Message au Canada anglais

La Une

VOICI POURQUOI LES QUÉBÉCOIS NE VEULENT PAS DE RELIGION DANS L’ÉTAT

Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. Cette maxime prend tout son sens quand on parle de l’avenir du Québec, de sa distinction dans le Canada, et son ambition profonde de devenir un pays. Depuis peu de temps, le Journal de Montréal publie dans son édition de fin de semaine, des pans de notre histoire. Pour mieux comprendre, je vous propose aujourd’hui un texte de l’historien Frédéric Bastien, publié le 11 février dernier.

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La récente nomination par Justin Trudeau d’Amira Elghawaby comme fonctionnaire devant lutter contre l’islamophobie a mis en lumière deux conceptions de la religion dans la société. S’ils se donnaient la peine de s’intéresser à notre histoire, nos amis du Canada anglais comprendraient facilement pourquoi le Québec ne veut pas voir la religion s’immiscer ainsi dans les affaires de l’État.

Il faut d’abord remonter à la réforme protestante en Angleterre au XVIe siècle

Henri VIII devient alors le chef de l’Église anglicane.

Dans les décennies suivantes. L’Angleterre persécute les autres dénominations protestantes, notamment les puritains.

La discrimination contre le catholicisme durera bien plus longtemps.

Aujourd’hui encore, un catholique ne peut monter sur un trône britannique.

Cette expérience fait naître l’idée, toujours forte au Canada anglais, que les religions doivent être protégées de l’État. Le sécularisme anglo-saxon se borne donc à séparer l’Église de l’État, l’un n’intervenant pas dans le champ de l’autre.

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

La France connaît un parcours différent. Jusqu’à la Révolution de 1789, l’Église catholique est la religion d’État et jouit d’un très grand contrôle sur la population.

La révolution se fait en grande partie contre l’Église, accusée d’avoir abusé le peuple.

La laïcité se déploie par la suite au cours des 19e et 20e siècles.

Celle-ci ne vise pas seulement à séparer l’Église de l’État; elle vise aussi à préserver l’État de l’influence religieuse. Elle cherche également à protéger l’individu de la religion, considérée comme une idéologie parmi d’autres.

INFLUENCE DE L’ÉGLISE

Comme en France, l’Église a eu une grande influence au Québec, mais celle-ci a duré chez nous beaucoup plus longtemps.

Tout débute avec la Conquête anglaise de 1760.

Contrairement au reste de l’élite, les membres du clergé ne rentrent pas en France après la victoire des troupes de Wolfe. Ils restent ici et collaborent avec les Britanniques.

Leur rôle et leur influence seront particulièrement importants entre 1840 et 1960, il y a à peine plus de 60 ans.

Le clergé influence la vie politique.

Il contrôle aussi l’éducation et les services sociaux.

Les Québécois sont constamment pressés de suivre les préceptes du catholicisme.

Pour prendre un exemple tiré de mon histoire familiale, ma grand-mère maternelle, dans les années 1950, s’était fait refuser l’absolution par le curé de sa paroisse, ce qui l’avait bouleversée. Elle avait confessé qu’après 10 enfants et quelques fausses couches, elle refusait le devoir conjugal.

LA RÉVOLUTION TRANQUILLE

Toute cette situation change à partir des années 1960. De façon bien moins dramatique que la Révolution française, la Révolution tranquille se déploie elle aussi contre l’Église.

Celle-ci est alors perçue comme une institution qui a gardé les Québécois dans l’obscurantisme.

Tandis que la pratique religieuse recule, le gouvernement réduit le rôle de la religion.

Par exemple, le ministère de l’Éducation est créé en 1964 et les laïques remplacent les religieux dans l’enseignement.

En 1997, le Québec abolit les commissions scolaires confessionnelles à la suite d’un amendement constitutionnel (ce que l’Ontario n’a jamais fait).

En 2000, l’enseignement religieux est à son tour aboli.

En 2019, la loi 21, sur la laïcité de l’État, est votée.

NOUS NE SOMMES PAS INTOLÉRANTS

Les Québécois ont ainsi réussi à s’émanciper de la religion, ce qui est vu comme un legs important de la Révolution tranquille. Ils ne sont pas intolérants.

Pour eux, la religion est une affaire privée. La société n’a pas à accommoder des groupes qui souhaitent la réintroduire dans la sphère publique.

Le Canada anglais gagnerait à mieux connaître notre histoire.

Il comprendrait ainsi pourquoi la nomination d’Amira Elghawaby ne passe tout simplement pas chez nous.


48e jour de l’année

Vendredi, 17 février 2023

À la douce mémoire de…

MARC HAMILTON 1944-2022, chanteur québécois connu pour sa chanson « Comme J’ai Toujours Envie D’aimer ».


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Chantal ParéLynn Rivard

Bon anniversaire !


On jase là…

Ça va très bien en éducation au Québec. Les jeunes se tapent sur la gueule pour toutes sortes de raisons au point où quelqu’un risque d’y laisser sa vie à court terme, pendant que les spectateurs tous aussi brillants, filment la scène pour les réseaux sociaux. Pire encore, un criminel notoire a pu enseigner pendant 20 ans dans une école secondaire de la Rive-Sud, sans être dérangé. 20 ans !!! Et personne n’a rien vu !


Pensée et citation du jour

La vie est une fleur, l’amour en est le miel.

Victor Hugo


Ça s’est passé un 17 février…

(1909) Le chef Apache, Geronimo (né le 16 juin 1829) meurt à l’âge de 79 ans. Avec lui disparaît un des symboles les plus forts de la résistance à l’envahisseur américain. Né en Arizona en juin 1829, Geronimo appartient à la tribu des Chiricahuas dont il devient le chef respecté par tous.

À l’été 1858, en l’absence des guerriers, les Mexicains attaquent le camp de Geronimo et massacrent femmes et enfants. Geronimo perd sa mère, sa femme et ses trois enfants. Dès lors, le chef apache et ses guerriers enchaînent raid sur raid côté mexicain et américain. La guérilla apache fait rage dans le Sud-Ouest américain entre 1862 et 1872. Traqué et pourchassé, Geronimo se rend le 4 septembre 1886 et dépose enfin les armes.

En 1894, les Chiricahuas sont rapatriés dans l’Ouest, non dans leurs terres mais à Fort Sill dans l’Oklahoma. Geronimo a dicté ses mémoires au journaliste S.M. Barrett en 1905, dans « Geronimo, sa propre histoire ».

(1950) Après avoir inspiré une série radiophonique, le roman « Un homme et son péché » est à l’origine d’un long-métrage intitulé « Séraphin ». Ce film de fiction en noir et blanc est réalisé par Paul Gury et produit par Paul L’Anglais. Parmi ses interprètes, on retrouve Hector Charland, Nicole Germain et Guy Provost.

(2006) Un carambolage, causé par la poudrerie et les vents forts et impliquant une soixantaine de véhicules, est survenu sur l’autoroute 40 direction ouest, près de Lavaltrie, à l’est de Montréal. – Une personne est morte (Sylvain Lafrenière, 41 ans) et une trentaine d’autres ont été blessées dont deux enfants qui ont subi de sévères blessures.


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L’expérience Amazon

La Une

Quand une entreprise devient colossale, le service attentionné et personnalisé devient impossible allant même jusqu’à la perte de temps.

Je suis un client de cette multinationale parce qu’on y trouve ce qu’on cherche partout. À chaque fois cependant, je me fais harceler avec leur « Amazon Prime » qu’ils m’offrent d’essayer pour 30 jours sans frais. Et si vous l’oubliez, tant pis pour vous, vous devrez payer le mois supplémentaire. Le poisson a mordu. Et tout ça pour avoir la livraison gratuite et bénéficier d’autres cossins.

Mais cette compagnie a aussi ses irritants.

En premier lieu, leur promesse de livraison à une date donnée. Comme Amazon n’est pas constamment dans toutes nos pensées, vous savez déjà que vous recevrez l’objet tant convoité deux, trois et même quatre jours avant la date promise. Et vous pensez que c’est un super service rapide ? Erreur !

Vous planifiez votre agenda en conséquence mais vos occupations normales ne peuvent pas toujours attendre. Alors votre colis arrive une journée où justement, vous n’êtes pas là ! Laissé devant votre porte à la vue de tous, chatouillant au passage les voleurs qui connaissent la rengaine et en un tournemain, il fera le bonheur d’un voleur. Assez élémentaire comme stratégie !

Et on se demande pourquoi le vol de colis a pris une tournure exponentielle.

Vous recevez une jolie photo de l’emplacement où a été déposé l’objet. Au début d’Amazon, on vous livrait en main propre et deviez signer la réception de votre colis. Mais voilà, c’était au tout début. Maintenant, Amazon est devenue un monstre qui permet à son fondateur de se payer des voyages vers les étoiles.

Je ne connais pas la quantité des colis perdus, non-livrés, endommagés ou autres, mais ma dernière expérience a été simpliste. L’objet acheté devait m’être livré un jeudi. Heureusement, en suivant mon colis, j’apprends qu’il me sera livré le lundi précédent, trois jours plutôt. Je dois rester à la maison.

À 19h30, on sonne à la porte et le livreur me remet mon colis; une enveloppe matelassée ouverte et complètement vide. Devant ma stupéfaction et mon incompréhension, je lui montre l’enveloppe vide et dans son langage de personne instruite il me dit :

– Moi, je suis payé pour livrer, un point c’est tout !

Fin de la conversation.

Le colis est payé depuis 5 jours et je me retrouve sans l’objet commandé. Je décide alors de communiquer avec le service à la clientèle, avec l’espérance qu’ils m’en livrent un autre. Non !

Selon ce que je décode du préposé, il semble bien que ce soit courant comme anomalie. Je fais partie des malchanceux. Alors, mon colis… Il se passe quoi ? On me l’a volé ? Il est rendu en Chine ?

Pour toute réponse, il me dit – on s’excuse, puis qu’il me remboursera sur le champ (ce qui s’est fait quelques secondes plus tard) tout en me proposant de refaire l’achat.

Aussi simple que ça !

Oubliez ça, refaire l’achat !

Sans saveur et sans émotions aucunes et à la vitesse de l’éclair, ma carte de crédit fut créditée. En plus clair, ça voulait dire… On passe à un autre appel !

C’est ça le service à la clientèle d’une grosse machine à imprimer des billets de banque. La clientèle est d’abord là pour le « cash » !

J’ai finalement trouvé ailleurs, et en personne !


47e jour de l’année

Jeudi, 16 février 2023

À la douce mémoire de…

GARY CARTER 1954-2012, receveur étoile des Expos de Montréal et membre du temple de la renommée du baseball majeur.


Pensée et citation du jour

L’amour est la force de l’univers qui attire, unit et harmonise.

Robert Anthony


Ça s’est passé un 16 février…

(1922) L’archevêque de Québec, Mgr Paul-Eugène Roy s’oppose à des modifications de lois qui permettraient aux femmes de participer aux élections provinciales. Et il n’est pas le seul ! Le clergé, les politiciens, les journalistes, la majorité des femmes, bref, la société en général ne souscrit pas à l’idée de voir les Québécoises devenir des citoyennes à part entière.

Pour l’essentiel, les arguments contre le droit de vote portent sur la place des femmes au foyer et sur leur rôle de gardienne de la race canadienne-française.

La lutte des femmes pour le suffrage universel donne lieu à des débats houleux. Les propos suivants traduisent bien les obstacles et les préjugés auxquels sont confrontées les suffragettes : « L’entrée des femmes dans la politique, même par le seul suffrage, serait pour notre province un malheur. Rien ne le justifie, ni le droit naturel, ni l’intérêt social; les autorités romaines approuvent nos vues qui sont celles de tout notre épiscopat. »

(1984) Gaétan Boucher, de Saint-Hubert, Québec, est le plus grand athlète canadien de l’histoire de l’olympisme. Sa victoire dans l’épreuve de 1 500 mètres de patinage de vitesse à Sarajevo en fait le seul Canadien à avoir gagné trois médailles individuelles lors d’une même compétition olympique dont deux médailles d’or et à avoir mérité quatre médailles en tout.

(1994) Environ 12 heures après avoir vu son amie de cœur Isabelle Brasseur remporter une médaille de bronze en patinage artistique avec son équipier Lloyd Eisler, Jean-Luc Brassard cause toute une sensation aux Jeux olympiques de Lillehammer en procurant au Canada sa première médaille d’or, grâce à une victoire spectaculaire en ski acrobatique sur bosses. Il éclipse ainsi le champion olympique d’Albertville, le français Edgar Grospiron, et le russe Sergueï Shoupletzov.


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Une meilleure longévité pour les buveurs de café

La Une

Instantané, moulu ou décaféiné, les bienfaits du café varient-ils en fonction du type que vous buvez ?

Une étude récente s’est penchée sur la question. Dans le milieu scientifique, le café fait beaucoup jaser. Normal, après tout, puisqu’il s’agit de l’une des boissons les plus consommées dans le monde (juste après l’eau et le thé).

Les études au sujet de ses effets sur la santé se multiplient depuis les dernières décennies et plusieurs d’entre elles démontrent que boire du café modérément à l’âge adulte a plusieurs bienfaits.

Une étude, menée par des chercheurs de l’European Society of Cardiology et publiée en septembre 2022, en remet. Selon la conclusion de ces scientifiques, les gens qui consomment du café particulièrement à raison de deux à trois tasses par jour, ont une plus longue durée de vie ainsi qu’un risque plus faible de développer diverses maladies cardiovasculaires et de faire de l’arythmie, comparativement à ceux qui n’en boivent pas.

UNE PARTICULARITÉ À SOULIGNER

Les chercheurs souhaitaient aussi préciser le type de produit lié à ces bienfaits. Ainsi, 449 563 femmes et hommes britanniques âgés de 40 à 69 ans ont rempli un formulaire en indiquant la quantité consommée par jour, mais aussi s’il s’agissait de café instantané, moulu ou décaféiné.

Alors ?

Au bout de plusieurs années (médiane de 12,5 ans), tous les types de cafés ont été associés à une réduction des incidents cardiovasculaires et de la mortalité. Les cafés moulu et instantané ont aussi été associés une réduction de l’arythmie, contrairement au décaféiné.

Si la caféine est le constituant le plus connu du café, la boisson contient plus de 100 composants biologiquement actifs, comme le rappelle l’étude.

De ce fait, il est possible que les composés non caféinés – par exemple l’acide chlorogénique, un puissant antioxydant – soient responsables des effets positifs observés.

Bien sûr, de multiples facteurs influencent la santé et la longévité humaines, notamment une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes ainsi que l’activité physique.

À RETENIR

Amoureux du café, buvez votre café en paix, qu’il soit moulu, instantané ou décaféiné !

Voilà, c’est dit…buvez votre café en toute tranquillité. Surtout ne vous sentez pas coupable, profitez au max de ce moment de détente.

Santé et longue vie !


46e jour de l’année

Mercredi, 15 février 2023

À la douce mémoire de…

RAYMOND LÉVESQUE 1928-2021, auteur-compositeur-interprète, poète, romancier et dramaturge québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Stephen HérouxJean-Guy TherrienMichelle Therrien

Bon anniversaire !


On jase là…

Sommes-nous à la veille d’un troisième conflit mondial ? Avec l’espionnage qui survole l’Arctique, le Canada et les États-Unis par les temps qui courent, c’est assez troublant. Les gouvernements ont bien beau nous rassurer, nous ne sommes pas convaincus. Hitler était un fou lorsqu’il a déclenché la Seconde guerre mondiale, cette fois-ci, il y en a trois fous : Poutine en Russie, Xi Jinping en Chine et Kim Jong-un en Corée du Nord. Trois fois plus de risques !


Pensée et citation du jour

Tôt ou tard, tout amour semé donnera de belles fleurs.

Raoul Follereau


Ça s’est passé un 15 février…

(1839) Colborne ordonne l’exécution publique des patriotes. Cinq Patriotes, condamnés à mort relativement à l’insurrection de 1838, périssent sur l’échafaud. Il s’agit de Chevalier De Lorimier, notaire, Charles Hindenlang, militaire français, Pierre-Rémi Narbonne, huissier, Amable Daunais, cultivateur, et François Nicolas, instituteur. La veille de son exécution, De Lorimier avait rédigé son testament politique.

Un autre groupe de cinq prisonniers fut aussi exécuté le 18 janvier 1839. Il s’agit de Pierre Decoigne, François Hamelin, Joseph Robert, Ambroise Sanguinet et son frère Charles. Deux autres (Joseph Duquet ou Duquette et Joseph Narcisse Cardinal) ont aussi été pendus le 21 décembre 1838.

Les exécutions auront lieu devant la prison de Montréal, au Pied-du-Courant, à l’angle des rues Notre-Dame et de Lorimier, où se dresse aujourd’hui un monument à la mémoire des 12 pendus.

(1957) Création de la FTQ. La fusion de la Fédération des unions industrielles du Québec et de la Fédération provinciale du travail crée la Fédération des travailleurs du Québec. Elle s’est principalement développée sous la présidence de Louis Laberge de 1964 à 1991, avec le soutien de syndicats américains qui craignaient des délocalisations vers le Canada.

(1971) On annonce la fin de l’émission de variétés la plus populaire de tous les temps, THE ED SULLIVAN SHOW, après 23 ans d’existence. La série a présenté à l’Amérique du Nord les plus grands artistes, d’Elvis aux Beatles.


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Amoureuse Saint-Valentin

La Une

Que vous soyez touché(e) au cœur par la flèche de Cupidon

Amoureux en secret

Ou juste poète à vos heures perdues

La Saint-Valentin est le moment ou jamais de déclarer sa flamme !

Acceptez ces belles roses


45e jour de l’année

Mardi, 14 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA SAINT-VALENTIN


À la douce mémoire de…

ROBERT GOULET 1943-2010, un confrère de travail.


On jase là…

Tous les amateurs apprécieraient que le Canadien perde ses parties majoritairement d’ici la fin de la saison afin d’augmenter les chances de repêcher Connor Bédard. Wow, les moteurs, les joueurs sont des professionnels qui aiment savourer des victoires. Regardez l’exemple des Oilers. Avec Connor McDavid, ils sont allés où, saison après saison ? McDavid est exceptionnel mais un seul joueur ne fait pas une équipe. Si le Canadien repêche dans les 10 premiers juniors au premier tour, il sera en voiture avec tout le présent talent qui se développe. On prend une profonde respiration tout le monde…


Pensée et citation du jour

Il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments si on ne parvient pas à les communiquer.

Stephan Sweig


Ça s’est passé un 14 février…

(1920) Première université francophone de Montréal : En 1878, l’Université Laval de Québec ouvre une annexe à Montréal. Celle-ci devient l’Université de Montréal, qui est officiellement établie par une loi.

(1929) Les hommes d’Al Capone exécutent sept membres d’un gang rival à Chicago, le gang de Buggs Morane ou « gang des Irlandais ». La tuerie a lieu dans un local clandestin de consommation de bière. Déguisés en policiers, les sbires de Capone ont berné leurs ennemis. Al Capone était en Floride au moment des faits. Depuis le milieu des années 20, il contrôle le commerce clandestin de l’alcool. Son organisation mafieuse compte une centaine de membres.

(1945) Dresde est victime du plus brutal bombardement de la Seconde Guerre mondiale, par la Royal Air Force avec l’appui de l’aviation américaine. la ville est détruite à moins de trois mois de l’effondrement du IIIe Reich, alors même que les innombrables réfugiés qu’elle abrite tentent d’oublier les horreurs de la guerre dans un carnaval improvisé. En une nuit, 800 bombardiers lâchent 650 000 bombes incendiaires. La ville est réduite en cendres et avec elle 135 000 personnes dont beaucoup disparaissent en fumée sous l’effet d’une température supérieure à 1000°C.


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In Memoriam – Jacques Nantel 1929-2015

La Une

Maintenant huit années, papa, tu nous quittais pour le grand voyage, sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle le moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’apprenais la terrible nouvelle. C’était hier. C’était un vendredi 13. C’était la détresse.

Immanquablement, la Saint-Valentin me ramène à toi et parfois, à mon réveil, j’imagine comment doit se dérouler ta seconde vie, celle qu’on dit éternelle.

Tu as toujours été et demeure un exemple pour moi, une idole, un idéal. Ton altruisme continue de me servir d’exemple dans ma propre vie.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. La douleur est moins vive mais la mémoire, toujours vivante ramène les sourires de nos meilleurs moments sur cette terre.

Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur. Je sais et je sens que tu m’entends.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »


44e jour de l’année

Lundi, 13 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Marie-Claire Robert

Bon anniversaire !


On jase là…

Lentement mais sûrement, la tradition de violence américaine dans les écoles s’installe au Québec. Les images de la semaine dernière à la télé étaient assez éloquentes. À l’heure de l’enfant roi et des petits lapins devenus des monstres, beaucoup de parents ont carrément perdu le contrôle de leur progéniture.

Plus cynique encore, les réseaux sociaux sont des plaies et des incitatifs à provoquer toute cette violence gratuite. Quand nous sommes rendus au point d’engager des agents de sécurité pour maintenir l’ordre dans les établissements scolaire, une tragédie est imminente. Avez-vous vu le nombre d’armes saisies dans ces lieux d’enseignement ? C’est troublant !


Pensée et citation du jour

À soixante-dix ans, il est meilleur pour la santé d’avoir des femmes dans la mémoire que sur ses genoux.

Maurice Chevalier


Ça s’est passé un 13 février…

(1949) Les 2 000 mineurs de la Canadian Johns-Manville d’Asbestos déclenchent un arrêt de travail illégal pour appuyer leurs revendications salariales. Dès le jour suivant, ils recevront l’appui des 3 000 syndiqués des mines de la région de Thetford-Mines et Black Lake. C’est le début de la grève de l’amiante qui se poursuivra jusqu’à la fin de juin, marquant profondément le syndicalisme québécois. Le conflit, envenimé par l’embauche de briseurs de grève à Asbestos, sera ponctué de nombreux incidents violents, à la faveur de l’arrivée dans la ville d’importants effectifs de la Police provinciale.

(1975) La soirée du 13 février 1975 s’annonçait comme une journée bien normale à l’Hôtel Lapinière, à Brossard. Les lieux étaient, il est vrai, un peu plus fébriles que d’habitude, car dans quelques minutes, on allait célébrer la Saint-Valentin. Une centaine de personnes relaxaient donc autour d’une boisson en attendant minuit, dans cette ancienne résidence de John Minogue, un des propriétaires fonciers les plus importants du territoire de Brossard au début du XXe siècle.

C’est alors que des tueurs en cagoules firent irruption vers 23h20 dans l’hôtel, situé de biais du Mail Champlain, et procédèrent à une fusillade à la mitraillette automatique qui fit quatre morts et cinq blessés graves. Une personne active dans le milieu criminel était visée (Roger Moineau Létourneau) et comptait parmi les victimes, mais d’autres comme le gérant et le garçon de table n’avaient rien à voir dans ce règlement de comptes.

L’hôtel n’a pas survécu très longtemps à cet attentat, qu’on a appelé le Massacre de la Saint-Valentin, en référence à un incident commandé par le criminel américain Al Capone, le 14 février 1929 à Chicago

(1981) À la Base des Forces Canadiennes de Moose Jaw, trois élèves-pilotes très uniques débarquent pour commencer leur entraînement. Moins d’un an plus tard, le 13 février 1981, les capitaines Leah Mosher, Nora Bottomley et Dee Brasseur sont les premières femmes pilotes canadiennes. La communauté des pilotes de la Force aérienne du Canada en est transformée à jamais.


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Vous avez gaffé ? Quoi faire alors…?

La Une

Quand on parle de gaffe, on parle bien sûr d’une petite maladresse comme tacher un vêtement, marquer un meuble, etc. Mais, on peut s’en sortir avec les solutions de madame Chasse-Taches, dont celles qui suivent…

DES VERRES BIEN COINCÉS

Il est facile de séparer deux verres coincés l’un dans l’autre en mettant de la glace dans celui du dessus alors que vous trempez celui du dessous dans un bol d’eau chaude.

DES PARTICULES DE MOUCHOIR SUR LES VÊTEMENTS

Si vous avez oublié un mouchoir dans une poche d’un vêtement lors de la lessive, placez votre linge à la sécheuse avec deux feuilles d’assouplissant, quelques lingettes en microfibres ou un vieux bas de nylon. Les peluches y colleront lors du séchage.

DES MARQUES SUR DES MEUBLES EN BOIS

Les cernes blancs laissés par un verre sur un meuble en bois s’enlèvent en les frottant avec de la pâte dentifrice et un linge doux et humide. Un peu de cendre de cigarette mélangée à de la mayonnaise ou quelques gouttes d’huile d’olive enlèvent aussi ces traces blanchâtres.

Le produit GooGone à base d’huile de citron qu’on trouve dans les centres de rénovation et dans plusieurs magasins au rabais est aussi efficace pour éliminer ce type de taches.

Sur un meuble noir, spécialement sur la mélamine noire, on camoufle rapidement une égratignure ou une marque d’usure sur le contour du meuble avec un stylo-feutre à encre permanente.

DU VERNIS À ONGLES SUR MON JEAN

Comme sur tous les tissus résistants, vous pouvez brosser la tache fraîche avec du dissolvant ç vernis à ongles contenant un haut taux d’acétone. Vous en trouvez un excellent dans les boutiques Dollarama. Épongez la tache régulièrement avec un papier absorbant en prenant soin de ne pas l’étaler.

Sur un tissu délicat, utilisez un coton-tige trempé dans du peroxyde. Bien rincer ensuite à l’eau tiède.

DE LA GOMME À MÂCHER DANS LES CHEVEUX

Avant de couper la mèche de cheveux emmêlée dans la gomme à mâcher, frottez la mèche avec du beurre d’arachide. Vous dégagerez facilement la gomme grâce à sa texture huileuse. Il ne restera qu’à laver toute la chevelure.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, 11 février 2023, cahier CASA, p19


43e jour de l’année

Dimanche, 12 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES ENFANTS SOLDATS


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Kayla Luis

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

La seule condition au triomphe du mal, c’est l’inaction des gens de bien.

Edmund Burke


Ça s’est passé un 12 février…

(1920) Aurore Gagnon, 10 ans, désignée dans la mémoire collective sous le nom d’Aurore l’enfant martyre, succombe aux mauvais traitements qui lui ont été infligés. Télesphore Gagnon et Marie-Anne Houde seront accusés de meurtre. Le premier sera condamné à la prison à perpétuité mais sera libéré en 1925 pour bonne conduite. Après que Marie-Anne Houde aura donné naissance en prison à des jumeaux, elle échappera à la pendaison deux jours avant l’exécution de la sentence, et la peine sera ensuite commuée en emprisonnement à vie. Libérée en 1935, elle mourra victime du cancer moins d’un an plus tard.

(1941) Alexander Fleming, découvreur de la pénicilline. Griffé par une rose, un policier londonien à l’agonie causée par un empoisonnement de sang est le premier malade traité avec de la pénicilline. Le policier Albert Alexander reçoit en intraveineuse une dose de 160 mg de pénicilline. Le lendemain, l’état du malade commence à s’améliorer. Sa température a chuté. Il retrouve de l’appétit. Les médecins reprennent espoir. Mais après la quatrième et dernière injection, l’infection n’a malheureusement pas totalement disparu. Alors elle repart de plus belle. Plus rien ne peut sauver l’homme qui meurt un mois plus tard, le 15 mars.

(1959) Mise en marché de la poupée Barbie. Elle coûtait 3 $ à l’époque. Son vrai nom : Barbie Millicent Roberts. Aujourd’hui, une Barbie originale de 1959 vaut sur le marché 5 000 $. Au départ, Barbie était la copie d’une poupée allemande pour adulte du nom de Lilli, De 1959 à 1960, Barbie était seulement en noir et blanc : ses cheveux étaient noirs, la prunelle de ses yeux était blanche et elle portait un maillot zébré. La raison en est que la publicité de Barbie mobilisait un médium nouveau à l’époque : la télévision. Il fallait qu’elle soit à son meilleur sur le petit écran qui ne diffusait pas encore en couleur.


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Samedi, de rigoler…

La Une

Le professeur montre une radiographie à une étudiante en médecine.

– Il suffit d’un simple coup d’œil sur ce cliché pour voir que le patient a une jambe plus courte que l’autre, ce qui explique qu’il boite. Que feriez-vous dans un cas pareil ?

– Je crois, que je boiterais aussi, répondit l’étudiante.


Une infirmière d’un hôpital des Antilles se précipite, affolée dans le bureau du médecin-chef :

– Docteu, Docteu, dehô, il y a un malade avec beaucoup de boutons pâtout. C’est gave, Docteu ?

– Impétigo !

– Non, non, Docteu, reprend l’infirmière. C’est pas impétigo, C’est un gwand maigue !


Un type est convoqué au centre des impôts pour un contrôle fiscal. Sa femme lui conseille de porter des vêtements et des chaussures usées.

– Laisse-leur penser que tu es pauvre !

Il appelle ensuite son avocat et lui demande si c’est une bonne idée.

– Ne vous laissez pas intimider ! Portez votre plus beau costume. C’est vous le patron !

Notre homme est bien embarrassé avec tous ces conseils, il ne sait toujours pas comment s’habiller. En désespoir de cause, il va voir un vieux sage asiatique très réputé. Il lui expose son cas, les 2 avis contradictoires et lui demande le sien. Le sage lui répond :

– Une future mariée demande à sa mère ce qu’elle doit porter pour sa nuit de noces. Celle-ci lui répond de mettre une longue chemise de nuit de flanelle fermant jusqu’au cou, et de grosses chaussettes de laine. La jeune femme pose la même question à sa meilleure amie, qui lui répond de mettre sa nuisette la plus sexy, transparente qui arrive aux hanches avec un décolleté jusqu’au nombril…

L’homme l’interrompt :

– Mais, quel est le rapport avec les impôts ?

Le sage hoche la tête :

– Quels que soient les vêtements qu’elle portera, elle se fera baiser… et pour vous ce sera la même chose !!!


Bruno en bon ex-professeur de biologie nous passe une de ses questions d’examen. Et la curieuse réponse qu’il a reçue d’un de ses étudiants. Bravo pour son sens de l’observation.

Les étudiants de sa classe de biologie avancée passaient leur examen de mi-session. La dernière question était : « Citez sept avantages du lait maternel ». La question valait 70 points ou rien du tout. Un étudiant, en particulier, a eu du mal à trouver sept avantages. Il a cependant écrit :

1) C’est une formule parfaite pour l’enfant.

2) Il procure une immunité contre plusieurs maladies.

3) Il est toujours à la bonne température.

4) Il est peu coûteux.

5) Il lie l’enfant à sa mère, et vice versa.

6) Il est toujours disponible en cas de besoin.

Et puis l’étudiant était coincé. Finalement, en désespoir de cause, juste avant que la cloche ne sonne pour indiquer la fin du test, il a écrit :

7) Il est présenté dans deux très jolis contenants.

Il a obtenu un 100.


Un couple de cultivateurs va faire des courses en ville. Passant devant un magasin de lingerie la femme dit :

– J’ vais m’acheter une p’tite culotte.

Le mari répond :

– Tu n’en trouveras pas

La femme demande :

– Pourquoi ?

Et le mari :

– Ben avec le cul de moissonneuse batteuse que t’as, tu n’en trouveras pas à ta taille.

La femme rentre dans la boutique et ressort sans culotte. Un peu plus loin, nouvelle boutique de lingerie, la femme dit :

– J’ vais m’acheter une p’tite culotte !

Le mari répond :

– Cherche pas, t’en trouveras pas avec ton gros cul de moissonneuse batteuse. La femme ressort déçue sans petite culotte et décide d’arrêter ses recherches. Le soir venu, le couple se couche et le mari se pelotonne près de sa femme et lui demande :

– J’aimerais un gros câlin et même plus !

La femme :

– NON !

Le mari surpris de ce refus demande :

– Pourquoi ?

Et la femme lui répond :

– Tu ne crois quand même pas que je vais mettre en route ma moissonneuse batteuse pour un petit brin de paille !


42e jour de l’année

Samedi, 11 février 2023

À la douce mémoire de…

RÉAL GIGUÈRE 1933-2019, animateur de télévision, animateur de radio, scénariste et acteur québécois.

WHITNEY HOUSTON 1963-2012, chanteuse, actrice, productrice et mannequin américaine.


Pensée et citation du jour

Dites à une femme que vous l’aimez, elle finira par vous trouver beau.

Claude Falardeau


Ça s’est passé un 11 février…

(2013) Le pape Benoît XVI a annoncé qu’il démissionnera le 28 février, devenant ainsi le premier souverain pontife à prendre cette décision en près de 600 ans. Un conclave sera maintenant organisé de manière à choisir un nouveau pape d’ici la fin du mois de mars.

(2015) Au cours de la dernière année, la population du Grand Montréal a franchi le cap des 4 millions de personnes, alors que partout au pays de plus en plus de gens vivent dans les grands centres aux dépens des autres régions. Selon de nouvelles données publiées par Statistique Canada, mercredi, la population de la région métropolitaine de Montréal comptait 4 027 100 personnes au 1er juillet 2014.

(2020) Ce n’était pas arrivé depuis 2008. Bagdad s’est réveillée sous quelques centimètres de neige, un phénomène rarissime dans ce pays du Moyen-Orient davantage habitué à souffrir de la chaleur extrême et qui n’avait connu qu’un précédent en plus d’un siècle.


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Les plus récentes données sur le suicide au Québec

La Une

L’institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a sorti récemment son rapport annuel 2023 sur les comportements suicidaires.

Faits saillants :

🔸 La pandémie n’a pas causé une hausse des suicides en 2020.

🔸 Le taux de suicide est à son plus bas depuis 40 ans au Québec.

🔸 Les idées suicidaires ont augmenté chez les filles et les jeunes femmes.

Le suicide en baisse au Québec, mais les jeunes femmes visitent davantage les urgences pour idées suicidaires

Le rapport Les comportements suicidaires au Québec : portrait 2023, publié par l’Institut national de santé publique du Québec, montre que globalement, la mortalité par suicide diminue. La pandémie n’a pas provoqué une hausse des suicides. À 12,4 par 100 000 personnes, le taux de suicide se trouve à son niveau le plus bas depuis près de 40 ans.

Le dernier bilan livre cependant des informations préoccupantes à propos des filles et des jeunes femmes.

On constate que les idées suicidaires ont augmenté chez les jeunes filles et les femmes de 15 à 34 ans. Cette tendance ressort des deux dernières Enquêtes québécoises sur la santé des populations menées par l’Institut de la statistique du Québec (2014-2015 et 2020-2021). Selon les bases de données du ministère de la Santé et des Services sociaux, elles font aussi davantage appel aux urgences lors d’une tentative de suicide ou d’idées suicidaires. Elles sont également plus hospitalisées que le reste de la population pour ces raisons.

« Les statistiques auxquelles nous avons aujourd’hui accès concernant les idées suicidaires nous permettent de mieux cerner la réalité des jeunes femmes afin de prévenir le suicide », souligne la conseillère scientifique spécialisée et autrice principale de l’étude, Pascale Levesque.

« Parallèlement à la prise en charge des comportements suicidaires, des mesures préventives pour préserver la santé mentale doivent d’ailleurs se retrouver au cœur des priorités », estime Mme Levesque. Elle cite en exemple la Stratégie nationale de prévention du suicide 2022-2026, qui prévoit la mise en place d’environnements favorisant la santé mentale. De telles initiatives contribuent à la réduction des inégalités sociales et elles soutiennent le développement de compétences socio émotionnelles.

Faits saillants

Après un sommet en 1999, le taux de suicide chez les hommes a progressivement diminué, passant de 35,3 à 18,8 par 100 000 personnes en 2020.

La mortalité par suicide reste trois fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes.

Le taux de suicide le plus élevé demeure chez les hommes de 50 à 64 ans.

La baisse du taux de suicide est particulièrement marquée pour les jeunes hommes de 20 à 34 ans. De 1999 à 2020, ce taux a chuté de 47,5 à 18,4 par 100 000 personnes.

Pour 2020, le taux de suicide chez les femmes s’établit à 5,9. Il s’agit du taux le plus bas depuis 30 ans.

BESOIN D’AIDE ?

Si vous pensez au suicide ou vous vous inquiétez pour un proche, des intervenants sont disponibles pour vous aider, partout au Québec, 24/7.

Téléphone : 1 866 APPELLE (277-3553)

Texto : 535353

Clavardage, informations et outils : www.suicide.ca


41e jour de l’année

Vendredi, 10 février 2023

À la douce mémoire de…

GILLES PROULX 1961-2001, policier au service de police de Longueuil.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Nathalie Héroux

Bon anniversaire !


Comportement de la langue française au Québec…

Une autre entreprise au Québec soucieuse de la langue française : « re:fill & co Épicerie écoresponsable » De plus et contrairement à la loi sur l’affichage, il doit y avoir prédominance du Français. Ce qui n’est pas le cas avec la mention « Épicerie écoresponsable » en toute petites lettres sous le nom de l’entreprise.


Pensée et citation du jour

La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe.

Jacques Prévert


Ça s’est passé un 10 février…

(1956) Le prospecteur gaspésien est pendu pour le meurtre de trois chasseurs américains. Wilbert Coffin, 43 ans, est exécuté à Montréal après avoir été reconnu coupable du meurtre, en juin 1953, d’Eugene Lindsay, de son fils Richard et du camarade de ce dernier, Frederick Claar, venus en excursion de chasse en Gaspésie. L’affaire a continué de soulever les passions pendant plusieurs années, alors que de sérieux doutes ont plané sur la culpabilité du prospecteur gaspésien.

L’Affaire Coffin a ébranlé tout le Québec. Le procès de l’accusé a débuté à Percé, le 6 juillet 1954, et s’est soldé par la condamnation de Coffin. Ses avocats ont tenté l’impossible pour obtenir un nouveau procès. Wilbert Coffin bénéficiera de sept sursis avant d’être finalement pendu à la prison de Bordeaux. Pourtant il insiste qu’il est innocent.

Réouverture de l’enquête. Le 6 février 2007, la Chambre des communes a voté en faveur de la réouverture de l’enquête qui a mené à son exécution. L’examen du dossier de M. Coffin ordonné en automne 2006 est une première ; aucune demande n’avait jamais été étudiée pour laquelle le condamné est décédé. La procédure en cours pourrait conduire à un pardon posthume, ce qui serait également une première fois au Canada. Une histoire à suivre.

Les proches de Wilbert Coffin croient qu’il a été injustement pendu, le 10 février 1956, pour les meurtres de touristes américains, trois ans plus tôt, à Murdochville. Il aurait servi de bouc émissaire afin de protéger l’industrie touristique de la Gaspésie qui cherchait à attirer des touristes des États-Unis et qui craignait d’être salie par une histoire de meurtres.

(1972) Guy Lafleur marque trois buts et devient la première recrue de l’histoire (moderne) de la LNH à réussir trois tours du chapeau en une même saison alors que les Canadiens de Montréal l’emportent 7 à 1 sur les Blackhawks de Chicago au Forum.

(2009) Le bilan des morts des importants feux qui ravagent le sud de l’Australie ne cesse de s’alourdir. Le premier ministre de l’État de Victoria, durement touché par les incendies, a confirmé aujourd’hui que le bilan dépassera les 200 morts. C’est que le dernier bilan officiel confirme le décès de 181 personnes, mais une cinquantaine d’autres corps, qui sont à l’institut médico-légal, n’ont toujours pas été comptabilisés.


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La folie qui rencontre le non-sens

La Une

Cette courte phrase prononcée par le psychologue Gilles Vachon, au bulletin de nouvelles de fin de soirée hier, résume le drame qui s’est joué en matinée dans une garderie de Laval.

Comprendre l’incompréhensible, c’est ce que j’ai tenté, sans succès, de donner un sens à cette tragédie.

Le dernier bilan des autorités le confirme; deux innocentes victimes ont perdu la vie, alors que 4 autres enfants sont toujours à l’hôpital. Un adulte serait également traité pour un violent choc nerveux.

La nouvelle fait le tour du monde. Comment, un chauffeur expérimenté peut délibérément encastrer son autobus dans une garderie ou des enfants et éducateurs enjoués passent du temps de qualité et faire un tel carnage ? C’est extrêmement violent et destructeur comme arme… devant des tout-petits.

Est-ce un cas de santé mentale ? Je l’espère parce qu’il faut vraiment être dérangé pour poser un tel geste. Les autorités affirmaient en soirée que l’accusé, Pierre Ny St-Amand, n’avait aucun lien avec cette garderie. Alors Pourquoi ?

Des citoyens et voisins étaient en pleurs devant l’incompréhensible. Dans un élan du cœur et de compassion, on a vu apparaitre des montagnes de fleurs, peluches et chandelles sur le parvis de l’église et même sur le capot d’un véhicule de police.

SÉCURITAIRE

Imaginez, une garderie ! Un endroit où les parents déposent leurs enfants avec un sentiment de sécurité. Ils quittent l’esprit en paix, et aux mains de personnes qualifiées pour le bien de ces chérubins.

Recevoir l’appel qu’on ne se doute jamais, c’est comme un coup de poignard en plein cœur. Un sentiment indescriptible qui vous scie les jambes. Hier, à mesure que la nouvelle entrait, les émotions étaient palpables.

Aucun qualificatif assez puissant ne pouvait apaiser la douleurs des intervenants. La plupart des policiers, pompiers, ambulanciers et voisins, eux-mêmes des parents, avaient peine à retenir leurs larmes.

Les politiciens ont fait front commun pour exprimer leur état d’âme à la population. La politique, dans de telles circonstances devient bien secondaire. Eux aussi sont gagnés par l’émotion, étant de jeunes parents dans bien des cas.

D’ailleurs, Justin Trudeau et les chefs de partis fédéraux ont exprimé leur incompréhension. Même discours de François Legault qui a convié les chefs de partis à une visite officielle à Laval, aujourd’hui, pour soutenir la communauté. Les drapeaux du Québec sont en berne aujourd’hui, du moins devant l’Assemblée nationale.

LA SUITE

Une question demeure; quels étaient les motifs de cette folie meurtrière. Les enquêteurs nous fourniront des réponses au cours des prochaines semaines. Depuis la pandémie, les cas de santé mentale ont explosé et en santé au Québec, on se bute à des répondeurs téléphoniques. Le système ne fournit plus !

J’offre mes plus sincères condoléances aux parents et familles des victimes innocentes. Partis beaucoup trop tôt, elles sont maintenant au pays des anges.


40e jour de l’année

Jeudi, 9 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lise NantelClaire Blondin

Bon anniversaire !


On jase là…

À compter de novembre 2023, le 988 deviendra un nouveau numéro de téléphone (au Canada) pour aider les gens à obtenir de l’aide dans une crise de santé mentale. Semblable au 911, cette ligne sera dédiée à toute personne ayant besoin d’aide en santé mentale de quelque nature que ce soit.


Pensée et citation du jour

Le jour où vous ne brûlerez plus d’amour, d’autres mourront de froid.

François Mauriac


Ça s’est passé un 9 février…

(1984) Guy Lafleur réussit trois buts et récolte une passe face aux Canucks de Vancouver, portant son total de points en carrière à 1220. Il devient ainsi le meilleur pointeur de l’histoire du Canadien, devant Jean Béliveau.

(2005) Les employés de la succursale de Jonquière, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, ont formé le premier magasin Walmart complètement syndiqué en Amérique du Nord en 2004. Le combat opposant Walmart à ses ex-employés s’est amorcé le 9 février 2005 lorsque le marchand a annoncé la fermeture de son magasin de Jonquière, affirmant que le magasin se trouve dans une situation financière précaire.

(2010) Des médecins soignant un Haïtien de 28 ans émacié ont affirmé mardi qu’ils pensaient qu’il avait survécu 27 jours sous les décombres à la suite du séisme du 12 janvier. Le jeune homme, qui s’appelle Evans Monsigrace, a raconté aux médecins de l’hôpital de campagne de l’Université de Miami à Port-au-Prince qu’il avait été enseveli alors qu’il était en train de faire cuire du riz.


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Rien n’arrive pour rien, en ce bas monde

La Une

Une maxime qui est de plus en plus à la mode et révélatrice.

Depuis que la pandémie nous a frappé, beaucoup de choses ont changé. On le voit avec le manque ahurissant de main d’œuvre, l’inflation, la hausse exagérée de certains loyers, je dirais même la majorité.

Sur le plan personnel, les changements inattendus se sont succédé. Le fait d’avoir perdu notre caravane en Floride l’automne dernier, a été un point culminant dans ce changement de vie.

Les deux derniers hivers passés là-bas m’ont occasionné deux courts séjours à l’hôpital. Un signe que plus on vieillit, et plus nous devenons fragiles. Je l’ai pris comme un avertissement que rester au Québec pourrait s’avérer une sage décision, dans les circonstances.

Puis, est arrivé Ian, avec ses vents de 200 km/h qui a laissé la région de Fort Myers en lambeaux, au point où il faudra des années pour lui redonner son visage bucolique. Des pertes matérielles énormes qui ont bouleversé des vies à tout jamais.

En revanche, Louise et moi en étions à nos dernières années en Floride. Après y avoir passé 18 hivers, l’heure était venue de rentrer à la maison. La destruction de notre caravane par l’ouragan aura précipité les choses. L’indemnité reçu des assurances nous aura également éviter les dédales de la mise en vente.

Même Pioneer Village, notre base hivernale, en est à un tournant de son histoire. L’ouragan passé, les derniers mois ont vu arriver une nouvelle équipe de direction, avec des idées nouvelles qui ne font cependant pas l’unanimité.

J’apprenais, hier, que les distributions et réservations des terrains pour l’hiver prochain, avaient changé de formule. La bonne vieille méthode d’attribution qui fonctionnait si bien, a été rejetée du revers de la main manu militari, sans crier gare, comme si les Québécois, soudainement, devenaient dérangeants.

Avec l’expérience passée, c’est ce que je ressens à 2700 kilomètres au Nord. Ce n’est plus pareil. C’est comme si les coutumes de jadis s’étaient envolées, disparues.

Et même le comité social qui savait si bien animer la communauté avec ses activités stimulantes, a pris une pause du présent hiver. Au moment de quitter, en décembre dernier pour revenir au Québec, j’avais dit que ce coin de paradis, avec son désastre naturel, avait perdu son âme.

Ce texte peut vous paraître morose, mais il n’en est rien. Je voulais seulement développer le titre de mon article et vous l’expliquer dans le temps. À défaut d’y avoir laissé de bons amis, avec le temps qui passe, je me dis qu’on était rendu là. Que nos incertitudes devenaient des certitudes.

Évidemment il reste des regrets, mais beaucoup moins que de beaux souvenirs. Mais l’évidence, quand on y pense et qu’on revoit notre cheminement dans toute notre vie est que, tout est le résultat de circonstances et d’expériences. Il faut les avoir vécues pour les comprendre.


39e jour de l’année

Mercredi, 8 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Claude LamoureuxSolange Vallières

Bon anniversaire !


On jase là…

Mon père disait : « Les politiciens sont tous des vire-capots » et l’actualité semble lui donner raison dans la saga du Chemin Roxham. Répondant à la suggestion du chef du Parti québécois Paul St-Pierre Plamondon d’enclaver cette frontière, la ministre de l’Immigration québécoise Christine Fréchette était d’avis totalement contraire. Pourtant, c’est elle qui, la semaine dernière, voulait la fermer. Oupsss ! Une crotte de moineau !


Pensée et citation du jour

Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.

Winston Churchill


Ça s’est passé un 8 février…

(1869) Le mouvement de protection des animaux est introduit en Amérique du Nord par Henry Bergh. Après une visite à la RSPCA, il fonde à New York l’American SPCA en 1866. La même année, une loi assurant la protection des animaux est adoptée. Établie à Montréal le 8 février 1869, la Société canadienne de protection des animaux est la première du genre au Canada, bientôt suivie d’entités locales à Québec (1870), à Ottawa (1871) et à Toronto (1873).

Actuellement, il existe des SPA dans les grandes villes du Canada et dans quelque 85 municipalités. Ce sont tous des organismes de bienfaisance à but non lucratif. La plupart recueillent des animaux perdus ou abandonnés, principalement des CHATS et des CHIENS, et sont souvent chargés du contrôle des animaux au nom de la municipalité.

(1943) Cette même journée, les alliés forcent les Japonais à se retirer de Guadalcanal. Après leur défaite navale, les Japonais subissent une défaite sur terre lorsque leurs soldats à Guadalcanal sont repoussés, et par la suite évacués, par les renforts américains. C’est le premier recul de l’armée japonaise et par le fait même le début de la longue reconquête américaine.

(1993) Robert Charlebois remporte un Victoire de la musique à Paris, lors de la 8e remise de ces prix, pour son album « Immensément », consacré le meilleur dans la catégorie Musiques du monde. C’est la première fois que le chanteur remporte un trophée en France, où il fait pourtant carrière depuis 25 ans.


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Les bretelles

La Une

Je vous le demande : est-ce que les bretelles sont réservées seulement aux p’tits vieux ?

Sincèrement, je ne le crois pas ! C’est tellement confortable. Aussi confortable que quelqu’un qui s’habille en mou.

Mes deux grands-pères en portaient et je ne me posais pas trop la question du pourquoi. À cette époque, je me rappelle que le fait qu’ils en portent n’occupait pas vraiment mes pensées.

De façon générale, c’étaient des gens âgés qui en portait. Il faut dire aussi que leurs vêtements étaient pesants.

Quand je jouais au hockey, je portais des bretelles sous mon chandail, pour tenir en place mes culottes. Ça faisait partie de l’équipement.

Plus tôt, alors que je visitais une caserne de pompiers, je pouvais voir la grosse culotte de leur équipement ignifuge suspendue par des bretelles. Une fois enfilée, ça tenait l’équipement bien en place.

Morphologiquement parlant, ma femme me dit que je n’ai pas de fesses. Je lui fais confiance parce que si j’essaie de voir si elle dit vrai, je tourne devant le miroir comme le chien qui court après sa queue.

Cette partie de mon anatomie, maintenant, rendu septuagénaire, m’incommode au point où, peu importe ma culotte, pantalon ou vêtement entrant dans cette catégorie, ça descend tout le temps; relève le pantalon, une fois, deux fois, trois fois… Serre la ceinture au dernier trou, ça descend quand même.

Imaginez le nombre de fois que je dois répéter les mêmes opérations alors que je prends ma marche régulière de 3-4 kilomètres. Si des personnes me voient déambuler, ils doivent bien se demander si j’ai des manies quelconques.

AUX GRANDS MAUX, LES GRAND REMÈDES

Il vient un temps où une solution radicale s’impose. Après en avoir explorées quelques-unes, je repense à mes grands-parents, mon hockey et mes pompiers et j’en viens à la conclusion que je dois envisager l’ultime solution : les bretelles !

Direction L’équipeur. Les spécialistes des vêtements de plein air, de travail et autres. Ils doivent bien vendre ça, des bretelles ?

Justement, ils en vendent ! C’est le début de l’expérience !

Plusieurs modèles sont disponibles; des minces, des larges, des bleues, des grises et même des élégantes. J’ai appris que certains hommes en tenue de gala en portent pour que le pantalon « tombe » bien. Donc, ce n’est pas seulement pour les p’tits vieux, comme le dit ma Loulou, pour me taquiner bien sûr.

L’expérience commence. Je vais marcher pour tester le produit. J’enlève ma ceinture et agrippe les bretelles. Wow ! Ça tient très bien ! C’est magnifique ! Je peux marcher longtemps, d’un bon pas sans me soucier que les culottes tombent. C’est définitivement le Nirvana des accessoires pour culottes !

Je dirais même qu’au moment de l’enfiler, déjà un sentiment de bien-être total m’habite. Pourquoi m’être privé de cette aisance toutes ces années. Le « p’tit vieux » est heureux. Et je peux même les dissimulées sous un chandail.

Je les préfère de beaucoup au jeans troués et coupés, très à la mode.

Et vous, qu’en pensez-vous ?


38e jour de l’année

Mardi, 7 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Alain ParadisErica BlanchardThomas GeoffrionJean BeaudryLynda Raymond

Bon anniversaire !


On jase là…

Enfin, les États-Unis ont descendu le ballon espion chinois. Ces derniers menacent de répondre à cet acte de destruction. Quand je regarde ce qui se passe dans le monde avec tous ces despotes orientaux et des pays de l’Est, nous sommes assis sur une bombe et peut-être à la veille d’un troisième conflit mondial. J’espère me tromper !


Pensée et citation du jour

Soyez vivant jusqu’au bout de vos doigts, ayez la passion de vivre. Votre enthousiasme devrait toujours être là, prêt à éclairer et réchauffer votre vie, et celles des autres.

Jean-Guy Leboeuf


Ça s’est passé un 7 février…

(1964) Les Beatles font leur arrivée aux États-Unis en vue de leur première tournée de spectacles en terre d’Amérique. Des milliers d’adolescents hystériques leur font la fête à l’aéroport Kennedy de New York. L’arrivée des Beatles marquerait le début de la grande invasion britannique (The British invasion).

Suivront The Rolling Stones, The Yardbirds, The Who, The Kinks, The Pretty Things, Dusty Springfield, The Dave Clark Five, Peter and Gordon, Chad and Jeremy, and Manfred Mann. Manchester had The Hollies, Wayne Fontana and the Mindbenders, Freddie and the Dreamers, and Herman’s Hermits; Newcastle had The Animals… et la mini jupe.

(1965) Des avions américains bombardent pour la première fois des cibles au Nord-Vietnam. Après avoir fait évacuer les dernières familles américaines, l’US Air Force lance sa première offensive aérienne directe sur le Nord-Vietnam. Le but des États-Unis et du gouvernement sud-vietnamien est de mettre à mal les réseaux de ravitaillement en armes et en carburant des communistes du Nord. Ces bombardements marquent le début de la deuxième guerre d’Indochine. À partir du mois de mars, les marines américains arrivent de plus en plus nombreux au Sud-Vietnam.

(1990) Le maire de Montréal, Jean Doré, inaugure l’Insectarium de Montréal en présence de plusieurs centaines de visiteurs. Le projet voit le jour grâce aux efforts concertés des gouvernements, de Pierre Bourque, directeur du Jardin botanique de Montréal, et d’un don inusité de 250 000 insectes, de l’entomologiste Georges Brossard. Son coût est évalué à 4,1 millions de dollars. Impressionné par l’envergure des collections, le maire Doré déclare : « Avec le Jardin botanique, l’Insectarium et le Biodôme, l’Est de Montréal pourra bientôt s’enorgueillir de posséder le plus important complexe d’interprétation des sciences naturelles au monde. »


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Les carnavals d’hiver, dans l’ADN de tous les Québécois depuis longtemps

La Une

En plein carnaval de Québec, pourquoi pas se plonger dans l’histoire des carnavals au Québec, reculant même jusqu’à la fin du 19e siècle, comme nous l’apprend l’historienne Catherine Ferland dans les pages du cahier Weekend du Journal de Montréal du 4 février dernier.

***

« Carnaval, Mardi gras, Carnaval ! À Québec c’est tout un festival ! » Ça y est, un bonne partie des gens qui lisent ces lignes auront cette chanson en tête pour le reste de la journée.

Les festivals d’hiver font partie de l’ADN québécois.

Organisés dans bien des régions, ils permettent d’oublier la rigueur de la saison froide, le temps d’assister à une course de traîneaux, d’admirer des sculptures de neige, de prendre part à une séance de patinage… des sorties se concluant bien souvent, il faut l’admettre, par un p’tit verre pour se réchauffer !

Profitons du début de février, qui marque la période des festivités, pour revisiter cette belle coutume.

Si le carnaval est, bien sûr, associé à la ville de Québec, il ne faut pas oublier le reste de la province.

Après tout, un grand nombre de municipalités – des grosses villes comme Montréal jusqu’à de modestes villages – ont organisé ou organisent toujours leur propre carnaval d’hiver.

Célébrer ainsi l’hiver, au moyen d’un festival, est une pratique qui s’est popularisée tout particulièrement dans la seconde moitié du 20e siècle.

Les carnavals d’hiver agissent comme de formidables leviers communautaires, dynamisant l’économie et donnant un bon coup de pouce aux commerçants locaux.

Les années 1950 et 1960 ont ainsi vu naître de nombreux festivals consacrés à la saison froide. Leur durée et leur pérennité sont variables. Certains de ces événements, très éphémères, n’ont duré que le temps d’une ou deux éditions, tandis que d’autres se sont prolongés sur plusieurs décennies, parfois jusqu’à aujourd’hui.

Les activités qu’on retrouve dans la programmation de ces carnavals ont, bien sûr, de nombreux points en commun. En voici quelques-uns.

1) LA NOSTALGIE DES TEMPS PASSÉS

L’une des caractéristiques des carnavals d’hiver est de célébrer, par diverses activités, le mode de vie traditionnel des anciens Canadiens français.

C’est un peu comme si on voulait rappeler leur ténacité, leur débrouillardise et leur endurance face aux rigueurs de l’hiver,

L’omniprésence des ceintures fléchées (ressorties du coffre de cèdre spécialement pour l’occasion, pour honorer l’habillement des ancêtres des années 1800) est l’une des manifestations de cette nostalgie, tout comme le choix des activités : raquette, traîneau à chiens, etc.

Entre autres évocations de « l’ancien temps », certains festivals d’hiver, dont le Carnaval de Chicoutimi, organisent des ventes aux enchères sur le perron de l’église paroissiale… à la criée, comme autrefois.

2) ALLEZ HOP, EN VOITURE !

Les carnavals sont aussi une excellente occasion de faire revivre, pendant quelques jours, les moyens de déplacement d’autrefois.

Même au milieu des années 1950, alors que l’automobile s’est généralisée, on ressort les belles carrioles à patins et on attelle les chevaux.

Les villes et villages qui bénéficient de la proximité du fleuve, d’un lac ou d’une rivière sont particulièrement enclins à créer leur festival d’hiver, les surfaces gelées se transformant en formidables patinoires extérieures.

Sinon, ce n’est pas grave : des bénévoles s’affaireront à en fabriquer une pour accueillir les patineurs… ou encore on se repliera sur l’aréna municipal.

3) DÉFILÉS. PARADES ET PROCESSIONS

S’ils ne sont pas présents dans tous les carnavals d’hiver, les défilés se retrouvent quand même dans la programmation d’un bon nombre de festivals hivernaux.

L’une des plus anciennes parades est celle du Carnaval de Québec.

Dès la fin du 19e siècle, les organisateurs s’affairaient à mobiliser la communauté, les marchands, les gens d’affaires et divers groupes afin qu’ils préparent des chars qui défileront dans les rues de la ville. Par exemple, le défilé de 1894 compte notamment le char du Club des raquetteurs.

Par convention, le défilé se conclut par le char où prennent place Bonhomme et la reine du Carnaval.

Selon les localités, plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de personnes assistent à l’évènement.

4) PALACES DE GLACE

S’il y a de la royauté, il faut un palais. Ça va de soi !

La construction de châteaux, de forteresses et d’autres tours monumentales au moyen de matériaux fournis gracieusement par dame Nature elle-même fait donc partie des préparatifs des carnavals d’hiver dès la fin du 19e siècle. Des milliers de blocs de glace sont soigneusement préparés pendant le mois de janvier. Ils sont gérés par un « architecte » ; une équipe de bénévoles assure leur assemblage en suivant un plan précis.

Empruntant aux codes esthétiques du Moyen Âge, ces forteresses glacées ont de quoi impressionner. Tout droit, bien sûr, être prêt à temps pour le début des festivités.

Fait digne de mention, l’architecture employée pour ces constructions éphémères se met parfois au goût du jour.

Dans les années 1960, les concepteurs du palais du Carnaval de Québec délaissent les tours crénelées et les forteresses massives pour adopter un style résolument moderne.

5) SCULPTURES ÉPHÉMÈRES

La neige est le matériau privilégié pour concevoir de jolies structures.

Que ce soit à l’occasion d’un concours (local ou même international, comme certaines années au Carnaval de Québec) ou qu’elles résultent tout simplement de l’initiative personnelle de citoyens, ces œuvres éphémères contribuent à animer les quartiers pendant les carnavals d’hiver.

Elles sont aussi l’occasion de démontrer une belle créativité.

6) COMPÉTITIONS PATRIMONIALES

Les festivals d’hiver représentent une formidable occasion d’organiser des compétitions.

On inscrit donc à la programmation diverses courses de traîneaux à chiens, des concours d’habiletés, des tournois de hockey et même, signe de modernité des années 1950, des courses de motoneiges !

Les courses de canots à glace méritent d’être distinguées.

Par leur caractère particulièrement dangereux, elles requièrent une préparation et un entraînement dignes des Olympiques.

On les retrouve dès les premières éditions du Carnaval de Québec et elles sont toujours d’actualité.

D’ailleurs, saviez-vous qu’on a reconnu ce sport périlleux comme un patrimoine québécois ?

La pratique du canot à glace sur le fleuve St-Laurent a en effet été inscrite au registre du patrimoine culturel du Québec en 2014.


37e jour de l’année

Lundi, 6 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE


À la douce mémoire de…

GUY ÉMOND 1941-2019, journaliste sportif québécois et grand amateur de courses de chevaux.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Frédérique GeoffrionAnne-Josée DessureaultRichard Lambert

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Notre monde ne manque pas de merveilles, mais juste du désir d’être émerveillé.

Gilbert Keith Chesterton


Ça s’est passé un 6 février…

(1973) La Tour du CN à Toronto, dont la construction a coûté 52 millions de dollars, est la plus haute structure autoportante du monde, et ce jusqu’en 2007. Au sommet se trouve une antenne de communications sophistiquée utilisée pour la transmission de signaux hyperfréquences et de radiodiffusion.

(1999) Maurice Richard, l’idole d’un peuple, est ovationné pendant près de cinq minutes dans le cadre du dévoilement du trophée portant son nom au Centre Molson.

(2009) Tragédie de l’histoire moderne du Québec, la tuerie de Polytechnique est pour la première fois le sujet d’un film. Loin des polémiques et des douleurs que peuvent susciter le film, Denis Villeneuve présente Polytechnique, un « film de guerre », mais aussi un film poétique et « de consolation », espère le réalisateur, rencontré cette semaine à Montréal.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !