In Memoriam – Jean-Pierre Houle – 1er anniversaire

Voilà déjà un an que tu es parti. Tu as mené dignement ton dernier combat toujours avec cette force qui te caractérise. Désormais, la seule pensée que ton âme s’est libérée de tous ses tourments nous rassure et nous encourage.

Au fil des jours, du fond de nos êtres silencieux, on voit encore des images de toi qui apparaissent sans bruit. Chaque fois, elles font oublier larmes et douleur.

Que tous ceux qui t’ont connu aient une pensée pour toi aujourd’hui.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Des travaux et encore des travaux

Photo : Sergio Fackini

Tout d’abord, nous aimerions vous remercier chaleureusement, Louise et moi, pour vos souhaits et commentaires suite à mon article d’hier. Vos paroles réconfortantes ont jeté un baume sur notre saison de camping et il nous faisait grand plaisir de dévorer vos écrits des yeux.

Une première journée de terminée au pays de l’Oncle Sam. Une fois les douanes rapidement passées, avec toujours un certain inconfort cependant, un grand soupir de soulagement mettait un peu d’euphorie dans l’habitacle de la bagnole et du gros camion de Carole et Marcel. Connaissant l’immense pouvoir des douaniers américains, et même si on se sait complètement innocent que tout ce qui est croche, c’est toujours avec une immense fébrilité que cette traverse s’effectue. Enfin, c’est fait et grand bien nous fasse… et le déjeuner était délicieux.

Nous avons quitté le camping La Clé des Champs hier sur le coup de 8h25 (Photo). Ça faisait tout drôle de voir la caravane tirée par un ami et de le suivre des yeux sur la route. Marcel c’est un habitué. Les services météo annonçaient de la pluie… foutaise! À peine une très légère bruine de quelques petites minutes dans les Adirondacks, a obligé l’activation des essuie-glaces. On a également eu droit à du soleil mêlé de quelques nuages et le mercure a atteint les 14°C, sans oublier les carcasses de chevreuils laissées aux charognards sur le bord de la route. Faut bien nourrir la nature en région sauvage.

Mon titre vous a attiré? Et bien tant mieux parce que les américains ont dû passer quelques moments au Québec… à voir les nombreux travaux routiers et de cônes orange qui décoraient les Interstates. Pas de routes bloquées mais de courts ralentissements à trois reprises. Sur des routes à quatre voies, c’est pas mal différent que dans les ruelles à deux voies du Québec.

Après le déjeuner, avec Carole et Marcel, on avait convenu de prendre de l’avance Louise et moi, afin d’arriver plus tôt en Floride pour « ouvrir la maison ». Évidemment, Marcel roule moins vite avec la caravane aux fesses et ils mettront trois jours et demi pour arriver à destination, soit une de plus que nous. Mais on garde le contact au cas où.

Carole et Marcel ont roulé sur 796 kilomètres jusqu’à 18h, pour se reposer à Allentown en Pennsylvanie. Quant à nous, nous dormons à Winchester en Virginie après avoir roulé sur 996 kilomètres, pour s’arrêter à 19h20 non sans avoir assisté à un impressionnant et aveuglant couché de soleil. On repart ce matin entre 7h et 8h. À demain pour la suite…