Personne ne croit les personnes âgées…

Vous en doutez ??? Lisez attentivement l’histoire qui suit !

couple âgé3.jpgUn couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s’étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse ; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n’était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu’ils avaient partagé, sur lequel Louis avait gravé : « Je t’aime, Claire. »

En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Claire le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l’ouvrit et compta…. 50 000 beaux dollars ! Louis déclara :

– Nous devons le rendre !

Claire dit :

– Qui trouve, garde !

Elle remit l’argent dans le sac et le cacha dans le grenier. Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte…

– Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d’un fourgon blindé hier ?

Claire dit :

– Non.

Louis intervient :

– Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier.

Alors Claire, ne pouvant se contenir reprend :

– Ne le croyez pas, il est sénile.

Les agents se sont tournés vers Louis et lui ont demandé :

– Voulez-vous nous raconter l’histoire depuis le début.

Aussitôt dit, aussitôt fait, Louis commence son récit :

– Bien ! Claire et moi revenions de l’école, hier………….

Le premier agent l’interrompt puis, se tourna vers son collègue et lui dit :

– Viens on s’en va ….!

Quatre jours de fête

2016-01-30 002AC’est la fête au village, plus précisément ici à Pioneer Village où nous séjournons tout l’hiver. Depuis jeudi, nous sommes en plein festival culturel de ce qu’on appelle les Pioneer Days. Et même si Dame nature ne nous a pas réservé une température idéale, ne nous permettant pas de profiter de l’immense terrasse extérieure Beer Garden, les organisateurs ont mis en branle le plan B et réquisitionnés la grande salle communautaire pour toute la durée de l’événement.

Les activités sont variées ; tirages de prix de participation, encan chinois, contribution volontaire, spectacles de variétés, exposition artisanale, orchestres, ce feu roulant ne dérougit pas. Tous les midis, le repas communautaire différent prend place dans la salle qui affiche presque complet. Pour moins de 8 dollars, vous avez une soupe, le repas principal avec frites et accompagnements sans oublier le dessert et les breuvages. On peut profiter également de la remorque réfrigérée qui offre plusieurs choix de bières en fût pour seulement 1$ le verre. Le vin n’est pas en reste pour le même petit dollar la coupe.

C’est un happening très couru et croyez-moi, avec cette clientèle snowbird avide de danse, le plancher est rarement désert. Chaque après-midi, la musique est reine. Jeudi c’était Clive et sa voix chaude qui prenait l’affiche… avec du retard. Vendredi, Bruce Neuman & Tiki D ; un duo qui nous faisait découvrir sa musique country et pop avec guitare, harmonicas et steel drums. Aujourd’hui, Deb à la batterie et Ray au clavier (photo), animaient l’après-midi. Ces ontariens, habitués de la région, sont énergiques et fredonnent les grands succès des soixante dernières années. Il faut entendre Deb interpréter Me and Bobby McGee, toujours en demande. Si on se ferme les yeux, on a l’impression d’entendre Janis Joplin en personne.

Évidemment les soirées aussi sont animées avec leur spectacle quotidien dont une soirée karaoké très populaire. Les artistes qui passent ici donnent toujours un excellent spectacle et quoi de mieux que des musiciens pour délivrer pareille performance. En passant, je vous donne une primeur ; c’est ici, dans cette salle, qu’on trouve le meilleur popcorn maison. Pour reprendre une expression du Colonel Sanders : Bon à s’en lécher les doigts.

En début de semaine je vous informais des pluies torrentielles dont nous étions victimes. Et bien les caprices de Dame nature étant ce qu’ils sont, il a été décidé d’annuler les compétitions d’adresse des voiturettes de golf qui devaient avoir lieu demain, dans la zone des courts de tennis et de pickleball, et ainsi clôturer les activités. La piètre qualité du terrain qui ressemble à une immense éponge a obligé les organisateurs à réviser le programme. Qu’à cela ne tienne, les Pioneer Days, édition 2016 se termineront par un immense beach party à la piscine avec hotdogs, bière, vin et musique continuelle. Qui a dit qu’on ne savait pas s’amuser en Floride ? Apportez vos maillots pour la grande finale !

Salmigondis

SalmigondisLes politiciens ; Loin d’être convaincants
Le dernier en lice c’est Carlos Leitao qui, curieusement, a vu ses responsabilités remplacées par d’autres au sein du Conseil des ministres. Dans leur boule de cristal, ils justifient leurs politiques par des promesses qui ne tiennent jamais la route. Ce spécialiste de la poudre aux yeux promettait une forte hausse des exportations au Québec, provoquée par la baisse du dollar canadien.

Ce dernier continu sa baisse fulgurante et contrairement à leurs prévisions, les exportations du troisième trimestre de 2015 n’ont même pas augmenté de 1%. Et durant ce troisième trimestre, le dollar canadien se situait autour de 75-80 cents. Une autre preuve qu’il faut prendre avec un grain de sel, les pronostics « encourageants » de nos politiciens. Ils finissent toujours par se mettre un doigt dans l’œil… après qu’on ait payé la facture évidemment.

Sears ; La fin approche
Bientôt, les magasins Sears feront partie des souvenirs. C’est une mort lente annoncée comme bien d’autres avant. Jadis un fidèle client de cette bannière pour son service à la clientèle et principalement de sa livraison toujours excellente, je dois avouer que ce fleuron a bien pâli. C’était rassurant de voir le camion de la compagnie affichant le logo SEARS, évocateur d’une grande entreprise, sur ses flancs.

Depuis plusieurs années, ce sont des contractuels qui s’occupent de ce service, au volant de camions anonymes. Elle a perdu beaucoup de lustre au fil des ans et ses magasins sont de moins en moins garnis. Ici, en Floride, c’est le même constat. Sa lente agonie semble irréversible.

Walmart emboîte le pas
La fin des sacs gratuits chez Walmart sera chose du passé dans quelques mois. Ils emboîtent ainsi le pas aux autres concurrents en alimentation et demandant 5 cents par sac, pour prendre le virement environnemental. Par contre, ils vendront des sacs réutilisables 25 cents l’unité… une aubaine mais pour éviter la prolifération de bactéries, il faut les laver et les désinfecter après chaque usage.

Au fait, est-ce qu’il existe des chiffres qui montrent les sommes versées pour l’environnement par les commerçants ? Il me semble qu’on ne le publicise pas trop. J’ai de sérieux doutes là-dessus et je me demande bien comment on gère ces cinq sous. Il me semble aussi que bien d’autres choses polluent beaucoup plus que ces sacs et nos gouvernements ne sont pas trop pressés d’intervenir.

Des champions devenus des jambons
Je veux parler bien sûr de nos Glorieux. Comment une équipe qui avait le vent dans les voiles en début de saison, peut s’écrouler de la sorte en seulement deux mois. Beaucoup de théories sont avancées par les experts mais à force d’en parler, leur analyse finit toujours par – J’sais pu quoi penser ! Et Price qui ne reviendra peut-être pas au jeu cette saison…

Les fantômes du Forum nous ont lâchés. Il ne faut pas chercher plus loin et tenter une transaction importante avant la date limite. 23 ans sans Coupe Stanley, c’est inconcevable dans un marché comme Montréal et il ne faut pas attendre 10 autres années avant de mettre la main sur la 25e coupe. L’absence prolongée de Carey Price a changé la donne et dévoilé au grand jour la surévaluation du club. L’heure est au remède de cheval.

Le déluge
Notre camping en Floride ressemble à un immense lac. Du jamais vu ! Nous en sommes à notre cinquième ondée majeure depuis la mi-octobre et la tête d’El-Niño est sérieusement mise à prix. Les roues des camionnettes creusent d’importants sillons sur les terrains et certaines doivent être désembourbées. Une grosse statistique évidente ; en date du 27 janvier, il était tombé près de 30 centimètres d’eau, depuis le premier janvier. C’est énorme.

J’espère que le soleil va faire son apparition pour de bon et assèchera les terrains sinon, lorsque les snowbirds quitteront au printemps avec leurs mastodontes de plusieurs tonnes, ce sont des emplacements labourés qu’ils laisseront en souvenir. Pas tellement joli comme décor, vous en conviendrez.

Le monde des papillons

ButterflyVous aimez les papillons ? Le plus grand parc mondial de papillons est ici, en Floride, à Coconut Creek, seize kilomètres au nord de Fort Lauderdale, sur la côte est de l’état. Il se nomme Butterfly World.

Déjà 28 ans que cette attraction a ouvert ses portes et son succès ne s’estompe pas et pour cause ; Un spectacle pour les yeux et une vraie mission pédagogique, tels sont les crédos de ce royaume planétaire des papillons.

Cette serre gigantesque rassemble des centaines d’espèces de tous les continents. Mais elle réunit aussi, une diversité incroyable d’oiseaux et une flore extraordinaire, toutes deux nécessaires au bon développement des jeunes papillons. Vous êtes-vous déjà demandé quelle est la durée de vie d’un papillon ? Certains vivent trois jours, d’autres trois mois mais en général, sa longévité s’étend d’une seule semaine à 10 jours. C’est ce que vous y apprendrez entre autre.

D’abord, le spectacle captivant des chenilles élevées et étudiées par les experts horticulteurs dans le laboratoire, ensuite la visite magique de la Tropical Rain Forest peuplée d’un ciel de papillons colorés… deux étapes incontournables de ce lieu enchanteur.

Les enfants sont particulièrement gâtés car le Butterfly World leur offre une visite très instructive de son traditionnel musée des insectes et la possibilité de marcher au sein d’un nuage de papillons… magnifique ! Un spectacle haut en couleurs et une journée éducative dont ils se souviendront longtemps.

Le parc est ouvert toute l’année sauf à Pâques, à la Thanksgiving et à Noël. Les bébés de moins de deux ans sont admis gratuitement, les enfants entre 3 et 11 ans doivent débourser 21,95$, alors que l’admission pour les autres est de 26,95$. Exceptionnellement, il n’existe pas de prix spécial pour les gens du troisième âge, comme on voit partout.

Pour plus d’informations voici leur site internet.

Un pas dans la bonne direction

Francois BlaisIl était à peu près temps que quelqu’un se penche sur le phénomène des illettrés au Québec, principalement chez les aspirants enseignants du primaire et du secondaire au Québec. Félicitations au ministre de l’éducation François Blais, qui mettra la barre plus haute envers ces futurs professeurs et principalement sur la maîtrise de la langue française pour l’obtention de leur baccalauréat.

En fait, le ministre ordonnera deux mesures de resserrement. D’abord, la note de passage du Test de certification en français écrit pour l’enseignement (Tecfée), passera de 70 à 75%, puis le nombre de reprises du Tecfée pour les étudiants qui l’échoueront sera limité à 3. Quand on pense que certains étudiants se reprennent jusqu’à 6 fois, c’est important de les limiter et ne conserver que les meilleurs, la crème en quelque sorte.

Autre bonne nouvelle, à compter de septembre 2017, tous les élèves du primaire et du secondaire seront tenus de s’adonner à une période de 15 minutes de lecture tous les jours. Ces mesures sont définitivement un pas dans la bonne direction d’écrire un français impeccable et principalement chez ceux et celles qui l’enseignent ou qui aspirent à le faire.

Deux générations complètes ne savent pas écrire un français décent. On n’a qu’à lire les commentaires et textes publiés sur les réseaux sociaux pour se rendre compte de cette calamité. Même constat dans l’affichage et les traductions sur les différents produits importés. On voit rapidement comment notre langue est traitée sans respect et avec l’impression qu’elle est devenue indigène. Mais le pire demeure le fait qu’on ne réagit pas à de tels affronts. On laisse faire sans s’indigner et exiger réparation. À peine quelques-uns le font, tout en passant pour des radicaux.

Quand on nous apprend que 60% de nos immigrants adultes ne connaissent pas la langue française et qu’ils refusent systématiquement de suivre les cours qui leur sont offerts, c’est alarmant et choquant. On devrait en faire une obligation sine qua non pour les accepter dans notre communauté. D’ailleurs, depuis 2011, les candidats à l’immigration ont l’obligation de signer la Déclaration sur les valeurs communes de la société québécoises, qui contient un engagement clair à apprendre le français.

Ce sont les enseignants qui doivent donner l’enseignement adéquat de la langue française écrite mais pour ce faire, l’exemple irréprochable doit venir d’eux-mêmes. Par contre, j’aurais mis la barre à 85% pour m’assurer d’une meilleure qualité d’enseignement. 15% d’erreur me semble un minimum pour obtenir son bac !

Une fixation !

Panier-dépicerie1Le dictionnaire définit une fixation comme un attachement intense à une situation, un objet, une personne. Ce n’est pas une maladie mais je crois que j’en souffre. Et ma souffrance, ce sont les paniers d’épicerie, chaque fois que j’en vois un qui n’est pas où il devrait être, le sang me fait deux tours. Pas capable !

Que ce soit à l’épicerie, au Wal-Mart, dans les centres d’achats, ils sont omniprésents et permettent à la clientèle de le remplir de tout ce qu’ils ont besoin d’acheter. Comment faire ses emplettes sans cet outil indispensable ? De plus, les commerçants installent des îlots à quelques endroits stratégiques du stationnement, afin de concentrer leur retour. Alors pourquoi sont-ils éparpillés partout, sauf dans ces enclos ?

Moi ça ne me rentre pas dans la tête un comportement de la sorte. Chaque fois que j’en ai l’occasion, j’observe la réaction des gens. Sans aucune vision pratique et même à deux pas d’un îlot, ils abandonnent leurs paniers ailleurs. Je ne comprends pas ! Où est leur sens civique, leur collaboration pour respecter la façon d’en disposer. Ils seraient les premiers à déplorer l’absence de ces postes de rangement, s’ils n’existaient pas. On voit les employés, comme des cowboys avec du bétail, récupérer et rassembler le troupeau de paniers.

2016-01-21 001La photo à droite en est un bel exemple ; à peine cinq petits espaces séparent le panier abandonné de son poste de rangement. Cinq petites places ! Ce n’est rien pour essouffler quelqu’un. Et bien la personne l’a laissé à cet endroit nuisible, au vu et au su de tout le monde, est montée dans sa bagnole et au diables le reste, ce n’est pas de ses oignons, elle décolle ! La loi du moindre effort. Pourtant ce panier pourrait causer des dommages à une auto stationnée à proximité. Si on ne veut pas mettre les quelques secondes pour aller le ranger convenablement dans son enclos alors aussi bien se stationner tout près. Même pas foutu de faire un minimum d’exercice pour le bien de tout le monde. Est-ce qu’ils font la même chose chez eux ? Et après, on se surprendra de la sédentarité.

Et le phénomène est viral. Il y a plus de paniers d’épicerie dispersés sporadiquement que rangés dans les enclos. Heureusement que le Wal-Mart d’ici en Floride, a équipé ses paniers d’un dispositif qui bloque les roues à la limite du terrain de stationnement, sinon on en retrouverait dans tout le voisinage. Avez-vous seulement imaginé ce que ça demande de ressources pour les ramener au bercail ? Il ne faudrait pas se surprendre qu’une partie des dollars nous soit additionnée sur les produits qu’on achète.

C’est définitivement ma fixation et je ne peux m’empêcher de tempêter à chaque fois que cela se produit, même si je sais que c’est comme un coup d’épée dans l’eau. À la limite, je veux bien accepter le phénomène les jours de forte pluie… mais là s’arrête toute forme de tolérance de ma part. Le civisme, c’est une foule de petites choses comme ça, qui ne coûte rien mais qui a son importance. Ça m’a fait du bien de vous en parler et j’espère bien ne pas vous compter sur ma liste de délinquants. Vous êtes prévenus !

Mini-golf et souper d’anniversaire

Shell FactoryPar les temps qui courent, c’est le monde à l’envers. Alors que Washington et New York croulent sous une importante chute de neige qui frise les records de précipitations, on gèle carrément en Floride. Les nuits sont terriblement froides et il faut chauffer nos chaumières pour espérer un confort adéquat. La nuit d’hier a été glaciale avec son mercure à 5°C et on prévoit la même chose pour la nuit qui s’amène.

Au moment de rédiger cet article, il est 22h15 et le thermomètre indique 8°C. Les vêtements chauds sont de mise, ainsi que les vestons et manteaux de flanelle. Mais bon, quand on regarde la côte nord-est des États-Unis, on se console et déjà les températures plus normales devraient s’installer en milieu de semaine pour de bon, on l’espère bien, au moins pour le golf de mardi.

Malgré tout, le soleil était au rendez-vous aujourd’hui, avec sa petite brise fraîche et ses 21°C. Quoi de mieux que disputer une ronde de mini-golf entre seniors, comme on dit ici. À quatre maigres dollars chacun pour disputer une ronde de 18 trous, le jeu en valait la chandelle pour les 12 larrons en foire que nous étions. C’est au Shell Factory & Nature Park, à 12 kilomètres d’ici, que notre choix s’était arrêté. Un endroit pour toute la famille qu’il faut visiter si vous passez dans le coin. Un incontournable !

Situé presqu’à la jonction des deux routes 41 vers le nord, cette attraction s’étend sur 18 hectares de boutiques, d’un centre de la nature, d’un parc d’amusement et de divertissement en plein air au milieu de terrasses et de restaurants, sans oublier un mini-golf de 18 trous. Dans la boutique principale vous y découvrirez des millions de coquillages de toute sorte, à travers un inventaire qui en contient plus de 5 millions, ainsi qu’une section compète d’animaux empaillés. C’est à s’y méprendre ! Pour les férus de décorations de Noël, vous serez servis à souhait et ne manquez pas le train électrique qui fait le tour de la voute en pleine boutique. Francine et Carole se sont payées une frousse en dévalant un fil d’acier à grande vitesse avec un arrêt brutal en fin de parcours. Une seule fois a suffi et pas question de recommencer. Non merci !

2016-01-24 001Pour revenir au mini-golf, l’ami Gilles Guay a fait son petit Tiger Woods en ramenant la meilleure carte de pointage du groupe, soit la normale de 47. Les mauvaises langues disent qu’il devrait abandonner le vrai golf pour se consacrer au mini-golf… ses résultats ne s’en porteraient que mieux. Mais bon, l’important c’est de s’amuser et pour égaler les chances, Carole Rhéaume avait eu l’idée de créer une cagnotte, où chacun y mettait un dollar, à être tirée au hasard à la fin de la compétition. C’est Roseline qui a mis la main sur le magot. C’est à la terrasse que nous avons terminé cette activité autour d’une bonne bière en fût, calée au son de la musique entraînante et des danseurs.

2015-12-26 005AEt pour finir cette journée, quoi de mieux qu’une bonne bouffe au meilleur restaurant italien de la région ; le Carraba’s Italian Grill. Si vous ne le connaissez pas, il manque à votre culture. En fait, on s’est rassemblé à cet endroit pour souligner la vieillesse d’un des nôtres ; le beau-frère Jean-Guy, alias Boum-Boum, vieillira d’un an ce prochain mardi. Soixante-huit ans bien sonnées, il fallait bien souligner l’événement autour d’un copieux repas. Un beau 90 minutes en agréable compagnie, d’où nous sommes sortis ronds comme des œufs. Le restaurant lui a remis un gros et délicieux morceau de gâteau que Boum-Boum s’est empressé de partager avec ses « zamis », histoire de ne pas trop garder les calories pour lui et être obligé de faire 600 kilomètres de vélo pour éliminer le tout.

Grâce à des activités de la sorte, les journées passent vite au pays des gougounes.