Petite virée dans Lanaudière

2014-08-30 016AAlors que jeudi, les prévisions météorologiques s’annonçaient catastrophiques pour toute la fin de semaine, Dame nature a usé de compassion pour nous permettre de passer un beau samedi ensoleillé avec des amis, dans l’invitante région verdoyante de Lanaudière, avec ses chemins de campagne vallonnés et sinueux. Nos hôtes, Francine et André, nous conviaient à un pique-nique sur la pelouse de leur havre de paix, à Saint-Gabriel-de-Brandon.

Francine et Jean-Guy, Carole et Marcel, Lise et Gilles, de même que Madeleine nous accompagnaient pour l’occasion. Après une absence de deux ans, l’événement nous permettait de revoir nos amis campeurs de longue date. Comme nous, la fièvre du camping et principalement des déplacements de fin de semaine, s’est un peu estompée, mais les occasions de fraterniser et se rappeler de bons souvenirs est demeurée. Nos déjeuners mensuels sont là pour le prouver. Une bande de commères devant un bon déjeuner, sans oublier le café qui s’étire, ajoute toujours de l’agrément au quotidien. André a promis d’assister à un prochain déjeuner et peut-être même d’en organiser un, le printemps prochain sur la rive-nord. Maintenant que c’est écrit et rendu public, il ne pourra se défiler.2014-08-30 006A

Toujours est-il que dès la fin de l’avant-midi nous étions biens installés au jardin, orné de fleurs, de légumes dans un décor champêtre que nos hôtes entretiennent scrupuleusement. Même que Francine a déniché une potion magique contre les pucerons. C’était aussi l’occasion de garnir mon album photo avec des clichés plus récents, reflets de notre anatomie qui, contre notre volonté, se transforme avec l’âge. Bah ! On a du plaisir et c’est ce qui compte.

Le chaud soleil alternant avec quelques nuages nous forçait à déplacer nos chaises pour chercher les coins ombragés, principalement sous un gros arbre tout près. Comme le grand air aiguise l’appétit, tout le monde a ouvert sa glacière pour piqueniquer autour de la grande table. À la bonne franquette, chaque convive avait préparé son plat, alors que Francine et André nous offraient le dessert; une savoureuse et invitante tarte aux fruits.

Le temps file toujours trop vite en agréable compagnie et vers seize heures, on rebroussait chemin pour rentrer à la maison. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés chez Carole et Marcel, à L’Assomption, pour une visite de courtoisie et aussi continuer la conversation autour d’une pizza et des frites. À la tombée de la nuit, alors que la circulation était extrêmement fluide en ce long congé, nous arrivions au bercail, satisfait de cette belle journée au grand air. Ça aide à dormir tellement qu’au réveil ce matin, Louise m’a demandé si j’avais eu connaissance de l’orage durant la nuit. Non ! Je dormais comme un bébé.

Pourquoi pas un peu d’humour…

rire15C’est un couple qui va fêter ses 25 ans de mariage et l’épouse demande à son mari :

– Mon amour, que vas-tu m’offrir pour nos noces d’argent ?

Le mari répond :

– Un voyage en Chine.

La femme, très surprise par ce cadeau magnifique, lui demande :

– Mais mon amour, si pour nos 25 ans tu m’offres ça, que feras-tu pour nos 50 ans ???

– J’irais te chercher !

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C’est un italien dans la salle d’attente d’une maternité. Le médecin sort et lui dit :

– Félicitations ! Vous avez des quintuplés.

L’italien, très fièrement répond :

– C’est que voyez-vous… j’ai une espèce de canon…

Le médecin conclut :

– Eh bien justement, il faudrait peut-être penser à le nettoyer, parce que les bébés sont tout noir.

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Trois élèves sont interrogés par leur professeur. Celui-ci leur demande de faire une phrase négative avec le mot «manque»… Le premier commence :

– Mon père a acheté une voiture mais il manque la climatisation.

– Très bien !

Le second se lance :

– Moi, mon père a acheté une maison mais il manque la piscine.

– Très bien !

Au tour du troisième :

– Moi, il ne me manque rien !

Le professeur est très étonné :

– C’est bien une phrase négative avec le mot manque mais il doit bien te manquer quelque chose chez toi, réfléchis un peu…

L’élève répond toujours la même chose malgré l’insistance du professeur. À la fin, il ajoute :

– Je vous assure qu’il ne me manque rien parce que l’autre jour, on était tous chez moi en famille et ma sœur est entrée à la maison avec un monsieur noir et mon père a dit : – Il nous manquait plus que ça !

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Une femme est partie en vacances au bord de la mer. Elle téléphone à son mari :

– Allô, mon chéri, comment va le chat ?

– Il est mort !

– Oh ! Tu aurais pu me ménager, me dire qu’il se promenait sur le balcon, qu’un bruit l’a effrayé, qu’il a basculé et… Enfin, tant pis !

Et, comment va Maman ?

– Euh, elle se promenait avec lui sur le balcon…

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Une blonde qui vient d’être opérée demande à son chirurgien :

– Docteur, quand vais-je pouvoir reprendre ma vie sexuelle ?

Étonné, le chirurgien répond :

– C’est la première fois, madame, qu’on me pose cette question après une opération des amygdales !

Le Québec, un paradis fiscal. Qui l’eut cru !

ValeantJe n’ai jamais fait d’études en finances mais je sais compter. Comme tout le monde, les dettes ont été du quotidien de ma famille et j’ai toujours rencontré mes obligations. Aucun défaut de paiement parce que je sais compter. Mes dettes ont toujours été planifiées et analysées en répondant à un besoin. Je me suis toujours fait un devoir de dépenser en fonction de mes capacités financières. Deux plus deux fera toujours quatre, c’est mathématique. Et c’est le même profil pour bien des CONtribuables.

Mais là où je me pose des questions, c’est sur ceux qui nous gouvernent, ou plutôt qui nous saignent à blanc pour supposément renflouer une dette nationale de près de 270 milliards de dollars et qui s’entêtent à nous prédire des ponctions encore plus importantes dans nos propres poches, parce qu’eux ne savent pas compter, malgré leurs pseudo-compétences longues comme le bras. C’est la réflexion qui m’est venue à l’esprit, en feuilletant mon Journal de Montréal hier matin.

Tout d’abord, la une m’apprend que le Québec est devenu un paradis fiscal. La compagnie multinationale Valeant Pharmaceutical, en installant son siège social à Laval, a vu son taux d’imposition tomber de 36 à 3%, même si elle a engrangé des profits de 3,4 milliards de dollars depuis son arrivée ici. Malgré tout, Québec lui a versé 8 millions de dollars en subventions. Je vous épargne tous les détails et dédales légales à ce qu’on dit, que vous pourrez découvrir en lisant l’article aux pages 4 et 5.

Un peu plus loin, en page 14, notre bon ministre des finances Carlos Leitao nous annonce d’autres coupes drastiques dans les services publics l’an prochain, en prenant bien soin d’ajouter que la population, c’est-à-dire nous les CONtribuables, devrons s’ajuster à la réalité. Selon lui, on ne peut pas vivre dans un monde rose où le gouvernement contient la croissance des dépenses sans que rien n’y paraisse. J’ai tombé sur le cul ! Vous qui savez supposément compter, allez faire un tour à Laval chez Valeant parce qu’il y a une piastre à faire là en commençant par ramener les impôts à un pourcentage qui se rapproche des CONtribuables. Ils s’établissent ici uniquement pour faire une montagne de profits.

Ce sont des situations comme ça qui me mettent en rogne contre les gouvernements. Comment peuvent-ils prétendre gouverner dans notre intérêt avec de telles dilapidations de fonds publics ? Ils ne vont pas chercher l’argent où il y en a et préfèrent toujours enfoncer le même clou des CONtribuables, qui les mettent dans ces postes de décisions par leur confiance au moment des élections. C’est plus facile !

Le Québec, un paradis fiscal… Pincez-moi quelqu’un ! C’est le temps du maïs, alors mettez un épi, déjà rongé, dans le four à micro-ondes pendant une très longue période à puissance maximale. À la fin, vous constaterez que le «coton» séché ressemble étrangement à un CONtribuable de 2014.

Quelle idée géniale !

Matériel scolaireLa rentrée scolaire bat son plein et il suffit d’une visite au Walmart du coin ou chez Bureau en gros, pour se rendre compte des sommes substantielles «investies» dans cette cohue des achats du matériel scolaire. L’histoire se répète chaque mois d’août que les années amènent.

Si pour certains, cette dépense redondante peut très bien s’absorber sans problème, il en va tout autrement dans certains ménages qui ont peine à joindre les deux bouts. Chaque école a ses particularités et ses exigences avec une liste qui en fait foi. Même s’il arrive qu’on puisse récupérer un peu de matériel des années précédentes, qu’on le veuille ou non, l’exercice gruge un joli magot dans le budget de dépenses d’une famille.

Le Journal de Montréal nous apprenait, dans son édition d’hier, qu’une dizaine d’États américains offrent des congés de taxes de vente pour l’achat de matériel scolaire en août, dans des plages de dates définies, ou après avoir atteint un certain montant d’achats. Quelle idée géniale… Ah, ces amaricains !!!

Personne n’a pensé à ça au Québec? Il me semble qu’avec un taux de taxation quasi usuraire, une exemption de la sorte pourrait faire une différence en allégeant le fardeau financier des parents. Le repentant ministre de l’éducation, Monsieur Bolduc, n’aurait pas à s’excuser une fois de plus, de cette initiative qui aurait assurément la faveur populaire. Après sa stupide réflexion sur les livres, il pourrait faire amende honorable. N’est-ce pas docteur ? On oublie ça pour cette rentrée mais peut-être qu’il sera éclairé du Saint-Esprit en 2015. Il est tellement imprévisible et plein de surprises ce cher Monsieur Bolduc…

Tiens, tiens… Deux poids deux mesures !

coderrePour l’instigateur du projet de loi 3, tirez-en vos propres conclusions…

À titre d’ancien député à Ottawa, Denis Coderre gagnera au moins 88 796$ par année au moment de sa retraite, une somme pleinement indexée au coût de la vie. À ce rythme, M. Coderre aura pleinement rentabilisé ses cotisations moins de deux ans après sa retraite.

Le journal «24H» a calculé la rente de M. Coderre à partir des règles en vigueur entre 2001 et 2012, soit la majeure partie de la carrière fédérale de M. Coderre. Les règles régissant les salaires et les retraites des députés ayant été fort différentes durant les années 1997 à 2001 ainsi que pendant une partie de 2013, ces périodes n’entrent pas en ligne de compte. Les 88 794$ de rente constituent donc un minimum. De plus, les députés fédéraux ont le choix de verser une cotisation supplémentaire de 7 %, calculée selon leur rémunération annuelle totale. M. Coderre a donc possiblement droit à quelque 53 000$ supplémentaires s’il a choisi cette option.

Le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal a réagi fortement à ces chiffres.

– Le maire devrait avoir l’entièreté du projet de loi 3 dans les dents. Tout le monde parle du partage à 50-50, mais c’est surtout de plafonner les coûts à 18 % de la masse salariale qui fait mal», a dit le président du syndicat Alain Fugère.

Par comparaison, un policier du SPVM pourra compter sur une rente d’environ 59 000$ par année. En tant que col blanc, M. Fugère aura droit à environ 31 500$ à sa retraite… si le projet de loi 3 n’est pas adopté.

De son côté, Denis Coderre aura droit à un excellent plan de retraite. En tant que maire de Montréal, il aura aussi droit à une pension municipale s’il prend sa retraite à 60 ans. À moins d’un changement à la Loi sur les régimes de retraite des élus municipaux, cette pension équivaudra à 2% du salaire total qui lui aura été versé pendant toutes ses années à la mairie. Chaque mandat de quatre ans lui rapporte donc une rente supplémentaire de quelque 14 000$. M. Coderre n’a pas souhaité commenter les chiffres. Il a toutefois signifié qu’il ne renoncera pas à cette double pension.

Source : Olivier Robichaud (Agence QMI)

Le saviez-vous ?

QuestionC’est connu, on se pose plein de questions sur tout. On a soif de savoir. Alors pour justement enrichir vos connaissances, je vous offre ces quelques réponses…

Le verre prend plus d’un million d’années à se décomposer, ce qui veut dire qu’on peut constamment le recycler à maintes reprises.

L’or est le seul métal qui ne peut rouiller, même s’il est enfoui dans la terre pendant des milliers d’années.

La langue est le seul muscle du corps humain qui est rattachée qu’à un seul bout.

Si vous arrêtez d’avoir soif, vous aurez à boire plus d’eau. Lorsque le corps humain est déshydraté le mécanisme de la soif s’interrompt.

Le zéro est le seul chiffre qu’on ne trouve pas dans les chiffres romains.

Les cerfs-volants étaient utilisés durant la guerre civile américaine pour la livraison de courriers et de journaux.

La chanson, Auld Lang Syne, est entonnée dans presque tous les pays anglophones, au coup de minuit à la venue de la nouvelle année.

Boire de l’eau après le repas aide à réduire l’acide dans la bouche à 61%.

L’huile d’arachide est utilisée dans les sous-marins parce qu’elle ne dégage pas de fumée à moins qu’elle soit chauffée à plus de 450°F.

Le bruit que l’on entend lorsque nous collons un coquillage sur notre oreille, n’est pas le bruit de la mer mais plutôt le son de la circulation du sang dans l’oreille.

Neuf sur dix des créatures vivantes vivent dans l’océan.

La banane ne peut se reproduire elle-même. La seule manière de la propager est par la main d’humain.

Les aéroports en haute attitude requièrent de plus longues pistes d’envol à cause de la densité de l’air qui est moindre.

L’université de l’Alaska s’étend sur quatre fuseaux horaires.

La dent est la seule partie du corps humain qui ne peut se guérir par elle-même.

Dans l’ancienne Grèce, d’envoyer une pomme vers une dame, la tradition est que ce soit une proposition en mariage et de l’attraper voulait dire qu’elle acceptait.

La compagnie Warner a eu à payer 28$ millions pour avoir les droits d’auteur de la chanson Happy Birthday.

Les gens intelligents ont plus de zinc et de cuivre dans leurs cheveux.

La queue d’une comète pointe toujours en direction opposée du soleil.

Le vaccin contre la grippe porcine, en 1976, a fait mourir et rendue malade plus de personnes qu’elle en a sauvées, alors qu’elle devait prévenir.

La caféine renforce le pouvoir de l’aspirine contre les douleurs, c’est la raison qu’on en trouve dans plusieurs médicaments.

Le salut militaire remonte au temps médiéval alors que c’était le mouvement que le chevalier faisait pour relever la visière de son armure pour s’identifier.

Si vous êtes à l’intérieur d’un puits ou au fond d’une cheminée, en regardant vers le haut, vous verrez les étoiles, même en plein jour.

Lorsque qu’une personne décède, l’ouïe est le dernier sens à partir. La vue est la première.

En ancien temps, de se serrer la main, était la preuve d’absence d’arme.

La framboise est le seul fruit dont la graine pousse à l’extérieur.

Le fruit qui possède le plus de calories est l’Avocado dont 167 calories par 100 grammes.

La lune s’éloigne de la terre d’environ 2 pouces à chaque année.

La terre s’alourdie de 100 tonnes par jour à cause des retombées de poussières de l’espace.

À cause de la gravité de la terre, les montagnes ne peuvent être plus hautes que 15,000 mètres.

En Italie, Mickey Mouse est connu comme « Topolino ».

En traversant un pont, les militaires évitent de marquer le pas afin d’éviter de faire des vibrations pouvant le détruire et le faire tomber.

Pour chaque kilogramme d’extra mis à bord d’une fusée de l’espace 530 kg de carburant sont nécessaire pour la mise à feux.

La lettre J n’apparaît nulle part dans le tableau périodique des éléments.

C’était inévitable

Isabelle NarayanaC’était une simple question de temps avant que la bouffonnerie vienne meubler l’actualité. Je veux parler bien sûr, de la dame qui conteste le refus de ne pas pouvoir porter une passoire à spaghetti et un foulard de pirate sur la tête lors de la prise de sa photo pour le renouvellement de son permis de conduire.

L’article du journal m’a bien fait rigoler alors que j’apprenais l’existence du Monstre en Spaghettis volants, dieu de la nouvelle religion pastafarisme. Voilà où nous mènent les accommodements religieux que les belles sociétés québécoise et canadienne consentent à ces minorités visibles. Pourquoi pas ? La religion a le dos large et l’absurde n’a jamais tué personne et si cette dame veut pousser la reconnaissance de sa liberté de religion proposée par la Charte, je l’encourage fortement à ne pas lâcher prise. C’est le meilleur moyen pour combattre l’idiotie.

Comme l’affaire est devant les tribunaux, la SAAQ se garde de formuler tout commentaire. Un fait demeure que des sommes vont être consacrées à cette mascarade, alors qu’on parle de couper partout. La journée où les Chartes ont fait leurs apparitions, tout est devenu prétexte à poursuivre pour des peccadilles, et mettre des énergies des situations loufoques comme celle-ci. On s’enfarge dans les fleurs du tapis et ça rend les choses de plus en plus compliquées. Au final, l’immobilisme s’installe et on fait du surplace, on n’avance à rien. 1-0 pour les sociétés pluralistes.

Mais ça ne fait rien. Mieux vaut en rire et je vais suivre ce vaudeville pour voir ce qu’il en adviendra en cour civile… On en n’est pas à une nounounerie près et j’avais besoin de me détendre tout en me dilatant la rate. Merci Madame Narayana et je vous souhaite la meilleure des chances.

Le saccage ne règlera rien

Projet de loi 3Assez peu édifiantes, les images que les réseaux de télévision ont diffusés hier et aujourd’hui, dans le cadre des manifestations sur le projet de loi 3 du gouvernement. Les policiers qui n’interviennent pas ou très peu, des syndiqués qui saccagent tout ce qui leur tombe sous la main, qu’on appelle du vandalisme ou méfait. Bref, des événements qui ne font que le plaisir des démagogues et de bonnes raisons pour nous priver de l’appui de la population.

Chahuter et faire du vacarme ahurissant auraient suffi pour déranger la séance du conseil et montrer que la bataille ne fait que commencer, qu’on veille au grain ! Comme la chanson Malbrough s’en va en guerre… Coderre s’en va en guerre et veut congédier tout le monde. Probablement pour flatter son égo et entendre sa voix tonitruante, il repasse en boucle, son interview télévisée.

Étant retraité de la fonction publique municipale, je suis directement concerné par le cynique projet de loi 3, par le retrait de mon indexation annuelle qui risque de tomber pour toujours. Un contrat adopté par les parties depuis des lunes et qu’un gouvernement s’apprête à hachurer sans discernement.

Des élus qui se gardent bien de toucher à leurs propres fonds de pension qu’on compare à une Ferrari, mais qui comptent mâter des syndiqués en reniant leurs engagements fermes signés dans des conventions collectives. Les dés sont pipés et Couillard s’entête à répéter que sur le fond du projet, c’est-à-dire tout sauf quelques petites virgules, tout est coulé dans le béton. Allo négo ! À cet égard, le projet de loi du dernier gouvernement Marois était plus réaliste et juste.

Qu’on se comprenne bien ! Je ne suis pas contre l’idée du partage des coûts pour financer les régimes de retraites des actuels salariés, mais ça doit se faire dans le cadre d’une négociation, comme cela s’est toujours fait. On ne doit pas réécrire le passé, mais prévoir l’avenir. Ce que les actuaires, rémunérés à grands frais, n’ont jamais vu venir. Quand j’entends les démagogues véhiculer que nous soyons gras durs au frais des contribuables et que ceux-ci ne peuvent souscrire à des fonds de retraite, je leur réponds que mon régime de retraite a été financé à parts égales entre moi et mon employeur, négocié dans le cadre d’une convention collective, d’un contrat de gré à gré.

Durant mes 36 années de services, je me suis privé d’une partie importante de mon salaire chaque semaine, pour profiter de la retraite que je vis présentement. Je n’ai pas à avoir honte devant des travailleurs autonomes ou des employés du secteur privé qui n’ont pu ou pas voulu appliquer la même rigueur en épargnant. La société est ainsi faite de pauvres, de riches, de très riches et d’immensément fortunés.

Demain, 20 août, débute la commission parlementaire sur ce projet de loi qui s’annonce palpitante et je compte bien ne rien manquer des mémoires qui y seront présentés. C’est la meilleure façon de se faire une opinion et espérons que le débat sera civilisé.

Je retiens cependant que quelques maires ont déjà exprimés leur dissension au sombre projet de loi des Labeaume et Coderre, démagogues-vedettes, qui prennent la part de leurs CONtribuables seulement quand ça fait leur affaire, mais les ignorent quand vient le temps de promouvoir des projets grandioses et démesurés ou de jouer simplement les globe-trotteurs autour de la planète pour quoi au juste… Après tout, sauf l’envergure, ce ne sont que de simples maires, au même titre que le maire de St-Clin-Clin.

Deux célébrations par un temps maussade

Si la fin de semaine a été d’une tristesse à cause de Dame nature, elle a été empreinte de joies parce qu’on a pu célébrer deux événements et ajouter de la couleur à ces journées pluvieuses et fraîches.

2014-08-16 002APour le premier événement, nos amis Linda et Benoît ont eu la délicatesse de nous inviter à souper, Louise et moi ce samedi, pour célébrer l’anniversaire de ma belle Loulou. Pour l’occasion, Carole et Mario se sont joints à nous autour d’un excellent repas. Depuis le temps qu’on nous vantait les délicieuses côtes levées savamment mijotées par Linda, je peux vous affirmer que délicieuse n’est pas le qualificatif exact. Succulentes et sublimes seraient beaucoup mieux approprié. Tendres au point de les détacher simplement en les effleurant avec la fourchette.

Il faisait bon revoir aussi l’ami Mario qui, le malchanceux, soignait une gorge en feu, prélude à une virulente grippe d’homme annoncée, ainsi que Carole, notre designer préférée. Une belle soirée simple comme on les aime et très chaleureuse. Un gros merci à nos hôtes.

2014-08-17 010APour le deuxième événement, l’équipe de baseball Les Voltigeurs de Varennes, de notre Pierre-Olivier, est sortie vainqueur du tournoi régional de Saint-Basile-Le-Grand, hier après-midi, défaisant Les Condors de St-Hyacinthe 12-6. La pluie est venue assombrir la fin du match et malgré cela, Pierre-Olivier, nommé joueur du match pour son équipe, a retiré sur élan, le dernier frappeur à lui faire face. Tombé à genoux, les bras en l’air en signe de victoire ultime, on a senti qu’une tonne de pression le quittait, au moment où toute l’équipe s’agglutinait autour du monticule pour le féliciter et célébrer dans l’euphorie.

Quelques parents et supporteurs dans les estrades avaient peine à cacher leurs larmes de joie. Un moment intense. Pour ces jeunes, c’est comme leur Coupe Stanley. Que dire aussi de la famille présente; Pierre, Gisèle, Pascal, Annie et votre humble serviteur. Un seul mot décrirait nos émotions du moment; FIÈRETÉ !

Un magnifique triomphe qui restera gravé dans leurs cœurs d’athlètes de 10 ans et qui maintenant, s’apprêtent à franchir une autre étape; défendre les couleurs de la Montérégie lors du tournoi provincial qui s’amorcera prochainement. D’ici là, l’heure est aux réjouissances pleinement méritées. Bravo les Voltigeurs ! On vous aime et nous sommes derrière vous pour la suite. Pour paraphraser mon ami Buzz Lightyear, Vers l’infini et plus loin encore !

Une greffe de rein lui a sauvé la vie. Son bracelet MedicAlert® a sauvé ses vacances.

Bracelet MedicAlertOn ne répètera jamais assez l’importance de porter un bracelet médical si vous souffrez d’une maladie chronique, d’allergies ou devez prendre une certaine médication qui vous est vitale. De plus, quoi de plus rassurant que le personnel médical puisse avoir accès à votre dossier médical d’urgence, 24 heures sur 24, si vous Bracelet MedicAlert1êtes découvert inconscient. Moi, c’est la première action que j’ai entrepris lorsque j’ai été déclaré diabétique en 2008. Depuis, mon bracelet MedicAlert n’a jamais quitté mon poignet droit. Pour vous en convaincre, voici la brève histoire de Judy Anderson, publiée dans le numéro d’août, du bulletin mensuel de la Fondation canadienne MedicAlert.

Si jamais vous avez envie de vous plaindre au sujet de petites choses, vous devriez vous entretenir avec Judy Anderson. Judy a souffert d’une maladie au rein depuis 40 ans et a récemment subi une greffe de rein, une expérience difficile, mais elle dit qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde.

« Vous manquez certaines choses, mais vous gagnez énormément, » dit-elle à propos de son état. «Vous apprenez à être reconnaissant pour ce que vous avez. » Judy est de nature positive, elle accompagne les autres personnes qui subissent une transplantation du rein dans leur cheminement, même si son expérience fut tout sauf facile. Son mari était prêt à lui donner un rein, mais au dernier moment, des complications se sont présentées.

« Les salles d’opération étaient toutes réservées » se souvient-elle. « Nous étions désespérés. » Étonnamment, quatre personnes entourant Judy se sont portées volontaires pour lui donner l’un de leurs reins. Judy a reçu un rein provenant d’un membre de sa famille le 2 février 2010. Elle s’est rapidement rétablie et est sortie de l’hôpital après cinq jours.

La première chose qu’elle a faite en sortant de l’hôpital fut de prendre une adhésion avec MedicAlert, soulignant qu’elle avait subi une greffe de rein ainsi que les médicaments immunosuppresseurs qu’elle prend depuis. Elle a ensuite réservé un voyage en Italie.

Au moment où elle est débarquée en Italie, les agents des douanes ont mis une barrière à son entrée. Ils l’ont interrogée au sujet de la quantité de médicaments qu’elle apportait au pays. Il s’agissait d’immunosuppresseurs dont elle avait grandement besoin, mais les agents trouvaient que ceux-ci avaient l’air suspect. Elle leur a alors montré son bracelet MedicAlert et le problème fut immédiatement résolu.

« C’est comme un panneau d’arrêt », dit Judy. « C’est un symbole qui est reconnu universellement. Mon bracelet MedicAlert a fait tomber toutes les barrières et ils m’ont laissé passer immédiatement. MedicAlert a sauvé mes vacances ! »

Le côté néfaste de la chirurgie esthétique

Chirurgie esthétiqueUne femme d’âge mûr a une crise cardiaque, et se retrouve à l’hôpital. Sur la table d’opération, proche de la mort, elle vit une expérience divine inoubliable. Elle voit Dieu et lui demande :

– Mon heure est-elle arrivée?

Dieu lui répond :

– Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours.

À son réveil, elle décide de demeurer à l’hôpital, de se faire remonter le visage, de faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, faire refaire ses seins et tout le reste… Comme elle devait encore vivre longtemps, elle se disait que cela en valait la peine.

Après sa dernière opération, elle sort de l’hôpital, traverse la rue et se fait frapper fatalement par un camion. Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande furieuse :

– C’est quoi la joke ? Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus ! Alors pourquoi ne m’avez-vous pas fait dévier de la trajectoire de ce camion ?

Et Dieu répond :

Tabarnak ! J’t’ai pas r’connu !

Notre champion

Pierre-Olivier BaseballDix ans et maniaque de sport comme ça s’peut pas, c’est Pierre-Olivier, notre petit-fils maintenant devenu champion dans la ligue de hockey des jeunes 3 contre 3, aux 4 glaces de Brossard, dans son groupe d’âge. J’ai découvert cette ligue en allant le voir jouer les mardis depuis les premiers jours de mai. Du hockey, sans lignes, où trois joueurs et un gardien de but s’affrontent de chaque côté de la patinoire. Le cardio est fortement sollicité et ces jeunes, débordants d’énergie, s’en donnent à cœur joie. Son équipe a d’ailleurs remporté le championnat de la saison.

Cet été, c’était aussi son baptême au baseball, dans la catégorie Moustique. Une nouvelle expérience qu’il a adorée et qui l’a mené au tournoi régional qui se tient présentement en Montérégie. Dans le premier match, hier soir, son équipe a remporté les honneurs de leur match d’ouverture, rossant l’adversaire 15-0. Je dois dire, bien humblement, qu’il m’impressionne dans les deux disciplines. Comme son grand-père, c’est un perfectionniste. Aucun détail ne lui échappe et il est constamment à l’affut des facettes et stratégies du jeu. À cet âge, les enfants sont des éponges et emmagasinent des tonnes d’informations dans leur tête.

Dès qu’il ouvre le téléviseur, c’est pour syntoniser RDS ou TVA Sports. Il veut connaître les résultats, les prouesses de ses idoles. Il enregistre les parties pour mieux les analyser et s’en inspirer. Il épie leurs moindres gestes, pose des questions et ça me fait bien rire. Je l’observe lorsqu’il joue et je remarque, sourire en coin, sa gestuelle empruntée aux professionnels, qu’il imite à la perfection. Je n’ai pas la prétention d’affirmer qu’il est le meilleur, mais il est toujours très intense et donne son maximum, de la période de réchauffement jusqu’à la fin d’une partie. En fait, le plus beau dans tout ça, est que ces jeunes jouent pour s’amuser, sans animosité et dans une camaraderie exemplaire que devraient imiter certains parents et gérants d’estrade parfois impulsifs qui heureusement ont de moins en moins la cote. Ils ont des leçons à en tirer.

Pour nous, Pierre-Olivier fait notre fierté et nous saluons son intérêt pour le sport. C’est beau et inspirant de voir évoluer tous ces jeunes grandir dans cet environnement sain et valorisant. C’est notre champion et il mérite toute notre admiration. Bravo !