Des Canadiens méconnaissables

Canadiens mortsQue se passe-t-il avec notre équipe de hockey. Ils sont en train d’écrire l’histoire de l’équipe avec le record de la plus grande débandade de tout les temps. Dix défaites en onze matchs, c’est suffisant pour se poser une foule de questions.

À prime abord, on ne peut blâmer le travail de Michel Therrien et Marc Bergevin et ce ne sont pas ces derniers qui marquent des buts. Ils font un travail plus que respectable pour donner à Montréal une formation de premier plan. Mais voilà, une léthargie collective s’est installée et ce n’est jamais au bon moment. Où est la confiante équipe d’octobre?

Les seuls responsables sont les vétérans ; ils ne font pas le travail et l’étincelle du début de campagne est disparue. Comme si la perte de Price et Gallagher les avait anéanties. Ces mêmes vétérans qui clamaient haut et fort que l’équipe n’était pas seulement l’affaire de deux joueurs et que d’autres allaient en donner un peu plus, après la perte de ces deux vedettes. Intérieurement c’est exactement le contraire qui s’est produit, et une façon éloquente de le prouver est la prestation admirable et louable des recrues de la ligue américaine qui noircissent à eux seuls la feuille de pointage ; incompréhensible et inadmissible. Les vétérans devraient se regarder le nombril et faire leur mea culpa.

Je ne suis pas un spécialiste de l’analyse de ce sport mais, comme tout bon amateur, j’ai ma petite opinion sur cette équipe. Au chapitre des déceptions, vient en tête de liste Tomas Plekanec. Un bon joueur certes, mais qui ne livre plus la marchandise. En saison régulière il a l’habitude de bien performer mais dans les séries d’après-saison, il s’efface bêtement. Un changement d’air serait souhaitable dans son cas.

Autre déception, PK Subban ; Un seul but depuis le début de la saison et qui ne se sert plus de son outil de destruction massive, son lancer fulgurant à faire peur aux adversaires qui osent se trouver dans sa ligne de tir. Lâche tes fantaisies à outrance mon PK et abuse de ce qui t’a permis d’atteindre la ligue nationale. Fait-leur peur!

Puis, le capitaine Max Pacioretty; Un lancer précis et foudroyant je veux bien l’admettre, mais il évite la circulation dense. Quand il faut jouer des coudes et d’un peu de robustesse, il n’est pas là. Il faut bien se rendre à l’évidence de l’immense bougie d’allumage qu’est Brendan Gallagher, encore sur le carreau pour quelques jours. Avec Carey Price, ils demeurent le cœur et l’âme de cette équipe. Gallagher c’est un guerrier et les vétérans devraient prendre exemple sur sa détermination et sa fougue. Il n’a qu’une seule vitesse à tous les matchs ; RAPIDO.

Il faut aussi tenir compte d’une situation qui était inexistante au cours des deux dernières saisons ; les blessures, principalement à la brigade défensive et en plus, Markov qui prend de l’âge… Nous sommes loin d’être épargnés cette saison. Dans le cas de Price, mon opinion est que le geste volontaire du train de Kreider, des Rangers de New York lors des séries de 2013-14, est la cause de sa blessure au bas du corps. Il avait délibérément posé ce geste pour mettre fin au momentum que nos Canadiens avaient à ce moment. Souhaitons que cet incident n’abrège pas sa carrière comme un certain Bobby Orr à son époque.

J’ai un petit message à l’attention de Marc Bergevin; alors qu’on vante le fort gabarit des joueurs de l’ouest, pourquoi ne fait-on pas de même avec notre équipe en la bâtissant de cette façon. Des armoires à glace, robustes et rapides. On aurait moins de complexes. Et si nous sommes pour rater les séries, pourquoi pas remplacer notre bois mort par nos recrues actuelles ; les Carr, Andrighetto, McCarron et autres étoiles montantes, qui tiennent l’équipe à bout de bras depuis plus d’un mois et qui ne demandent qu’à graduer. Les autres équipes le font alors pourquoi pas nous.

Mais malgré tout, étant un éternel optimiste, j’ai confiance que la situation se redresse et que l’équipe fasse les séries éliminatoires. Les vétérans doivent cependant se donner un fort coup de pied au cul et montrer leur fierté et leur mérite de porter le chandail le plus prestigieux du sport professionnel. Comme le vieil adage le dit : Après la pluie, le beau temps!

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