Les bienfaits des bleuets contre les maladies

Tiens ! Les agriculteurs du Saguenay-Lac-St-Jean seront enchantés des résultats d’une étude clinique sur la consommation de bleuets, versus certaines maladies importantes.

Pour les besoins de la cause, je veux partager avec vous aujourd’hui l’article du Docteur Richard Béliveau qui traitait justement de ce sujet dans sa chronique Santé du Journal de Montréal du 12 août dernier. Et vous… vous adorez les bleuets ?

DES BLEUETS CONTRE LE SYNDROME MÉTABOLIQUE ET LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES Richard Béliveau

TOUS LES VÉGÉTAUX NE SONT PAS ÉGAUX

Tous les organismes dédiés à la prévention des maladies chroniques, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer, s’accordent pour dire que la consommation d’un minimum de 5 portions (400 g) de fruits et de légumes par jour est absolument essentielle pour réduire l’incidence et la mortalité associées à ces maladies.

Cette quantité est importante, mais il ne faudrait pas oublier que le type de fruits et de légumes consommés
joue également un rôle important : il existe des différences énormes dans la composition biochimique des végétaux, avec certains d’entre eux qui contiennent des niveaux très importants de molécules connues pour exercer des effets positifs sur la santé, notamment les polyphénols.

Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne les bleuets : non seulement ces petits fruits sont une excellente source de vitamines, minéraux et fibres, mais ils possèdent en plus la caractéristique de contenir des quantités exceptionnelles d’une classe de polyphénols appelée anthocyanines.

Ce contenu élevé est important, car plusieurs études épidémiologiques ont établi une association entre l’apport en anthocyanines et une diminution du risque d’infarctus du myocarde, du diabète de type 2 et de mortalité prématurée, ces effets protecteurs étant observés pour des quantités facilement atteignables par l’alimentation, soit 1 à 3 portions de bleuets par semaine. Les bleuets semblent donc très prometteurs pour la prévention des maladies cardiométaboliques.

SYNDROME MÉTABOLIQUE

Une étude clinique récente montre que l’effet positif des bleuets sur le système cardiovasculaire pourrait être particulièrement important pour les personnes touchées par un syndrome métabolique. Ce syndrome n’est pas une maladie en tant que telle, mais plutôt un regroupement de certains dérèglements du métabolisme qui, pris collectivement, augmentent de façon très importante le risque de maladies cardiovasculaires, en particulier un tour de taille élevé (supérieur à 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes), un taux de glucose à jeun élevé (>6,1 mmol/L) et une hypertension (>135/85 mm Hg).

Dans cette étude, 138 volontaires obèses (IMC moyen de 31,2) et atteints d’un syndrome métabolique ont été séparés en 3 groupes selon la quantité de bleuets qu’ils devaient consommer quotidiennement pendant une période de 6 mois : 150 g (364 mg anthocyanines), 75 g (182 mg anthocyanines) et un groupe placebo (0 mg anthocyanines).

Pour des raisons pratiques, les préparations de bleuets ont été lyophilisées et fournies aux participants sous forme de poudre pouvant être ajoutée à ses smoothies, desserts, yogourt, vinaigrettes, etc.

L’analyse de divers paramètres cardiovasculaires des volontaires indique que comparativement au placebo, la consommation quotidienne de 150 g de bleuets provoque une amélioration sensible de la fonction vasculaire (visualisée par une hausse de la dilatation d’une artère par le flux sanguin), une amélioration de l’élasticité des vaisseaux, ainsi qu’une hausse des taux de cholestérol-HDL (souvent trop bas dans le syndrome métabolique).

Globalement, les auteurs estiment que ces améliorations se traduisent par une diminution d’environ 15% du risque d’événements cardiovasculaires.

Ces effets positifs sont dus aux anthocyanines présentes en grande quantité dans les bleuets, car une autre étude montre que l’administration d’anthocyanines purifiées à des volontaires augmente la dilatation des artères. Les anthocyanines sont rapidement métabolisées après leur ingestion et il semble que ce sont une vingtaine de ces métabolites qui sont responsables des effets sur la fonction des vaisseaux sanguins.

Globalement, ces résultats montrent que les bleuets sont réellement dans une classe à part quant à leurs effets positifs sur le système cardiovasculaire, une propriété qui peut s’avérer utile non seulement pour diminuer le risque d’événements cardiovasculaires chez les personnes à haut risque en raison d’un syndrome métabolique, mais pour la population en général. La saison des bleuets représente donc une occasion en or de faire le plein de ces petits fruits bénéfiques.

Que deviennent les États-Unis

Bruno Guigue est un analyste politique français. Chroniqueur de politique internationale, chargé de cours en Relations internationales et professeur de philosophie, il a publié récemment l’article très intéressant qui suit; un mauvais présage à l’avenir des États-Unis sur le plan mondial. C’est ce que je vous propose de prendre connaissance aujourd’hui.

Les agissements de Donald Trump, depuis son arrivée au pouvoir, forcent les gens à se poser des questions sur l’avenir et la puissance de ce pays. Les démissions de son cabinet sont monnaie courante et plongent le pays dans l’instabilité mondiale. De quoi sera fait demain ? Les élections présidentielles de 2020 devraient nous donner une bonne indication. Un changement s’impose pour redresser cet empire sur la planète. Si l’auteur de cet article en vient à une débandade du pays de l’oncle Sam. Ça devient très sérieux pour l’équilibre planétaire.

LA CHUTE DE L’AIGLE EST PROCHE Bruno Guigue

Professeur et observateur de la politique internationale, Bruno Guigue revient sur une récente discussion entre Jimmy Carter et Donald Trump pour analyser et expliquer sa vision du déclin de l’hyperpuissance américaine.

Aurions-nous Que deviennent les États-Unis atteint ce moment crucial où l’hyperpuissance en déclin se met à douter d’elle-même ? La presse américaine vient de relater ce que l’ancien président Jimmy Carter a dit à Donald Trump lors de leur récente entrevue. Le locataire de la Maison Blanche avait invité son prédécesseur à lui parler des relations entre la Chine et les Etats-Unis, et Jimmy Carter a rapporté publiquement la teneur de cet entretien lors d’une assemblée baptiste en Géorgie. C’est une véritable pépite.

Vous craignez que la Chine nous passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, savez-vous combien de fois la Chine a été en guerre avec qui que ce soit ? Pas une seule fois. Et nous, nous sommes constamment restés en guerre. Les États-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils désirent imposer des valeurs américaines aux autres pays. La Chine, elle, investit ses ressources dans des projets tels que les chemins de fer à grande vitesse au lieu de les consacrer aux dépenses militaires.

Combien de kilomètres de chemin de fer à grande vitesse avons-nous dans ce pays ? Nous avons gaspillé 3 000 milliards de dollars en dépenses militaires. La Chine n’a pas gaspillé un centime pour la guerre, et c’est pourquoi elle est en avance sur nous dans presque tous les domaines. Et si nous avions pris 3 000 milliards pour les mettre dans les infrastructures américaines, nous aurions un chemin de fer à grande vitesse. Nous aurions des ponts qui ne s’effondrent pas. Nous aurions des routes qui seraient entretenues correctement. Notre système éducatif serait aussi bon que celui de la Corée du Sud ou de Hong Kong.

Qu’un tel bon sens n’ait jamais effleuré l’esprit d’un dirigeant américain en dit long sur la nature du pouvoir dans ce pays. Il est sans doute difficile, pour un État qui représente 45% des dépenses militaires mondiales et dispose de 725 bases militaires à l’étranger, où les industries de l’armement contrôlent l’État profond et dont la politique étrangère a fait 20 millions de morts depuis 1945, d’interroger son rapport pathologique avec la violence armée. « La guerre au Vietnam, disait déjà Martin Luther King, est le symptôme d’une maladie de l’esprit américain dont les piliers sont le racisme, le matérialisme et le militarisme. »

Mais cette question concerne surtout l’avenir. Par la faute de leurs dirigeants, les Etats-Unis sont-ils condamnés à connaître le sort de ces empires qui ont succombé à leurs ambitions démesurées, littéralement asphyxiés par le poids exorbitant des dépenses militaires ? À la fin de son mandat, en 1959, le président Eisenhower dénonçait avec des accents prophétiques un complexe militaro-industriel qui faisait peser une chape de plomb sur la société américaine. Pas plus que Donald Trump ou Barack Obama, il ne se souciait du sort des populations affamées, envahies ou bombardées par l’Oncle Sam au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Mais comme Jimmy Carter aujourd’hui, il pressentait que la course aux armements serait la principale cause du déclin de l’empire.

Car les néoconservateurs du Pentagone, depuis plusieurs décennies, n’ont pas seulement fait rimer démocratie américaine et massacre de masse au Vietnam, au Laos, au Cambodge, en Corée, en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie, sans oublier les tueries orchestrées dans l’ombre par la CIA et ses succursales, de l’extermination de la gauche indonésienne (500 000 morts) aux exploits des escadrons de la mort guatémaltèques (200 000 morts) en passant par les bains de sang exécutés pour le compte de l’empire par les lobotomisés du djihad planétaire. Les stratèges de l’endiguement du communisme à coups de napalm, puis les apprentis-sorciers du chaos constructif par importation de la terreur, en effet, n’ont pas seulement mis la planète à feu et à sang.

Marionnettes de l’État profond américain, ces bellicistes qui ont pignon sur rue au Congrès, à la Maison Blanche et dans les grands penseurs (think tanks) ont également plongé la société américaine dans un marasme intérieur que masque à peine l’usage frénétique de la planche à billets. Si le bellicisme des Etats-Unis est l’expression de leur déclin, il en est aussi la cause. Il en est l’expression, lorsque pour enrayer ce déclin, la brutalité des interventions militaires, des sabotages économiques et des opérations sous fausse bannière est la marque de fabrique de sa politique étrangère.

Il en est la cause, lorsque l’inflation des dépenses militaires sacrifie le développement d’un pays où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux.

Alors que la Chine investit dans les infrastructures civiles, les Etats-Unis laissent les leurs à l’abandon au profit des industries de l’armement. Washington fait des rodomontades à l’extérieur, mais laisse le pays se déliter à l’intérieur. Le PIB par habitant est colossal, mais 20% de la population croupit dans la pauvreté. Les détenus américains représentent 25% des prisonniers de la planète. 40% de la population est frappée par l’obésité. L’espérance de vie des Américains (79,6 ans) est passée derrière celle des Cubains (80 ans). Comment un petit pays socialiste, soumis à l’embargo, peut-il faire mieux qu’une gigantesque puissance capitaliste auréolée de son hégémonie planétaire ? Il faut croire qu’aux USA la santé de la plèbe n’est pas la préoccupation majeure des élites.

Habile compétiteur, Donald Trump a gagné les élections en 2016 en promettant de restaurer la grandeur des Etats-Unis et en s’engageant à rétablir les emplois perdus à cause d’une mondialisation débridée. Mais les résultats obtenus, faute de réformes structurelles, infligent une douche froide à ses ardeurs incantatoires. Le déficit commercial avec le reste du monde a explosé en 2018, battant un record historique (891 milliards de dollars) qui pulvérise celui de 2017 (795 milliards). Donald Trump a complètement échoué à inverser la tendance, et les deux premières années de son administration sont les pires, en matière commerciale, de l’histoire des Etats-Unis.

Dans ce déficit global, le déséquilibre persistant des échanges avec la Chine pèse lourd. Il a atteint en 2018 un record historique (419 milliards) qui dépasse le bilan désastreux de l’année 2017 (375 milliards). En fait, la guerre commerciale engagée par Donald Trump a surtout aggravé le déficit commercial américain. Alors que les importations de produits chinois vers les Etats-Unis continuaient de croître (+ 7%), la Chine a réduit ses importations en provenance des Etats-Unis. Donald Trump a voulu utiliser l’arme tarifaire pour rééquilibrer le bilan commercial américain. Ce n’était pas illégitime, mais irréaliste pour un pays qui a lié son destin à celui d’une mondialisation dictée par des firmes transnationales Made in USA.

Si l’on ajoute que le déficit commercial avec l’Europe, le Mexique, le Canada et la Russie s’est également aggravé, on mesure les difficultés qui assaillent l’hyperpuissance en déclin. Mais ce n’est pas tout. Outre le déficit commercial, le déficit budgétaire fédéral s’est également creusé (779 milliards de dollars, contre 666 milliards en 2017). Il est vrai que l’envol des dépenses militaires est impressionnant. Le budget du Pentagone pour 2019 est le plus élevé de l’histoire des Etats-Unis : 686 milliards de dollars.

La même année, la Chine a dépensé 175 milliards, avec une population quatre fois supérieure. Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que la dette fédérale ait battu un nouveau record, atteignant 22 175 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des particuliers, elle donne le vertige (73 000 milliards de dollars).

Certes, les Etats-Unis bénéficient d’une rente de situation exceptionnelle. Le dollar est encore la monnaie de référence pour les échanges internationaux et pour les réserves des banques centrales. Mais ce privilège n’est pas éternel.

La Chine et la Russie remplacent leurs réserves en dollars par des lingots d’or et une part croissante des échanges est désormais libellée en yuans. Les Etats-Unis vivent à crédit aux dépens du reste du monde, mais pour combien de temps ? Selon la dernière étude du cabinet d’audit PwC (« Le monde en 2050 : comment l’économie mondiale va changer ces 30 prochaines année »), les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Mexique, Russie, Turquie) pourraient peser près de 50% du PIB mondial en 2050, tandis que la part des pays du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) descendrait à 20%. La chute de l’aigle est proche.

Un suicide commandé ???

Probablement ! On n’a pas de preuve mais dans le monde tordu des immensément riches, ils ne se privent de rien, jusqu’à l’audace de violer des petites filles de quatorze ans. En tout cas, c’est l’immense doute qu’ils sèment dans mon esprit.

Les circonstances sont tellement bizarres dans cette affaire, survenu dans un quartier de détention reconnu comme exceptionnel, que dès la prise de connaissance du suicide de Jeffrey Epstein, dans sa cellule, sans qu’il ne soit dérangé, le doute s’est aussitôt installé dans mon esprit. Ça sentait l’immolation volontaire.

Entre grosses gommes, on se protège. Trop de personnes influentes risquaient de se faire prendre. C’est un gros cercle de puissants cochons et pervers qui se pensent au-dessus des lois. Quelqu’un devait payer le prix. On sait maintenant qui. Probablement le moins puissant. Et en prime, le directeur de la prison a été muté. Pourquoi pensez-vous ?

Cette thèse du suicide commandé a été le sujet de la chronique de Richard Martineau dans les pages du Journal de Montréal du 13 août dernier, et je partage entièrement ses propos. C’est la lecture que je veux partager avec vous aujourd’hui.

UNE MORT QUI TOMBE BIEN Richard Martineau

Je ne suis pas un fan des théories du complot.

Les reptiliens, la Commission trilatérale et les Illuminati, très peu pour moi.

Mais je me pose de sérieuses questions sur le suicide de Jeffrey Epstein, ce financier multimillionnaire accusé d’avoir agressé des mineures.

Sa mort soudaine arrange trop de gens pour ne pas paraître suspecte.

UNE MAUVAISE SÉRIE

Le gars était seul dans sa cellule.

Il n’était pas sous surveillance renforcée même s’il avait tenté de se suicider le 23 juillet.

Et les gardiens de la prison ne faisaient plus de rondes toutes les 30 minutes comme ils étaient cessé le faire.

Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?

On dirait un épisode d’une mauvaise série policière…

Tout ce qui manque, c’est une corde cachée dans un gâteau.

Epstein n’était pas un détenu comme les autres.

On le soupçonnait de faire partie d’un réseau d’hommes influents qui organisaient des partouzes avec des filles de 14 ans.

Son procès s’annonçait pour être l’un des plus explosifs de la décennie, pour ne pas dire du siècle.

L’affaire DSK, à côté de ça, c’était de la petite bière.

Il était amis avec Clinton, avec Trump. Une de ses présumées victimes a dit s’être fait violer par le prince Andrew !

Vous imagines le cirque, vous ?

Les réputations entachées ? Les scandales ? La fenêtre ouverte sur les mœurs décadentes des riches et célèbres ?

Et puis, soudainement, pfffft ! plus rien.

Le gars se suicide. Plus de procès. Merci, bonsoir.

LE DERNIER SOUPIR

Voulez-vous bien me dire pourquoi ce gars-là n’était pas plus étroitement surveillé ?

On aurait dû le mettre dans une cage en verre, comme Hannibal Lecter !

Qui sait ? Confronté à l’idée de passer le reste de sa vie en prison, il aurait peut-être décidé de tout déballer, se disant : « Tant qu’à couler, je ne coulerai pas seul, je vais vider mon sac et sortir mon petit calepin noir… »

Après ça, on se demande pourquoi les gens son cyniques…

Quand Epstein a poussé son dernier soupir dans sa cellule, plusieurs de ses amis ont dû soupirer eux aussi, en se disant qu’il était minuit moins cinq et qu’ils l’avaient échappé belle.

Oui, je sais, c’est un cliché, les millionnaires décadents qui profitent de leur fortune et de leurs relations haut placées pour organiser des orgies avec des mineures.

Là aussi, ça fait mauvaise série.

Mais ça existe.

Regardez Berlusconi et ses soirées Bunga Bunga !

PARANO

Quand les petits amis d’Epstein ont appris qu’il venait d’être arrêté, ils ont dû capoter solde et passer quelques coups de fil.

Si on peut payer des gardiens pour passer de la drogue en prison, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas payer un gardien pour regarder ailleurs quand un détenu se pend.

Ou pour mettre en scène un faux suicide, tiens.

Vous me trouvez parano ?

Non.

Il y a des gens qui voient des complots partout. Et d’autres qui n’en voient nulle part.

Je ne situe entre les deux.

Pas parano.

Mais pas naïf non plus.

Après tout, plusieurs théories du complot que l’on trouvait loufoques il y a 30 ans sont maintenant considérées comme des faits historiques.

La leçon de français (55)

L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -DRE », « -RE » et « -IR »

Règles

Pour tous ces verbes du 3e groupe, la forme du radical est la même à toutes les personnes; elle est identique à celle de la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif.

Les terminaisons sont également les mêmes pour tous les verbes.

Attendre : nous attendons j’attendais secourir : nous secourons on secourait

Craindre : nous craignons tu craignais
faire : nous faisons je faisais

Résoudre : nous résolvons elle résolvait
coudre : nous cousons vous cousiez

Plaire : nous plaisons tu plaisais
naître : nous naissons elles naissaient

Dire : nous disons vous disiez
écrire : nous écrivons ils écrivaient

Fuir : nous fuyons on fuyait apparaître : nous apparaissons il apparaissait

Attention ! Pour les verbes qui se conjuguent comme craindre (peindre, rejoindre, atteindre…), il ne faut pas oublier de placer le « i » du début de la terminaison des 1re et 2e personnes du pluriel pour ne pas confondre le présent et l’imparfait.

Nous peignions vous rejoigniez nous atteignions

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Tu ne … que rarement des erreurs de calcul.

A) commettais – B) commet – C) commettait – D) commettra

2- À quelle personne le verbe en gras est-il conjugué ?

Djamel et toi prétendiez marquer plus de points que nous.

A) 1re personne du pluriel – B) 2e personne du pluriel

C) 2e personne du singulier – D) 3e personne du pluriel

3- Quelle terminaison de l’imparfait complète le verbe en gras ?

Les Vikings condui… des expéditions lointaines, jusqu’au Groenland.

A) sait – B) sent – C) rent – D) saient

4- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait ?

A) Nous atteignons le sommet. – B) Vous vous plaigniez toujours.

C) Vous nous rejoignez. – D) Nous éteignons la lumière.

5- Complétez la phrase avec la forme verbale de l’imparfait.

Tu … tes camarades par ta gentillesse et ta disponibilité.

A) séduit – B) séduisais – C) séduira – D) séduisit

6- Quels verbes complètent cette phrase ?

Lorsque je … mon portable, je ne … évidemment pas à joindre mes amis.

A) perdait / parvenait – B) perdiez / parveniez

C) perdais / parvenais – D) perdaient / parviendras

7- Quels verbes complètent cette phrase ?

Personne n’… l’interdiction de plonger; la profondeur du torrent ne le … pas.

A) enfreignaient / permettaient – B) enfreignait / permettais

C) enfreignais / permettais – D) enfreignait / permettait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) B – 3) D – 4) B* – 5) B – 6) C** – 7) D***
* Les trois autres verbes sont conjugués au présent de l’indicatif.
** Les deux verbes doivent être conjugués à la 1re personne du singulier.
*** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

Écologie : le secret c’est l’équilibre

Nous sommes à l’époque où tout le monde, les spécialistes j’entends, nous font peur avec l’écologie, l’alimentation, la consommation, les changements climatiques et j’en passe.

Ils ont tous le même discours; si on ne fait pas attention, la planète va s’auto-détruire. J’ai des nouvelles pour vous… ça fait des millions d’années que c’est commencé et ça s’arrêtera quelque part dans d’autres millions d’années.

LA NUTRITION

Moi, je prétends que pour être nutritionniste, il ne faut pas aimer manger. Remarquez que je ne suis pas un expert, mais je réfléchi comme ça. J’ai un intérêt pour leurs reportages mais ils ne m’impressionnent pas du tout. Leur nourriture n’a pas de goût… c’est fade et sans saveur. Cependant pour la diversité des couleurs, c’est vrai que c’est beau un plat avec des victuailles multicolores. Mais ça s’arrête là !

Au plus loin que je me souvienne, le discours parlait d’équilibre. C’est évident que si tu bouffes 24 hotdogs par semaine, avec frites et tout ce qui vient avec, on est loin de l’équilibre et tu provoques les problèmes. Mais si tu en manges 4 par mois, toujours selon moi, il n’y a pas d’excès. Un bon hotdog de temps en temps n’a jamais fait mourir personne. L’abus, oui ! En tout cas, je trouve ça meilleur que le tofu.

Manger de tout, de façon équilibrée, raisonnablement, et faite de l’exercice et vous n’aurez jamais besoin de consulter de nutritionniste. Avoir à l’esprit que les centenaires ne se compte plus… c’est déjà un bon indicatif. Eux, ces vrais mangeux de viande ! Un bon steak juteux ou du porc rosé… irrésistible ! Et vive la bouffe.

LA CONSOMMATION

Principalement le plastique. Je veux bien faire ma part mais pourquoi on me propose toujours ces nombreuses bouteilles d’eau dans les caisses énormes de Costco. Enlevez la tentation et ça va créer automatiquement le changement. Chez-nous, c’est un refroidisseur d’eau qui étanche notre soif. Avec deux bouteilles rechargeables de 24 oz., pour les remplissages, les bouteilles d’eau sont disparues de notre environnement. Et Dieu qu’elle est bonne cette eau. Elle porte bien son nom « Renaissance »… une eau de qualité tellement pure qu’elle convient parfaitement pour mon appareil CPAP. D’une pierre deux coups !

Pour les sacs en plastique, c’est malheureux qu’on les laisse tomber. C’était tellement pratique. Encore là, au lieu d’y aller lentement en intégrant ces changements, on capote ! Vite, on doit éliminer ces sacs qui polluent pour des 50 prochaines années. On trouve sur nos berges des tonnes de sacs qui proviennent d’où ? De l’autre bout du monde. Ils ont vogué par-delà les mers pour arriver ici. Et les écologistes veulent qu’on fasse l’effort pour protéger les pauvres poissons. C’est nous qui devons faire ce que les autres ne font pas. Oh là… on prend son gaz égal et on respire. N’oubliez pas l’équilibre. L’industrie doit faire sa part et trouver des solutions pour régler rapidement la façon de totalement les recycler.

Et comme par hasard, une excellente nouvelle est tombée hier alors qu’on nous annonçait qu’une découverte au Mexique, allait peut-être nous redonner nos indispensables sacs de plastique biodégradables et à usage unique. En effet le jus extrait d’un cactus, le Collect White Nopal pourrait permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement. Ce n’est pas beau ça ! Et c’est le positif que je recherche. Une belle trouvaille qui prouve que quand on peut et qu’on s’y met sérieusement, c’est fou comme on devient productif et écologique.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Ils ont le dos large ces changements climatiques. Ça fait des millions d’années que la terre se réchauffe et c’est pas fini. Que dire des bagnoles qui pollues… La mode est aux camionnettes et aux VUS. On pointe toujours le consommateur, le CONtribuable mais que fait-on de ces usines qui polluent sur la planète. Le charbon qu’on utilise encore de nos jours. Les gouvernements ne font rien et les bien-pensants ne cessent de nous rendre coupable des grosses bagnoles qu’on conduit.

Ici, au Québec, nous sommes riches en hydro-électricité et il faut définitivement prendre le virage vert. Lentement mais sûrement et toujours en équilibre, le parc d’automobiles électriques grossit et convainc de plus en plus d’incrédules. Personnellement, je roule électrique depuis maintenant 6 ans et jamais je ne reviendrai à la propulsion conventionnelle. C’est terminé ! Il faut que le mouvement prenne de l’ampleur. Les gouvernements du Québec et du Canada conservent leurs mesures incitatives; subventions, péages gratuits, zones réservées aux véhicules électriques. Là aussi ça s’améliore. Bref, c’est positif.

Il faut surtout se rappeler que progresser dans un environnement sain pour tous, les petites doses sont mieux qu’un changement drastique, qui ne donne pas les résultats souhaités. Encore et toujours, le dénominateur commun reste l’équilibre, sans rien brusquer. Il en va de notre qualité de vie, du moins pour ce qu’il en reste.

Cancer : diagnostic rapide bientôt

MONTRÉAL | D’ici cinq à dix ans, il pourrait être possible de diagnostiquer un cancer avec une simple prise de sang. La « biopsie liquide » suscite déjà de nombreux espoirs chez les spécialistes.

On savait depuis les années 1950 que les tumeurs relâchent des cellules cancéreuses dans le système, mais la technologie scientifique ne permettait pas jusqu’ici de les identifier dans un échantillon de sang. Un diagnostic officiel de cancer ne peut donc être fait sans une biopsie de tissu, une opération qui s’avère être très douloureuse pour certains types de cancer, ceux du sein et du pancréas, entre autres.

« Pour un cancer du cerveau par exemple, une prise de sang serait beaucoup moins invasive qu’une opération à la tête. En plus, on pourrait suivre l’état du cancer beaucoup plus régulièrement, alors qu’une biopsie au cerveau, on ne peut pas faire ça n’importe quand », a ajouté le Dr Richard Béliveau.

Spécialiste dans la recherche sur le cancer, le Dr Béliveau s’enthousiasme à propos des récentes avancées techniques, qui devraient rendre possible un diagnostic par biopsie liquide d’ici quelques années.

En plus d’être moins pénible pour les patients, la biopsie liquide représenterait des économies importantes pour l’État, une prise de sang étant évidemment moins coûteuse qu’une opération.

UNE RÉVOLUTION ?

La biopsie de tissu demeurerait cependant nécessaire dans certaines situations, notamment pour déterminer la manière d’opérer, lorsque c’est nécessaire.

« La biopsie liquide est potentiellement une révolution, mais il faut rester prudent. Ça ne remplacera pas la biopsie de tissu. Ce sera complémentaire », a nuancé le docteur en biochimie clinique Nicolas Tétreault, qui a un intérêt marqué pour les biopsies liquides.

Reste que lors du forum annuel de la Fondation du cancer du sein, qui se tenait samedi au Centre des sciences de Montréal, où était invité Nicolas Tétreault, la biopsie liquide a créé un intérêt indéniable.

« Peut-être qu’un jour, avec l’intelligence artificielle, on n’aura plus du tout besoin de biopsie de tissu. Mais pour le moment, la biopsie liquide est quand même une importante avancée », a conclu, enjouée, l’une des vice-présidentes de la fondation, Jida El Hajjar.

Source : Étienne Paré, Journal de Montréal, 11 mai 2019

Cochonneries

Ça fait au moins trois ans que j’ai ces textes dans mon ordinateur. Des blagues sexuellement explicites que je ne me décidais pas à publier. Bref, c’est aujourd’hui que ça se passe je les sors au grand jour.

Je fais cependant une mise en garde pour les oreilles chastes et pures; ne lisez pas plus loin. Si vous le faites c’est en toute connaissance de cause et loin de moi l’idée d’offenser ou d’offusquer qui que ce soit. Parce qu’au plus profond de notre profond, il y a toujours un petit cochon qui sommeille.

Un ex va au mariage de son ancienne femme. Durant la soirée, l’ex va voir le nouveau marié et lui demande d’un air arrogant :

– Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé ?

Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable, Il lui répond :

– C’est stupéfiant ! Passé les 6 premiers centimètres, c’est flambant neuf !

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Un homme se cogne contre une femme dans un hall d’hôtel. Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci. Ils sont tous deux surpris. L’homme se tourne vers elle et dit :

– Madame, si votre cœur est aussi doux que votre poitrine, je sais que vous me pardonnerez.

Ce à quoi elle répond :

– Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221.

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Un homme d’affaires monte à bord d’un train et se retrouve assis à côté d’une superbe femme. Il remarque qu’elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles. Il l’interroge sur ce sujet, et elle répond :

– C’est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les italiens sont ceux qui savent le mieux s’en servir. Au fait je m’appelle Florence, et vous ?

– Géronimo Florentino… enchanté de vous rencontrer !

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Un soir, alors qu’un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme. Elle se retourne et lui dit :

– Je suis désolée chéri, j’ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et je veux rester fraîche.

Le mari déçu se retourne. Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme :

– Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ?

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Un prêtre et une nonne se retrouvent en pleine tempête de neige. Après un moment, ils trouvent une petite cabane. Exténués, ils se préparent à dormir. Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit :

– Ma sœur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet.

Alors qu’il venait juste de fermer son duvet et commençait à s’endormir, la nonne dit :

– Mon père, j’ai froid.

Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle. De nouveau, il s’installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore :

– Mon père, j’ai toujours très froid.

Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher. Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit encore :

– Mon père, j’ai siiiiii froid.

Cette fois, il reste couché et dit :

– Ma sœur, j’ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s’est passé. Faisons comme si nous étions mariés. Enfin exaucée, la nonne répond :

– Oui, c’est d’accord.

Et le prêtre crie :

– ALORS TU LÈVES TON CUL ET TU PRENDS TOI-MÊME TA PUTAIN DE COUVERTURE, CONASSE !!!

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Un couple a été marié pendant 50 ans. Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :

– Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble.

– Je sais, dit le vieil homme, nous étions probablement assis, complètement nus.

– Hey, bien, dit la vielle femme, revivons un peu du passé.

Alors les deux se déshabillent entièrement et se rassoient.

– Tu sais chéri, dis la petite vieille tout excitée, mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a 50 ans !

– Ça ne m’étonne pas, répondit le grand-père, il y en a un sur le grille-pain et l’autre qui trempe dans ton café… !