Avoir et Être

Avoir et ÊtreUn ami (Merci Réal) m’a fait parvenir un texte d’Yves Duteil, composé avec les verbes Avoir et Être. Une poésie qui met en évidence toute la subtilité de la langue française par la richesse de ses mots et le sens qu’on leur donne. Appréciez le bijou.

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m’enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
I
l est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir.
À ne vouloir ni Dieu ni Maître,
Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté, sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu’il se montrait généreux,
Être en revanche, et c’est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l’abri.
Alors qu’Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l’esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

La valeur d’un sourire

Sourires2L’autre jour, j’attendais à une caisse pour payer mes achats. J’en profitais alors pour regarder la caissière faire son travail. Elle travaillait machinalement, sans sourire et sans regarder son client où à peine, balayé d’un regard furtif. Elle était jeune, jolie et ne semblait pas beaucoup apprécier son travail. C’est du moins, l’impression qui m’en est restée.

Ce n’est pas la première fois que j’observe un tel comportement, dans ce secteur d’emploi. Pourtant, c’est tellement agréable de se faire servir avec un sourire. L’effet est magique et contagieux. Je ne généralise pas, parce qu’il y a encore des personnes qui ont ce don et cette aisance de communiquer avec le public et de lui faire sentir qu’il est indispensable aux succès de l’entreprise.

Saviez-vous que seul un petit sourire fait travailler simultanément 17 muscles et ce, avec un minimum d’effort ? Alors, perdu dans mes pensées, je me suis rappelé que j’avais conservé depuis des années le texte qui suit, qui n’est pas nouveau mais plein de vérité sur la réelle valeur d’un sourire. Je vous l’offre en souhaitant qu’on vous interpelle le plus souvent possible avec ce qu’il y a de plus beau sur le visage d’une personne; son sourire.

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer et personne n’est trop pauvre pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer, est un soutien dans les affaires et le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué, rend du courage au plus découragé, console dans la tristesse.

Cependant, il ne peut s’acheter, ni se prêter ni se voler. Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.

Et si, quelque fois, vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux: donnez-lui le vôtre.

Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut sincèrement en donner aux autres…

En 2014, rouler vert est-ce possible ?

Maintenant, près d’une année s’est écoulée depuis que je roule vert avec ma Volt 2013 à autonomie prolongée, et voilà que mon cadet de frangin s’est lui aussi converti à la voiture électrique, la I-MiEV de Mitsubishi. Dans le but de partager son expérience avec mes lecteurs et lectrices, il m’a demandé de reproduire l’évaluation de son véhicule, après plus d’une quarantaine de jours d’utilisation. Alors je vous propose le texte qui suit.

Mitsubishi I-MiEV« Le 16 juin 2014 marque un tournant dans ma vie de conducteur de véhicules automobiles. En effet, ce jour-là, j’ai fait l’acquisition d’une Mitsubishi I-MiEV 2013, flambant neuve.

Cette voiture a une particularité. Sa motorisation est totalement électrique. Elle ne requiert aucune goutte d’essence pour fonctionner et n’a pas, comme la Chevrolet Volt de General Motors, recours à une génératrice embarquée pour prolonger son autonomie. Cette voiture prenait la place de ma Honda Fit 2010, à transmission manuelle, qui m’a donnée plus de 183,000 km de plaisir de conduite tout en ayant une consommation moyenne de 6,6 litres aux 100 km, ce qui est plus que respectable.

Donc après 3000 km de conduite, permettez-moi de vous donner un compte-rendu de cette voiture par le biais du blogue de mon frérot, qui m’a gentiment permis l’accès à ce médium de communication.

Je ne ferai pas de comparatif entre la Honda Fit ou la Volt de mon frère. Je ne ferai que vous donner mes impressions sur le véhicule et un peu le cheminement que j’ai pris pour décider d’en faire l’achat.

Depuis plus de deux ans que je me renseigne sur cette technologie, plus verte et moins dispendieuse que notre cher moteur à essence qui, du moins je crois, a fait plus que son temps. En avril 2013, je déménageais à La Prairie pour me rapprocher de mon travail à LaSalle. Je pouvais donc commencer à envisager l’achat d’un véhicule électrique, puisque la plupart affichaient une autonomie d’environ 160 km.

La I-MiEV, qui signifie, pour ceux que cela intéresse, Véhicule bâtie sur la plateforme I-car Mitsubishi innovative Elecric Vehicule. Mitsubishi construit depuis près de 65 ans des véhicules commerciaux propulsés à l’électricité, ce qui en fait un pionnier en ce domaine.

Son autonomie réelle pour le conducteur moyen est de 125 kilomètres en ville et d’environ 105 kilomètres en conduite autoroutière. Cette autonomie peut être augmentée si l’on adopte une conduite plus économique, qui consiste à des accélérations et des freinages en douceur, des vitesses un peu en deçà des limites autorisées et l’utilisation du mode « écono » sur la boite de vitesse automatique. Nous avons fait le trajet de La Prairie, QC à Bromont, QC, soit environ 95 kilomètres sur une seule recharge. Il faut dire que le trajet était une pente ascendante continue, ce qui hypothèque l’autonomie. Le retour cependant, s’est fait avec une autonomie inscrite de 71 kilomètres après 4 heures de charge sur une borne de 240 volts. Cette charge, soit dit en passant, nous a été offert gracieusement par Pierre, un résidant de Waterloo qui est aussi propriétaire du Restaurant Chez Maurice de Waterloo. Il est membre du réseau PlugShare et est d’une gentillesse remarquable. Encouragez-le en allant casser la croûte à son resto et parler lui des véhicules électriques. Il en « mange ».

Parlons maintenant confort. Cette voiture étant essentiellement construite pour une utilisation urbaine, elle n’est pas à l’aise dans les grands trajets. La qualité des sièges pourrait être meilleure pour un véhicule de 34,000$. Pour les petits trajets, cette qualité est cependant, acceptable. Par contre, en milieu urbain, sa petite taille et sa maniabilité vous surprendra. Sa tenue de route, en milieu urbain est étonnante. Son freinage, qui aide à recharger ses batteries, est plus qu’adéquat. J’irais même jusqu’à prédire un changement de plaquettes de freins aux 200,000 kilomètres, puisque le frein moteur, qui est aussi un générateur électrique, est puissant et très bien adapté à la conduite urbaine. Donc l’on se sert des freins conventionnels seulement sur les derniers mètres à parcourir. Petite anecdote, à mon centre de transport il y a une pente d’environ 125 mètres et lorsque je lève le pied et que je laisse le frein moteur travailler, j’ajoute 2 kilomètres à mon autonomie.

L’intérieur de l’habitacle, avec son haut plafond, est plus qu’adéquat pour les achats d’épicerie d’une famille de quatre. Les sièges arrière se rabattent à plat et augmentent considérablement l’espace cargo. Un point négatif cependant, il faut enlever l’appui-tête pour les rabattre.

L’instrumentation est simple et efficace. Dans la I-MiEV, tout est simple à comprendre, pas de gadgets à la Star Trek.

Le dernier point est la recharge. La I-MiEV 2013, que je possède, se recharge de trois façons :

  1. Prise domestique 110 volts 8 ou 12 Ampères, sur un circuit indépendant. La plupart des prises extérieures répondent à cette exigence. Coût environ 0.80$ pour une recharge complète. Temps, entre 14 et 22 heures.
  2. Borne de recharge de 240 volts, (norme SAE-J1772, qui définit un connecteur universel pour la recharge des véhicules à 240 V), domestique ou sur les réseaux du Circuit électrique, du Réseau Ver, de Sun Country Highway, EcoRoute Québec et PlugShare. Coût environ 2.50$. Temps, 6 heures pour une batterie vide
  3. Borne de recharge de 400 volts. Il en existe seulement une, à ce jour, au Québec et est située au restaurant St-Hubert de Boucherville. Elle permet une recharge de 80% en 30 minutes. Hydro-Québec prévoit installer d’autres bornes de ce type. Coût 2.50$

Voilà, si vous pensez acquérir un véhicule électrique, simple et pas trop compliqué, n’hésitez pas. Gardez en tête, que pour vos grands voyages, il vous faudra, soit un autre véhicule, soit une planification des bornes de recharge.

Bonne route et pensez à ceci, depuis le 16 juin 2014, je n’ai pas acheté une seule goutte d’essence. »

La Nouvelle-Écosse prolonge la durée des séjours à l’étranger

Plage et palmiersPromesse tenue et rendue par le gouvernement provincial de la Nouvelle-Écosse envers ses citoyens à l’effet de porter à sept mois par année civile, la possibilité de séjourner hors de cette province, sans perdre leur couverture d’assurance-maladie. Une nouvelle bien accueillie par les snowbirds dont nous, québécois qui passons l’hiver dans le sud, aimerions bien profiter un jour.

À ce sujet, je vous reproduis le communiqué qui suit, de l’Association Canadienne des Snowbirds sur cet important développement :

Avant l’élection générale du 8 octobre 2013 en Nouvelle-Écosse, l’Association Canadienne des « Snowbirds » (ACS) a reçu un engagement par écrit du chef de l’Opposition libérale de l’époque, Stephen McNeil, qui précisait qu’« un gouvernement libéral modifiera la loi afin de faire passer la couverture d’assurance maladie de six à sept mois. » L’ACS a le plaisir de vous annoncer que le premier ministre McNeil a donné suite à son engagement. À compter du 1er août 2014, les résidents de la Nouvelle-Écosse pourront séjourner hors province jusqu’à sept mois chaque année civile, et ce, sans perdre leur couverture d’assurance maladie (MSI).

MédicamentsEn plus de cette prolongation de couverture, dès le 1er août 2014, les bénéficiaires du régime d’assurance médicaments pour les familles et les aînés de la Nouvelle-Écosse pourront recevoir jusqu’à trois renouvellements de 90 jours de médicaments et ainsi obtenir une provision de 270 jours de médicaments pour les vacances. C’est une augmentation de 90 jours par rapport à la limite précédente de 180 jours. Grâce à cette nouvelle politique, les Néo-Écossais inscrits au régime d’assurance médicaments pour les aînés profiteront d’une quantité suffisante de médicaments prescrits pour une absence prolongée.

L’ACS tient à remercier le premier ministre Stephen McNeil et le ministre de la Santé et du Mieux-être Leo A. Glavine d’avoir accédé à sa demande et d’avoir respecté leur engagement envers les «snowbirds» de la Nouvelle-Écosse. Nous remercions aussi nos membres néo-écossais qui ont participé l’an passé à notre campagne efficace d’envoi de lettres et de courriels.

Grâce à cette couverture prolongée d’un mois, les résidents de la Nouvelle-Écosse pourront désormais visiter parents et amis hors province, au retour de leurs vacances d’hiver, sans craindre de perdre leur couverture provinciale d’assurance maladie. Notons qu’en vertu de la politique en vigueur, les États-Unis admettent habituellement les citoyens canadiens admissibles pour une période de « six mois moins un jour » calculée à l’intérieur de toute période de 12 mois.

Comment se fait-il que le Québec n’ait pas encore fait cette transition ? Que font la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC) et l’ACS dans ce dossier ? Une bonne partie de leurs membres sont des voyageurs qui migrent vers le sud chaque automne, jusqu’au printemps, sans nuire à l’industrie du camping durant cette saison morte. Alors il serait avantageux qu’on imite au moins 7 autres provinces qui ont déjà adopté une telle mesure.

Des incompétents !

Travaux routiers2Le quartier Dix30 n’est âgé que de quelques minces années et voilà que les travaux d’élargissement de quelques artères principales vont bon train. Pourquoi ? Au moment de dessiner le projet j’ai de la difficulté à penser que les architectes, concepteurs et professionnels n’aient pas prévus d’achalandage. Pourtant, tout le complexe commercial a été développé comme une ville, avec ses rues boulevards, et signalisation, aux intersections de deux importantes autoroutes; la 10 et la 30 à Brossard. Pourquoi attendre à la dernière minute au lieu d’être prévoyant ?

Depuis plusieurs mois, les bouchons de circulation se succèdent continuellement, peu importe l’heure de la journée. Quelqu’un dormait au gaz, payé à gros salaire, au moment de la conception. Avec le flot de circulation dans le secteur, il était clair que ça ne répondait pas aux infrastructures modernes. Voilà qu’on recommence ce qu’on aurait dû prévoir. La simple logique n’a pas été respectée avec le résultat qu’on vit présentement. Et c’est pas fini parce qu’il reste encore du terrain à développer. À qui la faute ? À tous ceux qui n’ont pas fait le travail consciencieusement. À moins que l’idée était de faire travailler les petits n’amis de la construction…

Un autre exemple d’imbécilité dans sa plus simple expression, à Montréal-Nord, où on a coulé des trottoirs parmi les poteaux d’Hydro-Québec. Et Vlan ! Vous déambulez sur le trottoir et vous entrez en collision avec un poteau qui n’aurait jamais dû s’y trouver. Pourquoi ? Parce qu’Hydro s’est traînée les pieds depuis des années, plus pressée d’encaisser des bonus et d’imposer des augmentations de tarifs, que de s’occuper de déplacer et carrément enlever ces entraves. Plus ridicule que ça, tu meurs. Remarquez que l’entrepreneur n’est pas plus fin, comme la municipalité, puisque le béton a quand même été coulé. Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent… Tout ça fait partie du Québec stagnant, qui fait du surplace et qui n’évolue pas dans le bon sens.

Quand on ouvre son quotidien préféré et qu’on y voit à la une des exemples d’inaction et de travail mal exécuté, on est en droit de se demander pourquoi on paie des sommes colossales et études de toute sorte à des incompétents.

Brèves histoires de couples

Un couple est en pleine action. La pression commence à monter…

Humour coupleElle : – Vas-y sauvagement !

Lui : – Oui !

Elle : – Ne soit pas timide !

Lui : – Oui !

Elle : – Montre que tu es un homme !

Lui : – Oui, oui !

Elle : – Dis-moi des choses sales !

Lui : – La cuisine, la salle de bains, le salon…

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– C’est décidé, chérie, pour tes 50 ans, je t’offre un voyage au Kenya !

– Ah ça alors ! Et pour mes 60 ans, tu sais déjà ?

– Oui, je reviendrai te chercher.

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Un couple de randonneurs à la campagne.

La femme :

– Chéri… Ce paysage me laisse sans voix !

Lui :

– Parfait, nous campons ici !

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– Chef, pourrais-je quitter le bureau trois heures plus tôt, pour pouvoir aller faire du shopping avec ma femme ?

– Il n’en est pas question !

– Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber.

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– Chéri, qu’est-ce que tu préfères, une femme jolie ou une femme intelligente ?

– Ni l’une ni l’autre, chérie, tu sais bien que je n’aime que toi !

Quand la fatalité frappe

Lucie F. RousselToute une onde de choc que d’apprendre le décès de la Mairesse de La Prairie, Lucie F. Roussel, survenu à la suite de nombreuses piqûres de guêpes reçues alors qu’elle a marché involontairement sur un nid, à son chalet hier. Un malencontreux hasard pour cette politicienne chevronnée de 51 ans, qui laisse dans le deuil toute une communauté encore sous le choc de la nouvelle. L’étonnement et l’incrédulité font place à l’impuissance devant la dure malédiction, la grande Faucheuse.

C’est épouvantable de constater notre vulnérabilité devant des accidents, à première vue anodins. Qui ne s’est pas fait piquer auparavant par une abeille ou une guêpe, souvent sans conséquence. Selon ce qu’on dit, Madame Roussel n’avait pas d’allergie connexe, mais la quantité de piqûres en bloc qu’elle a reçues s’est avérée mortelle.

Nous sommes là aujourd’hui et la minute d’après tout se termine, brusquement, sans crier gare, sans se préparer. Le Créateur l’a dit –J’irai vous chercher comme un voleur ! Et les exemples ne manquent pas. On n’a qu’à se rappeler cette dame sur laquelle était tombée une masse de béton, détachée soudainement d’une structure, alors qu’elle était attablée dans un restaurant du centre-ville avec son conjoint. Ils venaient de changer de table. Imaginez ! Lui seul a été épargné.

Il y a plusieurs années, un longueuillois étais assis dans sa cour arrière, se prélassant en attendant son fils afin d’aller voir un match des Expos à Montréal. Près d’un kilomètre plus loin, des ouvriers spécialisés s’affairent à procéder à du dynamitage. Au moment de la déflagration, un morceau de pierre de la grosseur d’un petit ballon, a été catapulté directement sur la tête du monsieur dans sa cour, le tuant sur le coup. Une chance sur des trillions de mourir de cette façon mais ce jour-là, le destin a frappé à la vitesse de l’éclair. Personne n’est à l’abri d’un coup du sort et bien malin celui qui pourrait le prévoir. On ne peut pas s’immuniser contre la fatalité.

Mes condoléances aux citoyens et citoyennes de La Prairie, aux deux jeunes adultes que Madame Roussel laisse dans le deuil, ainsi qu’à sa famille. Une perte incommensurable pour la communauté laprairienne.