L’heure des bilans

31-decembreLe 31 décembre c’est le moment de regarder en arrière, du moins les douze derniers mois, et se demander si 2016 a répondu à nos attentes. Si le chemin qu’on s’était tracé, était le bon. Le premier janvier dernier, on mettait le pied dans la nouvelle année avec plein de projets, de résolutions, avec l’idée de repartir du bon pied. Pour certains, ce renouveau était rempli d’espoir.

Les journaux inondent les derniers jours de décembre en faisant de la rétrospective; les bonnes nouvelles, les moins bonnes, les grands qui ont quitté cette vie. Bref, les moments privilégiés refont surface pour nous rappeler combien le temps passe vite. Ce qui nous semblait déjà si lointain n’est vieux que de quelques mois, voire quelques semaines. À travers le quotidien, on s’arrête, on fait une pause, puis on passe à autre chose. Ainsi va la vie. L’arrivée de l’an 2000 c’était hier, pourtant, ça fera 17 ans demain!

La télévision n’est pas en reste, avec plein d’émissions spéciales; le Bye Bye est rendu une institution et un divertissement qu’il ne faut pas manquer. Familles et amis se regroupent autour du téléviseur pour écouter et revoir les parodies tragi-comiques des évènements marquants de l’année qui s’achève. Et à la fin du décompte, les mousseux éclatent, on s’étreint et on s’embrasse en se souhaitant tout ce qu’il y a de plus merveilleux. Il en est ainsi partout sur la planète et depuis longtemps. Dans les grandes capitales c’est le même mouvement euphorique qui se répète aux sons des pétarades de pièces pyrotechniques. Et même si la menace terroriste plane en certains endroits chauds, le coeur est à la fête.

On me dit qu’il faut vivre le passage à la nouvelle année à New York, un incontournable à ce qu’on raconte. J’aimerais bien un jour. Ici, en Floride, on se rassemble à la salle communautaire dès 20h00, avec nos consommations et grignotines. Les musiciens animent cette soirée qui atteint son paroxysme à minuit, alors qu’éclatent des centaines de ballons suspendus en plein centre de la piste de danse.

Mais vous, comment se passe votre 31 décembre? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette tradition, ce passage à la nouvelle année, qu’est-ce qui vous inspire? Ne vous gênez pas pour vous exprimer et vos commentaires sont les bienvenus. Ayez beaucoup de plaisir et surtout, rappelez-vous… La modération a bien meilleur goût!

Bonnes festivités!

Lettre d’un Français qui passe son premier hiver au Québec

pelletage2Ouf! Les Québécois y goûtent depuis quelques heures. Je parle bien sûr de la neige que j’ai pu observer à la télévision… Il n’en manque plus, et je dirais même plus que ça me semble déjà trop. En fait, je ne me prononce pas sur moi, mais j’ai souvent connu de ce genre d’hiver et j’en connaîtrai d’autres.

Mais un Français qui arrive chez nous, avec en mémoire ces vastes étendues de neige, en photos, dans des paysages bucoliques, s’y trouve chaleureusement bien. Bien au point de noter par écrit ses observations, probablement pour la postérité et pour se souvenir…

La mémoire étant une faculté qui oublie, voici ce qu’il écrivait au moment de passer son premier hiver dans notre beau pays nordique…

12 août:
Nous venons d’aménager dans notre nouvelle maison à Québec. C’est très beau ici. Les montagnes sont si majestueuses. J’ai très hâte de les voir recouvertes de neige.

14 octobre:
Québec est le plus bel endroit au monde. Les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge et d’orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est un paradis. Je l’adore!

4 novembre:
La saison de la chasse aux chevreuils débute incessamment. Je ne peux pas croire qu’on puisse en vouloir à un si bel animal. J’espère qu’il neigera bientôt. J’aime tellement le Québec.

12 décembre:
Il a neigé hier soir. Nous nous sommes réveillés ce matin pour découvrir que tout était devenu blanc. On dirait une carte postale. Alors là, nous sommes sortis et nous avons déneigé les marches de l’entrée. Nous avons fait un combat de boules de neige (j’ai gagné) et quand la charrue est passée, nous avons dû déneiger l’entrée à nouveau. Quel bel endroit. J’adore le Québec.

18 décembre:
Encore de la neige hier soir. C’est merveilleux! La charrue nous a encore fait sa petite farce dans l’entrée. J’aime tellement le Québec.

19 décembre:
Encore de la neige hier soir. Je n’ai pas pu sortir de ma cour pour aller travailler. Je suis épuisé de pelleter. Cr… de charrue.

21 décembre:
Il est encore tombé de la marde blanche hier soir. J’ai des ampoules plein les mains à force de pelleter. Je crois que le gars de la charrue se cache au coin de la rue et attend que j’aie fini de pelleter. Le câ… de chien…

25 décembre:
Encore de la ta… de neige. Si jamais je mets la main sur le câ… de chien qui conduit la charrue, j’m’en va y faire faire un hos… de boutte sur les coudes. Je ne comprends pas pourquoi y mettent pas plus de calcium sur les routes pour faire fondre la cr… de glace.

27 décembre:
Encore de la marde blanche hier soir. Ça fait trois jours qu’on est pas sortis sauf pour pelleter la ta… d’entrée à chaque fois que le câ… de sale passe avec son hos… de charrue. On ne peut pas aller nulle part, le char est pris dans une montagne de ca… de marde blanche. Le gars de la météo dit qu’y va tomber encore 25 centimètres à soir.

28 décembre:
Le cr… d’innocent de la météo s’est trompé. On a eu 50 centimètres de la câ… de marde blanche. Si ça continue comme ça, ça ne sera pas fondu avant le mois d’août. La charrue est restée pris dans le banc de neige sur la route et l’ho… d’écoeurant qui la conduit est venu frapper chez nous pour demander s’il pouvait emprunter ma pelle! Après lui avoir dit que j’avais déjà passé au travers de six pelles pour pelleter toute la marde qu’il m’avait poussé dans l’entrée, j’y ai cassé la septième sur la cr… de tête.

30 décembre:
On a fini par sortir de la maison aujourd’hui. On est allé au magasin pour acheter de quoi manger et en revenant un câ… de chevreuil s’est braqué devant le char et je l’ai frappé. J’ai pour 3000$ de dommages. Cr… de chevreuils. Comment ça se fait que les ho… de chasseurs les ont pas tous tués au mois de novembre???

1er mai:
J’ai emmené l’auto au garage en ville. Y’a toujours ben des cr… de limites. Le ta… de char est tout rouillé à cause de l’h… de calcium qu’ils mettent partout sur les chemins.

30 mai:
On a déménagé en Floride. J’peux pas comprendre qu’il y a du monde assez innocent pour vouloir vivre dans un cr… d’enfer comme le Québec!!!

Pauvre de lui! Faut être fait fort pour rester au Québec!

Salmigondis

Œil pour œil
salmigondis2Gilles Vaillancourt, le corrompu de Laval a été condamné à 6 ans de prison pour ses activités criminelles qui se sont échelonnées sur 14 ans. Mieux encore, il est admissible à une libération conditionnelle après deux ans. Et la cerise sur le sundae; il sortira du pénitencier après une seule année pour se retrouver en maison de transition 12 mois. Ce n’est pas merveilleux?

Ainsi va la justice au Québec. Quel message envoie-t-on aux politiciens et administrateurs de la fonction publique. Pourquoi avoir vécu de la corruption durant 14 ans et récolter une sentence bonbon. C’est 14 années de prison qu’il aurait dû obtenir, point final. De quoi servir d’avertissement à qui voudrait l’imiter ou qui l’imitent déjà sans se faire prendre.

De beaux gestes de partage
Il faut se réjouir et envier l’attitude des étudiants de premier secondaire du Collège Mont Sacré-Cœur de Granby, qui ont réussi à amasser 400 cadeaux pour les enfants défavorisés, qui ont eu une belle fête de Noël cette année. On peut être fier de cette jeunesse qui s’impliquent de cette façon. De plus, des anciens élèves de cette institution ont collaboré en achetant, à même leurs économies, des cadeaux particuliers pour certains enfants, se rappelant leurs préférences de cadeaux lorsqu’ils avaient cet âge.

Partout, on a vu des gestes semblables pour semer du bonheur tout autour pour un Noël d’espoir à ceux qui en avaient vraiment besoin. Ici, en Floride, l’Armée du Salut, s’était installée depuis un mois, à la porte des supermarchés, pour recueillir les dons en argent pour que les plus démunis oublient leur misère en cette période d’allégresse. Outre la valeur spirituelle de Noël, le partage demeure le geste le plus tangible à poser pour sauver le monde.

On l’a aussi vu avant Noël, alors que les joueurs des Canadiens de Montréal, rendaient visite aux enfants malades dans les hôpitaux de Montréal. Ces millionnaires du sport professionnel qui font oublier candidement la maladie de ces jeunes enfants les font sourire d’admiration. Le scintillement des yeux de ces petits, à la vue de leurs idoles, est indescriptible et les joueurs, eux-mêmes des pères, vivent encore plus cette réalité dans l’humilité plus qu’évidente. Ça remet leurs petits bobos dans sa juste perspective, tout en se trouvant choyés par la vie. Ils sont tous d’accord pour reconnaître la force de ces enfants. Ils récoltent leur belle spontanéité, ainsi que des sourires sincères et irrésistibles.

Du PK tout craché
On aura beau être pour ou contre, mais PK Subban est tout un personnage qui donne au suivant. Sa dernière bonne action est celle qui circule sur Facebook, alors qu’il jumelait les enfants malades de Montréal avec ceux de Nashville. Il y a mis le paquet, avec costume flamboyant et calèche. Si vous avez manqué cette vidéo, recherchez-là sur le Net et vous ne serez pas déçu. Le gars est multimillionnaire et s’implique à fond auprès des enfants

Qui ne se rappelle pas d’un moment à Montréal, alors qu’il se promenait à pied. Voyant un groupe de jeunes jouer au hockey dans la rue, il s’est arrêté, pris un bâton de hockey pour jouer avec ces jeunes. Comme ça, immédiatement pour faire plaisir à ces jeunes. Imaginez les ti-culs par la suite… il ne pouvait rien leur arriver de mieux. Ce n’est pas tous les jours que PK vient jouer avec vous.

Pas de félicitations pour Vidéotron
Je ne sais pas qui a eu l’idée des deux derniers commerciaux télévisés de Vidéotron, mais disons que je n’ai pas apprécié. Partout, durant la période des fêtes, on prône les rapprochements, les rencontres en famille et voilà qu’alors que des gens se font rappeler leur rendez-vous chez des amis ou la famille, ils inventent un prétexte, que dis-je, ils mentent effrontément pour ne pas sortir. En pleine période des Fêtes, il me semble que le moment était mal choisi pour passer un tel message.

Audrey-Anne a 10 ans

25-decembre-2016aWow! Une autre décennie qui commence aujourd’hui pour toi, belle Audrey-Anne d’amour. L’enfance te quitte pas à pas pour te tendre lentement les bras de l’adolescence… ne précipitons pas les choses cependant, il te reste encore deux ans à en profiter. Mais aujourd’hui, c’est une journée toute spéciale, puisque le 28 décembre…

C’EST TON ANNIVERSAIRE !!!

Chanceuse! Tu grandis très bien et quel beau sourire tu as. Ta grand-mère et moi aurions certainement aimé être avec toi, te serrer dans nos bras, te câliner… Hélas, à notre âge, nos vieux os réclament leur dose de chaleur, surtout en hiver. Mais, ce n’est que partie remise.

Tout n’est pas perdu, puisque, la technologie étant ce qu’elle est, il nous reste FaceTime, pour te parler et admirer en direct ta jolie et adorable frimousse. Et crois-moi, on va s’en servir… laisse ton bidule pas trop loin et attend notre appel. Mais d’ici-là, on  peut t’écrire et crier à tout le monde que des petits-enfants comme toi nous ramènent une bonne dose de jeunesse. Est-ce que tu t’ennuies de l’iPad de grand-mère?

On sait ce que peut être l’amour des parents pour leurs enfants, mais pour les grands-parents aussi, ça ne se mesure pas tellement c’est grandiose et immense. Alors que cette belle journée d’anniversaire soit fantastique, joyeuse, à la hauteur de tes attentes et remplie d’amour… et de chocolat. Qu’elle te réserve également de belles surprises.

Avec tout notre amour, nos gros câlins et nos baisers,

Grand-maman Loulou et grand-papa Normand XXX

Noël est déjà passé

Chaque année, on se dit la même chose; on se prépare pendant des semaines et le moment venu, ça passe en coup de vent. C’est intense et au bout du compte on se retrouve en janvier avec un autre temps des fêtes derrière la cravate. Ici en Floride, c’est définitivement la fête de Noël qui prend le dessus. Le Jour de l’An retient l’attention la veille, puisqu’il permet de vraiment faire la transition entre les deux années. On égrène les dernières heures et on plonge dans la nouvelle année, le temps d’une accolade et d’un ou deux baisers à la sauvette.

2016-12-24-002Mais pour revenir à la fête de Noël qui est déjà chose du passé, elle a été bien remplie. Pour le réveillon, samedi en fin d’après-midi, nous étions conviés, avec nos victuailles, à une soirée typiquement de chez-nous. Des groupes s’étaient formés au préalable et s’étaient organisés des repas-partages, avec ce qu’ils cuisinaient de meilleurs. Louise et moi, c’était la dinde… Toutes les régions du Québec étaient représentées avec quelques plats typiquement régionaux. Nommez-les. Ils étaient là!

Une nouvelle formule que les 165 convives ont apprécié grandement. Thérèse, l’organisatrice de l’événement, a souligné et félicité le travail incessant des bénévoles à travers la communauté francophone du parc. Tous s’entendaient également pour remercier chaleureusement Thérèse, pour son infatigable travail dans la réalisation de cet événement. On a eu droit au traditionnel Minuit Chrétien et quelques chants interprétés par Diane Savard, aidée de son frère qui se débrouille très bien avec un piano.

Évidemment, une fois les panses bien remplies, la danse s’imposait avec la musique endiablée de Michel Bellemare, jusqu’aux environs de 23h00. C’était le temps, pour les danseurs, de montrer ce qu’ils avaient dans leurs souliers. Il y a du talent, à ne pas en douter.

Le jour de Noël a été plus tranquille. Appeler parents et amis pour les vœux de circonstance, a meublé une bonne partie de la journée, avant qu’on se prépare pour le souper à la salle communautaire. Je crois que personnellement, ce sera notre dernière participation à ce souper; il manquait beaucoup de monde, le repas était ordinaire et pour l’ambiance, on la cherche encore. Sans musique, il reste un vide à combler. En définitive, c’est un peu comme chez-nous au Québec; on met le paquet pour le réveillon et on est fourbu pour le lendemain soir… C’est parfaitement normal parce qu’il faut bien récupérer. Par contre, Lise et Gilles nous invitaient dans leur palace pour quelques consommations et de joyeuses discussions. Beaucoup plus intéressant que le souper. C’est seulement la première des fêtes et il en reste encore…

2016-12-26-007Et pour la troisième journée de festivité, quoi de mieux que de célébrer un événement qui se fait de plus en plus rare; des Noces d’Or. En effet, nos amis, Roseline et Jean-Eudes Arsenault, en étaient à cette étape de leur engagement. 5o ans de mariage, il ne faut pas souligner cela dans l’intimité, mais dans l’allégresse. Alors j’ai organisé un souper chez Ruby Tuesday avec quelques amis et nos jubilaires, puis terminé le tout par l’incontournable gâteau d’anniversaire qu’on a dégusté chez nous. Une belle soirée simple et de bon ton, où les sourires et les discussions intéressantes s’entremêlaient, jusqu’à 22h00.

C’est de cette façon que nous avons fêté Noël, au pays des gougounes. Si l’absence de neige, nous laissait un peu de nostalgie, celle-ci est disparue avec la fête.

La trêve de Noël de 1914

Très peu d’anciens combattants de la guerre 1914-18 sont encore vivants. Mais grâce à Facebook, j’ai mis la main sur cette histoire fantastique de la trêve de Noël, survenue en 1914. Elle vaut la peine d’être racontée, ne serait-ce que pour la perpétuer.

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Représentation de soldats allemands approchant des lignes britanniques à Noël 1914

La Première Guerre mondiale faisait rage depuis seulement quatre mois. Cette année-là, décembre était froid et humide. Beaucoup de tranchées étaient inondées en permanence. Les soldats étaient couverts de boue et exposés aux engelures et à l’affection du « pied des tranchées », dont il semblait impossible de se débarrasser. Ils craignaient de devoir passer Noël loin de leur famille. Puis, une chose incroyable survint le 24 décembre 1914. Les soldats des deux côtés ont déposé les armes, ils sont sortis de leurs tranchées et les ennemis se sont réellement rencontrés entre les tranchées. Pendant un bref laps de temps, la paix a régné.

Ce jour de Noël a été marqué par de nombreuses trêves sur le front de l’Ouest, mais pas partout. Les tirs d’artillerie et de fusil ont continué à certains endroits et on a déploré des décès en cette fête de Noël. Certaines trêves ont été négociées la veille de Noël, d’autres le jour même. On avait même convenu, pour certains des arrangements, du moment où la trêve prendrait fin. En beaucoup de points du front, on a annoncé la trêve par l’arrivée d’arbres de Noël miniatures dans les tranchées allemandes. Des voix joviales se faisaient entendre dans les tranchées amies et ennemies, suivies de demandes de ne pas tirer. On voyait ensuite des ombres de soldats qui se rencontraient dans la zone neutre, riant et s’échangeant des plaisanteries et des cadeaux. Cette joie était assombrie de tristesse, car les militaires des deux camps essayaient de profiter de la trêve pour rechercher les corps de leurs camarades tombés au combat pour leur donner une sépulture convenable.

La trêve de Noël de 1914 n’a pas été une occasion unique dans l’histoire militaire. C’était le retour d’une tradition établie depuis longtemps. Il est fréquent, dans les conflits rapprochés marqués par de longues périodes de combat, que des trêves informelles et des gestes généreux se produisent entre ennemis. On rapporte des événements semblables dans toute l’histoire, et il s’en produit encore.

Bien que la trêve de Noël de 1914 n’ait concerné aucun bataillon ou régiment canadien, nous trouvions cette histoire digne d’être partagée. Beaucoup de membres de notre personnel militaire ont des histoires semblables à raconter.

Un très joyeux Noël

joyeux-noelÀ vous tous, fidèles lecteurs et lectrices, je vous souhaite le plus beau des Noëls, rempli de joie, de bonheur, de paix, d’amour et de partage.

Au moment des réjouissances, ayez une pensée pour ceux et celles qui ne peuvent partager les mêmes instants parce qu’ils ont perdu un être cher, ont faim, sont abandonnés, violentés et abusés, ou qui ont perdu tout le sens profond de cette célébration.

Enfin, gardez candidement votre cœur d’enfant pour savourer pleinement ce qui compte vraiment : le moment présent !