Nausées et horreur

SentenceLa race humaine n’a pas fini de nous étonner. La dernière histoire en lice est à glacer le sang, donner des nausées et les qualificatifs pourraient être pires. L’histoire implique une mère incestueuse de Laval, son conjoint et un bébé de 5 ans, mais qui en avait trois à l’époque des agressions, devenu le jouet sexuel de sa mère et du conjoint filmant ces crimes abjects à maintes reprises. À la lecture de cette horreur, comment deux adultes peuvent en venir à une bassesse et une débauche de la sorte ?

Dans son édition d’hier, Le Journal de Montréal publiait en page 16 un article « Garçon de 3 ans abusé sexuellement et filmé ». L’histoire débute après que Microsoft ait dénoncé aux autorités américaines un internaute canadien qui avait téléchargé des images de pornographie juvénile, en janvier 2013. Le SPVM a alors mené une enquête et après maintes vérifications, ont découvert chez un homme de 40 ans, que son ordinateur contenait des centaines de photos et six vidéos à donner des hauts le cœur.

« On voit une dame et un garçon de trois ans faire une fellation, à tour de rôle, à un homme inconnu. On entend le garçon dire maman et celle-ci s’adresse à lui par son prénom. La femme et l’homme encouragent le garçon et on voit très bien que ce n’était pas la première fois que l’enfant faisait cela ».

D’autres vidéos tournés par le conjoint avec son cellulaire montrent le bambin en train de recevoir une fellation de sa mère, alors que sa couche est descendue à la hauteur de ses genoux. On voit aussi l’enfant masturber sa mère. Ils lui présentaient ça comme un jeu. La mère n’habitait avec son copain mais étaient des amis facebook. La mère a fait des aveux lors de son arrestation alors que le conjoint a tout nié, prétextant ne pas les connaître. Le couple détenu est passible d’au moins cinq ans d’incarcération.

Le gamin, maintenant âgé de cinq ans et qui est retourné vivre avec son père biologique, s’est aussi confié aux enquêteurs. Comment est-ce possible en 2014 que des adultes, sans cervelles, laissent passer leurs pulsions et fantasmes sexuels sur un bébé. Parce qu’à trois ans on parle encore d’un bébé. Cette mère est indigne de porter ce nom et ses agissements sont ce qu’il y a de plus dégradants. Imaginez, c’était son enfant ! Quel sera son développement lorsqu’il sera en âge de comprendre.

Ça prend des désaxés pour agir de la sorte et quelqu’un de dérangé entre les deux oreilles. D’ailleurs l’homme a ajouté aux enquêteurs : « Si j’ai fait quelque chose de pas correct, je vais régler ça avec Dieu ». On peut se questionner pourquoi ce Dieu a permis à ce monstre d’enfanter. Trois ans ! Je n’en reviens tout simplement pas. Je revois mes petits-enfants à cet âge et j’enrage.

Jour du Drapeau – 21 janvier

Québec6Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’Assemblée nationale. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec. C’est pour souligner cette cérémonie que le 21 janvier a été décrété le jour du Drapeau.

Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.

À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.

L’année 2016 correspond au 68ᵉ anniversaire du drapeau du Québec. Célébrons fièrement le jour du Drapeau.

Source : http://www.drapeau.gouv.qc.ca/