La courtoisie et le respect des lois, des valeurs qui se perdent

Conducteur agressifDepuis quelques jours, j’observe les automobilistes sous tous leurs angles; leur comportement, leur courtoisie et leur façon de conduire. C’est fou comme on trouve des infractions à la tonne et après on blâme les policiers de faire des excès de zèle envers ces personnes qui ne pensent qu’à leur petit bien être et leur égoïsme. Pour les lois et règlements, on repassera.

Heureusement, ce n’est pas représentatif de la majorité des conducteurs, mais ce sont toujours les délinquants qui se font remarquer. Ils sont rois et maîtres et rien ne peut y changer quoi que ce soit. Dans leur armure à quatre roues, ils sont seuls au monde.

L’autre jour, j’étais assis dans mon auto, dans le stationnement du bureau de poste local, lorsqu’arrive une dame en camionnette qui veut aller vider son casier postal. Le stationnement est vide et à 10 pieds d’où elle se trouve. La rue est étroite et on peut difficilement manœuvrer lorsqu’un véhicule est stationné en bordure. Logiquement, elle se serait stationnée dans le stationnement, puis dirigée dans le bureau de poste pour prendre son courrier. Mais non! Elle a stationné sa grosse bagnole sur la rue, à plus de 2 pieds du trottoir, le moteur en marche sans surveillance, portières déverrouillées et glaces baissées. Infractions multiples d’un coup! Pourquoi un tel comportement?

Un autre exemple : dans la circulation dense, la route à deux voies se rétrécie à une seule en bas d’un viaduc. Lorsqu’on est sur ce viaduc, on peut facilement voir que c’est congestionné sur une longue distance. Plusieurs conducteurs empruntent quand même la voir de droite pour espérer se faufiler et gagner quelques places un peu plus loin et créer un deuxième bouchon. Pourquoi un tel acharnement pour gagner quelques places qui auront tôt fait de congestionner davantage.

Un petit dernier : Dans le stationnement d’un Walmart, plus précisément en face des portes d’entrée et de sortie, des lignes sont tracées pour indiquer une traverse piétonnière. Il pleut averse. Des piétons doivent s’arrêter net pour éviter de se faire renverser par des automobilistes qui croient en leur priorité de ne pas s’arrêter pour laisser passer les piétons ou tentent de repérer un espace de stationnement au loin. Pourquoi cette manie de se permettre une telle manœuvre risquée?

Ces trois exemples ne sont pas le fait d’une inattention quelconque. Ces conducteurs règnent en roi et maitres dès qu’ils prennent le volant. Ils s’accaparent la route au détriment de la vulnérabilité des autres et sans se soucier des risques qu’engendrent une telle attitude. Je pourrais vous citer des exemples encore sur plusieurs pages, tant elles sont légion et vous avez certainement les vôtres. Souvent aussi, ces manœuvres sont dangereuses et ne valent pas les conséquences qu’elles peuvent amener.

Si on conduisait tous comme au moment de passer notre permis devant l’examinateur, ce serait utopique mais en conduite automobile, la discipline, la patience et surtout la courtoisie doivent nous guider. Qui n’a pas maugréé en suivant un automobiliste sur l’autoroute, le nez dans le pare-brise et roulant à la vitesse maximale permise, dans la voie de gauche sur plusieurs kilomètres sans s’apercevoir dans son rétroviseur de votre intention d’effectuer un dépassement. Ça prend une bonne dose de concentration et de contrôle pour ne pas lui trouver des qualificatifs peu flatteurs et à dresser les cheveux sur la tête.

C’était ma réflexion d’aujourd’hui.

Encore une absurdité de la «Charte»

Mario DumontLe 13 février dernier, Mario Dumont publiait le texte qui suit concernant la décision d’une cour fédérale sur le droit d’une immigrante de prêter le serment de citoyenneté au Canada, avec le visage recouvert par un niqab.

Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de lire ce texte mais comme je partage entièrement cette opinion, je sens le besoin de le partager avec vous pour meubler votre réflexion et réaliser certaines absurdités de la charte à Trudeau.

Zunera Ishaq a fait reconnaître par une cour fédérale son «droit» de prêter le serment de citoyenneté avec le visage recouvert par un niqab. Je n’ai pas rencontré une seule personne en accord avec ce jugement, ni entendu ou lu une seule opinion favorable. Et pourtant un tel verdict redéfinit le pays où nous vivons.

En fait, la question se pose: y a-t-il toujours un pays lorsque le gouvernement élu ne peut même plus établir quelques règles simples pour encadrer la cérémonie de citoyenneté? Immigrer dans un pays, j’espère que c’est plus que rejoindre un territoire en s’établissant à l’intérieur des frontières. Joindre un pays devrait signifier aussi rejoindre sa population dans un désir de vivre ensemble, de partager.

Au nom de la liberté

Une interprétation aussi extrême de la Charte des droits et libertés dépasse l’intention initiale de protéger les minorités et d’éviter que des citoyens soient discriminés sur la base de leur handicap ou de leur ethnicité. On en est rendu à étirer à l’extrême la liberté de religion jusqu’à nier des consensus sociaux sur des valeurs fondamentales.

Se présenter à visage découvert pour une cérémonie publique importante comme le serment de citoyenneté, cela m’apparaissait comme une pratique évidente et saine du pays où nous habitons. Or cette évidence a été contestée au point où le ministre responsable a dû l’imposer par directive en 2011. Et maintenant, ça ne fait plus du tout partie du pays, puisqu’un tribunal a renversé la directive.

Au-delà de mon profond désaccord avec ce jugement, cette saga soulève une autre question. Pourquoi cette jeune femme veut-elle venir vivre ici? Elle tient au port du niqab plus que tout. Au point de refuser de montrer son visage aux personnes présentes à une cérémonie heureuse, qui s’apprêtent à l’accueillir dans son nouveau pays.

Il y a dans cette attitude un rejet total de la citoyenneté et des mœurs du pays d’accueil. Mais qui donc veut aller vivre dans un pays avec lequel il ne partage tellement rien que même la cérémonie de citoyenneté ne peut pas se tenir normalement?

Un pays sans colonne

Il faut en déduire que la vision qu’on lui a inculquée du Canada est plutôt celle d’un pays où rien n’est solide. Pas de fondements, pas de valeurs communes, rien d’immuable. Tu n’aimes pas la cérémonie de serment d’accueil? Fais-la changer. Peut-on vraiment parler alors d’une personne qui arrive chez nous avec l’idée de s’intégrer?

D’ailleurs, on a beau dire que les tribunaux sont là pour tout le monde, c’est quand même renversant qu’une personne qui ne détient même pas la citoyenneté s’adresse déjà aux cours canadiennes pour faire changer les règles du pays. Il faut que quelqu’un ait transmis à cette personne l’image d’un peuple de mollassons prêts à se laisser tout imposer.

En résumé, la Charte des droits de Trudeau visait à créer une terre de libertés. Elle est plutôt en train de livrer une terre de n’importe quoi, un non-pays.

Mort de rire…

Humour4Dans une petite ville de province, deux curés se croisent tous les dimanches, à bicyclette, quand ils vont faire la messe dans leurs paroisses respectives. Mais un jour le Père Joseph croise son confrère à pied. Surpris il lui demande :

– Où est votre bicyclette Père Jean ?

– On me l’a volée, répond le curé, juste devant l’église…

– C’est insensé, dit le curé encore cycliste, mais j’ai une idée pour confondre le voleur… À l’heure du sermon, vous citerez les 10 commandements. Quand vous arriverez au passage de « tu ne voleras point » vous ferez une pause et vous parcourrez les fidèles d’un regard accusateur. C’est sûr que le coupable va se dénoncer…

Le dimanche suivant les deux curés se croisent à nouveau tous deux à bicyclette.

– Ah! Ah! Vous l’avez donc retrouvé votre vélo ? Mon idée a porté ses fruits, demande le Père Joseph.

– Bah !… plus ou moins, dit le Père Jean. C’est bien grâce aux dix commandements que j’y suis parvenu, mais lorsque je suis arrivé à « tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain » que je me suis subitement souvenu de l’endroit où j’avais laissé mon vélo!!!

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Un jeune arabe de huit (8) ans demande à son Père :

– Dis, Papa?

– Quoi, mon fils? dit le Père.

– C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête?

– C’est la chéchia: dans le désert, ça protège ta tête du soleil, dit le Père

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis Papa?

– Quoi, mon fils?

– C’est quoi, cette sorte de robe qu’on porte?

– C’est la djellaba: dans le désert il fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps, dit le Père.

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis, Papa?

– Quoi mon fils?

– C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds?

– Ça, ce sont des babouches, pour quand tu vas dans le désert et pour ne pas te brûler les pieds.

– C’est bien, dit le fils.

 

– Dis, Papa?

– Mais, quoi encore, mon fils?

– Bien, vu qu’on est full équipés pour le désert, qu’essé qu’on fait à Longueuil?

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La voisine du petit Johnny vient d’avoir un bébé. Malheureusement, le bébé est né sans oreilles. Dès que la mère et le nouveau bébé rentrent de l’hôpital, la famille du petit Johnny est invitée pour venir voir le bébé. Avant de quitter leur maison, le papa de Johnny a une conversation avec lui et lui explique que le bébé n’a pas d’oreilles. Son père lui dit que s’il mentionne quelque chose sur le manque d’oreilles du bébé ou même s’il dit le mot « oreilles » qu’il recevra la fessée de sa vie quand ils reviendront à la maison. Le petit Johnny a dit à son père qu’il comprenait complètement. Quand Johnny regarde le bébé dans le lit il dit :

– Quel beau bébé!

La mère dit :

– Je te remercie, Johnny. Johnny continue :

– Il a de beaux petits pieds, de belles petites mains, un mignon petit nez et de vrais beaux yeux. Est-ce qu’il voit bien?

La mère répond :

– Oui, nous sommes tellement reconnaissants; le médecin m’a dit qu’il aura une Vision 20/20.

– C’est très bien, dit le petit Johnny, parce qu’il serait dans la marde s’il avait besoin de porter des lunettes…

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La scène se passe dans le train de La Rochelle, dans un compartiment où se trouvent un gars et une vieille dame. Le gars assis mange bruyamment des crevettes roses qu’il sort d’un sac. Il les décortique et jette les carapaces par la fenêtre du train. La vieille femme assise en face lui dit :

– Pouvez-vous arrêter de faire cela ? C’est dégoûtant, ça sent très mauvais!

Le gars lui répond :

– Écoute chérie ! Je n’ai rien contre toi, ne m’énerve pas! J’ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train.

Sur ce, il continue de décortiquer et de manger encore plus bruyamment ses crevettes et d’en jeter les carapaces par la fenêtre. Enfin, quand il a fini son sac, il le jette aussi par la fenêtre et décide de piquer un petit roupillon. À ce moment, la petite vieille sort ses aiguilles et se met à tricoter. Le gars n’arrive pas à s’endormir à cause du cliquetis des aiguilles. Au bout de quelques minutes, il se redresse et dit à la vieille femme :

– Hé Mémé! Tu ne veux pas arrêter ce bruit? Tu ne vois pas que j’essaie de dormir!

Alors, la petite vieille lui répond :

– Écoute mon chou, je n’ai rien contre toi, ne m’énerve pas! J’ai payé mon billet pour ce voyage et je ferai ce que je veux dans ce train!

Alors, le gars se lève, furieux, saisit les aiguilles à tricoter de la petite vieille et les jette par la fenêtre du train. La petite vieille se lève à son tour et tire sur le signal d’alarme. Elle se rassoit en déchirant discrètement sa petite culotte. Le mec rigole et dit :

– Ha ! Ha! Tu vas te prendre une amende de 200 euros pour ce coup-là! Et la petite vieille lui répond :

– Et toi, tu vas te prendre 10 ans pour tentative de viol, lorsqu’ils auront senti tes doigts!

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Un octogénaire inquiet prend l’avion pour la première fois. Une jeune et jolie hôtesse lui demande si tout va bien. Le vieux l’interroge s’il peut mâchouiller sa pipe sans l’allumer :

– Cela me calmerait lui dit-il.

– Bien entendu, lui répond gentiment l’hôtesse.

Un peu plus tard, le papy s’endort doucement et tout se passe bien pour le reste du trajet. Arrivé à destination, tout le monde se lève et quitte un à un l’avion par la porte avant, passant devant l’équipage au complet afin de saluer leurs passagers. Notre petit vieux, passant à son tour devant l’équipage, s’adresse à cette hôtesse si attentionnée… d’un regard doux et d’un petit sourire complice il lui dit d’un ton assez fort :

– Merci pour la pipe mademoiselle!

Une autre aberration d’ivresse au volant

Alcool au volantAllez comprendre notre système de justice. Une femme ivre conduit son véhicule avec les facultés affaiblies, provoque un accident dans lequel deux personnes perdent la vie, dont sa propre mère. Et tenez-vous bien, les policiers appelés sur les lieux, sont responsables de l’acquittement de madame parce qu’ils ont été zélés. Allo !

Ils ne sont pas impliqués dans l’accident mais étaient assignés sur les lieux en répondant à l’appel. Tout ce qu’il y a de régulier, voire routinier dans leur travail. Mais arrivés à l’hôpital, ils ont entendu le personnel médical affirmer que la conductrice était sous l’influence de l’alcool. Sacrilège! Le juge a blâmé les policiers pour leur excès de zèle dans leur travail, en poursuivant la conductrice devant les tribunaux. Conséquemment, Madame Stacey Snider est sortie du tribunal le sourire fendu jusqu’aux oreilles et libre comme l’air, sous les yeux d’une autre victime de l’accident, présente au tribunal e médusée. Elle n’en croyait pas ses yeux. Mieux, son avocat avait l’air tout aussi idiot scandant que justice avait été rendue. Je me serais gardé une petite gêne en pensant aux victimes.

Finalement le juge, dans sa grande sagesse, au lieu d’en venir à la conclusion que Madame, à cause de son fort taux d’alcoolémie, a tué deux personnes malchanceuses de s’être trouvées au mauvais endroit, au mauvais moment et la condamner à la prison a invectivé les policiers qui ne faisaient que leur travail. Ses commentaires étaient dirigés directement sur les deux représentants de l’ordre qui n’ont rien à voir avec les conséquences de ces deux décès violents. Aller expliquer ça à Monsieur tout le monde, un jugement de la sorte et dites-lui que personne n’en sera tenu responsable sauf des policiers qui ont eu le malheur de bien entendre.

Ah j’oubliais… La maudite Charte! Elle a le dos tellement large qu’elle empêche tout jugement, même le plus logique. Des preuves deviennent inadmissibles à cause d’elle. Un peu plus et Monsieur le Juge Thierry Nadon lui donnait un billet de loterie. Ces supposés savants à toges devraient mettre leur deux fesses sur la banquette d’une voiture de patrouille durant deux ou trois quarts de travail afin d’éclairer leur jugement et surtout de voir le vrai monde. À les entendre élaborer leur sentence quelquefois, on se rend bien compte qu’ils sont à des années lumières de la réalité. Nous n’en sommes pas à une aberration près.

Quand une personne conduit en état d’ébriété elle doit être responsable de ses gestes et en subir les conséquences. Quel message pensez-vous que Monsieur le Juge envoi à la population? Et vogue la jurisprudence!

Pas bête le doc!

MoteurLa scène se passe dans un atelier de mécanique. Le mécanicien achevait de remonter les cylindres d’un moteur quand il aperçut un cardiologue réputé, les bras croisés, attendant en retrait.

– Hey Docteur, viens voir quelque chose, crie le mécanicien.

Un peu surpris, le cardiologue s’avance, alors le mécanicien se redresse et en s’essuyant les mains, lui dit :

– Docteur, tu vois ce moteur? Je viens de l’ouvrir, de démonter les valves et les soupapes et j’ai réparé tout ce qui était défectueux. Bref, je lui ai fait une opération à cœur ouvert. J’ai tout refermé et maintenant, ce moteur tourne comme un moteur neufCoeur. Comment se fait-il que je gagne 25,000$ par an alors que pour un travail identique, tu gagnes plus de 500,000$ ?

Le cardiologue réfléchit quelques secondes et, sourire en coin, dit au mécanicien :

– Essaie de le faire pendant que le moteur tourne…!

Le mors aux dents

PKP3Depuis que PKP est devenu chef du Parti québécois, ses adversaires politiques ont le mors aux dents, preuve qu’il dérange. Est-ce qu’on peut donner la chance au coureur et le laisser apprivoiser sa nouvelle carrière? Après tout ça ne regarde que lui. Ils me font bien rire lorsqu’ils veulent l’obliger à se départir de ses intérêts dans Quebecor. La décision qu’il a prise de mettre ses actions dans une fiducie sans droits de regards me satisfait amplement puisque tient le même langage depuis que ses adversaires s’inquiètent, et ça me paraît transparent.

La Commission Charbonneau, à coups de millions de dollars a dévoilé au grand jour toute la corruption qui se tramait dans les officines, au point où les politiciens et marionnettes du pouvoir se sont graissés la patte amplement. Les épouvantails à moineaux sont très mal placés pour faire la morale à qui que ce soit. Principalement les libéraux, des magouilleurs en vase clos.

Vous avez lu le papier de Michel Beaudry dans les pages du Journal de Montréal d’aujourd’hui (un succès des Péladeau)? Je vous incite à le lire. Une opinion que je partage entièrement. Avec son projet de créer un institut de l’indépendance pour tracer le portrait économique d’un Québec souverain, PKP frappe dans le mille pour faire taire les langues de vipères annonciatrices d’apocalypse. On saura alors ce que serait l’après accession à la complète autonomie. On peut bien dire ce qu’on veut, mais le livre de feu René Lévesque sur la souveraineté-association qu’il avait écrit avant le premier referendum de 1980, était tout le contraire d’une vision d’horreur.

Même constat du côté de Jacques Parizeau, lors du second referendum de 1995, qui était très bien préparé à entrer dans l’ère de notre autonomie. Ce sont les semeurs de troubles agitant leur petit unifolié avec la bénédiction et les tactiques douteuses des libéraux d’Ottawa, nos «zamis», qui ne voulaient que notre bien, notre richesse, qui ont fait pencher la balance de justesse. On venait de se faire endormir, de se faire humilier.

J’ai toujours cru que le reste du Canada n’a pas intérêt à nous perdre et je le pense encore. À PKP de nous prouver que les lendemains d’une accession à la souveraineté seront prospères et bien différents de la vision que les artisans du statut quo nous prédisent. Depuis le temps qu’on reproche aux péquistes de parler des deux côtés de la bouche ou d’éviter de parler de séparation, PKP a l’avantage d’être très clair sur sa vision et son objectif politique. Il a réussi partout où il est passé… Pourquoi pas cette fois-ci?