La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de février, parues dans le Journal de Montréal.
























60e jour de l’année
Mercredi, 1er mars 2023
On célèbre aujourd’hui…
LES FÊTES NATIONALES DU PAYS DE GALLES ET DE LA BOSNIE-HERZÉGOVINE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Louis Bélanger – Manon Laverdure – Réjeanne Plamondon
Bon anniversaire !
On jase là…
Mars, c’est le mois de la santé du foie. La stéatose hépatique non alcoolique touche près de 8 millions de Canadiens, selon le Canadian Liver Journal. Le mois de la santé du foie invite à prendre de bonnes habitudes alimentaires et à faire de l’exercice régulièrement. Pour en savoir plus sur la façon de prendre soin de son foie, visitez Liver.ca/fr/your-liver.
Pensée et citation du jour
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout.
Albert Camus
Ça s’est passé un 1er mars…
(1927) Le Labrador est attribué à Terre-Neuve, à la suite du jugement du Conseil de Londres. Le Québec n’acceptera jamais cette décision.
(1965) Une spectaculaire explosion survenue dans une maison à appartements de LaSalle cause 26 morts et 45 blessés. Bien que l’hypothèse d’une fuite de gaz naturel soit mentionnée par plusieurs observateurs, le ministre de la Justice du Québec, Claude Wagner promet qu’une enquête sera menée pour déterminer les causes exactes de la conflagration.
(1973) Entrée en vigueur d’un nouveau règlement au Code de la route du Québec : les points d’inaptitude. Le gouvernement tente de cibler les individus qui sont responsables de plusieurs accidents. Il tente aussi de les sensibiliser et de les amener à mieux respecter la sécurité routière.
Le nouveau système ne se base plus sur le nombre d’accidents dans lesquels un automobiliste est impliqué, mais sur la gravité des infractions au code de la route. Chaque infraction entraîne l’inscription, au dossier du conducteur, d’un nombre de points d’inaptitude.
Ainsi les excès de vitesse, le non-respect d’un arrêt obligatoire ou d’un feu rouge, ont pour conséquence, non seulement l’émission d’une contravention, mais l’enregistrement d’un nombre préétabli de points au dossier du conducteur, pour chaque infraction.
Lorsqu’il est délivré, le permis de conduire comporte une « banque » de 12 points. L’omission de se conformer à un feu rouge entraîne deux points de démérite. Le non-respect d’un panneau d’arrêt représente aussi deux points.
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La Une
La marche à suivre pour survolter une batterie de voiture déchargée est importante et malheureusement méconnue. Voici les étapes à respecter pour que l’opération de dépannage soit réussie et sécuritaire, autant pour vous que pour les deux véhicules en cause.

Pour effectuer vous-même le survoltage d’une batterie de véhicule, vous avez deux options : un survoltage avec une autre voiture ou à l’aide d’un survolteur portatif. Dans les deux cas, la procédure à respecter est la même – et elle devrait commencer par la consultation du manuel automobile du propriétaire.
Dans la très grande majorité des cas, on y trouve toutes les informations nécessaires à commencer par l’emplacement de la batterie, les endroits où se brancher, les bornes alternatives pour le « + » et le « – », les précautions à prendre et les étapes à suivre.
LE RACCORDEMENT
En premier lieu, le contact du véhicule en panne doit être éteint, ainsi que tous les accessoires. Éteignez également le moteur du véhicule qui dépanne.

Étape 1 : Le positif. Installez d’abord les pinces positives (câble rouge). La première pince se couple à la borne « + » de la batterie en panne et la seconde à la borne « + » de la batterie qui dépanne ou du survolteur portatif.
Étape 2 : Le négatif. La première pince négative (câble noir) s’installe sur la borne « – » du véhicule qui dépanne ou du survolteur portatif. Contrairement à ce que vous pourriez penser, ne branchez surtout pas la dernière pince négative au pôle négatif du véhicule en panne.
Étape 3 : La dernière pince. Pour éviter une étincelle qui pourrait causer de sérieux dommages à la batterie et occasionner des blessures, il faut fixer la dernière pince négative (câble noir) à une pièce métallique du véhicule en panne qui se trouve à au moins 30 centimètres de distance de la batterie. Il peut s’agir du bloc-moteur ou du support de l’alternateur, mais pas de la carrosserie.
Certains véhicules récents comportent même une borne prévue spécialement pour cet usage ; consultez le manuel du propriétaire pour la localiser.
Le frein à main serré et la transmission immobilisée.
Vérifiez que le frein à main est correctement engagé et que le levier de transmission est bien à « Park », dans le cas d’une boîte automatique. Pour une boîte manuelle, le levier doit être au neutre, avec la pédale d’embrayage maintenue enfoncée au moment de démarrer le véhicule.
Le moment du démarrage
D’abord, démarrez le véhicule de secours, puis celui en panne. Pour ce dernier, suivez les recommandations de démarrage par temps froid que vous trouverez dans le manuel du propriétaire. Parmi celles-ci : ne maintenez pas le courant plus de 15 secondes à la fois, sous peine d’endommager le démarreur.
Une fois le véhicule en marche laisser les câbles en place et le moteur tourner pour au moins trente minutes. Comme la batterie du véhicule ressuscité emmagasine l’énergie, les débrancher trop rapidement pourrait provoquer une surtension. Ne vous inquiétez pas pour la batterie qui dépanne : tant que les deux moteurs fonctionnent, la demande en courant est minime.
Profitez de ce temps d’attente pour graduellement remettre les accessoires électriques en marche : chauffage, radio, phares, dégivreur… Voilà qui aidera à rééquilibrer les transferts d’énergie.
Le retrait des câbles
Les pinces doivent être retirées dans le sens inverse de l’ordre du branchement. C’est-à-dire : la pince négative (câble noir) du véhicule en panne, la pince négative (câble noir) du véhicule de secours (ou du survolteur portatif), la pince positive (câble rouge) du véhicule de secours (ou du survolteur portatif) et, enfin, la pince positive (câble rouge) du véhicule dépanné. En tout temps, veillez à ce que les câbles ne se touchent pas.
Avant de commencer le survoltage
Comme pour les pinces, qui ne doivent jamais se toucher, les deux véhicules ne doivent pas entrer en contact. C’est dire que les câbles survolteurs doivent être assez longs pour que la manœuvre soit sécuritaire. Assurez-vous que le frein de stationnement du véhicule en panne est bien serré et que les accessoires électriques sont tous éteints.
Soyez prudent avec ce qui pourrait exploser et vous blesser. Si possible, portez des gants et des lunettes de sécurité et retirez vos bijoux (métalliques). Ne fumez pas : une batterie automobile dégage un gaz explosif (l’hydrogène) et les émanations pourraient s’embraser. Une batterie aux flancs gondolés est une batterie qui a gelé et qui est définitivement hors service. Ne tentez pas de la survolter.
Rappelez-vous qu’il s’agit d’une manœuvre comportant certains risques physiques et matériels. Toutes les précautions indiquées sont à prendre avec sérieux. Finalement, notez que les dommages aux véhicules à la suite d’un survoltage raté ne sont pas couverts par la garantie du constructeur.
Source : Nadine Filion, Revue CAA-Québec, Printemps 2023, p54
59e jour de l’année
Mardi, 28 février 2023
Pensée et citation du jour
Bienfaisante santé, privé de toi personne n’est heureux.
Ariphron de Sicyone
Ça s’est passé un 28 février…
(1838) Robert Nelson organise, avec Cyrille Côté, des raids au Bas-Canada à partir du Vermont. Une première invasion eut lieu le 28 février 1838. Nelson, à la tête d’environ 300 Patriotes, envahit le Bas-Canada depuis Alburg dans le Vermont. Une fois à l’intérieur des frontières, la bande distribua des copies de la déclaration d’indépendance du Bas-Canada aux habitants. Mais l’invasion fut un échec.
À peine avaient-ils pénétré en territoire britannique que les Patriotes furent attaqués par l’armée et repoussés vers les États-Unis. À leur retour, Nelson et d’autres membres de l’expédition furent emprisonnés pour avoir enfreint à la loi de neutralité des États-Unis. Ils furent toutefois libérés par un jury sympathique à leur cause.
(1957) Le financier Jean Louis Lévesque achète l’Hippodrome de Montréal connu sous son nom original de piste de courses Blue Bonnets de Madame Jeanne Seremba pour la somme de six millions. Il construit un nouvel hippodrome de plusieurs millions de dollars et ramène en 1961 les courses de pur-sang. En 1965, Paul Desmarais le PDG de Power Corporation du Canada prend le contrôle de Blue Bonnets.
(1957) Le populaire animateur de Radio-Canada, René Lévesque, reçoit le prix du journalisme décerné par la Société Saint-Jean-Baptiste. En 1952, René Lévesque est promu chef de service des reportages radiotélévisés à Radio-Canada.
Avec la fin de la guerre de Corée, il devient animateur de l’émission de radio Au lendemain de la veille et des émissions télévisées Carrefour et Premier plan. De 1956 à 1959, Lévesque devient une personnalité publique très en vue en animant, à Radio-Canada toujours, une émission d’affaires publiques hebdomadaire appelée Point de mire. En 1957, il reçoit le prix Olivar-Asselin pour sa carrière de journaliste. À cette époque, il collabore occasionnellement à la revue Cité Libre, fondée par Pierre Elliott Trudeau.
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La Une
Formidablement polyvalents, riches en protéines. Économiques et dotés d’une longue durée de conservation, les œufs ne manquent pas d’atouts !
Jaune et blanc

Le blanc est la partie de l’œuf qui renferme le plus de protéines. Le jaune en contient aussi, mais s’ajoutent à cela plusieurs vitamines, minéraux et l’essentiel des matières grasses. Ces compositions particulières leur donnent des rôles différents en cuisine.
Par exemple, les jaunes servent à émulsionner une mayonnaise ou un sabayon, tandis que les blancs, montés en neige, emprisonnent de l’air pour, notamment, ajouter de la légèreté aux gâteaux des anges.
Oui, ils se congèlent
Les œufs peuvent se congeler lorsqu’ils sont battus. Si l’on a rarement besoin de congeler les œufs entiers, il arrive qu’une recette demande un certain nombre de blancs ou de jaunes.
Pour ne pas gaspiller la partie des œufs qui n’entrent pas dans la recette en question – quand on n’a pas le temps de la cuisiner autrement sur-le-champ –, c’est pratique de savoir qu’on peut congeler les blancs, tels quels, et les jaunes, en ajoutant 1/8 de c. à thé (0,5 ml) de sel ou 1 ½ c. à thé (7 ml) de sucre pour 4 jaunes d’œufs, afin de prévenir la formation de grumeaux.
Plus nutritifs, les œufs bruns ?
Contrairement au pain, les œufs bruns ne sont pas nécessairement plus nutritifs que les œufs blancs. La couleur de la coquille dépend de la race de la poule. De même, la teinte plus ou moins foncée du jaune de l’œuf n’est pas automatiquement associée à sa qualité. L’intensité du jaune varie principalement selon l’alimentation du volatile.
Source : Julie Aubé, nutritionniste, Revue Coup de Pouce, mars 2023, p92
58e jour de l’année
Lundi, 27 février 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Roger Nantel – Normand Richard – François Chartier
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie.
Sénèque
Ça s’est passé un 27 février…
(1931) Le frère Adrien Rivard fonde des Cercles des jeunes naturalistes du Québec. C’est la première association de jeunes créée afin de stimuler l’intérêt pour les sciences. Les Cercles des Jeunes Naturalistes furent les premiers organismes en environnement fondés au Québec.
Leur but est d’éveiller les jeunes à la découverte et à l’interprétation des sciences de la nature par les sciences naturelles, et de sensibiliser les jeunes aux problèmes environnementaux et enfin de les encourager à protéger et embellir leur milieu. Des figures importantes du milieu scientifique ont apporté leur contribution aux CJN.
(1991) L’offensive terrestre dure depuis environ une centaine d’heures lorsque le gouvernement irakien dirigé par Saddam Hussein annonce qu’il accepte finalement de respecter les 12 conditions émises par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies quelques mois plus tôt.
Depuis le début des hostilités plus de 100 000 sorties aériennes ont été effectuées et plus de 50 000 soldats irakiens faits prisonniers. L’annonce de la reddition irakienne mettra fin à ce conflit auquel la presse occidentale a donné le nom de « Guerre du Golfe ».
(1996) Les Kings de Los Angeles échangent Wayne Gretzky aux Blues de St. Louis. Malheureusement, il n’arrivera à s’entendre ni avec sa nouvelle équipe ni avec son nouvel ailier droit, Brett Hull. Il ne restera qu’une saison avec cette équipe.
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La Une
Le bruxisme, c’est un trouble caractérisé par le grincement ou le serrement des dents en dehors des périodes de mastication ou de déglutition.

COMMENT LE RECONNAÎTRE
Les dommages aux dents
On note de l’usure et de la sensibilité dentaires. À long terme, le grincement des dents et la crispation de la mâchoire peuvent entraîner la fêlure ou la cassure d’une dent, de même que le bris d’une couronne ou d’une obturation.
La douleur
On ressent de la douleur au niveau du cou, des oreilles ou encore des tempes. Nos muscles fatigués et tendus peuvent provoquer des maux de tête (céphalées de tension) et de la raideur dans notre mâchoire. Ça peut causer des troubles de l’articulation. Les gens sentent que leur mâchoire fait mal et craque de plus en plus souvent.
Le bruit
Le bruit de nos dents qui frottent les unes contre les autres ne laisse personne indifférent. Si ça se produit au moins trois fois par semaine pendant notre sommeil, il est possible qu’on souffre de bruxisme… Et notre partenaire risque de s’en plaindre !
Le remède
Le principal traitement proposé est le port d’une plaque occlusale, soit une orthèse – un pare-chocs – qui protège nos dents. Elle peut réduire presque de moitié les contractions de notre mâchoire pendant notre sommeil.
Parlez-en à votre dentiste.
Source : Revue Coup de Pouce, mars 2023, p42
57e jour de l’année
Dimanche, 26 février 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Lise Otis – Martine Malenfant
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri.
Chamfort
Ça s’est passé un 26 février…
(1917) Le jazz naît officiellement grâce à l’enregistrement de « Livery Stable Blues » par « The Original Dixieland Jazz Band ». En fait, ce groupe de musiciens blancs enregistre à Chicago une musique née dans la société noire de la Nouvelle-Orléans à l’aube du vingtième siècle.
Les premiers enregistrements de musiciens noirs apparaîtront en 1922. Souffrant à sa naissance d’une image négative à cause de ses origines, le jazz trouvera ses lettres de noblesse et influencera tous les genres musicaux occidentaux du vingtième siècle.
(1925) Adoption de la « Loi Tétreault ». Cette loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée législative décrète la Saint-Jean Baptiste comme fête légale. Nommée en l’honneur du député de Montréal-Dorion, Ernest Tétreault, cette loi reçoit l’approbation de l’ensemble de la population de même que des membres de la chambre.
On se souvient que le 25 février 1908 Saint-Jean-Baptiste fut nommé comme patron spécial des Canadiens français par le pape Pie X. De 1925 à 1960, la fête de la St-Jean avait un sens profondément religieux, où un jeune garçon figurait comme le petit Saint-Jean Baptiste lors des parades. Avec la révolution tranquille des années 60, l’aspect religieux de la fête s’estompe et les festivités deviennent patriotiques. De grands concerts populaires sont organisés où les gens sont invités à venir entendre les chanteurs les plus populaires du Québec.
(1942) Début de l’internement des Japonais. Le gouvernement canadien ordonne que tous les citoyens d’origine japonaise soient internés. Comme le Canada était en guerre contre le Japon, tous les Japonais vivants sur la côte ouest du Canada étaient déplacés à l’intérieur des terres dans des camps pour qu’ils ne puissent aider le Japon. On les dépouillait de tous leurs biens. Début de l’évacuation de 21 000 Canadiens d’origine japonaise vivant dans les régions côtières. On les interne dans des camps en vertu de la Loi sur les mesures de guerre.
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La Une
Plus de 19 % d’intérêts sur les cartes de crédit, ça fait trop longtemps que ça dure et il est temps d’y mettre le nez dedans pour rappeler à l’ordre les banques, principales émettrices de ces cartes.
La députée libérale de Saint-Laurent, Marwah Rizqy, marrainera un projet de loi qui sera déposé très bientôt à l’Assemblée nationale.
Je vous propose aujourd’hui, l’article de Julien Mcevoy, publié dans le Journal de Montréal de jeudi dernier sur le sujet.
***
QUÉBEC DOIT STOPPER LE « CRÉDIT ABUSIF »
Les Québécois payent trop cher depuis des années pour leurs cartes de crédit et leurs prêts hypothécaires, déplore la députée libérale Marwah Rizqy, qui va déposer un projet de loi pour contrer le crédit abusif.

« On a de la chance de devenir un chef de file en la matière au Canada et d’avoir un vrai impact sur le portefeuille des gens », avance l’élue de Saint-Laurent en entrevue au Journal.
Mme Rizqy souhaite s’attaquer à « tous les prêts sans exception », qui seraient séparés en trois catégories : le long terme immobilier avec le prêt hypothécaire, le court terme avec la marge de crédit et le crédit de consommation de tous les jours avec la carte de crédit.
Elle s’inspire d’une loi française adoptée en 2016 qui encadre le prêt usuraire et qui limite les taux d’intérêt applicables.
De fortes amendes sont prévues pour les récalcitrants.
Cette loi prévoit un mécanisme grâce auquel le taux maximal que peut charger un prêteur est calculé tous les trois mois.
Ai 1er février, par exemple, une carte de crédit avec une limite de plus de 6000 euros ne peut dépasser 6,07 % de taux d’intérêt, car le taux effectif pratiqué au cours des trois mois précédents était de 4,55 %.
« C’est le temps de sonner la fin de la récréation au Québec », lance la députée, qui rappelle que la grande majorité des cartes de crédit, ici, viennent avec un taux de 19 % à 27 %.
Elle en profite aussi pour glisser que Visa, « qui détient 60 % du marché mondial de la carte de crédit », a réalisé des profits de 8 milliards $ US au cours des trois derniers mois de 2022, une hausse de 12 %.
Aucun doute pour elle : il faut que les émetteurs de cartes de crédit réduisent leur taux au Québec, et de beaucoup.
PAS JUSTE LA CARTE DE CRÉDIT
En France, actuellement, le taux d’usure applicable à un prêt hypothécaire à taux fixe d’une durée de 20 ans et plus est de 3,79 % et le taux variable est bloqué à 3,63 %.
« Beaucoup de Québécois ont vu passer leur taux hypothécaire de 2 % à 6 % au cours de la dernière année. C’est abusif », insiste Mme Rizqy.
La France a été une pionnière en la matière, avance la députée, et sa loi fonctionne très bien.
« Il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas au Québec. On a toute l’autonomie législative nécessaire », assure-t-elle.
Le taux d’usure prévu au Code criminel est de 60 % au Canada, un chiffre qui n’a pas bougé depuis de nombreuses années.
« Voyons ! Avec la réalité actuelle, alors que les gens font leur épicerie avec leur carte de crédit, c’est le temps d’agir », lance la députée.
56e jour de l’année
Samedi, 25 février 2023
À la douce mémoire de…
BILL PAXTON 1955-2017, acteur et réalisateur américain.
MAURICE TANGUAY 1933-2021, entrepreneur et grand philanthrope québécois.
ANDRÉ FORGET 1936-2022, policier retraité de la Ville de Longueuil.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jacques Pitre – Richard Blaquière
Bon anniversaire !
On jase là…
La Caisse de dépôt et placement du Québec affiche un rendement négatif en 2022. N’ayez crainte chez lecteurs, les hauts dirigeants mettront la main quand même sur quelques millions $, en boni. Ainsi va la vie au pays des biens nantis et même si notre bas de laine a des trous.
Pensée et citation du jour
Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Bernard Le Bovier de Fontenelle
Ça s’est passé un 25 février…
(1908) Nomination de Saint-Jean-Baptiste comme patron spécial des Canadiens-français, par le Pape Pie-X. Un fonctionnaire municipal de Québec suggère en 1901 l’officialisation de la fête de St-Jean Baptiste. Ce projet est formulé dans une lettre qui est envoyée le 20 novembre 1907 à l’archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, puisque ce dernier doit éventuellement se rendre à Rome rencontrer le pape Pie X.
(1945) L’ailier du Canadien éclipse ainsi le record vieux de 27 ans de Joe Malone. Auteur de 32 buts en saison et de 12 en séries éliminatoires, Richard continue sur sa lancée en 1944-45. Il maintient une moyenne supérieure à un but par partie ce qui, le soir du 25 février 1945, le laisse à un filet de battre la marque détenue par Joe Malone depuis 1917-18 (44 buts). Près de 14 000 personnes envahissent le Forum pour assister à la partie qui oppose le Canadien aux Maple Leafs de Toronto.
Surveillé étroitement, Richard est tenu en échec jusqu’à la troisième période. Mais à la dix-septième minute de jeu il déclenche une vibrante ovation en déjouant le gardien Frank McCool d’un tir puissant. Avec ce but, son quarante-cinquième de la saison, le numéro 9 du Canadien devient le recordman de la Ligue nationale de hockey (LNH). Le 17 mars, Richard ajoutera à sa légende en enfilant un cinquantième but en 50 parties. Cette marque ne sera éclipsée que 36 ans plus tard, le 24 janvier 1981, par le Québécois Mike Bossy.
(1964) À 22 ans, le boxeur américain Cassius Clay bat le tenant du titre mondial des lourds Sonny Liston, au septième round, par KO. La rencontre se déroule à Miami Beach devant 8 300 spectateurs. Cassius Clay décroche son premier titre de champion du monde. Il savoure sa victoire au cours d’une soirée privée avec son ami Malcolm X, leader des « Black Muslims ». Deux jours plus tard, il rejoint le mouvement de ce dernier et prend le nom musulman de Muhammed Ali.
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La Une
Ainsi donc, Justin Trudeau voulait fermer le chemin Roxham depuis longtemps, comme le rapportait le Journal de Montréal dans son édition d’hier. Je rêve ou quoi ?

De plus, comme pour tourner le couteau dans la plaie il ajoute « que les Québécois ont été extrêmement généreux pour accueillir et absorber les demandeurs d’asile ». Avaient-ils le choix ?
Pincez-moi quelqu’un ! Est-ce que Justin serait devenu un clown stupide ?
C’est lui qui invitait la planète à venir se réfugier au Canada et là il nous sort, comme un lapin dans un chapeau, que ça fait longtemps qu’il voulait fermer ce chemin maudit !
Décidément, on a un premier ministre canadien qui ne devrait pas occuper cette fonction. C’est un incompétent et un menteur.
Seul un incompétent peut affirmer que s’il fermait ce chemin, les ILLÉGAUX iraient traverser ailleurs. Pas vraiment fort comme raisonnement. C’est de l’insolence. Une réalité qu’on connaît déjà.
Les ILLÉGAUX peuvent bien se couper une brèche et rentrer en Ontario, au Manitoba, en Alberta, en Saskatchewan et même en Colombie Britannique, on n’en a rien à foutre. Et je ne crois pas que ces provinces seraient très heureuses de l’idée de génie de Justin.
ILLÉGALITÉ
Jamais, dans tout ce qui se dit ou s’écrit, on ne parle d’illégalité. Parce que toutes ces personnes, même réfugiées sont des ILLÉGAUX qui ne suivent pas les règles de l’immigration canadienne. Pendant qu’ils rentrent au Québec et qu’on les équipe de la carte soleil et de toute forme d’aide financière pour subvenir à leurs besoins de base, d’autres citoyens du monde demandent d’immigrer ici en respectant les procédures canadiennes d’immigration.
Comment peuvent se sentir ces personnes ? Et quelle réputation le Canada affiche-t-il partout sur la scène internationale ?
Avec tout l’argent investi dans les bâtiments érigés au chemin Roxham, il aurait mieux valu de rendre ce poste frontalier officiel et opérationnel comme tous les autres postes au pays.
Les étrangers qui osent traverser ici incognito et de toutes les manières imaginables, pris en flagrant délit, devraient être retournés chez eux avec les sanctions qui se rattachent à ces infractions, comme l’interdiction de séjour ici.
CONSÉQUENCES
On voit ce que Roxham a apporté au Québec en termes de problèmes sociaux ; l’itinérance est montée en flèche. On connaissait déjà une pénurie de logements et c’est encore pire. Les ILLÉGAUX arrivent ici avec un sérieux problème de langue qui n’aide pas l’intégration. Mais par-dessus tout, le Québec a perdu le contrôle de son immigration à cause de Justin Trudeau et de son inertie.
55e jour de l’année
Vendredi, 24 février 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE DU PATRIMOINE (YUKON)
TRISTE SOUVENIR DU DÉBUT LA GUERRE RUSSIE-UKRAINE
On jase là…
Harvey Weinstein vient de se voir sentencer à 16 années supplémentaires d’incarcération pour un autre viol, pour un total de 39 ans. Et ce n’est pas fini. Il va mourir en prison. La différence entre la justice américaine et canadienne.
Pensée et citation du jour
C’est vrai que l’on a besoin des autres, mais il faut apprendre à compter d’abord sur soi.
Hervé Desbois
Ça s’est passé un 24 février…
(1938) La société DuPont introduit pour la première fois la fibre de Nylon en 1938 et la première brosse à dent en Nylon sera mise sur le marché le 24 février de la même année. Avant l’arrivée du nylon, elle était alors fabriquée en os et les poils de la brosse étaient des soies de porc de Sibérie. L’inconvénient majeur de la soie de porc est que la brosse séchait mal, que les bactéries y pullulaient et qu’elle se dégarnissait rapidement. Elle n’était pas idéale pour l’hygiène, à moins de la tremper dans de l’eau de Javel pour la désinfecter.
(1988) L’autoroute 20 (Jean-Lesage) traverse la plaine du Saint-Laurent et enjambe la rivière Richelieu à la hauteur de la ville de Beloeil. La plus grande partie de l’infrastructure a été réalisée sous le mandat de l’ancien premier ministre, qui a été le chef du gouvernement québécois de 1960 à 1966. L’autoroute Jean-Lesage est la plus longue autoroute au Québec et fait partie de la plus longue autoroute continue au Canada (de Windsor, Ontario jusqu’à Saint-Georges-de-Cacouna).
(2022) La Russie de Poutine envahit l’Ukraine. C’est la guerre entre les deux pays. Les Russes seront accusés de crime de guerre pour avoir tué et massacré des milliers de civils ukrainiens. Le conflit dure toujours, et à ce jour, on évalue à plus de 700 milliards $, la reconstruction de l’Ukraine.
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La Une

Autre exemple que la langue française se meurt, un chanteur québécois, se rebaptise avec une identité anglophone pour percer le marché américain. Jérôme Couture devient Jay Kutcher et son site internet subit le même changement ; intégralement en anglais. Que voulez-vous, le français c’est la langue des indigènes.
Mathieu Bock-Côté, chroniqueur au Journal de Montréal, a publié un article sur cette transformation linguistique mardi dernier. Étant entièrement en accord avec lui, je vous partage aujourd’hui son article.
***
MATTHEW BOCK-SIDE
Si je vous disais, cher lecteur, que désireux de faire carrière aux États-Unis, je changeais de nom et décidais désormais de me faire appeler Matthew Bock-Side, vous me prendriez pour un « tarla », n’est-ce pas ?
Ne vous gênez pas, je penserais la même chose de moi-même.
Mais vous vous direz : personne n’irait faire quelque chose de semblable !
RBO
Mais, cher lecteur, détrompez-vous, le Québec est de plus en plus une société I want to pogne telle qu’imaginée par RBO il y a près de 30 ans, et on trouve désormais des artistes pour se prêter à cette mascarade.
Jérôme Couture, le chanteur pop, a décidé de changer de nom ! On l’appellera désormais Jay Kutcher. Grâce à cette ruse digne de Daniel Boone, il pense conquérir le Canada anglais, puis les États-Unis !
Quel malheur que Céline Dion n’y a pas pensé avant lui ! Elle aurait pu se faire appeler Cel Dyon, et aurait obtenu un succès encore plus grand que celui qu’on lui connaît !
Au diable le talent ! L’essentiel, c’est d’avoir l’air d’un Américain !
Alors, j’en reviens à mon idée de départ !
Si jamais la France me lasse, et que je veux désormais faire carrière chez nos voisins du Sud, je changerai aussi mon nom : je deviendrai Matthew Bock-Side.
Et pourquoi pas, Matt Bockside !
J’accumulerai alors les millions, les milliards. Le monde m’appartiendra parce que je me serai débarrassé de mon vilain nom qui fait trop québécois et qui ne me permet pas de flasher à l’international – je vous invite à le prononcer à l’anglaise, « Internachunalll », ça fait plus viril !
RIDICULE
Bizarre quand même : certains Québécois ont l’impression d’avoir un sexe de deux pieds et de vingt livres dès lors qu’ils parlent anglais comme des Texans.
À moins qu’affublé de ce patronyme, je ne suscite l’hilarité générale aux États-Unis et reçoive des tomates en revenant chez moi.
Je l’aurai bien cherché.
54e jour de l’année
Jeudi, 23 février 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Yves Lefort
Bon anniversaire !
On jase là…
J’écoute parler les politiciens des embûches insurmontables à fermer le chemin Roxham… Pourquoi, sans perdre de temps, n’en ferions-nous pas un poste frontalier officiel ? Parce que dans ce dossier, on ne parle que des immigrants illégaux qui semblent faire pitié et qui, dans le fond des fonds, sont des ILLÉGAUX. Curieusement, on ne parle jamais de ceux qui suivent les procédures officielles et LÉGALES pour arriver chez nous. Deux poids, deux mesures !
Pensée et citation du jour
Lorsque tout va bien l’optimisme est un luxe, lorsque tout va mal l’optimisme est une nécessité.
Bertrand de Jouvenel
Ça s’est passé un 23 février…
(1879) La Patrie est fondée à Montréal en février 1879 par l’écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Il prend le relais du National, organe lancé pour lutter contre le Parti conservateur. Le nouveau quotidien est créé pour défendre la cause libérale dans la région de Montréal. Honoré Beaugrand en est le propriétaire et le directeur.
La rédaction est assumée initialement par Beaugrand et par Ernest Tremblay. Le premier numéro paraît le lundi 24 février 1879. il se vend au prix d’un cent l’exemplaire et l’abonnement annuel est de quatre dollars. Le prix quotidien reste inchangé pendant quarante ans puis augmente à deux cents le 4 août 1919. Le journal avait un tirage de 5000 exemplaires à l’origine, atteint 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.
(1944) Staline saigne la Tchétchénie. Accusés de collaborer avec l’Allemagne, les tchétchènes sont déportés massivement sur ordre du numéro un soviétique. A l’aube, 300 000 personnes sont conduites de force vers le Kirghizstan et le Kazakhstan. Dans les jours qui suivent plus de 500 000 autres subiront le même sort. Des milliers d’entre eux meurent de froid, de faim ou d’étouffement dans les wagons qui les transportent vers les camps de travail.
(1963) Une bombe est déposée à une station de radio anglophone par le Front de Libération du Québec (FLQ). Puis le 7 mars, trois manèges militaires sont attaqués au cocktail molotov. Le lendemain, paraît le premier manifeste du FLQ intitulé : « Révolution par le peuple, pour le peuple ». C’est le début d’une période extrêmement agitée qui atteindra son paroxysme sept ans plus tard, avec la Crise d’octobre 1970.
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La Une
Combien y a-t-il de muscles dans un corps humain masculin ?
À moins de consulter tous les bouquins qui parlent de l’anatomie, bien malin qui pourrait répondre à cette question, à moins d’être un fin connaisseur, un bolé, un instruit, un spécialiste, ou œuvrer dans le monde médical.
Bref, il y en a certains dont je me suis rappelé, ou du moins qui se sont manifestés sur mon propre corps de 71 ans, hier après-midi.

C’est qu’ayant décidé dorénavant de passer nos hivers ici, j’ai renoué avec une activité que j’ai toujours aimée ; les quilles ! L’introduction est prévue dimanche prochain alors que je remplacerai mon beau-frère absent pour quelques semaines.
Récemment, j’avais confié à ma sœur que j’aimerais recommencer à jouer aux quilles et si possible, joindre les rangs de la ligue où elle joue depuis quelques années. L’occasion était belle et je l’ai saisie.
Pourquoi pas !
Mais il faut commencer quelque part et sincèrement ça doit bien faire quelques décennies que j’avais pris ma retraite de cette activité. En Floride je jouais aux grosses quilles, mais les petites, c’était autre chose.
Hier, Louise m’accompagnait pour renouer avec ce divertissement. J’avais réservé une allée au préalable, acheté des souliers, puis étrenné un jeu de boules reçu en cadeau, d’un autre beau-frère, incluant un petit sac fourre-tout pour compléter et ranger mon équipement.
Pour que ma fierté n’en prenne pas un coup, je préférais jouer quelques parties pour me préparer adéquatement. Pas question que je joue dimanche, tout croche. Oh, que non !
Ouppss ! Première boule… dans le dalot ! La seconde aussi ! Ouais, c’est mal parti !
Pas de panique, je prends la bonne position et je réussi à abattre quelques quilles. Je suis un peu moins souple et dans les mouvements il y a des flexions à tenir compte et principalement aux cuisses.
À mesure que les carreaux se remplissent, je dérouille. Mon positionnement et mon lancer s’améliorent et se précisent. Quelques abats sont maintenant réussis et le pointage grimpe.
Première partie, 65. seconde, 126 et la troisième, 124. Pas si mal. Le pointage n’était pas important mais pour l’adaptation je peux dire que j’ai retrouvé mes repères.
Une heure plus tard, en sortant de l’auto, je sens quelques raideurs aux cuisses. C’est là que j’ai découvert les quelques mouvements qui avaient réveillé ces muscles oubliés. Pourtant, je marche plusieurs kilomètres hebdomadairement et assez régulièrement depuis 5 ans, mais les flexions ne sont pas les mêmes.
Bah ! Finalement, le temps arrangera les choses et quelques parties supplémentaires devraient leur redonner la flexibilité souhaitée, avec quelques étirements en amont, bien sûr.
Finalement, j’ai bien aimé et j’ai déjà hâte à dimanche.
53e jour de l’année
Mercredi, 22 février 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Marc Bellehumeur – Micheline Desaulniers – Gaston Lehoux
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
L’arc-en-ciel nait du mariage du soleil et de la pluie.
Charles Beaudelaire
Ça s’est passé un 22 février…
(2004) Le film Les Invasions barbares de Denys Arcand poursuit sa marche triomphale lors de la 6e Soirée des Jutra en raflant quatre prix : meilleur scénario et meilleure réalisation à Arcand lui-même, meilleur film à Denise Robert et Daniel Louis et meilleure actrice à Marie-Josée Croze, sans oublier un cinquième Jutra hors catégorie pour le film s’étant le plus illustré à l’extérieur du Québec.
(2009) Un garde-côte canadien effectuait une patrouille de routine à 400 km de Terre-Neuve quand il a reçu un appel de détresse d’un bateau de pêche espagnol. Le chalutier Monte Galineiro était en feu, dans le nord de l’Océan Atlantique. Le navire canadien a secouru les 22 passagers du bateau en péril. Les secours sont arrivés alors que les pêcheurs espagnols se jetaient à l’eau ou montaient dans des radeaux gonflables pour échapper à l’incendie.
(2012) Convaincu par les résultats du projet pilote, le gouvernement donne le feu vert au déploiement de radars photographiques sur l’ensemble du territoire québécois. Déposé à l’Assemblée nationale par le ministre des Transports, Pierre Moreau, le projet de loi 57 prévoit l’installation progressive des cinémomètres dans les endroits considérés comme sujets aux accidents. La surveillance photographique sera particulièrement étendue dans les zones scolaires et les zones de chantiers.
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La Une
Chaque fois qu’on veut faire un ménage dans nos affaires, on conclut toujours qu’on en a trop. Est-ce qu’on se débarrasse de ce qui ne sert plus, plutôt que continuer d’empiler. C’est là que les conseils de madame Chasse-Taches prennent tous leurs sens. Alors, voici quelques trucs.
***
Comment désencombrer notre maison en nous débarrassant des choses inutiles que nous conservons par habitude tout en évitant de tomber dans le piège d’agir sans aucune souplesse ?

DANS NOS ARMOIRES ET DANS NOTRE DÉCO
Il sera plus facile de nous séparer d’un objet qui n’a pas été utilisé depuis belle lurette. De plus, notre attachement à cet objet sera moindre s’il est endommagé ou s’il a besoin de « beaucoup d’amour » pour nous plaire à nouveau.
Si un objet détonne avec votre décoration actuelle, débarrassez-vous-en immédiatement. Dans quelques semaines, vous n’y penserez même plus…
Les « au cas où… » nous incitent à conserver les objets. Si vous n’avez pas trouvé l’occasion de les utiliser au cours de la dernière année, il est sans doute plus judicieux de leur offrir une deuxième vie dans une autre maison.
La vaisselle de votre grand-mère a pour vous une valeur sentimentale même si vous ne l’utilisez jamais. Si vous pensez posséder des trésors, photographiez-les et consultez un antiquaire ou visitez la boutique d’un spécialiste pour connaître leur valeur.
Qu’il en résulte une heureuse surprise ou une déception, il vous sera plus facile de prendre la bonne décision, soit de donner l’objet à un membre de la famille, soit de le vendre ou encore de l’offrir à un organisme comme Renaissance.
UN COUP D’ŒIL DANS VOTRE GARDE-ROBE
Comment faire un bon tri et ne pas céder à la tentation de conserver des vêtements qui ne font qu’embarrasser votre penderie ?
Donnez-les si…
– vous avez acheté ce vêtement en solde même s’il ne vous allait pas très bien. Croyant avoir fait une bonne affaire, vous espérez qu’un coup de cœur se produise ;
– au contraire, vous avez payé ce vêtement très cher et vous hésitez à le donner au cas où vous pourriez le retoucher afin de le remettre au goût du jour ;
– Vous aimez sa couleur, mais ce vêtement vous vieillit, n’avantage pas votre silhouette et ne vous convient pas;
– vous n’avez pas porté ce vêtement depuis plus de deux ans. Allez ouste… donnez ces vêtements à un centre d’aide pour femmes, par exemple ; ils trouveront preneuse, c’est certain !
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 18 février 2023, p16
52e jour de l’année
Mardi, 21 février 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LANGUE MATERNELLE
Pensée et citation du jour
Rien n’est petit en amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
Laure Conan
Ça s’est passé un 21 février…
(1916) La bataille de Verdun commence. Le lundi 21 février 1916 vers 7 heures, un obus explose dans la cour du palais épiscopal de Verdun. C’est le début d’une bataille inhumaine — opération baptisée (Gericht tribunal) par les Allemands — qui va durer dix mois, du 21 février 1916 au 16 décembre 1916. Ce sera l’un des combats les plus longs et les plus sanglants de la Première Guerre mondiale.
La bataille, dans laquelle mourront 328 500 Français et 348 000 Allemands, se terminera en décembre 1916. Verdun est le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme s’est livré. Durant l’année 1916, le genre humain semble s’enliser dans la boue et le sang, au cours d’une bataille qui durera 10 mois sur un territoire extrêmement réduit. Cette immobilité du front malgré les moyens engagés est due à l’équilibre global des forces en présence. En 1940, Verdun tombera en 24 heures.
(1921) Création de la Commission des Liqueurs, devenue depuis, la SAQ. Le gouvernement du Québec choisit une solution originale : la tempérance plutôt que l’abstinence, contrairement au reste de l’Amérique du Nord. Il adopte la Loi sur les boissons alcooliques et crée la Commission des liqueurs de Québec.
La Commission reçoit comme mandat d’assurer le commerce des vins et des spiritueux et de vérifier la qualité des produits vendus. Elle rachète les stocks évalués à près de cinq millions de dollars, des épiciers et des importateurs. Dès la première année, la Commission aménage son laboratoire de contrôle, ouvre 64 magasins et offre 383 produits ; elle compte 415 employés. Les ventes s’élèvent à 15 millions de dollars et le revenu net de la Commission atteint quatre millions de dollars.
(2004) Le César du meilleur réalisateur a été décerné, samedi à Paris, au cinéaste québécois Denys Arcand, pour son plus récent film, « Les invasions barbares », celui-ci couronné du César du meilleur film. Quelques instants auparavant, Denys Arcand recevait le César du meilleur scénario original ou adaptation pour ce même film. Le compositeur Benoît Charest se voyait, pour sa part, récompensé en obtenant le César de la meilleure musique, pour « Les triplettes de Belleville ». Les César, équivalant français des Oscar ou des Jutra, consacrent, depuis 29 ans, les meilleurs artisans du cinéma français et international.
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La Une
Après les enfants de Duplessis, les cimetières d’enfants autochtones des collèges, voilà que l’émission ENQUÊTE à Radio Canada, dans son émission de jeudi dernier, nous révélait les sévices abominables causés par les « bonnes sœurs » des orphelinats catholiques de Chicoutimi et Québec, entre-autres, dans les années 50 et 60.

Pour ajouter aux nombreux gestes à caractères sexuels commis par le clergé sur des enfants, voilà que nous apprenons les atrocités commises dans ces orphelinats catholiques.
Des sœurs infligeaient des sévices corporels aux enfants et même aux bébés, allant jusqu’à les brûler après leur mort. D’ailleurs, on cherche encore leurs sépultures.
Dans le reportage, des personnes âgées pour la plupart, témoignaient de sévices corporels, d’avoir été battues, martyrisées et d’agressions sexuelles barbares et à répétition. Après toutes ces années, elles racontent encore avec émotions et bouleversements leur calvaire. Voici un extrait :
« Le jour de son arrivée, une religieuse vêtue d’une longue tunique noire, d’un voile et d’une guimpe blanche l’attendait devant l’entrée de la grande bâtisse en forme de croix. Bienvenue à l’orphelinat, lui a-t-elle dit d’un sourire rassurant. Mais une fois son père parti, Gérard raconte avoir compris que c’était un baiser de Judas. ».
Des déclarations troublantes. De très jeunes enfants qui décédaient n’ont jamais été retrouvés. La croyance veut qu’il y eût des incinérateurs sur place et que les enfants décédés y étaient probablement incinérés. Ils disparaissaient sans laisser de traces.
On apprend également que la demande de sonder les terrains adjacents de ces orphelinats dans le but de trouver des restes humains de ces orphelins, un peu comme les cimetières autochtones qui ont sensibilisés l’opinion publique ces deux dernières années a été refusée.
Allez sur le site de Radio-Canada (tou.tv) pour visionner cet épisode, tout comme moi, vous n’en reviendrez pas.
Avant la révolution tranquille des années 60, l’Église exerçait arbitrairement son énorme influence dans la communauté et aujourd’hui on apprend qu’elle en a abusé à tous les niveaux. Elle a créé des religieux pédophiles et a toujours étouffé l’affaire.
La déchéance des membres du clergé envers les enfants était sans équivoque et les victimes, encore vivantes, ont décidé de dévoiler leur secret longtemps gardé.
Si les Québécois ont laissé tomber l’Église aujourd’hui, avec de telles affirmations et découvertes, on peut le comprendre.
Ce reportage m’a totalement dégoûté au point ou je ne regarderai plus une personne à soutane du même œil. Les souvenirs de mes années comme servant de messe à l’époque, me reviennent en tête. Je n’ai jamais été agressé mais après les témoignages que cette enquête m’a révélés, la confiance envers l’Église a été anéantie, parce que les religieux en autorité ont toujours camouflé leurs pédophiles, tant féminins que masculins, pire encore, ils les déplaçaient.
Encore récemment ils savaient, ils ont toujours su, mais ont outrageusement tout caché.
Déconcertant et révoltant !
51e jour de l’année
Lundi, 20 février 2023
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DES INSULAIRES (ÎPE)
LE JOUR DE LA FAMILLE (ALB, C-B, N-B, ONT, SAS)
LA JOURNÉE DU PATRIMOINE (N-E)
LA JOURNÉE LOUIS RIEL (MAN)
À la douce mémoire de…
PIERRETTE PARENT-RAYMOND 1945-2022, grande amie.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gabriel Geoffrion – Jacqueline Béliveau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Pour retrouver sa jeunesse il n’y a qu’à recommencer ses folies.
Oscar Wilde
Ça s’est passé un 20 février…
(1960) Échelonnée sur huit jours, la première édition du tournoi de hockey pee-wee de Québec connaît des débuts modestes. Au fil des ans, cette compétition accueillera les meilleures équipes du continent, permettant aux amateurs de la Vieille Capitale de voir de futures vedettes du hockey professionnel comme Guy Lafleur, Wayne Gretzky et Mario Lemieux.
Le tournoi de Québec développe même un volet international au cours des années 70 avec la participation de formations européennes et américaines. Les joutes qui se déroulent dans l’enceinte du Colisée de Québec déplacent des foules importantes et permettent à des milliers de jeunes hockeyeurs de vivre une expérience unique.
(1989) La Commission des droits de la personne statue que les femmes sont admissibles aux postes de combat dans l’armée canadienne. Aujourd’hui, les femmes sont des membres indispensables de l’équipe des Forces armées canadiennes.
Visant constamment l’excellence, ces 10,000 femmes sont guidées par leur engagement dans la communauté et par leur désir de changer les choses. Les femmes dans les Forces améliorent constamment leurs compétences et leurs connaissances grâces aux études, au leadership, ainsi qu’aux nombreuses occasions de voyager et partir à l’aventure.
(2010) Alex Harvey est passé à l’histoire en réalisant la meilleure performance québécoise en ski de fond aux Jeux olympiques de Vancouver, se classant neuvième de la poursuite de 30 kilomètres, samedi après-midi, au Parc olympique de Whistler. Avec ce résultat, le fondeur de 21 ans surpasse nul autre que son père Pierre, 14e au 30 km classique des Jeux olympiques de Calgary, en 1988.
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La Une
Vous vous souvenez de la pandémie, alors que l’ami Justin grossissait la dette nationale de plusieurs milliards de $, en distribuant les billets de banque à tout vent ?
En conséquence, les 4 prochaines générations continueront de rembourser cette dette.
Vous vous souvenez des trois dernières années alors que tout le monde allait crever de faim, causé par les fermetures, couvre-feux et confinement qu’imposait la pandémie de COVID-19 ? Justin s’est servi du chéquier sans fonds de l’État. Tous les Canadiens ont reçu de quoi vivre décemment, la Prestation canadienne d’urgence (PCU), puis la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE), alors que certains, qui n’en n’avaient absolument pas besoin, l’ont investi dans leur RÉER. Un généreux cadeau du Ciel.
Il a tellement bien fait les choses que le monde ne voulait plus travailler, créant une pénurie de main-d’oeuvre qui persiste toujours.
Et lorsque Justin quittera la politique, il passera à autre chose, sans plus.

LE MAMMOUTH DE LA SANTÉ
Après la lecture des journaux de la semaine dernière, on constate toujours que le diable est aux vaches en Santé au Québec. Le ministre Dubé a un immense défi à relever ce mammouth à l’agonie.
Mais comment faire ?
M’inspirant de la saine gestion des deniers publics de l’ami Justin, j’ai quelques suggestions rapido-presto pour le ministre.
– Grossir substantiellement la dette parce que ce mammouth a besoin de continuer à vivre.
– Pourquoi ne pas doubler le salaire des infirmières sur le champ de façon à ce que l’avantage pécunier soit de beaucoup supérieur à celui des agences privées.
– Ne plus imposer de temps supplémentaire obligatoire dans les hôpitaux à moins de cas d’extrême urgence. Fini, Foutu, Terminé ! On l’a vu, certains centres hospitaliers ne se gênent pas pour détourner les ambulances vers d’autres centres. Alors pourquoi pas.
– Attribuer beaucoup de pouvoir d’exercer certains gestes médicaux aux pharmaciens.
– Comme remède de cheval, acceptez toutes, toutes, toutes les demandes syndicales des infirmières. Ce sera beaucoup plus facile de combler les postes.
Et ça va coûter combien tout ça ? Bof, on s’en fout pas mal, parce que les autres générations paieront la facture. Si Justin l’a fait, pourquoi pas Christian !
La preuve que les québécois seraient en accord avec ces actions; Justin a été réélu !
Vous allez voir les listes d’attente fondre à vue d’œil. Le personnel hospitalier travaillera avec le sourire et fini les antidépresseurs.
Comme le dit si bien Justin, « c’est pour le bien des Canadiens et Canadiennes. » Alors ce pourrait également être pour « le bien des Québécoises et des Québécois ».
Sacré Justin… Paroles célèbres d’Olivier Guimond; « Lui y connaît ça ! »
Allez Christian… Faites un Justin de vous !
50e jour de l’année
Dimanche, 19 février 2023
À la douce mémoire de…
NICOLE MARTIN 1949-2019, chanteuse et productrice québécoise.
Pensée et citation du jour
La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé.
Alfred de Musset
Ça s’est passé un 19 février…
(1954) La voiture qu’on désignera généralement sous le nom de T-Bird commencera à sortir des chaînes de montage de Ford à l’automne. À l’époque, la voiture étant destinée à concurrencer la Corvette, elle ne comptait qu’une seule banquette. Ne réussissant pas à détrôner la « Vette », Ford décide d’installer une deuxième banquette sur la Thunderbird le 13 février 1958, modifiant ainsi grandement son caractère.
(1961) Inauguration du poste de télévision Télé-Métropole, canal 10, Montréal, devenu depuis, TVA. La première émission diffusée fut un gala animé par Serge Bélair et Anita Barrière. Parmi les émissions diffusées lors de cette première journée à l’antenne, soulignons « Poivre et Sel », à 16 h30, et « Je me souviens », à 19 h30.
Le canal 10 devient dès sa fondation la plus grande station de télévision francophone privée à opérer au Québec. Elle constituera pendant plusieurs années la seule alternative française d’envergure à la Société d’État de Radio-Canada qui a débuté ses émissions près d’une décennie avant. À ses débuts, Télé-Métropole diffuse dans un rayon d’environ 100 kilomètres autour de Montréal.
(1991) L’Ordre des pharmaciens du Québec adopte une résolution visant à interdire à ses 4700 membres la vente de tabac dans toutes les pharmacies du territoire, à partir du 23 avril de l’année en cours.
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La Une

Objectivement, l’idée du ministre de la Santé sur les infirmières du privé, versus le public est, on ne peut plus nécessaire. C’est une idée que je partage et qui rejoint ma propre vision du problème. À la vitesse ou le privé prend de plus en plus de place, c’est notre système qui risque de disparaître. On pourrait bien reculer de 70 ans.
Dans les pages d’opinions du Journal de Montréal d’hier, Josée Legault y publiait un article intéressant qui rejoint mes inquiétudes sur notre système universel de santé actuel, et que je veux partager avec vous aujourd’hui.
***
LA MONTÉE DU PRIVÉ-PRIVÉ EN SANTÉ DOIT ÊTRE FREINÉE
Nul doute que le peu d’argent « neuf » que les premiers ministres provinciaux ont obtenu du fédéral en transferts pour les dix prochaines années aura des conséquences néfastes sur le réseau public québécois de santé.

François Legault voulait 6 milliards de dollars en argent « neuf » par année. Il n’en recevra qu’un seul. Sur un budget annuel de 53 milliards, c’est une goutte dans l’océan.
Il est vrai que les graves dysfonctions du réseau public ne sont pas une question d’argent. Depuis 25 ans, les multiples réformes ratées sous divers gouvernements y sont aussi pour beaucoup.
Dans une société vieillissante, il n’en reste pas moins que les services en santé sont aussi une question d’argent. C’est pourquoi un danger bien concret, dont on parle pourtant très peu, nous guette.
Celui de voir s’étendre encore plus le recours à des soins et des services au « privé-privé ». Il ne s’agit pas ici du privé couvert par la RAMQ, mais du privé pur et dur. Celui où l’on vous demande votre carte de crédit ou vos assurances privées et non pas seulement votre carte d’assurance maladie.
Au Québec, ce privé-privé étend déjà ses tentacules depuis des années. Sa recette est simple. Moins le réseau public est performant, plus le privé-privé en profite, dans tous les sens du terme, pour élargir son marché.
LA LISTE S’ALLONGE À VUE D’ŒIL
C’est un secret de Polichinelle. En plus d’affamer à répétition la première ligne de la médecine familiale, nos gouvernements ont fermés les yeux sur la montée du privé-privé.
Résultat : au Québec, la liste des soins et services qui peuvent s’acheter directement à hauts frais s’allonge à vue d’œil.
Au privé-privé, incluant dans un nombre croissant de cliniques de la même eau, tout se trouve vite à qui peut payer. Des médecins de famille vous voient rapidement pour quelques centaines de dollars le rendez-vous.
Idem pour des spécialistes qui, s’ils vous suivent, vous coûteront des milliers de dollars en bout de piste alors qu’au public, l’attente peut durer des mois ou plus d’un an.
Pour plusieurs centaines de dollars par bilan sanguin, des labos privés livreront vos résultats illico pendant qu’au public, des labos hyper centralisés traînent de plus en plus de la patte.
UNE RÉVOLUTION TRANQUILLE TRAHIE.
Idem pour les scans et autres tests diagnostiques. Pour plusieurs dizaines de milliers de dollars, vous aurez même une chirurgie. Au public, l’attente sera longue et imprévisible.
Pour beaucoup d’argent, des entreprises privées vous vendront des soins à domicile à la carte. Au public, bonne chance. Pour quelques centaines de dollars, une travailleuse sociale privée remplira votre formulaire sur-le-champ. Etc., etc., etc.
Bref, loin de désengorger le public puisqu’il vampirise son personnel, le privé-privé crée aussi une fracture sociale entre ceux qui peuvent se le payer et la majorité qui, incapable de le faire, poireaute sur les listes d’attente du public.
Or, ce phénomène trahit carrément la lettre et l’esprit de la Révolution tranquille, dont un des objectifs vitaux était d’offrir à tous les Québécois, sans égards aux revenus de chacun, des soins et des services sociaux de qualité, accessibles et payés par les fonds publics.
Avec la montée du privé-privé, ce contrat social et politique éclate. Pis encore, dans une naïveté généralisée.
La réalité est pourtant que si le gouvernement actuel ne fait rien pour le freiner, l’expansion du privé-privé en santé et les graves iniquités sociales qu’il enfante se poursuivront inexorablement.
49e jour de l’année
Samedi, 18 février 2023
Pensée et citation du jour
La route la plus longue que tu devras emprunter au cours de ta vie est le chemin sacré qui mène de ta tête à ton cœur.
Chef McDougall
Ça s’est passé un 18 février…
(1915) Les U-boot allemands commencèrent à attaquer tous les navires marchands dans les eaux britanniques. Ils laissaient normalement l’équipage des navires débarquer avant de couler le navire, normalement par des tirs de canon de pont plutôt que de torpilles, car les U-boot en transportaient un nombre limité. Mais la guerre en mer ne tarda pas à perdre sa nature chevaleresque. Le 7 mai 1915, le navire de ligne civil Lusitania fut coulé, et fit 1198 morts, dont beaucoup d’Américains.
(1945) La bataille d’Iwo Jima est l’assaut durant la guerre du Pacifique par les forces américaines de l’île japonaise d’Iwo Jima, petite île faisant partie de l’archipel d’Ogasawara, à environ 1 000 km au sud de Tokyo et solidement défendue par l’armée impériale japonaise. Elle se déroula entre février et mars 1945 et s’acheva par la conquête de l’île par les Américains au prix de 20 703 tués et 1 152 disparus japonais (la quasi-totalité de la garnison) et 6 821 tués, 492 disparus et 19 189 blessés américains.
(2011) L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a été créée par le gouvernement du Québec dans le but de renforcer les actions de prévention et de lutte contre la corruption en matière contractuelle dans le secteur public.
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