De la classe, à tous les niveaux

CanadiensQuand on parle d’une organisation de classe, l’équipe de hockey les Canadiens de Montréal est un incontournable. Dès qu’un joueur porte cet uniforme, ce flamboyant tissus riche d’une histoire plus que centenaire, il est à même de constater ce qu’il représente dans le monde du sport professionnel et comment ceux-ci sont adulés par un public connaisseur et amoureux de sa Sainte flanelle.

Cet écusson est connu et respecté à travers la planète, comme un symbole mythique et elle attire les foules partout où elle passe. Il suffit de visiter les amphithéâtres de la Ligue Nationale de Hockey, pour constater l’engouement des amateurs, lorsqu’ils confrontent l’équipe locale. Les billets se font rares et il faut s’y prendre de bonne heure pour espérer en obtenir. Ils font salle comble. Cette équipe attire les foules et a sa large part de partisans sur toutes les patinoires adverses. Un phénomène assez rare.

Ayant conquis 24 coupes Stanley au fil des ans, elle est au hockey ce que sont les Yankees de New York au baseball. Leurs légendes ne se comptent plus et on soupçonne même les fantômes d’imposer leurs pouvoirs surnaturels dans l’issue de certains matchs importants. On raconte encore des exploits des Maurice Richard, aujourd’hui décédé et qui a pris sa retraite en 1960. Jean Béliveau, lui aussi retraité depuis 1971, qu’on a porté en terre récemment et Guy Lafleur, le dernier des grands, des immortels, à qui on vient de passer le flambeau des légendes. À l’extérieur du Temple, les bronzes font foi d’un passé glorieux, inégalé et prestigieux.

Ce qui est remarquable chez cette équipe, c’est son implication dans la communauté. Depuis quelques années, elle finance et implante de nouvelles patinoires d’une qualité exceptionnelle dans les quartiers défavorisés de Montréal. Elle s’implique dans nombre d’événements caritatifs.

Pour une cinquantième année consécutive et initié par le regretté Jean Béliveau, les joueurs visitent les enfants malades dans les hôpitaux montréalais, avant la fête de Noël. C’est magique à chaque fois, autant pour les parents que les enfants eux-mêmes. Ceux-ci rayonnent avec des yeux grands comme ça, à la vue de ces dieux sur patins. Les joueurs savourent chacun de ces moments et leurs commentaires témoignent de leur sensibilité au malheur des autres. C’est beaucoup plus qu’une sortie promotionnelle, C’est un tsunami d’amour inconditionnel. Ils se sentent interpellés par ces leçons de vie et de courage que les enfants démontrent. Les petits soucis de la vie ou d’une performance sportive deviennent très vite secondaires. Des moments purement gratifiants.

C’est ça les Canadiens de Montréal. De la classe avec un grand C, et un exemple de citoyen corporatif qui remet au centuple, à sa communauté. Une grande organisation qui prend soin de tout son monde et de ceux qui ont contribués à écrire son histoire. On n’a qu’à entendre les joueurs obtenus par transactions, ou les anciens, déballer leur concert d’éloges et affirmer haut et fort que cette grande famille est unique sur tous les plans et qu’il se fait des choses à Montréal, la Mecque du hockey, qui ne se font pas ailleurs.

Dans le vestiaire des Glorieux, cette phrase; «Nos bras meurtris vous tendent le flambeau. À vous de le porter bien haut», accompagnée des photos des gladiateurs d’une autre époque, résume bien ses 105 années d’histoire.

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