changement
L’arrivée en poste à la présidence de Raymond St-Amour (1985-1987) coïncide avec une période de grands changements administratifs pour la FQCC. Jusqu’alors, le conseil d’administration de la fédération était composé de 25 représentants des associations régionales (ARCC), qui se réunissent deux fois par année. Il existe également un conseil exécutif, de taille beaucoup plus restreinte, dont les rencontres sont à l’agenda plusieurs fois par année. Cette lourde structure à deux paliers rend la gestion de l’organisme inutilement compliquée. On propose de faire table rase de cette formule et d’adopter une structure plus simple, composée d’un seul conseil d’administration de sept personnes. La question est débattue ; elle soulève des passions dans les deux camps. Après des mois de délibération, le nouveau mode de fonctionnement est accepté. Peu après, la Commission des délégués régionaux et le Congrès FQCC – deux réunions annuelles de formation pour les administrateurs des ARCC – sont créés afin que le point de vue des représentants des associations régionales soit entendu et pris en compte et que la fédération continue de profiter de leur expérience de la pratique du loisir. Ces événements sont toujours au programme en 2017.
La FQCC déménage
En 1985, le personnel de la FQCC doit faire ses boites puisque le bureau quitte le 1415, rue Jarry pour s’installer au Stade olympique, avec des dizaines d’autres organismes de sports et de loisirs. Les membres et bénévoles actifs à cette époque se souviennent surement de l’interminable dédale de corridors qu’ils devaient parcourir avant d’apercevoir la porte du bureau de la fédération ! Ce sera le port d’attache de la FQCC pendant 22 ans.
On prépare l’avenir
À l’aube d’une nouvelle décennie, la FQCC se met activement à la recherche d’avantages financiers à offrir à ses membres. Elle regarde particulièrement du côté des assureurs, puisqu’à cette époque, les caravaniers payaient le prix fort pour faire assurer leur véhicule récréatif, car il n’existait pas de courtiers spécialisés dans le domaine.
En collaboration avec Canadienne Générale – devenue CGU Assurances par la suite, puis Aviva – elle met sur pied, en novembre 1985, un produit d’assurance correspondant aux attentes et aux besoins des campeurs. Il sera offert par le courtier Assurances Jean-Claude Leclerc. Des années plus tard, on réalisera pleinement l’impact de cette entente qui a contribué de façon substantielle au développement de l’organisme, à l’augmentation du nombre d’adhésions et à la fidélisation des membres.
Toujours en 1985, la FQCC entreprend sérieusement de cultiver la relève : « Le camping est aussi l’affaire des jeunes et à la fédération, on y voit de plus en plus ! » titre-t-on à la une du numéro de mars-avril 1985 de Bonjour Campeur, pour souligner l’Année internationale de la jeunesse. Au fil des ans, les initiatives pour joindre les jeunes – les familles en particulier – se multiplieront. Il suffit de penser, entre autres, au Conseil Action Jeunes Familles (CAJF), un comité créé en 2011 qui a pour mission de voir aux intérêts des jeunes et des familles au sein de la FQCC. Une des premières actions de la CAJF a été d’implanter un programme de certification des activités des ARCC et de la FQCC. Cette certification assure aux jeunes et aux familles que le rassemblement auquel ils participent répond à leurs besoins et leurs attentes.
Une première réduction sur le carburant
En 1986, une première entente de réduction sur le prix de l’essence est signée avec les stations-service Le Plein (que l’on trouvait seulement au Saguenay–Lac-Saint-Jean à l’époque). Les membres de la FQCC l’accueillent avec enthousiasme. Elle sera suivie d’une entente avec les stations Crevier, dont la présence sur le territoire québécois est plus importante. Les réductions sur l’essence sont toujours un important motif d’adhésion pour les voyageurs, grands consommateurs de carburant durant certaines périodes clés de l’année. Aujourd’hui, c’est l’entreprise Couche-Tard qui a pris la relève et offre aux membres 2 ¢ / litre de réduction sur leur achat.
Quand on dit que notre nom peut être prédestiné en médecine, on peut affirmer que cela a un certain sens. Est-ce un signe de compétence? Pas nécessairement mais au moins leur nom de famille demeure inspirant pour la profession. Donc, avec humour, ces noms vont sûrement vous arracher un sourire. En tout cas, vous avez le choix selon votre pathologie…
Pour les poumons; le Dr Bélair.
Pour la cage thoracique; le Dr Côté.
Pour une ligature de trompes; le Dr Couture.
Pour le gland; le Dr Deschenes.
Pour les cordes vocales; le Dr Savoie.
Pour le canal urinaire; le Dr Beauchemin.
Pour une amputation; le Dr Yvon Tessier.
Pour un examen de la prostate; le Dr Touchette.
Si vous cherchez un urologue; il y a le Dr Lassonde.
Si vous cherchez un dentiste; il y a le Dr Adam Carrier.
Pour les oreilles; le Dr Lesourd.
Pour les yeux; le Dr Beauregard de Beloeil.
Pour le colon; le Dr Boucher.
Pour les reins; vous avez le choix entre les Drs Lapierre, Laroche, Desroches, Gravel ou Carrière.
Pour les pieds; le Dr Laplante.
Pour le cœur; le Dr Jolicoeur ou le Dr Francoeur.
Pour un problème de sommeil; le Dr Veilleux.
Pour les hémorroïdes; le Dr Beaulieu.
Pour la maladie de Parkinson; le Dr Tremblay
Pour une chirurgie esthétique; le Dr Lebeau.
Pour un pontage; le Dr Dupont.
Pour un problème d’infertilité; le Dr Viens.
Pour l’anxiété; le Dr Soucy.
Pour des brûlements d’estomac; le Dr Laflamme.
Pour le tube digestif : le Dr Lavallée.
Pour les fesses; le Dr Allaire fera l’affaire.
Pour les soins palliatifs; le Dr Paradis vous attend.
Pour les petits boutons; le Dr Picotte peut vous soulager.
Et si vous désirez voir un gérontologue; le Dr Delage est tout indiqué.
Finalement, je ne sais plus quelle maladie j’ai exactement. Ayant peur de tout et de rien, je vais donc voir le Dr Couillard…!
Avec tous ses défauts qu’on ne cesse de critiquer, il a aussi ses qualités notre beau Québec et ça fait du bien de revenir chez nous. À 15h00 nous franchissions la barrière de notre camping La Clé des Champs à St-Philippe après une balade de 696 kilomètres. Premier étonnement, les rues, asphaltées après notre départ l’automne dernier, donnent un très beau coup d’œil. Quelques dos d’ânes, en pavés unis, complètent agréablement le tableau. Le roulement est tellement doux, qu’il sera très difficile d’observer la vitesse de 8 km/h sans se servir des freins.
Sur notre site, il nous faut « partir la roulotte » comme on dit. Faire ce qu’il faut pour la rendre fonctionnelle et confortable. Alors Louise et moi, on s’est appliqué à bien s’installer, brancher l’Internet et le satellite… sans oublier de soulager la bagnole de ses bagages. Enfin, c’est un peu pour ça que cet article est publié avec du retard. Quelques courses pour l’essentiel et le tour était joué.
Au lever, hier, une légère et fine bruine et un 13°C saluait notre départ. Lentement, la bruine s’est dissipés laissant une importante couche nuageuse. Au New Jersey, le bordel! Un long bouchon de circulation qui nous a fait perdre une demi-heure. Pour quelle raison? Allez savoir… Ça repart à 100 km/h et ça se congestionne à nouveau 2 kilomètres plus loin. Aucun accident, pas de travaux et aucune opération policière. Rien de tout ça! Magie?
D’après mon expérience, il y a deux endroits que je me souvienne, où c’est le bordel causé par du louvoiement excessif, pour gagner deux places et les nombreux changements de voies rapides, sans signaler; le sud-est de la Floride et le New Jersey… c’est maladif!
Pour se remettre de nos émotions et comme on fait une bonne vie, Dame nature nous offrait notre traversée du New York State Thruway sans problème et sous un beau soleil. Heureusement parce que les Adirondacks nous attendaient avec des nuages et du temps gris et frais; 8°C, jusqu’au poste frontalier canadien. Ah oui, j’oubliais… Trois kilomètres avant d’arriver aux douanes, on a décidé de faire le plein d’essence et d’arrêter pour dîner. Avez-vous une idée du resto? Si vous avez choisi les Deux Arches d’Or, vous avez frappé dans l’mille! Vous avez bonne mémoire, félicitations!
Monsieur le douanier était expéditif comme on les aime… l’honnêteté ressortant sur nos visages, en moins de 30 secondes nous étions déjà traversés. Soudainement, on entendait la radio en français, l’affichage dans la langue de Molière, tout en remarquant plein de plaques d’immatriculation du Québec. Sortie 38, on quittait l’autoroute pour retrouver un chemin très familier. Home sweet home où comme le chantait Ferland, « Fait du feu dans la cheminée, je reviens chez nous… »

C’est comme la chanson… plus haut sur la carte et plus loin en roulant, pour faire une analogie. Nous voici rendus à Fogelsville en Pennsylvanie (près d’Allentown), pour notre deuxième nuit, depuis 19h00, avec 1 032 kilomètres de plus à l’odomètre de la bagnole. On voulait réserver au Comfort Inn qu’on connaît déjà, mais même si le stationnement était plein à 15%, la concierge m’affirmait que les chambres étaient sold out. Mettons qu’elle a laissé un doute dans mon esprit. Peut-être que mes culottes courtes ont joué dans la balance… elle m’a pris pour un énergumène probablement. Quoi qu’il en soit, on a choisi le Hawthorn Suites à deux pâtés de là. Température; 13°C et les vêtements longs seront de mise demain matin.

Par ailleurs, la journée avait très bien débuté par un fou rire déclenché par le courriel de ma belle-sœur Francine. Dès 6h00, au saut du lit, j’ouvre ma tablette, et je vois son commentaire sur mon article du blogue de la veille. En plus de me décrire rapidement la défaite des Canadiens, elle voulait savoir où était le restaurant Deux Arches d’Or que j’avais mentionné et qu’on avait pris notre petit déjeuner? Est-ce qu’elle était la seule à ne pas savoir que les Deux Arches d’Or font référence au sigle des restaurants McDonald’s. Ça fait plus chic, plus distingué. C’est vieux comme Mathusalem.
L’histoire ne le dit pas mais je dois vous avouer que j’avais la gueule fendue jusqu’aux oreilles, comme dirait ma grand-mère. Lorsque j’ai lu qu’elle voulait savoir où se trouvait ce restaurant, j’ai éclaté. Je peux te dire Francine que tu as fait ma journée. Sur la route, lorsque je voyais l’enseigne des restaurants McDonald’s, je ne sais pas pourquoi mais mon sourire était instantané. Maudit que ça fait du bien de se lever de bonne humeur. En tout cas, tu te mettras au lit plus instruite, ce soir.

Pour revenir à cette journée, on a eu droit à quelques bouchons de courte durée, à cause de travaux routiers. Les nuages, gouttelettes de pluie et un soleil timide ont, comme à la chaise musicale, tenté de s’imposer sans faire de vainqueur. Cependant, c’était bien pour les bagages qui n’ont pas eu à se faire rôtir. Ma douce tient son rôle de navigateur de main de maître… maîtresse serait plus appropriée. Le Next Exit n’a qu’à bien se tenir pour fournir l’information demandée. Elle sait où chercher; le prochain ravitaillement d’essence, la prochaine pose pipi, les haltes-repas, tout est sous son contrôle et au bout des doigts. Elle est vraiment une co-pilote douée et compétente. Croyez-moi sur parole. Elle n’est pas à louer… je vais faire comme Bombardier, la garder et hausser effrontément son salaire.
Demain matin, on bouffe les derniers kilomètres qui nous séparent de la maison qu’on devrait atteindre en après-midi. Quand exactement? J’aime mieux ne pas m’aventurer sur ce terrain glissant. Cependant, j’essaierai de terminer mon récit de voyage avant la fin de la journée, si j’en ai le temps et l’internet installé. Je vais faire mon gros possible. Si vous n’avez pas de mes nouvelles avant jeudi, minuit, venez mettre vos yeux et vos lunettes sur le blogue vendredi.
À suivre…

Bon, l’heure est venue de retourner au Québec. Dès 6h00 ce matin, on mettait la main aux derniers contrôles avant le départ de la Floride et mettre la clé dans la porte de nos quartiers d’hiver. Si quelques nuages étaient présents, ils se sont rapidement dissipés pour laisser toute la place au soleil des plus éclatant.
À 8h00 exactement, après avoir pris notre petit déjeuner aux Deux Arches d’Or, on roulait sur l’Interstate 75, direction du nord, la bagnole bourrée à l’os. Juste avant d’arriver à Sarasota, la circulation s’est paralysée pour une bonne trentaine de minutes, parce qu’une auto était la proie des flammes… perte totale. Le bonhomme devra se trouver une nouvelle voiture. Dans la région d’Orlando, sur l’Interstate 4, on a pu constater l’avancement de l’immense chantier routier, sans entraver la circulation. Lorsque ce sera terminé, ça vaudra définitivement le détour en plus de ramener une belle fluidité à cette partie d’autoroute.
Rendu en Géorgie, le soleil était toujours de la partie et le mercure indiquait un torride 34°C. Louise, qui avait laissé le Next Exit sur le tableau de bord, s’est vite rendu compte qu’il allait brûler, tellement il était cuisant. Par contre, la Caroline du Sud allait nous réserver des surprises… quelque chose qu’on n’avait pas vu depuis longtemps; la pluie. Trois courtes averses sont venues perturber notre parcours. La première a été soudaine et particulièrement violente. On ne voyait pas 25 pieds à la ronde, m’obligeant à réduire considérablement ma vitesse. Les deux autres… des nuages écartés qui ont décidé de se venger de l’hiver qu’on a connu. Des jaloux probablement!

Au moment de rédiger cet article, il est 21h00 et nous sommes confortablement installés au Holiday Inn Express de Florence, en Caroline du Sud, après une ballade de 1 059 km. Le temps est nuageux avec une température de 19°C. Lorsqu’on avait regardé les prévisions météo pour le voyage, on annonçait de la pluie pour les deux Carolines. Et bien, c’est parti. En sortant du restaurant tantôt, une forte averse nous est tombée dessus. On devra faire avec, d’autant plus qu’au Québec, on promet de la chmouille jusqu’à vendredi. Je vous le répète… les esprits nous en veulent.
Petit côté désolant d’être en transit… je manque le match des Canadiens. À demain pour la suite…
Pioneer Village ressemble à Val-Jalbert
C’est la première année où nous quittons nos quartiers d’hiver si tard. En fait, une grosse semaine plus tard. Le resort ressemble à Val-Jalbert, cette communauté du Québec devenue un lieu touristique, mais qui était un village fantôme. On se promène en voiturette de golf et on ne voit que de vastes étendues désertes. Il reste une poignée d’irréductibles mais en fin de semaine prochaine, les snowbirds auront foutu le camp.
Par contre il fait très chaud, entre 90°F et 100°F. Les résidents restent dans leurs maisonnettes et préfèrent le confort que procurent les climatiseurs. Les chaises entourant la piscine, très occupées il n’y a pas si longtemps, trouvent le temps long et ont sûrement hâte que l’automne revienne. Quoi qu’il en soit, nous quittons demain matin pour rentrer chez nous et retrouver notre routine québécoise. Par contre, nous venons de vivre notre plus belle saison de tous les temps en Floride. Les épisodes très épars de pluie se sont comptés sur les cinq doigts d’une seule main, au point ou les pelouses sont jaunes. Ce n’est pas grave, avec les pluies abondantes de l’été, elles auront retrouvé leur verdure éclatante à notre retour l’automne prochain.
Nos Canadiens frisent la perfection
Quel match de hockey nos Canadiens nous ont servi hier soir face aux Rangers de New York. Un effort collectif qui frisait la perfection, aux dires des spécialistes. Cette victoire de 3 à 1 leur permet de prendre les devants deux parties à une dans cette première ronde des séries de fin de saison dans la LNH.
L’attaque à cinq s’est réveillée et Artturi Lehkonen y est allé d’un boulet pour déjouer Lundqvist pour ouvrir le pointage, alors que Shea Weber marquait le deuxième but, également en avantage numérique, sur une belle passe d’Alex Galchenyuk. Que dire de Alexander Radulov qui a marqué le troisième but des Glorieux, d’une seule main, à la manière d’un Sidney Crosby. Un jeu qui va sûrement meubler les beaux buts de la l’année. Ça augure bien et je demeure confiant que les Canadiens remporteront cette série en 6 matchs.
Un autre pitbull attaque
Assez triste l’histoire de la dame de Saint-Jean-sur-Richelieu qui a perdu ses deux oreilles en plus d’être défigurée par ses deux chiens, un boston terrier et un pitbull, la semaine dernière. Heureusement que le projet de loi gouvernemental a été déposé récemment pour ramener à l’avant-plan la réglementation concernant les chiens agressifs sur le territoire québécois. Il y en a encore pour croire que ces chiens sont inoffensifs.
Ça va prendre quoi encore pour comprendre. Qu’est-ce qu’on peut faire avec ces chiens? Pourquoi portent-ils presque toujours un collier de cuir, agressant, qui dégage un climat d’agressivité évident. Il faudra encore combien de morts pour que les gens comprennent? On a ici l’exemple de deux chiens qui s’en sont pris violemment à leur propre maîtresse amoureuse des chiens, sans raisons, au point où il a fallu cinq balles pour abattre le pitbull. Assez c’est assez!
Les États-Unis et le Canada… une énorme différence en matière de sentences
On vient de le constater, suite au meurtre horrible d’Audrey Carey, cette jeune Québécoise de 23 ans, assassinée en Californie à l’automne 2015, par deux crapules vagabondes, Lila Scott Alligood, 19 ans et Morrison Haze Lampley, 24 ans, l’énorme différence avec nos sentences canadiennes concurrentielles de 25 ans. Ceux-ci ont écopé respectivement de 50 ans et 100 ans de prison, Dans ce dernier cas, la sentence a été doublée parce qu’une seconde personne a connu le même sort.
Deux meurtres absolument gratuits qui méritaient de telles sentences exemplaires. Des monstres comme ceux-ci ne doivent pas vivre en société. Et tout ça pour des drogués qui rêvaient de démarrer leur propre ferme de pot. Des têtes fêlées il y en a également chez nous et en juillet 2018, ils auront la bénédiction de Selphi Trudeau.
Malgré la difficulté de maintenir une tradition comme celle de la cueillette de l’eau de Pâques, bon nombre de personnes à travers le Québec seront à pied d’œuvre avant l’aube de la présente nuit.
Que ce soit dans un grand cours d’eau, comme la rivière L’Assomption, à l’occasion du 150e anniversaire de Saint-Côme ou dans le ruissellement d’une source souterraine au Lac-Saint-Jean, des gens iront, lampe de poche à la main, puiser l’eau qui présenterait des vertus thérapeutiques, selon certains.
Pour Jean-Marc Tremblay, un dimanche de Pâques ne pourrait pas se passer de ce rituel, lui qui se rend souvent seul à sa source située sur sa terre à bois de 200 acres, dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon, avant de partager sa récolte avec quelques autres personnes. Il l’avait fait il y a une quinzaine d’années avec sa fille et son gendre, qui demeurent à Laval, et il s’est aussi rendu plusieurs fois à Sainte-Monique, où un petit groupe cueille l’eau de Pâques année après année.
Il doit s’agir d’une eau courante à l’année. Dans le cas de grands cours d’eau, elle doit être puisée à contre-courant. Et l’eau de Pâques appartient à ceux qui se lèvent tôt, puisqu’elle doit être cueillie avant les premières lueurs du soleil.
De tradition populaire, les adeptes de cette pratique tentent de la perpétuer pour différentes raisons.
Et ce n’est pas toujours tâche facile, étant donné la pollution de certains cours d’eau et des églises qui cessent leurs activités, laissant derrière elles les réseaux ayant permis de rassembler les gens pour la cueillette de l’eau de Pâques.
– Pour moi, ça une importance, a confié M. Tremblay. Moi je fais partie de la religion catholique, on croit en Dieu, et on croit dans les traditions. J’en prends et j’en laisse, mais j’aime mieux rester là-dedans. Comme on dit, l’homme a besoin de croire en quelque chose, de s’attacher à quelque chose, a-t-il ajouté.
Pour ce qui est des vertus associées à cette eau, qui préviendrait certaines maladies ou guérirait certains maux, ou chasserait même les mauvais esprits, plusieurs y croient de façons plus ou moins marquées.
– Des printemps, c’est arrivé que j’avais mal à l’épaule, j’enlevais ma chemise et je me frictionnais l’épaule avec de l’eau qui coulait de la source. C’est peut-être juste la confiance. Je me figurais que ça me faisait du bien, mais c’est peut-être juste la confiance, a affirmé M. Tremblay, en riant à l’autre bout du fil.
L’homme âgé de 72 ans a dit avoir observé que la tradition a encore cours à plusieurs endroits au Saguenay-Lac-Saint-Jean;
– Dans le coin d’Alma, Jonquière, les gens se déplacent où il y a des sources.
À Sainte-Monique, où il s’est rendu plusieurs années, il devait attendre son tour en raison du nombre de participants, et également de l’ambiance un peu chaotique qui pouvait y régner. Là aussi, il s’agit d’une source souterraine, près d’une montagne de sable.
– L’eau, qui vient d’une montagne de sable, est purifiée par le sable. Il m’arrivait d’avoir à attendre une demi-heure avant de pouvoir aller me chercher de l’eau à mon tour, parce qu’il y a toujours des gens qui (étaient) arrivés avant. Il y a aussi le fait que des gens fêtent toute la nuit à Pâques, ils ne boivent pas juste de l’eau de Pâques, ils boivent de la bière aussi. D’après moi, il se boit plus de bières que d’eau de Pâques, laisse-t-il tomber.
À Saint-Côme, dans Lanaudière, il y avait bien quelques familles qui allaient puiser de l’eau à différents endroits au fil des années, mais l’organisation des fêtes du 150e de la municipalité a décidé d’organiser un rassemblement plus important, cette année.
La coordonnatrice sur le comité du 150e, Fernande Gauthier, a indiqué qu’après avoir lancé l’idée, des gens qui n’avaient jamais assisté à la cueillette l’eau de Pâques ont montré de l’enthousiasme à vivre l’expérience pour une première fois.
Les organisateurs ont préparé des bouteilles et de la nourriture pour une centaine de personnes.
– C’était très courant dans les années 1920, 1930, 1940, cela a cessé un peu en 1960, avec la Révolution tranquille, mais il y a quand même des gens qui ont continué à le faire, et il y en a qui le font tous les ans. J’ai proposé l’idée et les gens ont embarqué, a indiqué la retraitée, qui dit avoir fait du bénévolat sans arrêt depuis 55 ans à Saint-Côme.
Pour cet événement à Saint-Côme, chaque participant ne s’aventurera pas dans la rivière étant donné le haut niveau de la rivière. Ils seront quelques-uns à puiser l’eau à partir du pont du village dans des grandes chaudières.
Pour Mme Gauthier, il s’agit davantage d’une tradition païenne que d’une pratique ancrée dans la religion catholique.
– Au début de tout, ç’a commencé par des cérémonies païennes, alors il n’y avait rien à voir avec la religion catholique comme tel. Au cours du temps, les religions l’employaient beaucoup, et pas seulement la religion catholique. C’est le printemps qui arrive, c’est du renouveau. Ceux qui croyaient beaucoup à ça disaient que le soleil se levait en dansant, a-t-elle expliqué.
Source : La Presse canadienne
Joyeuses Pâques