La courtoisie et le respect des lois, des valeurs qui se perdent

Conducteur agressifDepuis quelques jours, j’observe les automobilistes sous tous leurs angles; leur comportement, leur courtoisie et leur façon de conduire. C’est fou comme on trouve des infractions à la tonne et après on blâme les policiers de faire des excès de zèle envers ces personnes qui ne pensent qu’à leur petit bien être et leur égoïsme. Pour les lois et règlements, on repassera.

Heureusement, ce n’est pas représentatif de la majorité des conducteurs, mais ce sont toujours les délinquants qui se font remarquer. Ils sont rois et maîtres et rien ne peut y changer quoi que ce soit. Dans leur armure à quatre roues, ils sont seuls au monde.

L’autre jour, j’étais assis dans mon auto, dans le stationnement du bureau de poste local, lorsqu’arrive une dame en camionnette qui veut aller vider son casier postal. Le stationnement est vide et à 10 pieds d’où elle se trouve. La rue est étroite et on peut difficilement manœuvrer lorsqu’un véhicule est stationné en bordure. Logiquement, elle se serait stationnée dans le stationnement, puis dirigée dans le bureau de poste pour prendre son courrier. Mais non! Elle a stationné sa grosse bagnole sur la rue, à plus de 2 pieds du trottoir, le moteur en marche sans surveillance, portières déverrouillées et glaces baissées. Infractions multiples d’un coup! Pourquoi un tel comportement?

Un autre exemple : dans la circulation dense, la route à deux voies se rétrécie à une seule en bas d’un viaduc. Lorsqu’on est sur ce viaduc, on peut facilement voir que c’est congestionné sur une longue distance. Plusieurs conducteurs empruntent quand même la voir de droite pour espérer se faufiler et gagner quelques places un peu plus loin et créer un deuxième bouchon. Pourquoi un tel acharnement pour gagner quelques places qui auront tôt fait de congestionner davantage.

Un petit dernier : Dans le stationnement d’un Walmart, plus précisément en face des portes d’entrée et de sortie, des lignes sont tracées pour indiquer une traverse piétonnière. Il pleut averse. Des piétons doivent s’arrêter net pour éviter de se faire renverser par des automobilistes qui croient en leur priorité de ne pas s’arrêter pour laisser passer les piétons ou tentent de repérer un espace de stationnement au loin. Pourquoi cette manie de se permettre une telle manœuvre risquée?

Ces trois exemples ne sont pas le fait d’une inattention quelconque. Ces conducteurs règnent en roi et maitres dès qu’ils prennent le volant. Ils s’accaparent la route au détriment de la vulnérabilité des autres et sans se soucier des risques qu’engendrent une telle attitude. Je pourrais vous citer des exemples encore sur plusieurs pages, tant elles sont légion et vous avez certainement les vôtres. Souvent aussi, ces manœuvres sont dangereuses et ne valent pas les conséquences qu’elles peuvent amener.

Si on conduisait tous comme au moment de passer notre permis devant l’examinateur, ce serait utopique mais en conduite automobile, la discipline, la patience et surtout la courtoisie doivent nous guider. Qui n’a pas maugréé en suivant un automobiliste sur l’autoroute, le nez dans le pare-brise et roulant à la vitesse maximale permise, dans la voie de gauche sur plusieurs kilomètres sans s’apercevoir dans son rétroviseur de votre intention d’effectuer un dépassement. Ça prend une bonne dose de concentration et de contrôle pour ne pas lui trouver des qualificatifs peu flatteurs et à dresser les cheveux sur la tête.

C’était ma réflexion d’aujourd’hui.

Encore une absurdité de la «Charte»

Mario DumontLe 13 février dernier, Mario Dumont publiait le texte qui suit concernant la décision d’une cour fédérale sur le droit d’une immigrante de prêter le serment de citoyenneté au Canada, avec le visage recouvert par un niqab.

Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de lire ce texte mais comme je partage entièrement cette opinion, je sens le besoin de le partager avec vous pour meubler votre réflexion et réaliser certaines absurdités de la charte à Trudeau.

Zunera Ishaq a fait reconnaître par une cour fédérale son «droit» de prêter le serment de citoyenneté avec le visage recouvert par un niqab. Je n’ai pas rencontré une seule personne en accord avec ce jugement, ni entendu ou lu une seule opinion favorable. Et pourtant un tel verdict redéfinit le pays où nous vivons.

En fait, la question se pose: y a-t-il toujours un pays lorsque le gouvernement élu ne peut même plus établir quelques règles simples pour encadrer la cérémonie de citoyenneté? Immigrer dans un pays, j’espère que c’est plus que rejoindre un territoire en s’établissant à l’intérieur des frontières. Joindre un pays devrait signifier aussi rejoindre sa population dans un désir de vivre ensemble, de partager.

Au nom de la liberté

Une interprétation aussi extrême de la Charte des droits et libertés dépasse l’intention initiale de protéger les minorités et d’éviter que des citoyens soient discriminés sur la base de leur handicap ou de leur ethnicité. On en est rendu à étirer à l’extrême la liberté de religion jusqu’à nier des consensus sociaux sur des valeurs fondamentales.

Se présenter à visage découvert pour une cérémonie publique importante comme le serment de citoyenneté, cela m’apparaissait comme une pratique évidente et saine du pays où nous habitons. Or cette évidence a été contestée au point où le ministre responsable a dû l’imposer par directive en 2011. Et maintenant, ça ne fait plus du tout partie du pays, puisqu’un tribunal a renversé la directive.

Au-delà de mon profond désaccord avec ce jugement, cette saga soulève une autre question. Pourquoi cette jeune femme veut-elle venir vivre ici? Elle tient au port du niqab plus que tout. Au point de refuser de montrer son visage aux personnes présentes à une cérémonie heureuse, qui s’apprêtent à l’accueillir dans son nouveau pays.

Il y a dans cette attitude un rejet total de la citoyenneté et des mœurs du pays d’accueil. Mais qui donc veut aller vivre dans un pays avec lequel il ne partage tellement rien que même la cérémonie de citoyenneté ne peut pas se tenir normalement?

Un pays sans colonne

Il faut en déduire que la vision qu’on lui a inculquée du Canada est plutôt celle d’un pays où rien n’est solide. Pas de fondements, pas de valeurs communes, rien d’immuable. Tu n’aimes pas la cérémonie de serment d’accueil? Fais-la changer. Peut-on vraiment parler alors d’une personne qui arrive chez nous avec l’idée de s’intégrer?

D’ailleurs, on a beau dire que les tribunaux sont là pour tout le monde, c’est quand même renversant qu’une personne qui ne détient même pas la citoyenneté s’adresse déjà aux cours canadiennes pour faire changer les règles du pays. Il faut que quelqu’un ait transmis à cette personne l’image d’un peuple de mollassons prêts à se laisser tout imposer.

En résumé, la Charte des droits de Trudeau visait à créer une terre de libertés. Elle est plutôt en train de livrer une terre de n’importe quoi, un non-pays.

Mort de rire…

Humour4Dans une petite ville de province, deux curés se croisent tous les dimanches, à bicyclette, quand ils vont faire la messe dans leurs paroisses respectives. Mais un jour le Père Joseph croise son confrère à pied. Surpris il lui demande :

– Où est votre bicyclette Père Jean ?

– On me l’a volée, répond le curé, juste devant l’église…

– C’est insensé, dit le curé encore cycliste, mais j’ai une idée pour confondre le voleur… À l’heure du sermon, vous citerez les 10 commandements. Quand vous arriverez au passage de « tu ne voleras point » vous ferez une pause et vous parcourrez les fidèles d’un regard accusateur. C’est sûr que le coupable va se dénoncer…

Le dimanche suivant les deux curés se croisent à nouveau tous deux à bicyclette.

– Ah! Ah! Vous l’avez donc retrouvé votre vélo ? Mon idée a porté ses fruits, demande le Père Joseph.

– Bah !… plus ou moins, dit le Père Jean. C’est bien grâce aux dix commandements que j’y suis parvenu, mais lorsque je suis arrivé à « tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain » que je me suis subitement souvenu de l’endroit où j’avais laissé mon vélo!!!

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Un jeune arabe de huit (8) ans demande à son Père :

– Dis, Papa?

– Quoi, mon fils? dit le Père.

– C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête?

– C’est la chéchia: dans le désert, ça protège ta tête du soleil, dit le Père

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis Papa?

– Quoi, mon fils?

– C’est quoi, cette sorte de robe qu’on porte?

– C’est la djellaba: dans le désert il fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps, dit le Père.

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis, Papa?

– Quoi mon fils?

– C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds?

– Ça, ce sont des babouches, pour quand tu vas dans le désert et pour ne pas te brûler les pieds.

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis, Papa?

– Mais, quoi encore, mon fils?

– Bien, vu qu’on est full équipés pour le désert, qu’essé qu’on fait à Longueuil?

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La voisine du petit Johnny vient d’avoir un bébé. Malheureusement, le bébé est né sans oreilles. Dès que la mère et le nouveau bébé rentrent de l’hôpital, la famille du petit Johnny est invitée pour venir voir le bébé. Avant de quitter leur maison, le papa de Johnny a une conversation avec lui et lui explique que le bébé n’a pas d’oreilles. Son père lui dit que s’il mentionne quelque chose sur le manque d’oreilles du bébé ou même s’il dit le mot « oreilles » qu’il recevra la fessée de sa vie quand ils reviendront à la maison. Le petit Johnny a dit à son père qu’il comprenait complètement. Quand Johnny regarde le bébé dans le lit il dit :

– Quel beau bébé!

La mère dit :

– Je te remercie, Johnny. Johnny continue :

– Il a de beaux petits pieds, de belles petites mains, un mignon petit nez et de vrais beaux yeux. Est-ce qu’il voit bien?

La mère répond :

– Oui, nous sommes tellement reconnaissants; le médecin m’a dit qu’il aura une Vision 20/20.

– C’est très bien, dit le petit Johnny, parce qu’il serait dans la marde s’il avait besoin de porter des lunettes…

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La scène se passe dans le train de La Rochelle, dans un compartiment où se trouvent un gars et une vieille dame. Le gars assis mange bruyamment des crevettes roses qu’il sort d’un sac. Il les décortique et jette les carapaces par la fenêtre du train. La vieille femme assise en face lui dit :

– Pouvez-vous arrêter de faire cela ? C’est dégoûtant, ça sent très mauvais!

Le gars lui répond :

– Écoute chérie ! Je n’ai rien contre toi, ne m’énerve pas! J’ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train.

Sur ce, il continue de décortiquer et de manger encore plus bruyamment ses crevettes et d’en jeter les carapaces par la fenêtre. Enfin, quand il a fini son sac, il le jette aussi par la fenêtre et décide de piquer un petit roupillon. À ce moment, la petite vieille sort ses aiguilles et se met à tricoter. Le gars n’arrive pas à s’endormir à cause du cliquetis des aiguilles. Au bout de quelques minutes, il se redresse et dit à la vieille femme :

– Hé Mémé! Tu ne veux pas arrêter ce bruit? Tu ne vois pas que j’essaie de dormir!

Alors, la petite vieille lui répond :

– Écoute mon chou, je n’ai rien contre toi, ne m’énerve pas! J’ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train!

Alors, le gars se lève, furieux, saisit les aiguilles à tricoter de la petite vieille et les jette par la fenêtre du train. La petite vieille se lève à son tour et tire sur le signal d’alarme. Elle se rassoit en déchirant discrètement sa petite culotte. Le mec rigole et dit :

– Ha ! Ha! Tu vas te prendre une amende de 200 euros pour ce coup-là! Et la petite vieille lui répond :

– Et toi, tu vas te prendre 10 ans pour tentative de viol, lorsqu’ils auront senti tes doigts!

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Un octogénaire inquiet prend l’avion pour la première fois. Une jeune et jolie hôtesse lui demande si tout va bien. Le vieux l’interroge s’il peut mâchouiller sa pipe sans l’allumer :

– Cela me calmerait lui dit-il.

– Bien entendu, lui répond gentiment l’hôtesse.

Un peu plus tard, le papy s’endort doucement et tout se passe bien pour le reste du trajet. Arrivé à destination, tout le monde se lève et quitte un à un l’avion par la porte avant, passant devant l’équipage au complet afin de saluer leurs passagers. Notre petit vieux, passant à son tour devant l’équipage, s’adresse à cette hôtesse si attentionnée… d’un regard doux et d’un petit sourire complice il lui dit d’un ton assez fort :

– Merci pour la pipe mademoiselle!

Une autre aberration d’ivresse au volant

Alcool au volantAllez comprendre notre système de justice. Une femme ivre conduit son véhicule avec les facultés affaiblies, provoque un accident dans lequel deux personnes perdent la vie, dont sa propre mère. Et tenez-vous bien, les policiers appelés sur les lieux, sont responsables de l’acquittement de madame parce qu’ils ont été zélés. Allo !

Ils ne sont pas impliqués dans l’accident mais étaient assignés sur les lieux en répondant à l’appel. Tout ce qu’il y a de régulier, voire routinier dans leur travail. Mais arrivés à l’hôpital, ils ont entendu le personnel médical affirmer que la conductrice était sous l’influence de l’alcool. Sacrilège! Le juge a blâmé les policiers pour leur excès de zèle dans leur travail, en poursuivant la conductrice devant les tribunaux. Conséquemment, Madame Stacey Snider est sortie du tribunal le sourire fendu jusqu’aux oreilles et libre comme l’air, sous les yeux d’une autre victime de l’accident, présente au tribunal e médusée. Elle n’en croyait pas ses yeux. Mieux, son avocat avait l’air tout aussi idiot scandant que justice avait été rendue. Je me serais gardé une petite gêne en pensant aux victimes.

Finalement le juge, dans sa grande sagesse, au lieu d’en venir à la conclusion que Madame, à cause de son fort taux d’alcoolémie, a tué deux personnes malchanceuses de s’être trouvées au mauvais endroit, au mauvais moment et la condamner à la prison a invectivé les policiers qui ne faisaient que leur travail. Ses commentaires étaient dirigés directement sur les deux représentants de l’ordre qui n’ont rien à voir avec les conséquences de ces deux décès violents. Aller expliquer ça à Monsieur tout le monde, un jugement de la sorte et dites-lui que personne n’en sera tenu responsable sauf des policiers qui ont eu le malheur de bien entendre.

Ah j’oubliais… La maudite Charte! Elle a le dos tellement large qu’elle empêche tout jugement, même le plus logique. Des preuves deviennent inadmissibles à cause d’elle. Un peu plus et Monsieur le Juge Thierry Nadon lui donnait un billet de loterie. Ces supposés savants à toges devraient mettre leur deux fesses sur la banquette d’une voiture de patrouille durant deux ou trois quarts de travail afin d’éclairer leur jugement et surtout de voir le vrai monde. À les entendre élaborer leur sentence quelquefois, on se rend bien compte qu’ils sont à des années lumières de la réalité. Nous n’en sommes pas à une aberration près.

Quand une personne conduit en état d’ébriété elle doit être responsable de ses gestes et en subir les conséquences. Quel message pensez-vous que Monsieur le Juge envoi à la population? Et vogue la jurisprudence!

Pas bête le doc!

MoteurLa scène se passe dans un atelier de mécanique. Le mécanicien achevait de remonter les cylindres d’un moteur quand il aperçut un cardiologue réputé, les bras croisés, attendant en retrait.

– Hey Docteur, viens voir quelque chose, crie le mécanicien.

Un peu surpris, le cardiologue s’avance, alors le mécanicien se redresse et en s’essuyant les mains, lui dit :

– Docteur, tu vois ce moteur? Je viens de l’ouvrir, de démonter les valves et les soupapes et j’ai réparé tout ce qui était défectueux. Bref, je lui ai fait une opération à cœur ouvert. J’ai tout refermé et maintenant, ce moteur tourne comme un moteur neufCoeur. Comment se fait-il que je gagne 25,000$ par an alors que pour un travail identique, tu gagnes plus de 500,000$ ?

Le cardiologue réfléchit quelques secondes et, sourire en coin, dit au mécanicien :

– Essaie de le faire pendant que le moteur tourne…!

Le mors aux dents

PKP3Depuis que PKP est devenu chef du Parti québécois, ses adversaires politiques ont le mors aux dents, preuve qu’il dérange. Est-ce qu’on peut donner la chance au coureur et le laisser apprivoiser sa nouvelle carrière? Après tout ça ne regarde que lui. Ils me font bien rire lorsqu’ils veulent l’obliger à se départir de ses intérêts dans Quebecor. La décision qu’il a prise de mettre ses actions dans une fiducie sans droits de regards me satisfait amplement puisque tient le même langage depuis que ses adversaires s’inquiètent, et ça me paraît transparent.

La Commission Charbonneau, à coups de millions de dollars a dévoilé au grand jour toute la corruption qui se tramait dans les officines, au point où les politiciens et marionnettes du pouvoir se sont graissés la patte amplement. Les épouvantails à moineaux sont très mal placés pour faire la morale à qui que ce soit. Principalement les libéraux, des magouilleurs en vase clos.

Vous avez lu le papier de Michel Beaudry dans les pages du Journal de Montréal d’aujourd’hui (un succès des Péladeau)? Je vous incite à le lire. Une opinion que je partage entièrement. Avec son projet de créer un institut de l’indépendance pour tracer le portrait économique d’un Québec souverain, PKP frappe dans le mille pour faire taire les langues de vipères annonciatrices d’apocalypse. On saura alors ce que serait l’après accession à la complète autonomie. On peut bien dire ce qu’on veut, mais le livre de feu René Lévesque sur la souveraineté-association qu’il avait écrit avant le premier referendum de 1980, était tout le contraire d’une vision d’horreur.

Même constat du côté de Jacques Parizeau, lors du second referendum de 1995, qui était très bien préparé à entrer dans l’ère de notre autonomie. Ce sont les semeurs de troubles agitant leur petit unifolié avec la bénédiction et les tactiques douteuses des libéraux d’Ottawa, nos «zamis», qui ne voulaient que notre bien, notre richesse, qui ont fait pencher la balance de justesse. On venait de se faire endormir, de se faire humilier.

J’ai toujours cru que le reste du Canada n’a pas intérêt à nous perdre et je le pense encore. À PKP de nous prouver que les lendemains d’une accession à la souveraineté seront prospères et bien différents de la vision que les artisans du statut quo nous prédisent. Depuis le temps qu’on reproche aux péquistes de parler des deux côtés de la bouche ou d’éviter de parler de séparation, PKP a l’avantage d’être très clair sur sa vision et son objectif politique. Il a réussi partout où il est passé… Pourquoi pas cette fois-ci?

Une délivrance pour des parents

Rémy NoletEnfin, le corps de Rémy Nolet a été retrouvé et retiré des eaux du bassin de Chambly hier après-midi. Quelle délivrance pour la famille de ce héros, de pouvoir maintenant amorcer son deuil. Je n’ose imaginer la douleur immense qu’ils ont dû supporter durant ces deux semaines de recherches intensives. S’imaginant plein de scénarios catastrophiques et en gardant la plus mince lueur d’espoir qu’íl soit toujours vivant, ce stress devait être indescriptible.

Tout a été dit et écrit sur son geste héroïque envers son amie à qui il a donné la seule veste de flottaison disponible, après avoir chaviré. À l’âge de 19 ans, ça démontre toute la grandeur qui l’habitait. Jésus a dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jean 15,13)
et ce qui s’est passé dans cette embarcation le 4 mai dernier le démontre clairement. Tout a été dit sur les qualités de ce jeune homme; un concert d’éloges qui fait l’unanimité.

Avant de tourner la page sur ce drame épouvantable, Rémy Nolet n’a pas seulement droit à la vie éternelle, mais son sacrifice doit rester dans les mémoires. Nommer un parc, ou ériger un monument en son honneur à proximité du lieu de la tragédie, serait la moindre des choses pour cette personne exceptionnelle au grand cœur. J’ajouterai que les gouvernements pourraient le décorer, à titre posthume, de l’Étoile du Courage pour sa famille et la communauté. C’est ce que je leur souhaite. Que ce héros repose maintenant en paix.

Beaucoup de travail et d’efforts récompensés

hip-hop-dancersCette fin de semaine couronnait une saison d’efforts, de répétitions et d’acharnements pour réussir les chorégraphies qui allaient éblouir parents et amis rassemblés pour l’occasion. La Boîte à culture de la municipalité de Verchères, sur la Rive-Sud de Montréal, présentait son gala de fin d’année Imaginarium. Des jeunes et adultes, adeptes et passionnés pour la danse moderne, performaient au grand jour devant un public conquis d’avance.

Notre petite-fille Audrey-Anne, du haut de ses huit ans y est allée d’une belle prestation, bien concentrée et en confiance avec son pyjama et sa peluche qui se dandinait au son d’une musique entraînante. Bien sûr nous avions une critique cousue de fil blanc avec plein de fierté dans le cœur d’avoir réussi à nous impressionner. Elle était dans sa bulle la belle Audrey-Anne.

J’adore ce genre de spectacle. Loin d’être doué pour la danse mais plus pour la musique, je suis toujours étonné des prouesses que ces jeunes nous livrent avec toute leur candeur, se regardant timidement pour s’assurer qu’ils suivent le rythme. C’est beau de les voir et on se surprend à taper du pied pour suivre la cadence.

Les numéros s’enchaînent, colorés et dynamiques avec des éclairages professionnels et de qualité, pour animer les danseurs et danseuses amateurs, de la maternelle à l’âge adulte. Inutile d’ajouter que la salle était pleine. Il fallait voir les danseurs de hip-hop s’exécuter comme des toupies, bien dirigés par un professeur masculin qui nous a montré tout son talent dans la prestation d’ouverture.

Les professeurs ne sont pas en reste et livrent une performance au quart de tour, principalement dans la seconde partie du spectacle. Les costumes sont bien pensés, avec des thèmes précis sur les contes et les jeux de société. Comme tout bon spectacle qui se respecte, les bouquets de fleurs, en guise d’appréciation, trouvaient rapidement preneurs. Audrey-Anne tenait fièrement le sien et bien malin celui qui aurait osé lui enlever.

Un spectacle de la sorte c’est beaucoup d’énergie, d’organisation et de préparation pour deux représentations. Les organisateurs ainsi que le groupe de professeurs peuvent dire mission accomplie. La danse, c’est l’art dans une de ses plus belles expressions. Un bon exercice également pour gérer le trop plein d’énergie des danseurs, petits et grands qui, on le voit, en redemandent. Les parents sont en liesse devant leur progéniture, laisant échapper sans réserve des bravos.

Une belle soirée qu’on a appréciée pour une troisième année et tant que notre petite Audrey-Anne sera du spectacle avec ses amis, ils profiterons de nos applaudissements nourris pour saluer leur accomplissement. Ça demeure une solide expérience pour ces jeunes. Quand tu peux performer devant un public, ça te donne automatiquement une belle dose de confiance pour faire ton chemin. Chapeau et bravo à toute l’organisation.

Quand les détenus ont tous les droits

CasherAu Canada, si vous avez l’immense chance d’être un criminel détenu en milieu carcéral, vous avez tous les droits, même celui de manger casher et halal. Pendant ce temps, d’honnêtes citoyens ayant trimé dur toute leur vie tout en menant une vie rangée vieilliront dans des CHSLD, sans choisir ce qu’ils vont bouffer et en n’ayant, s’ils sont chanceux, qu’un seul bain par semaine, voire par mois.

C’est scandaleux quand on nous informe que des prisonniers profitent de l’argent des CONtribuables pour recevoir une nourriture préparée selon des rites religieux et qui coûtent beaucoup plus cher qu’un repas conventionnel. Ceux qui décident de ces façons de faire devraient être congédiés. Depuis quand, un détenu décide de ses préférences culinaires? La Charte? Une autre idiotie de l’ère Trudeau.

Un prisonnier devrait perdre tous ses droits. C’est le prix à payer quand on n’a aucun respect des lois. Nos gestes doivent porter à conséquence sans encourager de récidive. Je ne sais pas ce qui se passe ailleurs sur la planète mais ça devrait être bien différent d’ici. L’expression croupir en prison perd tout son sens ici alors que votre temps de détention vous permettra de préparer une autre carrière pour plusieurs alors que les autres feront tout pour y revenir. C’est comme une sécurité sociale… financée par les CONtribuables. T’as pas les moyens de manger casher? Vole une banque ou tue, et ton vœux se réalisera. Idiot vous pensez? Pas après ce qu’on découvre.

Faites lire cela à des résidents de CHSLD et ne vous surprenez pas de leur incompréhension. Même chose pour les citoyens qui n’arrivent pas à boucler leur budget, mois après mois, en quémandant presque la nourriture dans les centres de distributions communautaires. La liste d’exemples pourrait s’allonger à outrance. C’est loin d’être drôle! Ils ont tous les droits, mais sans avoir le choix. Grosse différence quand on les compare aux malheureux criminels emprisonnés dans nos confortables pénitenciers, sans se soucier de ce qui arrivera demain. Avez-vous déjà vu un prisonnier être libéré chétif, avec la peau et les os? Au contraire!

Quand j’étais petit, je ne raffolais pas de la traditionnelle fricassée de ma mère. Quand je lui en faisait part, elle me répondait que c’était le repas prévu et que si je n’en voulais pas, il n’y avait rien d’autre. Point à la ligne et fin de la discussion. Pourquoi ce n’est pas la même chose dans les prisons? La même bouffe pour tout le monde. Lorsque tu seras sorti, tu choisiras. Pour l’instant, tu n’es pas en position de décider. Tu n’aime pas ça? Désolé mais tu repasseras demain. Une raison médicale sans équivoque devrait être la seule raison pour une spécificité alimentaire, pas une religion. Il faut qu’un séjour en prison soit une situation qui te fera réfléchir à l’idée de ne pas y retourner.

Mais à quoi bon! Aucun gouvernement n’aura assez de couilles pour mettre ses culottes et jeter aux ordures une aberration de la sorte. Seulement de penser que les repas servis dans un pénitencier dépendent de diètes religieuses, ça démontre toute la portée de leur bonasserie.

De l’enfantillage et de la mesquinerie

120px-Logo_Lightning_Tampa_Bay_svgNos Glorieux se sont inclinés mardi soir par une équipe plus talentueuse surtout en attaque et sont maintenant en vacances. Mon intérêt pour le hockey baisse d’un cran et reprendra l’automne prochain. D’ici là, il faut s’en remettre à Marc Bergevin pour trouver des solutions à une attaque lamentable et un jeu de puissance à ne pas faire trembler personne. Si les joueurs sont en congé, les vacances sont terminées pour l’état-major du club. La dernière saison nous aura laissée de beaux moments prometteurs pour le noyau de jeunes et l’expérience acquise n’en sera que plus profitable. On y a cru!

Par contre, j’avais beaucoup de respect pour le Lightning; bonne équipe en reconstruction également, et du talent à revendre à l’attaque. J’emploi le verbe à l’imparfait parce que leur dernière connerie marketing ne m’a pas tellement plu. Interdire la vente de billets pour un match aux partisans de l’équipe adverse et ne les offrir qu’aux résidents de la Floride, c’est loin de ce qu’on attend d’une équipe de sport professionnelle. Les Senators d’Ottawa on déjà fait la même connerie dans le passé. On ne parle pas d’un circuit amateur, on parle de la Ligue Nationale de Hockey, qui joue les Ponce Pilate! Comme dirait l’autre c’est de l’enfantillage.

Depuis quelques années, j’avais l’habitude de former un groupe de snowbirds en Floride pour aller voir un match opposant la Sainte-Flanelle au Lightning. Mais avec cette dernière trouvaille de merde, les Bolts ne méritent pas que je dépense un seul dollar pour garnir les goussets d’une équipe administrée par une bande de bouffons qui se disent à la hauteur. Agir de la sorte, c’est faire défaut d’une saine compétition et de fair play. C’est prendre la clientèle qui les fait vivre, pour une bande de cons sans intelligence. L’image qu’ils dégageaient à mes yeux a été ternie pour longtemps. J’irai probablement faire un tour du côté des futurs Nordiques, les Panthers de la Floride… Allez savoir.

Partager? Je veux bien mais…

Cycliste3Depuis quelques années, la pratique du cyclisme a explosée. Les fins de semaines et même en pleine semaine, il n’est pas rare d’observer des hordes d’adeptes de la bécane prendre d’assaut la première parcelle de bitume pour s’évader et filer tout azimut à la manière d’un Lance Armstrong, avec son p’tit kit serré aux couleurs flamboyantes. Des fesses d’enfer!

Ils utilisent très peu les pistes cyclables parce que l’objectif est de rouler à tombeau ouvert et de performer comme des athlètes de haut niveau. Conséquemment, on les retrouve sur nos routes en milieu rural directement sur la voie carrossable, l’accotement asphalté étant souvent absent sur nos belles routes du Québec. Je les observe depuis un bon moment et ce qui m’agace c’est leur délinquance face au Code de sécurité routière auquel ils ont l’obligation de se conformer, comme toute personne qui conduit sur un chemin public.

Les arrêts obligatoires, on n’y pense même pas! Les feux rouges, ça dépend! Rouler dans le sens de la circulation, ça va! Mais où le bât blesse c’est lorsqu’ils roulent en groupe; se suivre de trop près, le non-respect de la file indienne et ne pas respecter la limite établie de 15 cyclistes par groupe, sont trois obligations qui sont loin dans leurs pensées. À moins qu’ils soient participants à une compétition organisée et balisée en circuit fermé, c’est courir au suicide collectif de rouler sur une route en s’adjugeant la chaussée sur toute sa largeur.

Dernièrement, dans mon coin de pays, j’ai doublé une trentaine de cyclistes qui roulaient à quatre de large sans se soucier du danger omniprésent avec les automobilistes. J’ai dû beaucoup ralentir et me déplacer sur la voie contraire, allant même jusqu’à toucher quelque peu l’accotement en sens inverse… Il n’en fallait pas plus pour m’obliger à contrôler mes émotions. Et cette fois, la voie inverse était libre sur une longue distance.

Le Code autorise les automobilistes à traverser la ligne médiane en laissant 1,5 mètre de distance latérale au moment de doubler des cyclistes, pour leur protection. Alors imaginez un seul instant si la chaussée est complètement occupée par deux ou trois pédaleux côte à côte… c’est l’hécatombe. C’est comme une grosse boule qui frappe les quilles. Ils deviennent encore plus vulnérables.

Cycliste4Se suivre de trop près c’est la même chose. Il suffit d’une fausse manœuvre pour que tout le monde s’encastrent les uns aux autres avec des conséquences assez dramatiques. La protection corporelle est inexistante et comme pour les motocyclistes, ça peut vous tuer ou vous rendre paraplégique pour le reste de vos jours.

Tous les usagers de la route, sans exceptions, doivent partager la route en toute sécurité et c’est la loi du gros bon sens. Partager, je veux bien mais… c’est réciproque pour tout le monde et toujours dans le respect des règles et des lois.