Nouvelle technique…

Il existe beaucoup de technique pour plier les tissus. Que ce soit de la literie, des vêtements et autres. Cependant on a développé une nouvelle manière de plier un linge à vaisselle. Une technique qui fait sourire à tout coup.

Sans autre préambule, je vous invite à cliquer ce lien, qui vous permettra de découvrir une façon agréable de plier quotidiennement ce tissu qui mettra de la joie dans votre quotidien.

Allez vite la découvrir… Âmes sensibles, s’abstenir.

Salmigondis

On repart à neuf, point final!
Devant la désolante performance du Canadien de Montréal et l’attente d’une 25e coupe Stanley depuis 25 ans, il est temps de repartir à neuf. Nouveau directeur général, nouvelle équipe d’instructeurs et on se débarrasse du bois mort en reconstruisant, comme l’ont fait Toronto, Chicago, Pittsburgh et Los Angeles. Il n’y a pas d’autres solutions. L’ancienne dynastie n’existe plus et il faut en bâtir une autre. On oublie les dernières cinq années de rapiéçage et on construit.

C’est triste à dire, mais Bergevin a signé son congédiement avec les pertes de Subban, Radulov, Markov, Beaulieu et Emelin. Il a concocté la meilleure recette pour afficher le résultat qu’on connaît. Sans rien enlever à Shea Weber, P.K. Subban était la bougie d’allumage de cette équipe, celui de la nouvelle génération, l’âme de l’équipe. Il n’est plus là et curieusement, Nashville devient une puissance de la ligue. Allez Geoff… on sort le balai!

Le Kirpan est maintenant permis dans les avions au Canada
Victoire religieuse de la bande à Justin, dont un ministre Sikh le porte déjà, avec son turban. Un joli Kirpan et sa lame de 6 centimètres. Tous les Canadiens devraient se réjouir d’une telle décision. Après tout, ce sont eux qui ont élu ce « Superman ». Assumez-en les conséquences. Il peut en faire du ravage en 4 ans.

Les Américains ont leur fou-braque comme président et les Canadien un fou-fin comme premier ministre. La grande comédie humaine.

Vous vous souvenez d’une des chansons thèmes de Star Académie… à une époque pas si lointaine? Elle s’applique très bien ici; Non c’est pas fini, c’est rien qu’un début, le vrai Justin on l’a pas encore vu…

Harcèlement sexuel
Les conséquences des nombreuses plaintes de harcèlement sexuel déposées récemment frisent maintenant la psychose. Récemment, les Girl Scouts américains ont dénoncé les bisous forcés, en proposant aux parents de ne pas obliger leurs filles à étreindre un proche au moment des Fêtes.

« Avez-vous déjà insisté : – Ton oncle vient d’arriver, va vite lui faire un câlin! Ou – Tata vient de t’offrir un beau jouet, va lui faire un bisou… Si oui, vous devriez peut-être vous retenir de le faire à l’avenir », explique l’organisation, dans un message publié sur Facebook.

« Dire à votre enfant qu’elle doit une étreinte à quelqu’un, juste parce qu’elle n’a pas vu cette personne depuis longtemps ou parce qu’elle lui a fait un cadeau pourrait la pousser à se demander si elle ne doit pas une forme d’affection à quelqu’un qui l’a invitée à dîner ou a fait quelque chose de gentil pour elle plus tard dans la vie », ajoute le message.

Un banal incident de parcours
Autre preuve de l’impact très mitigé du la controverse de la boutique Adidas, envers le fait français, une foule de centaines de personnes faisaient la file pour pouvoir magasiner dans la cynique boutique. L’incident impliquant le gérant francophone donne plus véracité sur la menace de la disparition du Québec français. Je prédis depuis toujours l’année 2050 comme échéance, si rien de concret n’est fait. La maladresse est maintenant derrière eux et tout le monde est passé à autre chose. Pire encore, des gens excusent encore le geste du gérant… et le «pot» n’est pas encore légalisé. Ça promet!

Surveillance, dénonciation, intervention

Il est à espérer que le suicide du jeune Simon Dufour, la semaine dernière, sera le dernier causé par l’intimidation et que les autorités prendront des mesures drastiques pour punir sévèrement les agresseurs qui détruisent autrui, par leurs paroles et gestes désobligeants.

À écouter la famille raconter leur triste histoire, ça vient immédiatement nous chercher et on prie pour qu’un changement de comportement des intimidateurs soit mis en place par les personnes en autorité. Malheureusement, il faut toujours qu’un malheur arrive, pour faire changer les choses.

D’abord la surveillance. Est-ce qu’elle est omniprésente en milieu scolaire? C’est la première question à se poser. Si elle est adéquate et serrée, autant à l’intérieur des murs qu’à l’extérieur, l’intimidation ne peut pas s’exercée. Ayant quitté l’école depuis belle lurette, je ne peux répondre à cette question. Cependant, c’est primordial, dans une école, que les professeurs et le personnel administratif s’en occupent et prennent sérieusement des actions. Ne représentent-ils pas l’autorité absolue en milieu scolaire? Poser la question, c’est y répondre.

Ensuite, dès qu’on est en présence d’un acte d’intimidation, il faut dénoncer immédiatement et celle-ci doit être prise en charge par les autorités compétentes, dont les policiers. Il faut agir rapidement et la victime doit obtenir aussi rapidement un support psychologique au même titre que lorsqu’un événement violent survient dans une école ou dans un endroit fortement fréquenté. La justice doit traiter ces incidents avec diligence et punir sévèrement l’agresseur et lui enlever toute envie de récidive.

Finalement, l’intervention auprès de la victime et de l’agresseur doit se faire rapidement, fermement et sans attendre au lendemain. Il faut que les écoles dressent un plan d’intervention qui doit être divulgué et expliqué aux étudiants, avec l’accès aux ressources disponibles. Si on se fie à ce qui est véhiculé dans son triste dossier, Simon Dufour subissait l’intimidation depuis ses études primaires, sans arrêt, jusqu’au moment de son acte irréversible. On semble ne pas l’avoir pris au sérieux!

Personne ne peut raconter ce qu’il ressent comme victime sans l’avoir vécu. On peut porter tous les jugements qu’on veut, avoir sa propre théorie, sa version et son explication, il reste que se faire intimider, dévaloriser, et rejeter à répétition durant des années c’est franchir la limite du tolérable. Quand l’idée de mettre fin à ses jours devient la SEULE solution, c’est qu’au fond, notre société est passée à côté de l’essentiel; le respect, l’amour et la valorisation de la personne humaine, quel qu’elle soit.

Est pris qui croyait prendre…

Une dame est en train de se faire coiffer. Pour passer le temps pendant la coupe, la coiffeuse entame la conversation :

– Vous avez prévu quelque chose pour les vacances?

– Oui, on part à Rome avec mon mari.

– Quelle idée! C’est sale, ça pue, c’est moche! Et vous y allez comment?

– En avion avec ALITALIA!

– Quelle idée! Ils sont toujours en retard, le service est minable, il y a une hôtesse pour 100 passagers… Et vous descendez où?

– À l’hôtel Astoria!

– Quelle idée! Le service n’est plus ce qu’il était, c’est hors de prix, ça sent le moisi, le personnel est nul. Et vous avez prévu quoi?

– On va visiter la ville Éternelle, puis surtout le Vatican.

– Quelle idée! Vous verrez le palais, certes, mais c’est un miracle si vous apercevez le Pape à son balcon, vous verrez une tache blanche dans le meilleur des cas…

Le mois suivant, la dame retourne faire rafraîchir sa coupe. La coiffeuse qui la reconnaît entame la conversation :

– C’est bien vous qui êtes allée à Rome?

– Oui!

– Alors, c’était comment? Pas trop déçue?

– Franchement non! Bien au contraire!

– Ah bon?

– Déjà, l’avion : service parfait, personnel aux petits soins: on n’a pas senti qu’on décollait, ni même qu’on atterrissait, on y était déjà.

– Ça alors… Et l’hôtel?

– Fabuleux : il venait d’être refait à neuf, le personnel était charmant, et pour fêter la rénovation ils nous ont offert 2 jours de plus!

– Eh bien, vous avez eu de la chance! Et le Vatican?

– On a eu droit via l’hôtel à une visite de l’intérieur du Palais.

– Ben, vous êtes chanceux, vous! Et le Pape au balcon, vous l’avez aperçu?

– Mieux encore! À la fin de la visite, son secrétaire personnel nous a interpellés, mon mari et moi, nous a dit que Sa Sainteté avait décidé de proposer un entretien privé à un couple chaque jour. C’est sur nous que c’est tombé!

– Incroyable, et comment ça s’est passé?

– On a eu un entretien privé de 30 minutes en tête à tête. Je me suis agenouillée pour lui baiser la main selon le protocole…

– Ça alors! Et ensuite?

– Il m’a gentiment passé la main sur la tête.

– Et que vous a-t-il dit?

– Il a justement dit : Mais qui vous a fait cette coupe de cheveux de merde???

Un puissant cri du cœur… contre l’intimidation

Vous avez probablement déjà lu le texte qui suit via Facebook. Tout en offrant mes sincères condoléances à cette famille durement éprouvée, j’exprime sa volonté de partager cette lettre qui se veut un puissant cri du cœur contre l’intimidation. Si elle peut éviter l’irréparable, elle aura atteint son but.

Le 23 novembre 2017 aux alentours de 6h15, un train de banlieue de la ligne Mont-Saint-Hilaire en direction de Montréal a heurté quelqu’un dans la ville de Saint-Bruno. La victime est Simon Dufour, un jeune garçon de 15 ans. Ce garçon s’est enlevé la vie ce matin-là. Pourquoi? Parce qu’il se faisait intimider. Pourquoi il se faisait intimider? J’aimerais bien le savoir moi aussi.

Simon c’est mon frère!

Simon, c’était un grand gars hyper énergique, qui s’embarquait dans plein de projets. Il étudiait à l’école secondaire André-Laurendeau en programme Jazz-Pop. Il prévoyait poursuivre des études en musique et voir où ça le mènerait. Toujours en train de faire des blagues, de jouer aux jeux vidéo ou de faire de la musique. Il n’arrêtait jamais. Sauf ce matin-là. Il a décidé que c’était assez. Que c’était trop. Tellement trop qu’il ne savait pas l’exprimer à sa famille.

J’aimerais que ce message se propage; qu’il soit lu d’un bout à l’autre par le plus de gens possible. Pourquoi? Parce que l’intimidation c’est non.

Voici ce que vous devez comprendre de cet évènement crève-cœur:

1. Si vous êtes victime d’intimidation ou que vous avez des idées noires, PARLEZ EN! À tout le monde jusqu’à ce que quelqu’un vous prenne au sérieux et vous aide. Il y aura toujours quelqu’un quelque part pour vous aider.

2. Si un de vos amis vous dit qu’il a des idées noires, même si ça a l’air d’être une blague, PARLEZ EN! Agissez vite, parlez à vos parents, vos profs, la direction, la famille de la personne… jusqu’à ce que quelqu’un vous écoute. Plusieurs suicides par année pourraient être évités si on ne banalisait pas la chose.

3. Si vous êtes témoins de cas d’intimidation, AGISSEZ! Dites à l’intimidateur de cesser son comportement et allez dénoncer cette personne. Des fois on se dit « ben là il lui a juste dit qu’il était con », mais savez-vous si c’est la première fois ou la centième fois que cette personne agit ainsi? Ne prenez pas de chance et agissez.

4. Si vous êtes parent, SENSIBILISEZ vos enfants. Dites-leur que si jamais ils sont témoins, victimes ou qu’ils entendent quelqu’un en détresse, de parler avec vous. Les adultes sont souvent plus à l’aise d’intervenir dans ces situations et vous arriverez à faire une différence. Montrez-leur que c’est grave, expliquez-leur les conséquences de l’intimidation.

5. C’est quoi un intimidateur? C’est quelqu’un qui insulte, qui rit de quelqu’un ou qui le pousse et/ou frappe. Vous vous dites sûrement « ah voyons c’était une joke » NON! Une joke c’est drôle et les gens vont rire. Et vous savez quoi? La personne va peut-être vous dire qu’elle s’en fout… CE N’EST PAS VRAI! En vous disant qu’ils s’en foutent, ils espèrent que ça va vous convaincre d’arrêter votre comportement inacceptable. CESSEZ VOS GESTES. Votre parole a dépassé votre pensée? Excusez-vous et trouvez des moyens pour que ces comportements cessent.

6. Si vous êtes le parent d’un intimidateur, INTERVENEZ. Une suspension de l’école ce n’est pas suffisant. Outillez votre enfant pour qu’il cesse ses agissements. Punissez-le, montrez-lui les conséquences de l’intimidation, affichez que vous n’acceptez pas ce comportement nulle part.

Si les gens étaient plus conscients de tout ceci, l’histoire de Simon n’aurait probablement jamais eu lieu.

Simon ne méritait pas cela du tout. Il n’aurait pas dû avoir besoin de se rendre là pour que les gens comprennent.

Cette publication est publique, partagez-la s’il vous plaît pour qu’au moins Simon puisse faire une différence une dernière fois.

Vous serez informés des informations pour les obsèques lorsque ce sera confirmé.

Je t’aime Simon, tu me manques terriblement…

Karine

C’est de l’auto assimilation

Alexandre Des Roches! Y a-t-il plus francophone et québécois que « Alexandre Des Roches », un Québécois pure laine qui a eu une crampe à son cerveau de colonisé pour faire un affront de la sorte à la langue française au Québec, lors de la réouverture de la nouvelle boutique Adidas en plein centre-ville de Montréal. Un accommodement raisonnable envers la communauté francophone d’avoir placé quelques mots de français pour les journalistes présents. C’est de l’auto assimilation.

Pourtant, le français est la langue officielle du Québec depuis 40 ans. Malheureusement elle perd de plus en plus de plume au profit de l’anglais et l’actuel gouvernement qui règne depuis 15 ans ne fait rien ou très peu. Les commerçants ont jusqu’à la fin de 2019 pour franciser leur affichage extérieur et croyez-moi, les inspecteurs chargés de faire appliquer cette loi auront du pain sur la planche. Autre recul; la francisation des immigrants qui s’avère un fiasco monumental. On constate et c’est tout. On dénonce ce désastre du bout des lèvres.

Dès qu’un petit Québécois devient bilingue, son réseau social adopte l’anglais; ses amis, ses fréquentations, ses habitudes télévisuelles et radiophoniques s’assimilent. Constatez comment Netflix envahi le Québec, avec son contenu à 95% anglais et son exemption de taxes. Il n’en faut pas plus pour assimiler la population. Et le fédéral cautionne tout ça? Pathétique! En bref, on court à notre propre perte, conduit par notre propre peuple.

Dans le Journal de Montréal, Pierre Couture y est allé récemment d’un article assez évocateur de la situation du français à Montréal. Je partage avec vous ce texte très intéressant.

Des Québécois résignés

Pendant que certains commerces peinent toujours à servir des clients en français à Montréal, des organismes n’hésitent pas à dénoncer l’inertie des Québécois à revendiquer leurs droits.

L’an dernier, sur les 2973 plaintes reçues à l’Office québécois de la langue française (OQLF), seulement 18% concernaient la langue de service des commerçants. « Ce n’est pas la faute des immigrants, mais bien celle des francophones », déplore le porte-parole du Mouvement Québec français, Éric Bouchard.

Selon ce dernier, certains francophones « qui ont développé le complexe du colonisé » auraient tout simplement peur de déplaire en revendiquant leur droit de se faire servir en français au Québec. « Résultat : le français dans l’affichage commercial recule depuis 25 ans », soutien M. Bouchard.

Or, pour le mouvement Impératif français, « cette arrogance exprimée par un petit gérant francophone d’une boutique Adidas est éloquente », indique le président Jean-Paul Perreault. Même les francophones en sont rendus à s’excuser de parler français. Il faut le faire », ajoute-t-il.

ENCORE DEUX ANS

À l’OQLF, on soutient que le dossier de l’affichage en français retient toujours l’attention. Les commerçants ont encore deux ans pour se conformer à la nouvelle réglementation sur l’affichage extérieur. « Dès novembre 2019, les entreprises devront avoir un message en français sur leurs affiches sans être obligées de changer leur marque de commerce », indique le porte-parole de l’OQLF, Jean-Pierre Leblanc.

L’an dernier, plus de 70% des plaintes déposées à l’OQLF relevaient de l’affichage public et commercial ainsi que de la langue de documentation de produits sur le web. L’OQLF soutient que 7 plaintes sur 10 enregistrées proviennent de la région de Montréal.

Or, malgré des milliers de plaintes, seulement sept entreprises ont été trouvées coupables depuis le début de l’année de ne pas avoir respecté la loi sur l’affichage en français, et elles ont été condamnées à des amendes totalisant 14 000$

Salmigondis

Encore Netflix
Le gouvernement du Québec a attribué un crédit d’impôt à Netflix pour la série Stranger Things II, vue partout dans le monde par des millions d’adeptes. Par contre, elle n’est pas diffusée ici mais affiche le logo du gouvernement du Québec au générique. Nous sommes encore les dindons de la farce et c’est devenu la norme, surtout lorsqu’on gère l’argent des autres.

Le Québec ne nous appartient plus
Les garagistes ont peine à trouver des employés pour poser les pneus d’hiver au Québec, à 20$ l’heure… ils sont obligés d’engager des immigrants. Même phénomène pour les entreprises en Beauce qui doivent embaucher leur personnel à l’étranger. Les Québécois qui se salissent les mains sont de plus en plus rares. Vous regardez les reportages télévisés des bulletins de nouvelles et les porte-paroles, gestionnaires, responsables et autres, ont tous des noms étrangers. Nouvelle réalité dans un pays ou les programmes sociaux sont nombreux et généreux.

Le cannabis enfume le cerveau
Plein d’études prouvent que le cannabis est néfaste pour des adolescents et que cette substance d’aujourd’hui est de beaucoup supérieure à celle des baby-boomers. Qu’à cela ne tienne, ça va nous frapper dans 7 mois.

La teneur en THC du cannabis a explosé ces quarante dernières années passant de 1% à 3% dans les années 1970 à 8% et 30% aujourd’hui. C’est ce que Justin «Selphie» Trudeau, s’apprête à légaliser.

Les producteurs sont fébriles à l’idée d’empocher des millions et soudainement la santé nationale devient dérisoire. On a dépensé des millions pour interdire le tabac… bah! c’était hier et là, la population va se geler la bine et à nous l’oseille.

La course à la production de pot
En feuilletant les journaux, c’est fou comme la production légale de cannabis est devenue signe de prospérité économique. Tout le monde veut sa part du gâteau… et ça presse. Il y a des milliards à encaisser. Soudainement le pécunier l’emporte sur la santé.

Lorsqu’on regarde les exigences de Santé Canada pour le devenir, il y a tellement d’exigences et d’étapes à franchir pur obtenir LA licence, qu’il ne faut pas se surprendre que le marché noir roule à plein régime. Ils ne s’enfargent pas dans les fleurs du tapis.

La Thanksgiving aux États-Unis

Une dinde, une célébration et tellement plus encore.

Bien sûr, vous savez que la Thanksgiving est la célébration d’automne qui rend hommage aux pèlerins et leur première récolte dans le Nouveau Monde, en octobre 1621. Évidemment, vous savez aussi que c’est l’occasion de se réunir en famille et de déguster la traditionnelle dinde à la citrouille. Pourtant, un bon nombre d’anecdotes et de chiffres insolites entourent cette date importante pour tous les Américains. On vous en livre quelques-uns.

La minute d’histoire

Une tradition de plusieurs siècles : La première Thanksgiving de l’histoire a eu lieu à l’automne 1621. Il a réuni 50 pèlerins et 90 Indiens Wampanoag et a duré pendant trois jours. Beaucoup d’historiens pensent que 5 femmes seulement étaient présentes à cette première célébration, car beaucoup n’ont pas survécu à cette année difficile sur un territoire encore inconnu.

Quand femme veut… : Si on célèbre la Thanksgiving depuis presque 400 ans, ce jour a été déclaré fête nationale depuis 1863 seulement. Comment? Grâce à la persévérance, pendant 17 ans, de l’écrivain Josepha Hale, le même qui a écrit la chanson classique Mary has a little lamb.

Ce que vous ne savez peut-être pas

Le défilé de la Thanksgiving de Macy’s a débuté en 1924 avec la procession, entre Convent Avenue et la 145th street à New York, de 400 employés et un grand nombre d’animaux du zoo de Central Park. Depuis, le défilé a lieu chaque année. Il rassemble environ 50 millions de téléspectateurs et 5 millions de personnes à Manhattan ce jour-là.

Chaque année, le président des États-Unis accorde sa grâce à une dinde et lui évite d’être dégustée pour le dîner de Thanksgiving. La première cérémonie de grâce de la dinde (Turkey Pardon) a commencé avec le président Truman, en 1947. Plus récemment, Barack Obama a gracié une dinde nommée Courage, qui a servi comme Grand Maréchal lors du défilé de Thanksgiving du parc Disneyland.

ON PASSE À TABLE

On a eu chaud

Initialement, les premiers colons souhaitaient célébrer la Thanksgiving et leur première récolte par la prière et le jeûne jusqu’à ce que les Indiens Wampanoag les rejoignent et transforment cette période d’abstinence en festin de trois jours.

Le dindon de la farce

Les historiens s’accordent à dire que contrairement aux idées reçues, aucune dinde n’a été servie aux premiers Thanksgiving, mais plutôt du chevreuil, du cerf, de l’oie, des huîtres, du homard. De même, les premiers pèlerins ont mangé de la citrouille, mais pas de tarte à la citrouille. Enfin, les fameuses Turduckens (contraction de turkey, duck et chicken – comprenant une dinde farcie d’un canard, lui-même farci d’un poulet), n’existaient probablement pas au 17ème siècle.

On y va avec les doigts?

Presque, car les fourchettes n’étaient absolument pas connues des pèlerins et ne sont devenues populaires qu’à la fin du 18ème siècle.

Et aujourd’hui, au menu, nous avons…

De la dinde, évidemment, mais aussi un gratin de patates douces, une soupe de potiron, une cassolette de haricots verts… Voici pour vous mettre en appétit, pour la suite des réjouissances.

LA DINDE, PARLONS-EN

  • Benjamin Franklin, ancien Président des Etats-Unis, voulait que la dinde symbolise l’oiseau national, pas l’aigle.
  • Il existe 4 villes portant le nom Turkey (dinde) aux Etats-Unis : au Texas, en Louisiane, en Caroline du Nord et en Arizona.
  • Le premier repas de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin dans l’espace, après avoir marché sur la lune, étaient de la dinde rôtie dans des sachets en aluminium.
  • Le poids moyen d’une dinde américaine pour la Thanksgiving est de 7 kilos, mais la plus grosse, répertoriée dans le livre des records, pesait 42 kilos.
  • D’ailleurs, en parlant de kilos, les Américains en prennent environ 1 à l’occasion de cette célébration (c’est une moyenne…).
  • 88% des Américains mangent de la dinde pour la Thanksgiving, ce qui revient à environ 46 millions de dindes consommées chaque année. Et ce sont les Californiens qui en mangent le plus.

Happy Thanksgiving!

Source : French District

Pas le bon capitaine

Nos Canadiens vont mal par les temps qui courent. Les joueurs n’ont plus le cœur à l’ouvrage et c’est la débandade. La personne, ou le leader si vous préférez, devrait être le capitaine puisque sa fonction le consacre comme un rassembleur, celui qui donne l’exemple et qui est une source d’inspiration. Malheureusement, j’ai toujours été d’avis que Max Pacioretty ne rassemblait pas ces qualités. On est loin des Koïvu, Turgeon, Damphousse, Carbonneau et très grands joueurs qui ont porté fièrement le C et transporté le flambeau.

Tout ce préambule pour vous faire partager l’article de Michel Beaudry, dans les pages du Journal de Montréal d’hier, qui a parfaitement résumé la situation et constaté les mêmes observations que moi, à l’égard de l’ami Max. Le voici…

Loin du max, Max

Jeudi dernier, au Centre Bel, j’ai figé mon radar sur les 18 minutes au jeu de Max Pacioretty. À s’impliquer comme ça, il pourra jouer jusqu’à 50 ans. Dans son territoire, il descend profondément, laissant tout le champ libre au joueur de défense adverse, il se tient en bas des cercles sans s’approcher de la bande et surtout pas dans la ligne de tir. Ensuite, Max est en retard dans la sortie de zone et il sera le dernier des attaquants à mettre les pieds dans le territoire adverse.

Tout de suite, il s’en va en haut du cercle gauche et il s’arrête. Veux-tu une chaise? Ses deux coéquipiers se démènent entre le coin et le derrière du filet. Ça avorte et, lui, il attend, revient lentement vers le banc. Il ne serait pas allé sur la glace et ça aurait été pareil.

LE PARTY

Max a trouvé une façon de ne pas perdre ses batailles le long des rampes. Il n’y va pas. Il pourrait jouer avec une douzaine d’œufs dans ses culottes. Quelques séquences plus tard, en avantage numérique, encore au haut du cercle, il recevra une passe et décochera un tir des poignets sans même lever la tête afin de voir si un coéquipier n’était pas mieux placé. Le gardien capte la rondelle et arrête le jeu.

Sur l’avantage numérique suivant, jamais il ne sera découvert, forçant ainsi ses quatre partenaires à précipiter leur jeu, les rendant incapables de s’installer dans la zone des Coyotes. Résultat? Échappée des Coyotes, Lindgren fait l’arrêt. Et je ne parle pas de la punition stupide annulant l’avantage numérique dont son club était sur le point de bénéficier, alors que l’arbitre avait déjà le bras levé.

Aujourd’hui, le capitaine a une fiche de moins 11, et il n’y a rien de surprenant là-dedans. Jouer contre lui, c’est un party.

Vive le pot!

Dans sept mois, la SEULE promesse que Justin « Selphie » Trudeau aura tenu depuis le début de son règne, sera l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis, ou le «pot» si vous préférez. Une folie qui va faire sauter les plombs des jeunes aux cerveaux fragiles. La population aura beau multiplier les démarches pour qu’il en soit autrement, en retardant son application, ce que Justin veut… Dieu le veut. Ce sera fait tout croche mais en bout de ligne Il en subira les conséquences. Pour Québec, c’est toujours cette maxime à la mode qu’il appliquera : « Compliquer ce qui est simple! »

C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous l’excellent article de Richard Martineau publié hier dans les pages du Journal de Montréal.

Je vous salue, mari

On légalise le pot ou on ne le légalise pas?

Faudrait choisir. Tant qu’à y aller, allons-y jusqu’au bout. Au fond, Léon. Ça pine, Aline. Mais non. Au Québec, on a décidé d’avancer, les deux pieds sur le frein.

Résultat : si l’idée était de couper l’herbe sous le pied du crime organisé, oubliez ça. Ce n’est pas les quinze succursales de la Société québécoise du cannabis qui vont faire peur aux pushers. Le 1er juillet 2018, ils vont continuer leur petite business comme si de rien n’était.

ENGRAISSER LE SYSTÈME

Pourtant, ce n’était pas compliqué. La SAQ a déjà un réseau bien établi aux quatre coins de la province. On avait juste à ouvrir un comptoir de pot dans chacune des succursales, et le tour était joué. Mais non : on ne voulait pas «mélanger » le pot et le vin. C’est quoi le problème? Euh… pourquoi?

On vend bien de la bière et de la bouffe pour bébés dans les épiceries. Du lait et du vin. C’est quoi le problème? La ministre Charlebois n’a jamais organisé un party dans sa vie?

Des gens boivent du vin. D’autres vont sur le balcon pour fumer un joint. Puis on se retrouve tous autour de la table certains ivres, d’autres gelés comme une balle. Je ne vois pas où est le problème… Mais non. Il fallait créer un réseau parallèle juste pour la vente de pot. Louer des locaux. Les éclairer. Les chauffer. Les décorer. Embaucher du personnel syndiqué. Former les employés. Et créer une belle superstructure, qui va « chapeauter » ce nouveau réseau.

C’est le Québec dans toute sa splendeur. Plus de bureau, plus de locaux, plus de fonctionnaires, plus de superviseurs, plus de cases dans l’organigramme. Plus, plus, plus. Au lieu d’utiliser le réseau existant. Comme si le système avait des munchies.

PAS DE COFFEE SHOPS?

Pourquoi ne pas avoir fait comme Amsterdam? Là-bas, tu peux fumer chez toi. Tu peux fumer dans des coffee shops. Mais tu ne peux pas fumer dans la rue. Ici, on va interdire les coffee shops (des endroits pourtant hyper sécuritaires). On va y aller mollo sur la vente (quinze points de vente seulement sur l’ensemble du territoire québécois les deux, trois premières années). Mais on va permettre aux gens de fumer leurs spliffs dans la rue! Alors qu’on n’a même pas le droit de boire de l’alcool sur la voie publique. Bonjour la cohérence.

D’un côté (la vente), on avance les deux pieds sur le frein. De l’autre (la consommation), on adopte une loi qui va plus loin que n’importe quelle autre loi en Amérique! C’est à n’y rien comprendre. C’est à se demander ce que les personnes qui ont concocté ce projet de loi ont inhalé…

LE TIJUANA DU NORD

En Ontario, c’est 19 ans pour fumer du pot. Au Québec, ça sera 18 ans. Vous imaginez la cohue à Gatineau, vous? Cette région va devenir le Tijuana du pot. Tu traverses le pont, paf! Tu as le droit de te geler la bine. On devrait ériger une statue en hommage à Cheech et Chong devant chaque pont qui traverse la rivière des Outaouais…