45 ans d’amour, déjà!

45 ans d’amour, entre toi et moi

45 ans d’amour, ça ne s’oublie pas

Comme au premier jour, c’est le même accord

45 ans d’amour et l’on s’aime encore…

Ces mots, empruntés et quelque peu modifiés à la chanson originale de Michel Louvain, représentent bien nos 45 ans de mariage; nos noces de vermeil. Je me souviens de ce 30 juin 1973 comme le plus beau jour de ma vie. Celui qui nous permettait de poursuivre notre chemin ensemble. Ce jour-là, j’épousais, devant Dieu et les hommes, celle qui avait su conquérir mon cœur. On rayonnait d’un bonheur incommensurable.

Amorcé cinq années plus tôt, ça fait presque 50 ans qu’on chemine dans cette vie toujours aussi belle qu’au premier jour. Un autre événement tout aussi heureux et grandiose allait meubler notre bonheur avec l’arrivée de notre fils Pascal, aujourd’hui à l’aube de ses quarante ans, et qui fait notre immense fierté; devenir maman et papa, une merveilleuse réalisation.

Mais, quel est le secret de cette longévité? Facile! Il n’y en n’a pas! Je suis toujours amoureux, et convaincu que nous étions faits l’un pour l’autre. Notre amour s’est développé dans le respect de l’autre, avec nos qualités, manies et défauts. Et malgré les aléas de la vie, ses problèmes, ses beaux moments, c’est ensemble et dans l’unité que nous les traversons. À deux, nous ne faisons qu’un, soudés à tout jamais.

Il n’est pas rare que nous ayons des pensées et idées réciproques en même temps et à chaque fois c’est avec un sourire complice qu’on se les raconte. En bref, c’est impensable de vivre ma vie sans toi. On se complète tellement.

Mon amour, ma Louise, ma Loulou, tu es unique à mes yeux. Je veux sincèrement et du fond du cœur, te remercier pour ces 45 années d’amour et de bonheur et souhaiter que le temps et la vie nous permettent de continuer encore longtemps dans ce même élan.

« Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai… » résume bien mes sentiments. Bon anniversaire mon amour.

Ce qui devait arriver, arriva

L’élection de Donald Trump est un imprévu qui a surpris et étonné tout le monde, aux dires des spécialistes de la question. Ce n’était pas censé être lui et le monde entier se rend bien compte du tort qu’il cause à toute la planète. Michel Beaudry a dépeint cet accident de parcours qui se tramait depuis plus de trois décennies et que le monde n’a pas vu venir. Un portrait intéressant que je partage avec vous.

L’IMPENSABLE EST ARRIVÉ (Michel Beaudry)

Années 80 et 90 : dans les salons de 5 à 7 des grands hôtels de Washington, il y avait plein de Donald Trump. Des bonshommes d’affaires venus d’un peu partout aux États-Unis et qui, scotch et cigares en main, réglaient le monde en deux ou trois phrases.

Ils étaient dans la capitale pour rencontrer un sous-sous-sous conseiller de l’adjoint au responsable d’un bureau relié à leur business, mais ils s’affichaient comme s’ils allaient rencontrer le président lui-même le lendemain matin.

Ils étaient tordants avec leurs solutions à tous les problèmes de la planète même s’ils n’avaient visité que la Floride.

Mais, un jour, savez-vous ce qui est arrivé? Ces Amerlos ont levé la tête et ils ont élu l’un de ces ruisselants grossiers et malotrus à la tête de leur pays. Maintenant, on l’imagine le gros Donald au souper avec quelques autres cravates jaunes trop longues et décider d’un coup qu’on sépare les enfants migrants de leur mère. Après avoir roté, il tweet à la terre entière et c’est parti mon kiki.

PAS SI PIRE

Donald Trump confirme ce que j’ai souvent pensé. N’importe quel twit peut diriger un pays. Il ment comme il respire. Il invente des politiques qui n’ont ni queue ni tête. Il insulte, baboune ou se moque des autres dirigeants du monde comme un gars chaud dans une taverne, et tout fonctionne quand même.

Visiblement, il ne connaît pas les impacts de ses décisions économiques, et on le regarde aller en souhaitant que ce ne soit pas si pire. Il a fait son show au Manoir Richelieu comme il le fait partout où il passe, tout en ignorant totalement les principales préoccupations des décideurs du monde qui le regardent comme un parfait imbécile.

L’un de plus gros avion du monde n’a plus de pilote

Harley-Davidson n’hésite pas

Donald Trump va finir par se tirer dans le pied avec ses taxes un peu partout. Certaines compagnies internationales américaines trouvent le moyen de contrer cette folie de surtaxer en déménageant, dont Harley-Davidson.

La marque mythique et prestigieuse a pris la décision de fabriquer dorénavant ses motos destinées au marché européen dans ses usines d’Australie, du Brésil, d’Inde et de Thaïlande. C’est le seul moyen trouvé par la maison américaine pour réduire les effets négatifs des contre-mesures de Bruxelles, en réponse aux droits de douane sur l’acier et l’aluminium de Washington, qui sont entrés en vigueur le 22 juin. Des contre-mesures qui, faisant grimper les tarifs de 6 à 13 %, coûteraient à l’entreprise entre 90 et 100 millions de dollars. Donald ne l’a pas pris.

En imbécile qu’il est, il gazouillait « Une Harley-Davidson ne devrait jamais être fabriquée ailleurs dans un autre pays que les États-Unis. Jamais! Les employés et les clients sont déjà très en colère contre eux. S’ils délocalisent vraiment, surveillez bien, ce sera peut-être le début de la fin. Ils se rendent, ils se couchent! Leur réputation sera consumée et ils seront taxés comme jamais auparavant ! » C’est tout ce qu’il sait écrire.

C’est, selon le constructeur américain, le seul moyen de vendre ses motos à des prix accessibles en Europe et de conserver ses parts de marché sur le Vieux Continent. Une déception pour les amoureux de la marque et de son « Made in USA ».

Un fait demeure; on en verra toujours autant aux Etats-Unis et surtout en Floride, où le climat, est propice aux randonnées en moto, n’en déplaise au gros Donald, qui rumine sa haine dans son for intérieur.

J’espère que l’initiative d’Harley-Davidson fera boule de neige et que l’économie américaine en paiera le prix. La conséquence d’avoir élu un abruti.

Pour les curieux

Le verre met plus d’un million d’années à se décomposer, ce qui signifie qu’on peut constamment et sans cesse le recycler.

L’or est le seul métal qui ne peut s’oxyder, même enfoui dans la terre pendant des milliers d’années.

La langue est le seul muscle du corps humain qui n’y est rattaché que par une seule de ses extrémités.

Si vous n’avez plus soif, il vous faut boire davantage. En effet, lorsque le corps humain est déshydraté, le mécanisme de la soif s’interrompt.

Le zéro est le seul chiffre qu’on ne trouve pas dans les chiffres romains.

Les cerfs-volants étaient utilisés durant la guerre civile américaine pour la livraison de courriers et de journaux.

Boire de l’eau après le repas permet de réduire de 61 % le taux d’acide dans la bouche.

L’huile d’arachide est utilisée prioritairement dans les sous-marins car elle ne dégage pas de fumée quand elle est chauffée à moins de 230°C.

Le bruit que l’on entend lorsque nous nous collons un coquillage contre l’oreille n’est pas le bruit de la mer, mais bien celui de la circulation sanguine dans l’oreille.

90 % des créatures vivantes évoluent dans les océans!

La banane ne peut se reproduire par elle-même. La manipulation humaine est la seule manière de la propager.

Les aéroports situés en haute altitude nécessitent des pistes d’envol plus longues car la densité de l’air y est moindre.

L’université de l’Alaska s’étend sur quatre fuseaux horaires.

La dent est le seul organe du corps humain qui ne peut se guérir par lui-même.

Dans la Grèce antique, le fait de lancer une pomme à une dame équivalait traditionnellement à une demande en mariage, et si la dame l’attrapait, elle signifiait son acceptation.

La compagnie Warner a déboursé 28 millions de $ pour acquérir les droits d’auteur du refrain Happy Birthday (Bon Anniversaire)

Les gens intelligents ont davantage de zinc et de cuivre dans leurs cheveux.

La queue d’une comète pointe toujours dans la direction opposée à celle du soleil.

En 1976, le vaccin préventif contre la grippe porcine a causé la mort ou rendu malade, plus de personnes qu’il n’en a sauvées!

La caféine renforce le pouvoir de l’aspirine contre les douleurs, c’est pour cela qu’on en trouve dans plusieurs médicaments.

La tradition du salut militaire remonte au Moyen Âge : pour un chevalier, c’était l’action de relever la visière de son casque d’armure afin de s’identifier.

Si vous vous trouvez au fond d’un puits ou d’une cheminée, regarder vers le haut vous permettra de voir les étoiles, même en plein jour.

Lors du décès d’une personne, l’ouïe est le dernier sens à rester actif, et la vue fait défaut en premier.

Au Moyen Age, le fait de se serrer la main apportait la preuve de l’absence d’une arme dissimulée dans le dos.

La framboise est le seul fruit dont la graine pousse à l’extérieur.

Le fruit qui possède le plus de calories est l’avocat (167 calories par 100 grammes).

La lune s’éloigne de la terre d’environ 5 cm chaque année, et la terre s’alourdit de 100 tonnes par jour à cause des retombées de poussières spatiales.

La gravité terrestre limite la hauteur maximale des montagnes à environ 15,000 mètres.

En Italie, Mickey Mouse est connu sous le nom de « Topolino ».

En traversant un pont, les militaires évitent de marcher au pas afin de ne pas générer de vibrations pouvant fragiliser sa structure et le détruire.

Chaque kilogramme supplémentaire à bord d’une fusée spatiale nécessite 530 kg de carburant.

Vous voilà plus instruit… sans frais!

Iniquité fiscale pour les CONtribuables

Quand je parle d’iniquité fiscale c’est en plein dans le ton de l’article de Michel Girard, paru dans la section ARGENT du Journal de Montréal du 25 juin. Vous connaissez Bombardier?

Cette compagnie qui a profité d’énormes, que dis-je, de faramineux investissements de notre gouvernement du Québec, dont les 3,3 milliards de dollars en 2015, pour sa survie. NOTRE argent à nous, CONtribuables qui vous faites harceler par l’impôt si vous lui devez la moindre petite quantité de fric et qui, en contrepartie, concède de généreuses exemptions d’impôts à ces administrateurs plusieurs fois millionnaires. Ça pue!

Lorsque je suis tombé sur cet article, je me suis immédiatement souvenu qu’il y a une trentaine d’années, alors que je devais 3 000$ à l’impôt, j’avais dû étaler ce remboursement sur 12 mois, pour respecter mon budget déjà serré. Dépourvu, je devais payer et l’ultimatum était donné.

Plus je lisais l’article et plus le qualificatif «d’« écœurement » m’envahissait. C’est pourquoi je le partage avec vous, simples CONtribuables. Vous m’en donnerez des nouvelles si vous trouvez ce traitement équitable et qui surtout, vient directement de nos poches. On connait trop bien la suite.

Quoi qu’il en soit, toute la fiscalité est à revoir. Mais pour cela, il faut une volonté politique… et on est encore à se demander si on devrait produire UNE SEULE déclaration d’impôts au Québec, pour les deux gouvernements. Ce ne sera pas demain la veille…

LA FORTUNE INOUÏE DES DIRIGEANTS DE BOMBARDIER
par Michel Girard

Incroyable! Pierre Beaudoin et les cinq hauts dirigeants de Bombardier ont accumulé sur papier une plus-value de 165 millions $ avec les options que la compagnie leur a octroyées depuis 2015, l’année où le gouvernement Couillard et la Caisse de dépôt et placement ont décidé d’injecter 3,3 milliards $ dans la survie de Bombardier.

Depuis le sauvetage financier de l’entreprise réalisé grâce à nos impôts et notre bas de laine, l’action de Bombardier a fortement augmenté. Et c’est ce qui a permis aux dirigeants de Bombardier d’accumuler un énorme profit avec leurs options.

Et financièrement parlant, c’est très avantageux d’accumuler un tel profit avec des options sur actions puisque ce mode de rémunération offert aux hauts dirigeants des entreprises inscrites en Bourse jouit d’un traitement de faveur sur le plan fiscal.

Alors qu’un revenu d’emploi (salaire) est imposable dans sa totalité, seulement la moitié des profits engrangés avec les options (lors de la revente des actions obtenues par l’entremise desdites options) est imposable.

Dans l’hypothèse où nos dirigeants de Bombardier revendraient aujourd’hui les actions reliées à leurs blocs d’actions, c’est donc dire que la moitié des 165 millions $ de profits, soit une somme de 82,5 millions $, serait libre d’impôts.

Seule l’autre moitié des profits, soit 82,5 millions $, serait assujettie a l’impôt du Québec et à l’impôt fédéral.

LE MAGOT DE BELLEMARE

À lui seul, le président et chef de la direction Alain Bellemare, qui a pris la relève de Pierre Beaudoin en février 2015, a engrangé jusqu’à présent avec ses options un immense magot de 47 millions $. C’est donc dire que la moitié de cette somme, soit 23,5 millions $, est non imposable!

Pour « apprécier » à sa juste importance fiscale ce cadeau de 23,5 millions $ non imposable, sachez qu’il équivaut à la rémunération que Bombardier lui a versée depuis trois ans à titre de salaire et autres avantages monétaires.

PIERRE BEAUDOIN

Même si Pierre Beaudoin (actuel président du conseil d’administration) a dû céder en février 2015 son poste de grand patron de Bombardier à Alain Bellemare, il a eu la main heureuse en se faisant octroyer par le conseil d’administration de Bombardier de gros blocs d’options en août 2015 et juin 2016.

Aujourd’hui, ses blocs d’options lui rapportent un profit sur papier de 21 millions $. Dont, faut-il le rappeler, la moitié, soit 10,5 millions $, est non imposable.

INIQUITÉ FISCALE

Pourquoi le traitement fiscal privilégié que les gouvernements accordent aux profits réalisés avec les régimes d’options sur actions offerts aux hauts dirigeants d’entreprise apparaît-il inéquitable aux yeux de plusieurs groupes de pression?

Parce que les dirigeants ne courent aucun risque en recevant des blocs d’options. Ils les reçoivent gratuitement et les options sont valides pour un nombre X d’années.

Si à l’expiration, le prix de levée des options (pour les convertir en actions) est supérieur au cours de l’action en Bourse, les dirigeants ne perdent rien puisque les options expireront sans valeur.

Point à la ligne.

La fête nationale

On vient de le constater avec le récent reportage sur la situation du bilinguisme à Ottawa, comment le français continu de régresser au pays. Cette ville proclamée bilingue officiellement n’est que l’ombre de ce bilinguisme. Je l’ai déjà dit, l’assimilation est commencée depuis un bon bout de temps. On n’a qu’à regarder autour de nous pour constater qu’on cause en anglais de plus en plus aux tables entre autres, des centres commerciaux.

Mais il y a pire quand on entend un artiste comme Hubert Lenoir se désoler qu’à la Saint-Jean on ne chante pas aussi en anglais. Décourageant! Quand on pense que les 364 autres journées de calendrier sont inondées de chansons anglophones. Près de moi, des musiciens pensent la même chose. Une seule journée pour la chanson française, ce n’est pas trop demandé il me semble. L’article qui suit est de Mathieu Bock-Côté, sociologue, auteur et chroniqueur au Journal de Montréal, publié à la veille de la fête nationale. Je veux le partager avec vous parce qu’il reflète mon opinion sur la question de la langue.

NOTRE GRANDE AVENTURE

Demain, on célèbrera la Saint-Jean, ou si on préfère, la fête nationale.

HISTOIRE

Le peuple québécois en profite alors pour se rappeler qu’il est de langue et de culture françaises. Il se rappelle même fièrement son histoire, une fascinante aventure qui l’a mené de la Nouvelle-France au Québec moderne.

Et il y a de vrais motifs de fierté. Que nous existions encore comme peuple est le plus important, alors que l’histoire aurait pu nous broyer et nous condamner à devenir un résidu folklorique attendrissant, mais insignifiant, comme les Cajuns en Louisiane.

Nous sommes même passés à deux doigts de faire l’indépendance. Nous pourrions la faire demain matin, si nous le voulions. Nous en avons les moyens. Mais nous n’avons plus la tête à ça, comme si notre existence nous lassait. Ce ne serait pourtant pas si mal, un pays français en Amérique du Nord.

La culture québécoise exprime son génie par la chanson et demain, à la radio, on entendra des classiques du temps des grands, comme Vigneault, Leclerc, Charlebois, Séguin, Piché, Rivard et compagnie. Mais n’en prenons pas l’habitude : le lendemain, on retournera aux platitudes commerciales anglophones habituelles.

Notre peuple est en carence de fierté depuis un bon moment déjà. Auparavant, il cherchait à exprimer sa différence. Maintenant, il a la tentation de l’estomper, comme s’il la traînait comme un fardeau à l’heure de la mondialisation.

C’est peut-être pour cela qu’un artiste comme Hubert Lenoir se désole qu’à la Saint-Jean, on ne chante pas aussi en anglais. Il faut lui répondre que le reste de l’année appartient déjà à l’anglais et que lors de notre fête nationale, nous sommes en droit de célébrer ce que nous avons en propre.

Que célébrons-nous demain? Notre admirable résistance comme peuple en Amérique. Notre entêtement à ne pas disparaître. Un jour, nous ajouterons à la Saint-Jean la fête de l’indépendance.

Bonne fête nationale, Québec

En cette grande fête du Québec, je vous invite à lire le discours patriotique qui suit et toujours d’actualité.

Il a été livré par feu le comédien Jean Duceppe le soir du 25 juin 1990, au lendemain de l’historique échec du lac Meech.

On n’a rien vu du Québec qui s’en vient.

Mes chers amis, à mesure que les jours passent, à mesure que les semaines passent, une évidence s’impose à nos esprits, avec une clarté lumineuse : le Québec est NOTRE SEUL PAYS !

C’est le seul endroit au monde où l’on peut travailler tous ensemble à notre bonheur collectif dans la paix et l’harmonie, loin des compromis mesquins et des ententes conclues dans le secret et la confusion.

Ce Québec, ce pays à faire rêver, je l’aime de tout mon cœur et depuis longtemps. Et je sais que, vous tous aussi, vous l’aimez.

Il faut maintenant travailler tous très fort pour qu’il assume son destin dans la liberté. Une chose est certaine : à partir de maintenant, l’avenir du Québec ne se décidera plus à Terre-Neuve, au Manitoba ou ailleurs, mais au QUÉBEC, par les QUÉBÉCOIS et les QUÉBÉCOISES !

VIVE LE QUÉBEC !

J’ai une pensée toute spéciale pour René Lévesque, un visionnaire parti trop tôt.

Faire le bon choix

Les promesses sont déjà commencées qu’on veut nous donner mer et monde. Dans trois mois, les urnes seront là pour qu’on puisse choisir le bon « voleur » parce que nous serons toujours sa victime, en tant que CONtribuable. Saurez-vous faire la différence, trouver la subtilité pour éclairer votre choix?

Quoique deux semaines plus tard, pour vous consoler, le « pot » sera là comme un sauveur ou comme un diable dans l’eau bénite. Voici quelques vérités qui pourraient vous éclairer…

Dans la vie, il existe deux types de voleurs :

1- Le voleur ordinaire : c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre montre, votre téléphone, etc.

2- Le voleur politique : c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc.

Une grande différence entre ces deux types de voleurs, c’est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien, tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole. Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres, c’est que le voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par un convoi de police.

Pour méditer avant de choisir, au matin du 1er octobre…

Blagues grivoises

Un type part au boulot. Il voit une fille avec des jambes superbes. Il se dit :

– Dommage que ma femme n’ait pas les mêmes.

Puis, au bureau, il voit une jeune femme avec de magnifiques yeux bleus.

– Ah, si seulement ma femme avait les mêmes.

En rentrant, il croise une nana avec une poitrine de rêve.

– Ah, pourquoi ma femme n’a-t-elle pas une paire semblable?

Le soir, il rentre chez lui et dit à sa femme :

– Toute la journée, j’ai pensé à toi.

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C’est une jeune fille qui danse avec un jeune homme très entreprenant, il l’enlace de plus en plus fort. Tout d’un coup, la jeune fille s’exclame :

– Mais calmez-vous!

Le jeune homme :

– Je n’y peux rien, c’est l’appel de l’amour!

La jeune fille :

– Je ne sais pas si c’est « la pelle », mais le manche devient gênant!

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Pour quelles raisons les femmes mariées grossissent-elles alors que les femmes célibataires maigrissent? En fait c’est très simple :

1- La célibataire va au frigo, n’y trouve rien d’intéressant et retourne au lit!

2- La femme mariée va au lit, n’y trouve rien d’intéressant et retourne au frigo!

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Une femme arrive chez son médecin, elle a des dents cassées, le nez en sang, et le visage tuméfié.

– Qui vous a fait ça?

– C’est mon mari !

– Hein? Mais je croyais qu’il était en voyage d’affaires?

– Moi aussi!

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Le mari :

– Chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans.

Sa femme lui répond :

– Tu devrais te raser avant de te coucher!

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Le père :

– Trouvez-vous que mon fils me ressemble?

Le Docteur :

– Oui, mais ce n’est pas grave… L’essentiel est qu’il soit en bonne santé.

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Dans une maternité, une infirmière dit à une jeune mère :

– Votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus!

La jeune mère répond :

– Le vrai portrait de son père!

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Un monsieur est dans un lit à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. L’infirmière lui dit :

– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer?

L’homme répond :

– D’habitude oui, mais cette fois-ci, elle m’a eu.

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Gérard revient au bureau après 15 jours d’arrêt maladie.

– Alors tu vas mieux?

– Oui et ça a été pour moi une expérience magnifique!

– La grippe, une expérience magnifique?

– Oui, parce que j’ai compris à quel point ma femme m’aimait!

– Comment ça?

– Ben à chaque fois que le facteur sonnait, elle ne pouvait s’empêcher de crier sa joie : « Mon mari est à la maison! Mon mari est à la maison!!! »

Trois gouttes de lumière

L’INSTANT PRÉSENT

Aujourd’hui est le plus beau jour de notre vie, car hier n’existe plus et demain ne se lèvera peut-être jamais.

Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d’illusions.

Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher.

Arrêtons de dire « Il est trop tôt » ou « Il est trop tard »; le bonheur est là :

il est l’instant présent.