La Une
Avez-vous déjà pesté contre cette gomme à mâcher qui s’étire, colle et tache les vêtements et les chaussures ? Qui vient s’accrocher aux fibres du tapis ? Ou pire, qui se retrouve bien prise dans une mèche de cheveux ? C’est ici que madame Chasse-Taches arrive avec ses meilleures solutions pour résoudre le problème.

DANS LES CHEVEUX
Si une gomme à mâcher s’est logée dans les cheveux d’un des enfants, inutile de couper la couette collée. Frottez la mèche de cheveux avec du jus de citron, de l’huile végétale, de la vaseline, du revitalisant pour cheveux, du beurre d’arachides ou de la mayonnaise. La gomme se détachera rapidement et vous terminerez le nettoyage avec un bon shampoing.
POUR LES VÊTEMENTS
Placez le vêtement au congélateur quelques minutes ou passez un sac de plastique rempli de glaçons sur la gomme. Une fois la gomme bien refroidie, retirez l’excédent avec un couteau arrondi, une cuillère ou une spatule en prenant bien soin de ne pas briser les fibres du tissu.
Les dernières traces peuvent être enlevées avec un bon solvant. Le dissolvant à vernis à ongles contenant de l’acétone est efficace, mais il est préférable de faire un test sur une partie moins visible du vêtement afin de vous assurer que le tissu tolère bien ce produit.
Pour les tissus plus fragiles, brossez les résidus avec du vinaigre blanc ou avec de la térébenthine.
POUR LES CHAUSSURES
Vous pouvez utiliser les mêmes trucs que sur les vêtements. Vous pourrez racler la gomme plus énergiquement, les traces de gomme disparaîtront plus facilement. Au besoin, éliminez les résidus avec de l’essence à briquet.
SUR LES TAPIS
Amollissez la gomme avec un blanc d’œuf et épongez ensuite avec un chiffon mouillé à l’eau froide.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 6 mai 2023, p8
132e jour de l’année
Vendredi, 12 mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES INFIRMIERS ET INFIRMIÈRES
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA FIBROMYALGIE
À la douce mémoire de…
JEAN NICHOL 1944-2020 – Notre « Tom Jones » québécois.
RENÉE CLAUDE 1939-2020 – Chanteuse québécoise.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Paul Arcand
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La peur, l’ignorance et la superstition doivent mourir en nous, et nous devons ranimer la foi, la confiance, l’amour et la bonne volonté.
Dr Joseph Murphy
Ça s’est passé un 12 mai…
(1970) Montréal est choisie pour être l’hôte des Jeux olympiques de l’été 1976. « Que Montréal ait obtenu les Jeux de 1976 face aux villes représentant les deux super-puissances, cela tient du prodige. En fait, très peu d’observateurs chevronnés du monde olympique lui accordaient la moindre chance. C’était compter sans le dynamisme et la ténacité du maire Jean Drapeau et de son équipe. »
(1997) Sortie du livre « Pour un Québec souverain » de Jacques Parizeau. La publication du livre de l’ex-premier ministre du Québec suscite beaucoup d’intérêt. Cet engouement est en grande partie attribuable à un article paru quelques jours auparavant dans le quotidien « Le Soleil ».
(2010) Les policiers ont rapporté certains débordements dans les festivités qui réunissaient des milliers de personnes au centre-ville de Montréal pour célébrer la victoire du Canadien de Montréal dans la série qui l’opposait aux Penguins de Pittsburgh. La fête d’après-match a ensuite dégénéré.
À 00h15, des casseurs ont fracassé la vitrine d’une succursale de la Société des alcools du Québec à l’angle de la rue Sainte-Catherine et Stanley. Les vitrines du Foot Locker et de la boutique Marciano ont également été défoncées. Les casseurs ont pillé les commerces. À 00h20, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a donné l’ordre d’évacuer la rue, qui était fermée à la circulation pour la soirée.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Votre propriétaire veut faire des rénovations dans votre logement et vous annonce que vous devrez le quitter définitivement ? Avant de répondre, voici trois choses à savoir qui pourraient vous être utiles.

TOUT DÉPEND DES PROJETS
Si l’expulsion de votre logement est justifiée par la volonté de faire des travaux, votre propriétaire peut uniquement vous expulser pour réaliser l’un des projets suivants :
La rénovation complète du logement n’est donc pas une raison permettant à votre propriétaire de vous expulser.
Si des travaux de rénovation importants sont nécessaires et rendent votre logement inhabitable, votre propriétaire doit faire en sorte de vous reloger pendant la durée des travaux. Vous avez ensuite le droit de réintégrer les lieux.
DES DÉLAIS À RESPECTER
Pour un bail classique qui se renouvelle chaque année, votre propriétaire doit vous transmettre un avis écrit au moins six mois avant son renouvellement s’il veut réaliser son projet. Sinon, le bail est automatiquement renouvelé.
Si vous doutez de la raison donnée par votre propriétaire pour justifier l’expulsion, vous avez un mois pour la contester devant le Tribunal administratif du logement (TAL).
UNE INDEMNITÉ COMME DÉDOMMAGEMENT
Si vous quittez le logement, votre propriétaire devra vous remettre une indemnité équivalente à trois mois de loyer. Cette indemnité est payable à la fin du bail, lorsque vous quittez les lieux.
Vos frais raisonnables de déménagement devront également vous être remboursés. Par exemple l’achat de boîtes, la location d’un camion, le transfert de connexion internet ou la redirection postale.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 6 mai 2023, p72
131e jour de l’année
Jeudi, 11 mai 2023
À la douce mémoire de…
SERGE BOUCHARD 1947-2021 – Anthropologue québécois, écrivain et animateur de radio.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Aimé Tremblay – Roland Bourret
Bon anniversaire !
On jase là…
Ainsi donc, plus de fête des pères et plus de fête des mères. Encore une autre folie qui n’a absolument pas sa place. Je suis vraiment écœuré de mettre tant d’énergie et d’importance dans des exceptions de notre société. Comme disait ma mère « Donne-leur un pouce et ils vont prendre 3 pieds ».
Pensée et citation du jour
On ne peut pas quitter un piège tant qu’on ne sait pas qu’on y est tombé.
Marilyn Ferguson
Ça s’est passé un 11 mai…
(1914) Telle qu’on la connaît aujourd’hui au Canada, la fête des Mères nous parvient des États-Unis et s’inscrit dans nos mœurs depuis la fin de la première décennie du XXe siècle. C’est à Anna Jarvis (1864-1948), originaire de Grafton en Virginie de l’Ouest, dont la mère est morte à Philadelphie le 9 mai 1905, qu’il revient d’avoir mis tout en œuvre pour instituer la fête des Mères, sur le plan national.
(1944) « L’assaut de la Cinquième Armée et de la Huitième Armée débute à 23h00 le 11 mai 1944 par le bombardement d’artillerie le plus intense jamais mis en œuvre par les Alliés. Sur le front de la Huitième Armée, 1060 canons crachent des obus de tous calibres et il y en a encore 600 autres sur le front de la Cinquième Armée.
Des régiments de l’Artillerie royale canadienne et des escadrons de la 1re Brigade blindée canadienne participent à l’attaque qui dure 45 minutes. Dans l’assaut d’infanterie qui suit, les chars de la 1ère Brigade blindée canadienne appuient la 8e Division indienne. En quelques jours, des ponts sont établis pour traverser la rivière Gari et la ligne Gustav est rompue en plusieurs points.
(1987) Après deux longs procès, Denis Lortie est reconnu coupable de meurtre au deuxième degré pour trois meurtres commis à l’Assemblée nationale du Québec, en mai 1984. Il est condamné à la prison à perpétuité. Il est libéré sous condition en décembre 1995.
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La Une
En octobre 2022. Équiterre dévoilait les résultats de son étude pancanadienne Pour des appareils électroménagers et électroniques réparables au Canada portant sur ce qui nous incite, ou pas, à faire réparer nos appareils électroménagers et électroniques (AEE). Voici en gros ce qui en ressort.

Principal constat : peu de Canadiens font réparer leurs appareils électroménagers et électroniques. Selon les résultats de cette recherche, à laquelle a également participé RECYC-QUÉBEC, 91 % des personnes sondées ont acheté un ou plusieurs appareils au cours des deux dernières années.
De ce nombre, 63 % ont subi un bris ou une panne de l’un de leurs appareils – en majorité un électroménager. Pourtant, seulement 19 % d’entre elles l’ont fait réparer !
C’est donc dire que la grande majorité des répondants ont préféré se procurer un appareil neuf plutôt que de faire réparer leur appareil endommagé. Plus surprenant encore, 61,2 % des gens qui n’ont pas fait réparer leurs appareils n’ont même pas envisagé cette option.
Au nombre des raisons évoquées, il y a la perception que ces objets sont conçus pour être irréparables et que les coûts de la réparation seraient trop élevés par rapport au prix d’un appareil neuf. Des délais de réparation trop longs peuvent aussi avoir un effet dissuasif.
Pour les réparateurs et les réparatrices interrogés, les principaux freins à la réparation concernent surtout les changements technologiques fréquents, la miniaturisation des pièces – particulièrement pour les électroménagers –, les pièces collées ou soudées et la difficulté d’avoir accès aux pièces de remplacement.
Les fabricants peuvent en effet ne plus fournir les pièces ainsi que les manuels d’instruction après un certain temps, ce qui complique ou empêche la réparation.
DE BONNES RAISONS DE FAIRE RÉPARER
Selon Équiterre, ces données sont préoccupantes car la fabrication des appareils électroménagers engendre des coûts environnementaux et socio-économiques importants et, à l’inverse, leur réparation prolonge leur durée de vie et limite les impacts négatifs.
D’après le rapport, le recours à la réparation présenterait plusieurs bénéfices tels que la création d’emplois, la réduction de pertes financières pour les ménages et la réduction de l’empreinte écologique qu’engendre la fabrication de ces appareils.
Les avantages seraient donc assez nombreux pour que la proposition des consommateurs qui ont recours à la réparation soit augmentée. Mais à la lumière de l’étude, les freins sont multiples. Toutefois, la bonne nouvelle est que les Canadiens et Canadiennes sondés appuient les différentes mesures pouvant faciliter la réparation qui sont présentées dans l’étude.
LES SOLUTIONS PROPOSÉES
Équiterre recommande des pistes de solution claires pour encourager le recours à la réparation des appareils ménagers. Les gouvernements doivent développer diverses mesures : instaurer des mécanismes destinés à réduire les coûts de réparation, faciliter la recherche de spécialistes grâce à la création d’un répertoire d’entreprises et mettre en place un indice de durabilité pour que l’on dispose d’une meilleure information au moment de l’achat.
Les fabricants doivent privilégier l’écoconception de leurs appareils afin qu’ils soient plus durables et réparables, et faciliter la démarche de réparation en assurant l’accès aux pièces et aux manuels. La population, elle, doit favoriser le réemploi et la durabilité, s’informer et bien entretenir ses appareils. La cause du bris est souvent un mauvais ou un manque d’entretien de l’appareil, selon les spécialistes interrogés.
LES 10 APPAREILS
Selon Équiterre, les dix appareils qui ont le plus fréquemment fait défaut dans les deux dernières années sont :
1- Aspirateurs
2- Téléphone intelligent
3- Cafetière/Machine à expresso
4- Grille-Pain
5- Micro-ondes
6- Laveuse
7- Réfrigérateur
8- Ordinateur
9- Lave-vaisselle
10- Sécheuse
Source : Jacqueline Simoneau, revue CAA-Québec, été 2023, p42
130e jour de l’année
Mercredi, 10 mai 2023
On jase là…
Avec tout ce qui se dit et se véhicule en immigration, le Québec revient au rang d’une toute petite province dans le Canada. Lentement, on prend notre trou et on attend l’assimilation. Pire encore le traître est lui-même un Canadien-français. Un Juda de la politique. On perd tellement de temps à prendre notre place sur la planète et disposer de notre avenir, que le ROC continu de nous écraser. La seule raison de l’immigration massive des prochaines années c’est pour fermer le cercueil pour de bon sur tout ce qui est francophone. On a beau répéter au Québécois de se réveiller et de se payer enfin un pays, le nôtre, l’agonie est déjà commencée et la mort à petites doses est irréversible.
Pensée et citation du jour
Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais.
Marcel Jouhandeau
Ça s’est passé un 10 mai…
(1963) Les Rolling Stones tournent leur premier disque en ce jour : « Come on » qui se vend assez mal mais ce n’est que partie remise. Brian Jones, grand amateur de blues fonde le groupe en 1962. Mick Jagger et Keith Richards, deux amis d’adolescence, qui se sont rencontrés sur le quai d’une gare parce que l’un a un disque de Chuck Berry sous le bras, le rejoignent. Afin de se démarquer des Beatles apparus un peu plus tôt et dont la popularité est exceptionnelle, les Stones se créent une image de « mauvais garçons ».
(1994) John Wayne Gacy Jr est l’un des tueurs en série américains les plus connus, surnommé le « clown tueur » du fait qu’il avait l’habitude de se déguiser en clown pour amuser les enfants dans les hôpitaux. Des recherches ont révélé qu’il était impliqué dans ces disparitions. 27 cadavres ont été retrouvés enterrés dans la fosse septique sous sa demeure et six autres corps ont été repêchés dans la rivière Des Plaines.
Il aimait avoir des relations homosexuelles avec des individus bien plus jeunes que lui, qu’il assassinait par la suite. Il a commencé à les recruter dans son entourage lorsqu’il proposait des petits boulots aux jeunes de son quartier. D’ailleurs, la plupart de ses victimes faisaient partie de ses employés.
(2005) Dans le cadre des commémorations du soixantième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, Berlin inaugure le Mémorial aux victimes de la Shoah. Situé dans le cœur de la ville, à proximité des anciens bureaux du troisième Reich, le monument reproduit sur des murs les noms des victimes juives de l’Holocauste.
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La Une
L’engouement pour les vélos à assistance électrique (VAE) est bien réel. Selon les données de Vélo Québec, ils représentaient 26 % des vélos vendus au Québec en 2020. Vous êtes tentés de suivre la tendance ? Voici les questions le plus souvent posées aux spécialistes.

1- Pourquoi un vélo électrique et pour qui ?
Rouler en VAE constitue une activité physique puisque vous pouvez ainsi vous déplacer en pédalant ou en utilisant l’assistance électrique pour vous propulser, si vous le désirez. Il représente aussi un moyen plus écologique de vous déplacer que la voiture, tout en profitant d’un certain niveau de confort. Il peut aussi vous permettre de prolonger vos randonnées de loisir ou de vous rendre au travail en gardant la forme… sans trop transpirer !
Les VAE s’adressent à tous les types de cyclistes, novices comme expérimentés, et pour des usages très variés : déplacements en milieu urbain ou rural, randonnées de courte ou de longue durée, etc. Les modèles se diversifient même pour les adeptes de vélo de montagne ou de vélo à pneus surdimensionnés (fatbike). Toutefois, il faut être âgé de 14 ans ou plus pour enfourcher un vélo électrique et la détention d’un permis de conduire de classe 6D est nécessaire pour les moins de 18 ans.
2- À quel genre d’« aide » m’attendre d’un vélo électrique ?
L’assistance que peut offrir un vélo électrique varie généralement de 30 à 50 %. Par exemple, une assistance de 30 % signifie que le moteur du vélo génèrera l’équivalent en watts produits par le cycliste. Certains modèles de VAE peuvent même offrir une assistance de 350 % !
3- Dois-je obligatoirement pédaler ? Puis-je désactiver l’assistance ?
La majorité des vélos électriques exigent que l’on pédale pour se déplacer. Toutefois, certains modèles possèdent des moteurs-roues munis d’un levier d’accélérateur, permettant d’augmenter la vitesse sans pédaler. Il est aussi possible de désactiver la fonction d’assistance électrique.
4- Quel est le temps de recharge ?
En moyenne, une recharge complète prendra de cinq à six heures, selon l’autonomie de la batterie. Tout comme pour les véhicules électriques, il existe des chargeurs rapides. Ceux-ci permettent de recharger la batterie en trois heures environ, mais il ne faut pas en abuser pour éviter l’usure prématurée de la batterie.
5- Quelle est l’autonomie dont je pourrai profiter ?
L’autonomie varie selon le modèle. Pour une batterie d’une puissance de 500 watts, on peut obtenir une autonomie de 60 à 120 km. Certains modèles dotés de batteries plus performantes peuvent offrir une autonomie allant jusqu’à 150 km !
6- Quel genre d’entretien est-il nécessaire pour ce type de monture ?
L’entretien d’un vélo électrique est sensiblement le même que celui d’un vélo ordinaire. La chaîne doit lubrifiée tous les 1500 km ou une fois par mois environ. La pression des pneus doit être vérifiée périodiquement. Un lavage hebdomadaire est souvent recommandé, etc.
De plus, dans le cas d’un vélo électrique, il faut aussi porter une attention particulière à la batterie : il est conseillé de la ranger lorsque vous n’utilisez pas votre VAE. Entreposez-la dans un endroit tempéré à l’abri de la lumière et vérifiez les recommandations de recharge et de maintenance du fabricant pour l’utilisation et l’entreposage.
7- Quel est le prix moyen d’un vélo électrique ?
Pour une monture de qualité, il faut débourser entre 1500 et 2500 $, minimalement. Mais selon ce que vous recherchez, vous pouvez trouver des VAE allant jusqu’à 12 000 ! En ce qui concerne les vélos dits hybrides (pour les promenades urbaines en tout confort), les bons modèles se détaillent généralement entre 4000 $ et 6000 $.
8- Existe-t-il des règles propres aux vélos électriques au Québec ?
Le Code de la sécurité routière stipule que les cyclistes employant un vélo à assistance électrique doivent respecter ces règles : porter un casque, respecter les limites de vitesse et posséder un permis de classe 6D s’ils sont âgés de 14 à 17 ans. – À retenir : les vélos à assistance électrique disposant d’un marchepied ne sont pas admis sur les pistes cyclables.
9- Quelle vitesse maximale peut atteindre un vélo électrique ?
Au Québec, la vitesse en utilisation électrique atteint un maximum de 32 km/h. Toutefois, la vitesse observée sur les pistes cyclables – avec ou sans vélo électrique – se situe généralement entre 15 et 25 km/h.
10- Comment assurer un vélo électrique et ai-je accès à de l’assistance routière en cas de pépin ?
Votre vélo électrique est couvert par votre assurance habitation en cas de feu, de vol ou de dommages causés par une collision avec un autre véhicule. Étant donné la valeur souvent importante d’un VAE, il est recommandé d’aviser votre assureur de votre nouvelle acquisition.
Vérifiez si votre assurance habitation impose une limite de couverture (généralement 2000 $ par vélo). Si ce montant est insuffisant, il est possible de faire ajuster le montant de couverture selon vos besoins. Ainsi, vous bénéficierez d’une protection adéquate en cas de pépin. Et bonne nouvelle, l’Assistance vélo vous viendra en aide si vous éprouvez un problème lors d’une promenade sur une voie accessible.
Source : Julie Perreault, revue CAA-Québec, été 2023, p54
129e jour de l’année
Mardi, 9 mai 2023
À la douce mémoire de…
RICHARD WAYNE PENNIMAN alias LITTLE RICHARD – 1932-2020 – Pianiste, auteur-compositeur-interprète et acteur américain. Un des pionniers du rock and roll des années 1950-1960.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Danièle Pinard – Line Peltier
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Il est préférable d’apprendre à être ce que l’on est plutôt que d’essayer de paraître ce que l’on n’est pas.
Carly
Ça s’est passé un 9 mai…
(1914) Woodrow Wilson, le président américain, proclame le deuxième dimanche de mai jour de la Fête des mères. Cette date sera choisie par un très grand nombre de pays dont le Canada alors qu’en France la fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des Mères a lieu le premier dimanche de juin.
(1950) Le village de Cabano a été la proie des flammes. Trois jours plus tôt, la ville de Rimouski avait subi le même sort. Le feu débuta le matin par une étincelle provenant du moulin exploité par M. Ernest Pelletier et situé en plein cœur du village. Cette étincelle est tombée sur le hangar de M. Oduna Lizotte et l’a enflammé. Le feu s’est ensuite communiqué à l’hôtel de M. Paul Dubé. Plus de 150 habitations et bâtisses diverses sont la proie de l’élément destructeur.
(2009) Les ouvriers commencent à couler la première dalle de béton de la place qui accueillera le mémorial d’hommage aux victimes des attentats du 11 septembre 2001, sur le site de « Ground Zero », à New York.
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La Une
Récemment, j’écoutais la merveilleuse émission « Découverte » à Radio-Canada qui traitait de la Baie James et la réalisation des barrages au cours des 50 dernières années.
J’adore cette émission pour son côté vulgarisateur. Son titre porte bien son nom parce que j’y découvre plein de choses dans ses moindres détails et les sujets sont toujours captivants. Que ce soient les sciences, le monde amical, médical, la faune, la flore, c’est toujours très intéressant. C’est mon rendez-vous dominical que je me fais un devoir de regarder.

Donc j’écoutais, émerveillé, la description et la narration de ce grandiose projet du début de la décennie 60 et dont le Québec peut être fier de sa réalisation. J’en suis ressortie très impressionné par sa réalisation qui exprimait le talent de nos ingénieurs.
En regardant les premières images des années ’70, durant ma vingtaine, je pouvais mesurer toute la réalisation colossale du génie québécois. Des bassins créés, l’apparition de nombreuses étendues d’eau qui allait transformer ce paysage nordique.
L’aspect production d’électricité était tout aussi impressionnant avec ces monstrueuses turbines qui par leur action produisent le courant électrique.
Ça fait des années que je rêve de visiter certaines régions touristiques du Québec, dont Manic-5… Faudrait bien que je me décide, branleux que je suis. C’est dans mes projets. Il faut en avoir des projets !
128e jour de l’année
Lundi, 8 mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA CROIX ROUGE ET DU CROISSANT ROUGE
À la douce mémoire de…
GILLES VILLENEUVE 1950-1982 – Pilote québécois de Formule 1, décédé tragiquement en piste.
ANDRÉ ARTHUR 1943-2022 – Controversée personnalité québécoise médiatique et politique.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Luc Aubin
Bon anniversaire !
En français s’il vous plaît !
Le déclin du français au Québec ne cesse de croître et ce sont les entreprises qui choisissent des noms anglais qui influencent les autres et anglicisent le décor. À preuve, cette pizzéria qui s’appelle :
SLICE GANG
Pensée et citation du jour
Le voyage le plus long est le voyage vers l’intérieur, car celui qui a choisi cette destinée vient de commencer sa quête vers la source de son être.
Dag Hammarskjöld
Ça s’est passé un 8 mai…
(1972) La Cour supérieure condamne les trois chefs syndicaux du Front commun, Louis Laberge (Fédération des travailleurs du Québec), Marcel Pepin (Confédération des syndicats nationaux) et Yvon Charbonneau (Corporation des enseignants du Québec) à un an d’emprisonnement pour avoir défié une injonction ordonnant le retour au travail des grévistes de la fonction publique et parapublique. Trente-quatre autres dirigeants syndicaux seront condamnés à des peines d’emprisonnement de moindre importance.
(1982) Décès tragique du pilote québécois de Formule 1 Gilles Villeneuve, sur la piste de Zolder en Belgique, lors d’une séance de qualification. Il avait 32 ans. Depuis, le circuit de l’Île Notre-Dame, à Montréal, porte son nom.
(1984) À 9h45, Denis Lortie un caporal de l’armée canadienne se rend au Parlement de Québec, armé de deux mitraillettes, tire sur une réceptionniste, tue un messager qu’il rencontre dans le corridor, arrive à un fumoir et tue une autre personne.
Il trouve finalement son chemin et entre dans le salon bleu. Il tire de toutes parts. Le sergent d’armes et directeur de la sécurité à l’Assemblée nationale, René Jalbert fut averti de la tuerie et tout bonnement entame la conversation lui disant qu’il a été dans l’armée lui aussi.
Après plusieurs heures de discussion (à 14h22), Denis Lortie se rend à la police sans tuer d’autres personnes. Au total, Lortie a tué trois personnes et en a blessé 13. Il sera condamné à vie mais sera libéré sur parole 10 ans plus tard.
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La Une
Un accident de la route lors d’un voyage peut coûter aussi cher que le voyage lui-même, si ce n’est plus.

Côté assurance : avez-vous les mêmes protections ou dépendent-elles du lieu de l’accident ? En fait… tout dépendra du type de dommages causés par l’accident.
SI VOUS VOUS BLESSEZ
Le régime public de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) s’étend à l’extérieur de la province. Vous pourrez donc recevoir une indemnisation en cas de blessure lors d’un accident de la route si vous résidez au Québec.
La SAAQ vous versera alors une indemnité selon les blessures que vous avez subies. Par exemple, le montant n’est pas le même pour une douleur au cou que pour la perte de l’usage de vos deux jambes. La SAAQ utilise des barèmes pour déterminer le montant à verser. Par exemple, peuvent être pris en considération : le fait d’être aux études, d’avoir un travail ou le statut à temps plein ou partiel de ce travail.
Si l’indemnité est moins importante que ce que pourraient valoir vos soins médicaux qu’ils soient physiques ou psychologiques, vous avez un recours. Vous pourrez par exemple poursuivre la personne responsable de l’accident pour réclamer la différence. Encore faut-il que les lois du lieu de l’accident permettent ce genre de poursuite.
SI VOUS BLESSEZ UNE AUTRE PERSONNE
Lorsque vous conduisez en dehors du Québec, le régime de la SAAQ n’indemnise pas pour les blessures causées à des personnes qui ne résident pas au Québec. Dans ce cas, c’est l’assurance responsabilité civile qui pourrait vous protéger en cas de poursuite. Elle est d’ailleurs obligatoire dès que vous êtes propriétaire d’un véhicule au Québec.
SI VOUS ENDOMMAGEZ VOTRE VOITURE
Au Québec, lorsque l’on a une voiture, il est obligatoire d’être « assuré d’un bord », c’est-à-dire d’avoir une assurance en cas de dommages causés à une autre voiture. Toutefois, il n’est pas obligatoire d’être « assurés des deux bords », donc que l’assurance pour les dommages à votre propre véhicule n’est pas obligatoire.
Mais ce type d’assurance peut être utile à l’étranger. Elle couvre normalement les dommages causés à votre voiture, même si vous êtes responsable de l’accident. Et si vous n’êtes pas responsable de l’accident, cette assurance pourrait vous éviter de poursuivre la personne responsable à l’étranger ou d’assumer les pertes financières qui découlent de l’accident.
Si vous comptez louer une voiture, renseignez-vous pour connaître les protections supplémentaires disponibles pour couvrir d’éventuels dommages au véhicule loué. Ces protections peuvent être offertes par votre assureur auto, la compagnie de votre carte de crédit ou l’entreprise de location.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 3 mai 2023, p30
127e jour de l’année
Dimanche, 7 mai 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Denis Gervais
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Tout commence à l’intérieur de soi, la paix, comme la guerre.
Catherine Rambert
Ça s’est passé un 7 mai…
(1987) À Winnipeg, la ministre fédérale des Approvisionnements et Services, Monique Vézina, procède à la frappe cérémoniale de la nouvelle pièce d’un dollar.
(2000) Vladimir Poutine est officiellement devenu le deuxième président élu démocratiquement en Russie. L’ancien agent du KGB, âgé de 47 ans, a prêté serment lors d’une cérémonie tenue au Kremlin. Parmi les quelque 1500 dignitaires réunis pour l’occasion se trouvaient l’ancien président Boris Eltsine et le Patriarche orthodoxe Alexeï II.
(2005) Des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants ont accueilli la Charte mondiale des femmes pour l’humanité, arrivée par bateau en compagnie de déléguées internationales. « Nous sommes les mères de cette Charte, nous, mères de l’humanité, et à travers cette Charte, nous affirmons notre volonté de créer un monde meilleur », de dire Safiétou Diop, déléguée du Sénégal, au moment de mettre le pied sur la terre ferme.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une

1. Nous aimons tous dépenser à s’acheter des vêtements, mais on ne réalise pas que les meilleurs moments que l’on passe dans une vie sont sans vêtements…
2. Prendre une consommation bien froide par une journée chaude avec des amis est agréable, mais avoir une amie chaude par une nuit froide après quelques consommations, ça n’a pas de prix…
3. Dernières nouvelles : Le port du condom ne garantit plus les rapports sexuels sécuritaires ; un de mes amis en portait un alors qu’il a été abattu par le mari de sa partenaire…
4. Argumenter au sujet du volume des seins des femmes, c’est comme choisir entre Molson, Heineken, Carlsberg et Budweiser. Les hommes peuvent dire leur préférence, mais vont prendre, sans hésitation, ce qui est disponible…
5. Je n’ai pas vérifié si c’était vrai, mais ça semble réaliste : Une étude récente aurait démontré que les femmes qui ont un léger excédent de poids vivent plus longtemps que les hommes qui leur en font la remarque…
126e jour de l’année
Samedi, 6 mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LE COURONNEMENT DU ROI CHARLES III
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean Guay
Bon anniversaire !
On jase là…
Les deux mains dans le plat de bonbons pour les hauts dirigeants d’Aéroports de Montréal. 1,2 millions $ en boni pour l’année 2021, malgré une année extrêmement difficile, causée par la pandémie qui sévissait toujours. Et qui paie pour ces bonis non mérités ? Eh oui ! Encore et toujours le CONtribuable.
Pensée et citation du jour
Pourquoi ne partagerais-tu pas la gaieté des oiseaux qui, eux, n’ont pas de raison déterminée d’être gais ?
Henry Bouveroux
Ça s’est passé un 6 mai…
(1937) Le « Hindenburg », dirigeable Zeppelin, explose à New York à 7h30 du matin : 34 passagers et membres de l’équipage, ainsi qu’un membre du service terrestre, ont péri dans l’incendie. Cet accident mettra fin à l’ère des dirigeables commerciaux.
(1950) Un incendie, attribué à la rupture de fils électriques à haute tension, se propage sous la poussée d’un vent violent et rase le tiers de la ville de Rimouski ; ce grand feu a jeté sur le pavé 2750 personnes, sans faire de victime, détruisant complètement 230 immeubles, soit l’équivalent de près de 400 logements. Les dommages ont atteint les 20 millions de dollars, un montant considérable à l’époque.
(2001) Christopher Reeve donne un point de presse à Montréal, où il est de passage à titre de président d’honneur du 23e symposium international sur les traumatismes de la moelle épinière. L’acteur, personnifiant SUPERMAN, devenu tétraplégique à la suite d’une chute de cheval en 1995 reçoit au cours de la journée une médaille qui lui est remise par le recteur de l’Université de Montréal.
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La Une
UN QUARTIER PATRIMONIAL DE TRÈS MAUVAISE RÉPUTATION
Quand on parle de « Red Light », on pense souvent à Amsterdam. Mais Montréal a déjà eu un secteur de son centre-ville nommé ainsi. Notre « Red Light » s’étalait de la rue Sainte-Catherine jusqu’à la rue Ontario, entre les rues Sanguinet et Saint-Dominique, en englobant évidemment le boulevard Saint-Laurent. Ce quadrilatère avait très mauvaise réputation.

Dans ce quartier louche, on retrouvait toute la faune culturelle hétéroclite de Montréal : les commerces illicites, les petits bandits, des bordels et des maisons de jeu. Dans les années 1950, Montréal était considérée comme la troisième plus importante plaque tournante des paris illégaux en Amérique. On l’appelait même le petit Las Vegas !
La réputation du « Red Light » donne à penser que Montréal était une ville sans morale, où le crime organisé semblait faire la pluie et le beau temps. Ce n’est pas tout à fait faux. À cette époque, de nombreux policiers et politiciens corrompus soutenaient sans gêne le crime organisé.
Pourtant, derrière cette jungle sulfureuse et immorale du centre-ville, il existait dans le « Red Light » une réalité humaine et résidentielle. Le quartier était habité par des familles à revenu modeste qui logeaient dans des maisons trop souvent mal entretenues. Ces habitations en bois et en briques, typiques des faubourgs historiques de la ville, dataient pour la plupart du milieu du XIXe siècle.
GRAND MÉNAGE
En 1954, le plan Dozois prévoyait l’éradication d’une zone de taudis à Montréal en vue de la construction d’un projet de logements sociaux.
Ce plan tient son nom du conseiller municipal Paul Dozois. Ce membre influent de la chambre de commerce a présidé un comité pour l’élimination des taudis. Il est par la suite devenu ministre des Affaires municipales sous le gouvernement de Maurice Duplessis.
Avant même sa publication, le plan a polarisé l’opinion publique. De nombreux administrateurs publics affirmaient que des quartiers, tels que le Faubourg à m’lasse, Goose Village et tout particulièrement le quartier du sexe et de l’alcool, le « Red Light », défiguraient Montréal. D’autres, comme l’urbaniste-conseil à la ville de Montréal Hans Blumenfeld, qui qualifiait le plan de « bulldozois », s’opposaient au projet d’éradication.
Mais, malgré le travail acharné de l’escouade des mœurs, l’éradication du crime organisé dans le « Red Light » était presque impossible. On a fini par être convaincu que la destruction du vieux quartier aux lumières rouges était la meilleure des solutions.
Les premiers avis d’éviction aux citoyens sont alors envoyés à l’été 1957 et les expropriations vont se poursuivre jusqu’en 1959. Les travaux de démolition, quant à eux, s’étalent sur plusieurs années et se terminent en 1961. De façon presque chirurgicale, on détruit un à un les édifices patrimoniaux, déplaçant par le fait même plus de 4000 résidents.
Évidemment, cette destruction massive provoque la fermeture des commerces illégaux qui animent les nuits du « Red Light », mais elle déracine aussi les gens qui y habitent à longueur d’année. N’oublions pas que dans le « Red Light » de Montréal, il n’y a pas que la nuit. Le jour, l’espace urbain grouille de vie. Des travailleurs occupent le quartier, des voisins se côtoient et des rires d’enfants fusent de partout. Toutes ces personnes forgent le tissu social plutôt modeste d’une vie urbaine unique au pays.
Plus ou moins conscients de cette réalité, surtout sans véritable vision pour la protection du patrimoine, puis probablement habités d’une immense soif de modernité venue avec la Révolution tranquille, des décideurs publics ont tout simplement fait détruire notre petit Las Vegas, et ce, dans la plus grande indifférence. Aujourd’hui, les édifices du vieux « Red Light » de Montréal ont presque tous été absorbés par la modernité de la ville.
Source : Martin Landry, Historien, le Journal de Montréal, cahier Weekend, 29 avril 2023, p76
125e jour de l’année
Vendredi, 5 mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE NATIONALE DU SPORT ET DE L’ACTIVITÉ PHYSIQUE
Une année de plus sur le chemin de la vie…
Michel Ponton
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La paix intérieure est au bout du pardon.
Bertrand Raynaud
Ça s’est passé un 5 mai…
(1928) Les Royaux de Montréal de la Ligue internationale l’emportent 7-4 sur Reading lors du premier match local de l’équipe de baseball disputé au stade de la rue Delorimier devant 22 500 personnes. Il s’agit jusque-là de la plus grosse foule à assister à un spectacle payant dans la métropole.
(1945) Les troupes allemandes des Pays-Bas et du Danemark se rendent aux troupes canadiennes et britanniques. Le peuple souffre de la faim. Les soldats arrivés en sauveurs, resteront pour aider à distribuer les vivres qui arriveront par différents moyens mais surtout par la voie des airs. Des soldats allemands sont désarmés dans un dépôt d’armes légères opéré par le 1er Corps canadien aux Pays-Bas.
(2002) Le plongeur montréalais Alexandre Despatie a remporté sa deuxième médaille d’or consécutive au sein du circuit du Grand Prix de la FINA, dimanche, en terminant premier de la tour de 10 mètres. Despatie, qui a remporté l’épreuve de la tour de 10 mètres au Grand Prix d’Allemagne, en mars, a accumulé 493,95 points pour remporter la victoire.
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La Une
Circuler dans l’immense IKEA de Boucherville, c’est un labyrinthe d’où on a beaucoup de difficulté à s’y retrouver.

Depuis que ce magasin existe, c’était la seconde fois que j’y mettais les pieds et je n’anticipe même pas la prochaine. Un GPS aurait été bienvenu, mais hélas, ils n’en n’ont pas. C’est tellement grand, qu’on peut facilement tourner en rond.
Vous allez me répondre que le plancher est fléché… C’est exact, mais il faut quand même garder la tête haute et croyez-moi, je n’ai jamais eu de problème à retrouver mon chemin partout, sauf dans un IKEA.
Durant mon magasinage, j’ai eu de la difficulté à trouver l’ascenseur qui me ferait changer de palier. J’ai demandé mon chemin à deux employés, pourtant habitués à l’endroit, et leurs réponses étaient assez évasives : « Allez par là et tourner à droite, ou c’est juste au fond là-bas ». Ah, bon ! Il est où le fond ? Pas plus avancé !
Coudonc Louise, on n’est pas passé par ici, tantôt ? À quel étage on est, exactement ? J’espère qu’on va trouver notre auto où on l’avait stationné avant que la noirceur pogne !
Et l’affichage… Je n’y ai rien compris ! C’est mal indiqué, avec des raccourcis ici et là, des numéros qu’on ne trouve pas…
Soudain, je ne sais par lequel des hasards, je me retrouve dans l’entrepôt où on peut voir de grandes étagères sur lesquelles sont empilées des grosses boîtes de casse-têtes. On a finalement trouvé les nôtres. J’exagère à peine parce que c’est ça IKEA, un casse-tête avec des pièces à assembler, rendu à la maison.
Je regardais les gens et j’avais l’impression que je n’étais pas le seul à me chercher. J’ai même vu un homme accompagné d’une femme, tellement tanné, qu’à quelques pas des caisses, il y est allé du plus beau « tab&%@… » bien senti et que j’ai entendu de ma vie. Lui aussi voulait s’enligner vers la sortie. C’était écrit dans son visage. Je l’ai perdu de vue.
Je sympathisais !
Les Suédois aiment ça ? Pas croyable !
Quelqu’un pourrait mourir de faim dans cette grande surface !
En tout cas, s’il s’est perdu, il y a assez de lit pour qu’il fasse un roupillon avant que la police reçoive un appel pour un suspect qui cherche son chemin dans le magasin alors qu’il est fermé.
Mon petit doigt me dit que des employés pourraient sûrement trouver des clients perdus et affamés, après la fermeture.
Finalement, magasiner chez IKEA, c’est un périple et un bon conseil ; n’allez pas là en gougoune, parce que si vous n’avez jamais eu de cors aux pieds, vous pourriez être surpris. Ça prend un bon soulier de marche et un plan du magasin. Malheureusement, je crois qu’un tel plan n’existe pas !
124e jour de l’année
Jeudi, 4 mai 2023
À la douce mémoire de…
PIERRE NANTEL 1945-2016 – Famille
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Geoffroy Neveu
Bon anniversaire !
On jase là…
Vu à l’émission Les Dragons, une compagnie qui vend des produits en partie écologiques, de nettoyage. Si l’idée est géniale, le nom de cette entreprise du Québec, l’est moins : BRAIN WASH.
Pensée et citation du jour
L’erreur est le chemin vers la vérité.
Nicolae Iorga
Ça s’est passé un 4 mai…
(1971) Un terrible glissement de terrain ravage en pleine nuit Saint-Jean-Vianney, un petit village situé au nord de Jonquière. Un peu avant 23h, la terre se met à trembler, et avant que les résidents du quartier ne comprennent ce qui se passe 32 personnes disparaissent avec 37 maisons dans un cratère de 100 mètres de largeur sur 800 mètres de longueur et d’une profondeur de 30 mètres. On pense que les travaux effectués quelques années auparavant pour élargir un cours d’eau seraient à l’origine de la formation d’un bassin souterrain qui a fini par désagréger complètement le sous-sol argileux.
(1990) Pierre Pagé devient le cinquième directeur général de l’histoire des Nordiques de Québec. Âgé de 42 ans, l’ex-entraîneur des North Stars du Minnesota a paraphé un contrat de quatre ans qui lui rapportera un million de dollars.
(2009) Massacre lors d’une noce en Turquie. Des individus cagoulés, armés de grenades et de fusils d’assaut, ont tués 44 personnes dont 16 femmes et six enfants. Il s’agirait d’un règlement de comptes entre clans. Environ 200 personnes participaient à la célébration de la noce. L’attaque a duré un quart d’heure et 8 personnes ont été arrêtées peu après la tuerie.
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La Une
Vachon souffle cette année ses 100 bougies. De la petite boulangerie de village devenue un conglomérat agroalimentaire considérable, Vachon est célèbre pour ses gâteaux tels que le Jos Louis et le Ah Caramel ! Lorsque l’entreprise dirigée par une famille beauceronne pendant près de cinquante ans a été mise en vente en 1970, les boucliers du nationalisme se sont levés pour empêcher qu’elle ne se retrouve entre des mains américaines.

L’entreprise connaît des débuts modestes. En 1923, le Québec est alors en plein exode rural. Les jeunes quittent les terres agricoles des régions pour trouver de l’emploi dans les usines des villes, certains s’exilent jusqu’aux États-Unis.
Rêvant de voir ses fils aînés revenir au bercail une mère, Rose-Anna Vachon (née Giroux), exprime le souhait d’avoir un commerce qui lui permettrait d’offris à sa descendance des emplois décents.
Pour elle et son époux Joseph-Arcane Vachon, l’occasion se présente lorsque la petite boulangerie Leblond, située à Sainte-Marie-de-Beauce, est mis en vente. Le couple parvient à l’acquérir pour la somme de 7000 $. C’est ainsi que naît la boulangerie J.A. Vachon.
LA MAIN À LA PÂTE
Bien que la vente de pain soit la principale source de revenus de la pâtisserie, Rose-Anna décide de confectionner des tartes, des beignes et des croquignoles : vendues de porte en porte, ces petites gourmandises remportent un vif succès, à tel point que les fils Vachon reviennent l’un après l’autre pour prêter main forte.
Le plus âgé, Louis, revient en 1924 afin d’épauler son père dans la vente de pain. C’est lors de l’une de ses tournées qu’il croise un vendeur de gâteaux itinérant venant de Montréal : la concurrence, même venue de la métropole, est déjà très forte ! Le jeune homme décide alors de faire une petite expérience. Pour la somme de 15 $ il achète des gâteaux afin de les revendre à ses propres clientes pendant sa tournée de pain. La légende locale raconte qu’il aurait manqué de gâteaux avant de manquer de pain.
Louis Vachon propose alors à ses parents de commencer à fabriquer des gâteaux. En juillet 1927, débute de façon officielle la production de gâteaux dans l’entreprise des Vachon. La boulangerie change de nom pour devenir J.A. Vachon & Fils, boulangers et pâtissiers.
UNE FEMME D’AFFAIRES
Il est clair pour tout le monde que le véritable patron de l’entreprise est Rose-Anna. Dans ce couple, le mari peu scolarisé met sa force de travail et sa ténacité à profit, tandis que l’épouse est la « tête ».
Ayant étudié jusqu’en cinquième année, elle s’occupe de l’administration et tient les comptes. Elle gère les relations avec les fournisseurs, supervise la production et engage les premiers employés. On peut assurément la considérer comme l’une des premières femmes d’affaires du Québec moderne.
Sa fille Simone démontre également beaucoup de capacité. Impliquée dans l’entreprise pratiquement depuis sa fondation, la jeune femme se voit confier le 1931 la direction du personnel féminin préposé à l’emballage des gâteaux. Elle est décrite comme une personne perspicace et dotée d’un grand tact !
UN PRODUIT PHARE POUR SE DÉMARQUER
Marquées par la crise économique et la grande dépression, les années 1930 sont difficiles pour tout le monde, incluant les Vachon. En 1932, Paul Vachon conçoit le produit qui deviendra rapidement l’emblème de l’entreprise. Entre deux disques de gâteaux au chocolat (découpés au moyen d’un couvercle de boîte métallique), il étale une couche de crème pâtissière. Cette création chocolatée est finalement nommée « Jos Louis », évoquant deux des frères Vachon, Joseph et Louis.

Bientôt, les produits Vachon franchissent les limites de la Beauce pour s’attaquer aux autres régions et se retrouvent à Québec, Sherbrooke, Rivière-du-Loup et Matane, puis conquièrent éventuellement le marché de Montréal, du Saguenay-Lac St-Jean et même de l’Abitibi.
Malgré l’embauche d’employés supplémentaires, la boulangerie familiale parvient de moins en moins à soutenir la cadence de la production. Joseph, qui a travaillé sur les chaînes de montage de voiture aux États-Unis, propose à sa famille le même principe avec les gâteaux, c’est-à-dire d’utiliser le travail en série en créant une chaîne de montage appropriée. Son idée est d’abord reçue avec scepticisme : après tout, on ne fait pas des gâteaux comme on fait des voitures !
Joseph parvient à rallier sa famille. En 1936, Vachon acquiert une ancienne manufacture de chaussures qui sera entièrement rénovée pour s’adapter aux besoins d’une pâtisserie et quitte officiellement l’annexe de la maison familiale au printemps 1937.
RATIONNEMENT ET APPROVISIONNEMENT
La Seconde Guerre mondiale a un impact majeur sur l’approvisionnement en ressources, pour tout le monde et les entreprises. Vachon requiert une grande quantité de matières premières pour fonctionner.
Comment adapter la fabrication de gâteaux à cette nouvelle réalité, notamment au rationnement du sucre ? La famille Vachon va déployer des trésors d’inventivité et, au besoin, contourner un peu les lois en vigueur. Des sacs de sucre dissimulés dans les chalets non loin de Ste-Marie permettent d’assurer l’approvisionnement de la manufacture. Même s’ils passent bien près de se faire prendre à quelques reprises, le jeu en vaut la chandelle.
Durant la guerre, le chiffre d’affaires de Vachon va passer de 130 000 $ à 500 000 $ dont environ le tiers est dû aux commandes effectuées par l’armée canadienne ! Comment la pâtisserie Vachon a-t-elle réussi à percer ce marché lucratif ? Grâce à la hardiesse de son vendeur en poste à Québec, l’entreprise beauceronne se retrouve à fournir des gâteaux aux soldats.
Un jour que de jeunes recrues de l’armée canadienne prennent d’assaut son étal de petits gâteaux, le vendeur a l’idée de leur offrir gratuitement des gourmandises sucrées. Il prend soin de téléphoner à son patron Paul Vachon pour avoir l’autorisation. Ce dernier aurait dit : « Donne-leur en deux chacun et envoie-moi la facture. »
La tactique s’avère payante puisqu’au cours des semaines suivantes, les commandes de l’armée canadienne commencèrent à arriver par télégramme, puis continuèrent pendant plusieurs années.
Après la guerre, Vachon passe aux mains des fils les plus impliqués de Joseph-Arcade et Rose-Anna : Joseph, Paul, Amédée et benoît. C’est sous la direction des quatre frères et grâce au leadership de Joseph que l’entreprise va atteindre de nouveaux sommets.
On revampe le logo, on fait construire une nouvelle usine et on élabore la toute première campagne de publicité à grande échelle de l’histoire de l’entreprise.
DES PETITS GÂTEAUX JUSQU’À LA LUNE

« En 67, tout était beau ! C’était l’année de l’amour, c’était l’année de l’Expo » chantait Beau Dommage. Cette année-là, Montréal reçoit le monde entier pour l’Exposition universelle. Le Québec accueille des dizaines de milliers de visiteurs tout en s’ouvrant sur le monde.
Pour Vachon, il s’agit d’une chance inespérée de faire connaître ses produits au monde entier et de s’attirer une nouvelle clientèle : pas question de laisser passer cette occasion ! Un kiosque Vachon est aménagé sur le site de l’Expo, permettant aux visiteurs de découvrir ces produits chouchous des Québécois.
VENDRE ? NON !
L’année 1970 est une année charnière pour les Vachon. Les deux seuls frères survivants, sans héritier intéressé ou suffisamment préparé à prendre la relève, décident de vendre l’entreprise. L’offre de Beatrice Food, une multinationale basée aux États-Unis, vient en tête de liste. Or, l’idée même de voir ce fleuron beauceron passer à des intérêts américains est inconcevable aux yeux de nombreuses personnes, y compris en haut lieu. L’affaire devient politique.
Appuyé par son ministre des Finances, le premier ministre Jean-Jacques Bertrand fait pression sur le Mouvement des caisses Desjardins afin qu’il se porte acquéreur de l’entreprise, qui en devient le propriétaire principal pour la somme de 14 millions $. Cette transaction, célébrée par les milieux d’affaires, est une victoire financière, morale et identitaire pour le Québec.
Dans les années suivantes, on crée le groupe alimentaire Vachon, qui sera renommé Culinar en 1977. Desjardins demeure propriétaire de l’entreprise jusqu’en 1999 : c’est Saputo, autre entreprise québécoise, qui l’achète pour finalement la revendre en 2014 à Canada Bread, une division de la multinationale mexicaine Grupo Bimbo, pour 120 millions $.
UN PATRIMOINE BIEN QUÉBÉCOIS
Si Vachon n’appartient plus à des intérêts québécois, elle a eu un fort impact sur la culture et le patrimoine québécois. Au plan local, les traces de cette histoire sont encore bien présentes. L’usine de Sainte-Marie-de-Beauce existe toujours, l’artère commerciale principale de la ville se nomme le boulevard Vachon et l’école secondaire porte le nom de Polyvalente Benoît-Vachon. Il existe un musée relatant l’histoire de l’entreprise : la Maison J.A. Vachon se trouve sur l’avenue Rose-Anna Giroux. Postes Canada a aussi émis un timbre à l’effigie de la fondatrice de Vachon.
Source : Texte préparé par Dave Corriveau, le Journal de Montréal, cahier Weekend, 29 avril 2023, p75
123e jour de l’année
Mercredi, 3 mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE PRESSE
À la douce mémoire de…
DALIDA 1933-1987 – Chanteuse italienne de réputation internationale.
On jase là…
L’histoire se répète avec l’élimination des Bruins de Boston. Le fait de briser des records pour une saison exceptionnelle comme ils l’ont fait, n’est pas un gage de performance pour gagner la coupe Stanley. Ils ne sont pas les premiers à le vivre mais ça prouve que la vraie saison demeure les séries éliminatoires.
Pensée et citation du jour
C’est toujours lorsqu’on n’a pas le temps qu’il faudrait faire une pause.
Sydney Harris
Ça s’est passé un 3 mai…
(1963) À Saint-Jean sur Richelieu, une bombe éclate devant la Légion canadienne. Le Front de Libération du Québec (FLQ) revendique l’attentat.
(1979) Les Conservateurs remportent les élections législatives en Grande-Bretagne et pour la première fois une femme devient Premier ministre de sa Majesté. Margaret Thatcher mènera une politique de libéralisation avec une détermination inflexible, ce qui lui vaudra le surnom de « dame de fer ». Cette politique, qui rendra une certaine prospérité à la moyenne bourgeoisie, accentuera les inégalités sociales. À la suite de luttes internes au sein du parti conservateur, Margaret Thatcher démissionnera en novembre 1990.
(1995) Une page d’histoire de l’humour québécois est tournée : prenant tout le monde par surprise, Rock et Belles Oreilles annonce son démembrement après 14 ans d’association. Richard Z. Sirois, Bruno E. Landry, Guy A. Lepage, Yves P. Pelletier et André G. Ducharme se sont rencontrés en 1980 au module de Communications de l’UQÀM ; Rock et Belles Oreilles a vu le jour le 15 mai 1981 à la radio communautaire. Au cours des ans, RBO a collectionné 12 Félix et 10 Gémeaux. Sirois a quitté le groupe en 1987, et Chantal Francke s’y est intégrée l’année suivante pour y rester jusqu’en 1993.
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La Une
Le Journal de Montréal rapportait dans son édition d’hier une nouvelle à la fois surprenante et de très mauvais goût : « Les tests de sélection des arrivants made in France ».

Je ne m’attendais pas à celle-là ! Les tests de français pour les immigrants du Québec seront désormais, à 100 %, produits et corrigés en France. Serions-nous une bande d’imbéciles ?
Je n’en reviens pas !
C’est quoi exactement l’idée que la France s’occupe de ce qui nous regarde ? Qui, ici au Québec, a pu penser, que les Français nous étaient supérieurs, quand il s’agit de la langue française. Il me semble qu’on soit beaucoup mieux placés, dans notre réalité québécoise de bien évaluer le niveau de compréhension de notre langue, tant écrite que parlée.
Depuis des années, la France laisse aller le français au profit de nombreux anglicismes utilisés à outrance. Écoutez-les pour mieux vous en rendre compte, et vous verrez qu’eux ne s’entendent pas. Ils la massacre littéralement et sans gêne.
À preuve, le Journal citait que malgré des efforts pour ajouter une couleur québécoise au TEF (test en français), plusieurs expressions du manuel d’entraînement ont conservé leur touche parisienne, comme vous pouvez le constater :
« Vendredi de fin d’été en Seine-Daint-Denis le département le plus agité de France. Au loin, le bruit de la cité. Sur un terrain de football. Aziz, 16 ans, survêtement retroussé et casquette sur la tête, tente un drive. »
« Appelés aussitôt par des témoins, les gendarmes ont interpellé les auteurs en flagrant délit […]. Ils ont été placés en garde à vue à la gendarmerie […]. »
« Depuis quelque temps des escrocs ont trouvé un moyen d’utiliser frauduleusement vos portables. » [téléphones cellulaires, NDLR].
Dites-moi, quelle est la nuance québécoise ? Je suis d’avis qu’avec nos professionnels de la langue, on aurait fait mieux et beaucoup plus près de notre réalité linguistique.
Il faut définitivement que les tests de français soient gérés entièrement au Québec sinon, c’est complètement absurde.
Alors qu’on se bat pour sauver notre langue française en Amérique du Nord, voilà qu’on doive mener un autre combat entre le français de France et le français d’ici. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Malheureusement, des Québécois l’ont oublié !
122e jour de l’année
Mardi, 2 mai 2023
Pensée et citation du jour
C’est au moment où vous prenez la fuite que vous risquez le plus de trébucher.
Casey Robinson
Ça s’est passé un 2 mai…
(1920) Entrée en vigueur de l’heure avancée dans la plupart des villes du Québec.
(1952) Un an après avoir obtenu son accréditation, le syndicat des employés du magasin Dupuis Frères, affilié à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), déclenche une grève. C’est le premier arrêt de travail que la CTCC organise contre un employeur canadien-français. Il durera jusqu’au 28 juillet.
(2007) Trois campements amérindiens datant d’environ 5000 ans, 2300 ans et 500 sont découverts dans le boisé Irving, près de la côte Ross à Québec, signe que ce promontoire naturel a été propice à l’habitation et aux rassemblements depuis la préhistoire; l’archéologue de la Commission de la capitale nationale (CCNQ), Yves Chrétien, y a trouvé deux autres campements qui témoignent de la présence amérindienne, parmi les artefacts retracés sur les lieux, on note des pointes de flèche, des grattoirs pour travailler la peau des animaux, des polissoirs, des percuteurs pour tailler des pièces et des os blanchis par le feu provenant de castors ou d’autres restants de repas qui datent de 2000 à 2300 ans.
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La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’avril, parues dans le Journal de Montréal.
























121e jour de l’année
Lundi, 1er mai 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DES TRAVAILLEURS
Le 47e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE LISE LAFONTAINE ET SYLVAIN NANTEL – NOCES DE CACHEMIRE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Mireille Cloutier – Denis Beaudry – Francis Caron – Marie Roy
Bon anniversaire !
En français SVP
Encore des marques de commerces anglaises diffusées abondamment sur les chaînes françaises. Chez CHEESE-IT, on a les Crunch et les Snap’d. À petites doses…
Pensée et citation du jour
Il en est des heureuses conséquences comme des graines que l’on met en terre : avant de récolter, il faut semer.
Rokelle Lerner
Ça s’est passé un 1er mai…
(1870) Dès les débuts de la confédération, le nouveau gouvernement provincial va chercher à créer son propre corps de police. Le gouvernement québécois tente de créer sa propre police en intégrant l’effectif des corps policiers de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières. En fait, seule la Ville de Québec accepte la proposition gouvernementale de fondre sa police municipale dans le premier corps de police provinciale. Ainsi, la première police provinciale du Canada commence ses activités le 1er mai 1870. L’effectif était de 65 policiers, 13 sergents et quatre détectives.
(1921) Le début des activités de la Commission des liqueurs fait suite à la Loi des liqueurs alcooliques que le gouvernement libéral de Louis-Alexandre Taschereau a fait adopter par l’Assemblée législative le 23 février 1921. Le Québec est le seul endroit, tant au Canada qu’aux États-Unis, où la prohibition n’est pas totale. Le gouvernement du Québec choisit une solution originale : la tempérance plutôt que l’abstinence, contrairement au reste de l’Amérique du Nord. Il adopte la Loi sur les boissons alcooliques et crée la Commission des liqueurs de Québec, aujourd’hui appelée la SAQ.
(1986) Noella Leclair subit une crise cardiaque le 25 avril. Le 1er mai, sa famille autorisa les médecins de l’Hôpital Civic d’Ottawa à pratiquer sur elle la transplantation d’un cœur artificiel « Jarvik-7 ». Le 8 mai, madame Leclair, âgé de 41 ans, recevait un cœur humain prélevé sur un Montréalais de 44 ans – décédé à la suite d’un accident de la circulation en Ontario. Elle est décédée le 11 novembre 2006 à l’Hôpital Civic d’Ottawa à l’âge de 61 ans.
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