La leçon de français (54)

L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -OIR » ET « -OIRE »

Règles

À l’imparfait de l’indicatif, pour la plupart des verbes du 3e groupe en « -oir » et « -oire », les terminaisons s’ajoutent simplement au radical.

Pouvoir : je pouvais

Savoir : Tu savais

Pleuvoir : il pleuvait

Recevoir : nous recevions

Devoir : vous deviez

Valoir : ils valaient

Cependant, quelques-uns subissent des modifications de leur radical.

– voir : Je voyais des étoiles. Nous voyions des étoiles

– croire : Tu croyais t’être trompé. Vous croyiez vous être trompés.

– s’asseoir : Elle s’assoyait là. Nous nous assoyions là.

– s’asseoir : Ils s’asseyaient ici. Je m’asseyais ici.

Astuce ! Pour les verbes dont le radical se termine par « y », Il ne faut pas oublier le « i » du début des terminaisons des 1re er 2e personnes du pluriel.

Attention ! Pour le verbe s’asseoir, les deux formes sont acceptées, même si la seconde appartient à un langage plus soutenu.

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Ce metteur en scène … toujours mettre en confiance les acteurs.

A) savais – B) sais – C) savait – D) sauras

2- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait de l’indicatif ?

A) Il pourrait geler cette nuit. – B) Vous choyez votre petit chat.

C) Croyez-vous aux fantômes ? – D) Nous devions terminer l’exercice.

3- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?

Notre professeur sursoyait parfois aux contrôles mensuels.

A) surveiller – B) surseoir – C) sursauter – D) survenir

4- Avec quel groupe sujet peut-on compléter la phrase ?

… revoyiez toujours avec plaisir les premiers épisodes de cette série.

A) Mélanie et toi – B) Jérôme et moi – C) Mes sœurs – D) le nombreux public

5- Quelle est la 2e personne du pluriel du verbe « prévoir » à l’imparfait de l’indicatif ?

A) Vous prévoyaient des pauses. – B) Vous prévoyiez de pauses

C) Vous prévoyez des pauses. – D) Vous prévoiriez des pauses

6- Quelle forme du verbe « s’asseoir » n’est pas conjugué à l’imparfait ?

A) je m’asseyais – B) vous vous asseyiez – C) nous nous assîmes – D) ils s’asseyaient

7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Quand Martial … qu’au menu il y … des hamburgers, il … en commander un.

A) voyait / avait / voulait – B) verra / avait / voudras

C) voyais / avais / voulais – D) voyait / avaient / voulait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C – 2) D* – 3) B** – 4) A*** – 5) B**** – 6) C***** – 7) A******
* Le premier verbe est conjugué au présent du conditionnel et les deux suivants au présent de l’indicatif.
** RETENEZ : « surseoir » signifie : remettre pour un temps, différer.
*** RAPPEL : la 2e personne l’emporte surla 3e personne; comme le verbe est conjugué à la 2e personne du pluriel, il n’y a qu’une bonne réponse.
**** La forme du premier verbe est à la 3e personne du pluriel; celle du second est à la 2e personne du pluriel du présent de l’indicatif; celle du 4e, la 2e personne du pluriel du présent du conditionnel.
***** Il est conjugué au passé simple.
****** Les trois verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

La rigolade

Un couple arrive dans un hôtel. Le valet monte leurs bagages dans la chambre et demande au monsieur :

– Avez-vous besoin de quelque chose?

– Non merci.

– Et pour votre femme?

– Ah vous faites bien de m’y faire penser! Montez-moi une carte postale et un timbre…

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Un homme en voyage d’affaires téléphone chez lui dans l’après-midi. C’est son petit garçon qui répond :

– Bonjour papa.

– Bonjour mon chéri. Passe-moi ta maman.

– Elle est couchée dans sa chambre.

– Elle est malade?

– Je ne sais pas. Il y a un monsieur qui est venu la voir.

– Le docteur?

– Non, papa, je crois que c’est un malade.

– Ah bon? Pourquoi?

– Il s’est couché avec elle.

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Un couple est en pleine action, la pression commence à monter…

Elle : Vas-y sauvagement !

Lui : Oui, Oui !

Elle : Continue! Continue !

Lui : Oui, Oui !

Elle : Ne soit pas timide !

Lui : Oui! Oui !

Elle : Montre que tu es un homme !

Lui : Oui! Oui !

Elle : Dis-moi des choses sales !

Lui : La cuisine, la salle de bain, le salon, la bagnole.

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Pierre : Dis-moi, si je couche avec ta femme, on est amis?

Paul : Non !

Pierre : On est copains ?

Paul : Non !

Pierre : On est ennemis ?

Paul : Non !

Pierre : On est quoi alors ?

Paul : On est quitte !

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Trois jeunes secrétaires discutent, à la pause, des tours qu’elles ont déjà joués à leur patron.

– Moi, dit la première, j’ai découpé toutes les photos dans son Playboy, et il n’a jamais trouvé qui avait fait le coup…

– Ha! Ha! Ha! moi, dit la deuxième, il y a quinze jours, j’ai trouvé des préservatifs dans son tiroir, et je les ai tous percés avec une épingle…

La troisième, elle, s’évanouit.

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À l’hôpital, une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d’être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s’inquiète un peu quand même, d’autant plus que l’heure tourne… Un type en blouse blanche s’approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s’éloigne vers d’autres blouses blanches et discute. Un deuxième en blouse blanche s’approche, relève le drap et l’examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s’impatiente :

– C’est bien beau toutes ces auscultations… mais quand allez-vous m’opérer ?

L’homme en blouse blanche hausse les épaules :

– Je n’en ai aucune idée… nous on repeint le couloir !

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A la porte du ciel, un type furieux se présente devant saint Pierre.

– Mais bon sang, qu’est-ce que je fais là ? hurle-t-il. Regardez-moi : j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel! C’est certainement une erreur !

– Eh bien! Ça n’est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous ?

– Dupré. Robert Dupré.

– Oui… Et quel est votre métier ?

– Garagiste.

– Oui… Ah, voilà, j’ai votre fiche. Dupré, Robert, garagiste… Eh bien, monsieur Dupré, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout.

– De vieillesse ? Mais enfin ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans…

– Ah moi je ne sais pas, monsieur Dupré. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et ça donne 123 ans.

Phobie des Mohawk

Au Québec et en français

Quand on regarde le conflit qui oppose le Maire d’Oka Pascal Quévillon au chef Simon, on constate que la crise d’Oka qui a duré près de 90 jours en 1990 n’a jamais été réglée. Mieux encore, nos gouvernements ont tellement peur de ces indiens, qu’on se croirait revenu au temps de la cavalerie et du far-west. Au plus fort la poche. Une vraie phobie.

Personnellement, je penche du côté du maire Quévillon sur sa crainte de voir pousser les magasins illégaux de vente de cigarettes de contrebande et de kiosques de cannabis sur les terrains que veux vendre un promoteur aux Mohawk. Un spectacle pas trop édifiant à l’entrée d’une ville comme Oka. Des cambuses délabrées qui poussent comme des pissenlits, où on constate facilement que seul le profit est important.

Pendant ce temps, le chef Simon exige des excuses du maire qui lui, ne voit pas de quoi il s’excuserait parce que l’histoire nous dit que cette réserve n’est rien de moins qu’un territoire qui vit dans la totale illégalité, qui se fout des lois du Québec, qui peine à parler notre langue mais qui, en contrepartie pour certains de ses citoyens, encaisse les chèques des gouvernements qu’ils salissent et qu’ils ne reconnaissent pas… Eux devraient s’excuser de leur comportement.

Et les policiers qui interviennent parcimonieusement à quelques occasions, pour ne pas dire jamais, agissent comme s’ils marchaient sur des champs minés. Les lois du Québec ne s’appliquent pas à Kanesatake comme à Kahnawake d’ailleurs, et c’est connu.

Ils vendent des cigarettes de contrebande à la tonne, alors que c’est interdit. Ils opèrent des kiosques de cannabis illégalement, et des machines distributrices de bonbons et d’aliments au « pot » sont déjà en opération alors que l’ami Justin ne les légalisera qu’à la mi-décembre. C’est simple, ils n’ont rien à cirer de notre législation quelle qu’elle soit. Ils nous mettent constamment au défi, sans aucune conséquence.

Et là, ils en sont aux tirages de motos et de toutes sortes de cossins. Ça ne relève pas de la Régie des loteries et courses ça ? Il ne faut pas de permis pour tenir pareille loterie ? Bah, bullshit, qu’ils se disent. On n’a de compte à rendre à personne. We’re the boss !

Parce que les cabanes à « pot » ne cessent de pousser comme des champignons à Kanesatake, monsieur le Maire d’Oka a mille raisons de s’inquiéter de la suite des événements. Pour une fois qu’un politicien montre qu’il a des couilles. Malheureusement, il sera peut-être le seul à mener ce combat… à sa perte.

En 1990, on aurait dû enclaver ces deux réserves et couper les chèques de BS et autres. Pour toute la considération qu’ils nous démontrent, ils ne valaient pas mieux.

Essayez vous-même de vous monter une cabane à « pot » sur le coin d’une rue de votre quartier, et vous n’en profiterez pas longtemps. En doux Québécois que nous sommes, vous allez être mis au pas plus vite que le temps de le dire; démantèlement rapide et accusations !

Les indiens eux, représentent moins de 1% de la population québécoise, mais ils ont 99% du pouvoir et ils le savent. Ce n’est pas beau ça. Et pour les nombreux Québécois qui les encouragent en achetant leurs cigarettes et leurs cossins illégaux, continuez de faire les moutons. Très édifiant, dégradant et répugnant !

Phénomène naturel

On en apprend à tous les jours et la séquence vidéo qui suit le prouve très bien. Saviez-vous que sur notre planète, deux océans ne se mélangent pas ?

Eh oui ! Le point extraordinaire où se rejoignent l’Océan Atlantique et l’Océan Pacifique, sans se mélanger dans le Golfe d’Alaska, est un phénomène naturel qui se voit.

Et pourquoi ces eaux ne se mélangent pas ?

Parce qu’il y a une énorme différence de salinité entre l’eau claire qui provient de la fonte des glaciers, qui est fraîche et pauvre en sel, tandis que l’eau du second océan a une forte concentration en sel.

Par conséquent, les deux océans ont des densités différentes, ce qui les rend presque impossible de se mélanger.

Très impressionnant à regarder… jugez-en par vous-même.

Vous devenez soudainement millionnaire à la loterie…

Toute votre vie, vous n’avez manqué de rien. Une vie paisible, qui vous comblait parfaitement. Le nécessaire avec quelques petites gâteries et la vie continue, toute belle.

Bah, vous aimez bien tenter la chance en prenant quelques billets de loterie, histoire de rêver… Et voilà qu’un beau matin, en vérifiant instinctivement le résultat des tirages de la veille, vous constatez que vous avez en main le billet contenant tous les numéros de la combinaison gagnante du Loto Max. Soudainement, vous devenez multimillionnaire; 66 000 000$ pour être plus exact. Un scénario que tout le monde se souhaite.

Mais voilà ! Votre imagination devient fertile, au point où vous ne savez plus où donner de la tête. Quoi faire avec tout ce magot descendu du ciel ? L’avez-vous imaginé un seul instant ?

Fabien Major, planificateur financier et conseiller chez Major Gestion Privée Inc. succursale de Gestion de patrimoine Assante Ltée. à Outremont, l’a évoqué dans un article du Journal de Montréal du 26 juillet dernier. Il y va de judicieux conseils pour disposer d’un tel trésor, afin d’y voir plus clair et connaitre les suites de ce cadeau inespéré. C’est ce texte que je vous propose aujourd’hui.

QUE FAIRE SI VOUS GAGNEZ LE GROS LOT Fabien Major

Le tirage du Lotto Max de ce soir offrira une cagnotte de 66 millions $. 66 millions $, ça frappe l’imaginaire !

Placé à 4% d’intérêt pendant 30 ans, ça peut rapporter 3,67 millions par année (capital et intérêt). Désirez-vous plutôt recevoir des versements toutes les semaines ?

Parfait !

Ça vous fera des entrées d’argent de 71 943$ hebdomadairement. 66 millions de dollars, c’est 3 300 000 billets de vingt. Pour compter un billet à la seconde, il faut 38 jours et demi.

Avec 66 millions de dollars, vous pourriez vous acheter 162 maisons dans le grand Montréal ou 1828 camionnettes F150 flambant neuves ! Mais avant d’élaborer des scénarios de dépenses extravagantes, parlons des deux bêtes noires que les gagnants doivent affronter, soit l’inflation et l’impôt.

INFLATION ET IMPÔT GRUGERONT VOTRE MAGOT

L’attaque la plus sournoise viendra de l’inflation. La Banque du Canada compile les données sur l’inflation depuis 1914. Ce qui coûtait 100$ à l’époque coûte aujourd’hui 2 272$.

L’inflation a donc, lentement mais sûrement, grugé le pouvoir d’achat des Canadiens à raison de 3,02% par an. Depuis 1999, l’inflation n’est pas aussi élevée. Elle se situe autour des 2%. En choisissant des placements pour votre fortune, il faut vous assurer que le rendement sera supérieur afin de ne pas éroder votre actif trop rapidement.

Ce n’est pas tout. Il faudra en tout temps considérer les effets de l’impôt.

Les gains de loterie ne sont pas imposables chez nous. Mais la plus-value que vous en tirerez le sera.

Au Canada, l’imposition est modulée en fonction de la somme des revenus, mais également en fonction du type. Ainsi, les intérêts, revenus de location, honoraires, royautés, dividendes canadiens, dividendes étrangers et gains en capital auront des effets très différents.

Reprenons l’exemple du gros lot placé à 4%. Il rapportera donc 2 640 000$ annuellement. Si votre placement est constitué de certificats, d’obligations ou de dividendes de sources étrangères, la somme sera entièrement imposable. Vous devrez payer chaque année plus de 1 381 000$ en impôts, soit 52,3%. Ouille !

Mais si votre placement rapporte plutôt des dividendes canadiens, votre facture sera moindre. Soit environ 1 025 000$. Ce qui correspond à un taux de 38,83%. Quant au gain en capital, votre imposition totale sera de 677 191$ ou 25,65% du gain réalisé.

Seulement la moitié du rendement engendré par le gain en capital est imposable. Vous comprenez donc que la sélection minutieuse des investissements générant exclusivement dividendes et gains en capital est recommandable.

Avec des mandats en « catégorie de société », il est possible de construire de tels portefeuilles selon tous les types d’investissements du plus frileux au plus dynamique.

CONSEILS

Bien investis, 66 millions de dollars peuvent rapporter des millions chaque année.

Les nouveaux multimillionnaires ne doivent pas être aveuglés par des promesses de rendement ou de garanties.

Une stratégie de planification fiscale est essentielle.

Privilégiez des placements en « catégorie de société » qui ne distribuent pas de revenus d’intérêt et des dividendes étrangers.

Une diversification semblable aux « caisses de retraite » est recommandée.

Bonne chance !

Du travail bâclé, rien de moins

L’été est arrivé et à mesure qu’on roule sur nos belles et lisses routes du Québec (voilà que je rêve), on constate le travail bâclé de ceux qui sont chargés de réparer les nids de poule que l’hiver a laissé.

LIGNES BLANCHES

Nous entamons août et il manque encore des lignes à tracer sur les routes. Je parle pour mon coin de pays sur la Rive-Sud de Montréal alors que la route 104, à l’ouest du rang Saint Raphaël, ils ont manqué de peinture ou en ont oublié une partie dans la courbe… très dangereux le soir, surtout lorsque des peureux s’entêtent à se servir des « hautes » même lorsqu’ils croisent d’autres voitures.

Beaucoup d’intersections manquent de peinture et c’est à se demander pourquoi c’est toujours à refaire. On parle de retourner sur la lune et même sur Mars, alors qu’on n’a pas encore trouvé une peinture résistante à nos intempéries et qui pourrait perdurer au moins trois ans. Surprenant !

ÉCHANGEUR DES ROUTES 30 ET 116

Définitivement le pire secteur de l’agglomération de Longueuil. Des trous, des trous et encore des trous, au point où faire du slalom pour les éviter devient une manœuvre dangereuse. Ils ont réparé l’endroit en cabochon puisque c’est aussi raboteux qu’avant. Aucun danger de crever ses pneus. Cependant, la suspension en prend pour son rhume. On enrage tout le long du parcours.

LA PRAIRIE

Autre secteur négligé; le Chemin de Saint-Jean à La Prairie. Principalement les quelques centaines de mètres à l’est du boulevard Taschereau, face au magasin de fruits et légumes. L’importante fente dans l’asphalte, bien installée depuis plusieurs mois et à quelques pouces de la ligne médiane, passe directement sous les roues gauches d’un véhicule et rend la conduite très désagréable. Ils l’ont finalement réparée, de la même façon que l’échangeur A30 et 116… raboteusement ! Au point où, si nous étions aveugles, nous ne verrions pas la différence. Et il en passe des voitures à cet endroit. Désolant !

PLOUC, TAPONNE ET AU SUIVANT

Connaissez-vous cette technique du « plouc-taponne-et-au-suivant » ? Très simple ! On s’approche du trou ou de la fente à boucher et PLOUC ! on laisse tomber un tapon de bitume, puis on TAPONNE le tout avec un genre de bidule pesant pour égaliser le tas, et finalement on passe au SUIVANT pour recommencer l’opération. Simple n’est-ce pas ? C’est la façon québécoise de travailler nos excavations routières.

LA RECETTE INFAILLIBLE

En Australie, ils l’ont trouvé la recette; une super machine à boucher les trous. À la regarder travailler, on peut dire que c’est du travail de professionnel. L’opérateur n’a rien d’autre à faire que de pitonner une boîte de contrôle et le tour est joué. À l’ère de l’électronique et des jeux vidéo, c’est un jeu d’enfant.

Vous l’avez probablement vu en opération via les réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, le vidéo qui suit vous permet de découvrir « la machine » qu’il nous faudrait au Québec. Imaginez… un seul opérateur au lieu des 6 ou 7 cols bleus pour le même boulot.

Parlez à votre député de cette merveille et harcelez-le pour qu’il fasse bouger le ministère des Transports pour en acheter quelques dizaines… à moins que ce gouvernement ait investi des millions de nos dollars dans les ateliers de réparation de suspension de nos bagnoles.

LE VIDÉO DE « LA MACHINE »