Je m’excuse…

J’ai toujours perçu la colonie artistique comme du drôle de monde. Je ne mets pas tout les artistes dans le même panier mais les révélations des derniers jours rejoignent ma pensée; certains et certaines personnalités me laissent perplexe.

Sont-ils vraiment dans la vraie vie ce qu’ils projettent à l’écran ou dans le feu de l’action. Observent-ils véritablement ce qu’ils affirment ? Veulent-ils se donner un beau rôle devant leur public, puis dégénérer en privé ?

LES EXCUSES SONT À LA MODE

Quoi qu’il en soit, chaque jour amène de nouvelles déclarations. Nous en sommes à l’ère des excuses, comme si elles pouvaient tout effacer. Soudainement, tous ces agresseurs font leur examen de conscience.

Le dernier en lice; Kevin Parent. Qui l’aurait cru.

Ceux et celles qu’on ne soupçonnait même pas s’amènent pour s’excuser, pour se repentir. C’est la mode. Le pire c’est qu’on revient dans le passé. Ça ne s’est pas passé hier. Dans certains cas, il s’est écoulé beaucoup de temps.

Que se passe-t-il dans leur tête ? Est-ce que la colonie artistique est virée sur le couvert, comme dirait ma grand-mère ? Est-ce que le vedettariat leur monte à la tête au point d’abuser des autres ? En hypocrite, rien n’y paraît.

Après coup, ils voient leur empire s’écrouler rapidement comme un château de cartes. Une réputation pourtant sans tâches révélée dans sa réalité d’aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, dépotoir sans fond. Une vie de tordus.

Pour prendre une suggestion de Richard Martineau, on devrait s’intéresser aux confidences des maquilleuses et coiffeurs des artistes. Des heures de plaisir assurées et on en apprendrait de bien drôles d’histoires. Un best-seller assuré.

TI-PET

Les politiciens ne sont pas en reste pour s’excuser. Justin prend cette porte de sortie pour se faire pardonner. On l’a vu cette semaine alors qu’il s’excusait pour le scandale de WE Charity. Il ne savait pas, pauvre petit !

Sa femme, son frère et sa mère faisaient le moton… et il ne savait pas. Ça ne vous rappelle pas un certain Gérald Tremblay ?

Voyons donc, il se fout de notre gueule. Il nous prend pour des imbéciles en pensant qu’on va tout gober.

C’est sans parler des sommes astronomiques que notre Ti-Pet national s’amuse à dilapider. Avec un gouvernement minoritaire, faut-il le rappeler, unilatéralement et sans que la chambre ne siège et décide.

Non, il décide !

Il abuse et profite outrageusement de la pandémie. Celle qui a le dos large.

Ceux de ma génération qui se rappellent du père, diront, avec raison, que la pomme ne tombe pas très loin de l’arbre.

Attendez de voir la présente campagne électorale fédérale, parce qu’il agit comme tel. Il va tellement s’excuser que ça va devenir une farce. C’est déjà commencé.

 Veuillez m’excuser d’abuser de votre temps… je suis rendu à la fin de mon article.