Délinquants du volant, amendes salées à payer

Nous avons été jeunes conducteurs et si nos premières balades de novices se passaient calmement et sans excès, une fois bien confiant on pesait un peu plus sur le champignon. Qui peut dire le contraire. C’était aussi l’époque où les conducteurs roulaient inconsciemment, la « p’tite frette » entre les jambes.

Les temps ont bien changé, les lois se sont raffermies, les points de démérites sont apparus. Bref, c’est maintenant plus sévère et plus dur sur le portefeuille. Les as du volant n’ont qu’à bien se tenir. Le prix à payer est dissuasif.

AUTOMOBILISTES, CONDUIRE EN FOU PEUT VOUS COÛTER CHER

C’est sans doute l’âge, toujours est-il que j’ai développé une intolérance à tout ce qui s’apparente à une incivilité, alors vous vous imaginez comme je peux parfois être crispé.

Le plus irritant ? Pas les niaiseries sur les réseaux sociaux, mais ceux qui, dès qu’ils touchent à un volant, se croient dans Fast and Furious. Ça, ça met la vie des gens en danger.

Au fait, à part mon respect, qu’est-ce qu’il en coûte à un chauffard de rouler en fou ?

LES GRANDS EXCÈS DE VITESSE

Qui n’a pas déjà reçu une contravention pour excès de vitesse ?

Quand on roule dans une voiture confortable, on peut facilement pousser l’aiguille à 125 sans s’en rendre compte.

Par contre, quand on dépasse tout le monde comme s’ils étaient à l’arrêt, par la droite comme par la gauche, il est difficile de plaider la distraction. Il y a alors de fortes chances qu’on ait franchi une autre limite, celle qui nous amène en territoire des grands excès de vitesse.

La pénalité pour grands excès de vitesse se situent sur une autre échelle que les contraventions pour des infractions ordinaires.

Dans une zone de 100 km/h, l’amende pour avoir roulé à 159 km/h s’élève à 290 dollars, plus 5 points d’inaptitude. À 160 km/h, on bascule du côté des grands excès. La contravention grimpe à 630 $, auxquels s’ajoutent 10 points d’inaptitude.

Il y a des endroits pour tester les limites de sa voiture modifiée et l’effet du petit aileron disgracieux qu’on a boulonné sur le coffre : une piste de course. Ça coûte quelques centaines de dollars de location pour un après-midi, on peut y user ses pneus à volonté, à l’abri du ridicule.

C’est toujours moins cher que l’amende de 1950 dollars et les 36 points d’inaptitude quand on est pris à foncer sur l’autoroute à 260 km/h.

On peut avancer à moins de 100 km/h et se faire prendre pour grand excès de vitesse.

Il suffit de rouler à 70 km/h dans une zone de 30 km/h, et vous êtes cuit !

Ah oui, chaque fois, le permis de conduire est automatiquement suspendu pour sept jours.

Les grands excès de vitesse entachent un dossier durant dix ans.

La pénalité s’alourdit avec chaque récidive.

LES FRAIS

La contravention comporte aussi des frais. Pour les amendes se situant entre 600 $ et 1500 $, les tarifs judiciaires s’élèvent à 296 $, et ils grimpent à 25 % de la pénalité quand celle-ci dépasse 1500 $.

Il faut ajouter à ça une contribution au fonds dédié aux victimes d’actes criminels qui équivaut à 25 % de l’amende.

POINTS D’INAPTITUDE

Les points d’inaptitude inscrits à notre dossier, en plus de nous faire perdre le permis de conduire, finissent aussi par coûter cher. Au renouvellement, le permis de conduire coûte 86,34 $ si on n’a aucun point inscrit à son dossier. La note monte à 422,69 $ si on a accumulé plus de 15 points.

AUTRES INFRACTIONS

Quand on roule en fou, on peut collectionner les infractions dans une même séquence : feu brûlé, arrêt ignoré, etc. En cas de conduite dangereuse, 1500 $ à 3000 $, plus frais, s’ajoutent. Dossier criminel en prime.

Source : Daniel Germain, Journal de Montréal, 21 août 2020, P24

COVID-19 : carences vitaminiques

Tous les jours on en apprend toujours un peu plus sur cette calamité qui hypocritement nous surveille comme un oiseau de proie. Les spécialistes de toute la planète arrivent avec leurs solutions à être testées et l’espoir renaît soudainement jusqu’au prochain espoir. Cependant, tous s’entendent pour dire que ce sera long avant de vaincre le virus. Les avancées arrivent à petites gouttes.

Plus près de nous, chez nous en fait, le Docteur en biochimie, Richard Béliveau, nous apprenait dans les pages du Journal de Montréal du 23 août, que la vitamine D pourrait être bénéfique à l’égard de la COVID-19.

Voici ce qu’il affirme :

LA VITAMINE D POUR PRÉVENIR LES COMPLICATIONS GRAVES DE LA COVID-19

Une étude italienne récente rapporte que plus des trois quarts des patients touchés par la COVID-19 et ayant développé un syndrome respiratoire aigu présentent une carence en vitamine D qui augmente le risque de décéder de la maladie.

Un peu plus de six mois après le début de la pandémie, il est maintenant clairement établi que la sévérité de la maladie varie considérablement
d’une personne à l’autre et de cas que certains facteurs peuvent accélérer considérablement le développement d’atteintes graves.

Un des plus importants est bien entendu l’âge. Selon une étude britannique, les personnes de 80 ans ont 20 fois plus de risque de décéder de la maladie que celles dans la cinquantaine et jusqu’à 400 fois plus que les jeunes adultes dans la vingtaine.

La présence d’une comorbidité comme l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou encore le diabète représente également un important facteur de risque.

Par exemple, une analyse par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis de 1,7 million de cas diagnostiqués de COVID-19 a révélé que les patients touchés par l’une ou l’autre de ces conditions préexistantes avaient un risque de mortalité 12 fois plus élevé que ceux qui n’avaient pas de problèmes de santé au moment de l’infection.

DÉFICIENCE

Les résultats d’une étude italienne suggèrent que la carence en vitamine D pourrait représenter un autre important facteur de risque de développer des complications graves de la COVID-19 et de décéder de la maladie.

En analysant une cohorte de patients traités pour un syndrome respiratoire aigu sévère, il a été constaté que 81 % des sujets présentaient des taux sanguins de vitamine D inférieurs à la normale, avec 24 % d’entre eux qui étaient touchés par une carence sévère.

Ces très faibles taux de vitamine D semblent avoir un impact majeur sur le pronostic des patients, avec un taux de mortalité de 50 % dans les 10 jours suivant l’hospitalisation, comparativement à seulement 5 % chez ceux dont les taux de vitamine étaient plus élevés que 10 ng/mL.

Selon les auteurs, ces observations suggèrent une supplémentation en vitamine D de façon à atteindre des taux sanguins normaux devrait fortement être considérée, en particulier pour les populations qui sont à plus haut risque de développer des complications graves du coronavirus.

Même si d’autres études sont nécessaires pour approfondir cette association entre la vitamine D et la COVID-19, il reste que ce lien est biologiquement logique.

ANTI-INFLAMMATOIRE

Son rôle essentiel dans la santé des os est évidemment bien connu, mais la vitamine D est beaucoup plus que cela.

C’est une molécule physiologiquement très active qui influence la fonction de plus de 200 gènes différents, incluant certains impliqués dans la maturation des cellules immunitaires, ce qui présente un avantage dans la réponse du corps à l’attaque virale.

De plus, cette vitamine possède une action anti-inflammatoire et il a été rapporté que les personnes qui possèdent des taux sanguins adéquats de vitamine D sont moins à risque de développer des conditions inflammatoires incontrôlées et de forte intensité (cytokine storm) à la suite de l’infection, un phénomène qui joue un rôle prédominant dans le développement des formes sévères de COVID-19. La biochimie supporte bien l’épidémiologie.

10 MINUTES AU SOLEIL

De mai à septembre, une simple exposition du visage et des bras pendant 10 minutes au soleil permet au corps de produire suffisamment de vitamine D pour combler nos besoins.

Par contre, avec l’arrivée de l’automne, la diminution de la durée d’ensoleillement risque de faire augmenter le nombre de personnes carencées en vitamine D au beau milieu de la période où on prévoit une recrudescence de la transmission du coronavirus responsable de la COVID-19.

La prise de suppléments contenant 1000 UI de vitamine D est une façon simple, économique et efficace d’augmenter l’apport de cette vitamine et de diminuer les risques de complications découlant de cette maladie infectieuse.

Dossier de crédit…

Quel consommateur prend le temps de bien vérifier son dossier de crédit, via Internet ? Il contient une grande quantité d’information qu’il faut mettre à jour régulièrement pour ne pas avoir de surprises et corriger rapidement une donnée erronée. Voici ce qu’Éducaloi propose pour bien vous guider dans cette démarche.

COMMENT CORRIGER UNE ERREUR

Votre dossier de crédit contient de précieuses informations qui peuvent vous aider, par exemple, à obtenir un prêt ou encore un logement.

Ces informations recueillies par deux principaux bureaux de crédit. Équifax et TransUnion, sont notamment :

– Vos renseignements de crédit : cote de crédit, cartes de crédit, prêts et hypothèques, dettes non remboursées…

– Vos renseignements publics : faillites, jugements, poursuites d’entreprises contre vous…

– Vos renseignements bancaires : comptes bancaires, chèques sans provisions…

CONSULTER SON DOSSIER

Vous pouvez demander l’accès à votre dossier par une demande écrite au bureau de crédit de votre choix. Le bureau doit vous répondre dans un délai de 30 jours. Cette procédure est généralement gratuite. Vous pouvez aussi consulter plus rapidement votre dossier en ligne sur le site du bureau. Des frais pourraient vous être demandés.

En consultant votre dossier de crédit, vous pourriez y découvrir une erreur.

Vous pourriez aussi y trouver une information qui, selon vous, ne devrait plus y figurer : par exemples si un retard de paiement y est indiqué alors que vous aviez payé à temps, preuve à l’appui. Pour faire corriger cette information, suivez la procédure indiquée sur le site du bureau de crédit. Vous pourriez le faire par courrier postal ou encore en ligne.

Le bureau doit vous répondre dans un délai de 30 jours. Pendant ce délai, il consultera la source de l’information pour la vérifier. Si le bureau confirme que l’information doit rester à votre dossier et que vous êtes en désaccord, vous pouvez faire ajouter à votre dossier une déclaration qui explique votre désaccord. Vous pouvez aussi déposer une « demande d’examen de mésentente » via le site Web de la Commission d’accès à l’information du Québec. Vous devez faire cette démarche dans les 30 jours qui suivent la décision du bureau.

Consignes, règlements et directives… foutaise pour certains

L’affiche est parfaitement visible, au Super C de mon voisinage « Caisse pour 12 articles ou moins ». Le gars en avant de moi a exactement 19 articles dans son panier. Pas de problème, il passe quand même et la caissière ne dit mot.

Deux jours plus tard, même constat et même caisse. Cette fois-ci, c’est 26 articles que le monsieur, probablement un « aveugle », étale sur le tapis roulant. La caissière ne dit mot elle aussi.

Deux comportements qui démontrent que les clients ne voient pas les affiches ou s’en contrebalancent… c’est là qu’ils passent, point à la ligne ! « La pancarte ? Quelle pancarte ? » Ils sont seuls au monde.

À quel moment la caissière va poliment rediriger le client vers une caisse normale ? C’est pas bon pour les affaires, direz-vous ? Alors pourquoi l’affiche ?

LE DÉSINFECTANT POUR LES MAINS

Là aussi, si l’employé de la réception est occupé à autre chose, le client passe tout droit et court faire son épicerie sans mettre une seule goutte dans ses mains. Les entrées et sorties sont très bien indiquées… qu’à cela ne tienne, ils rentrent par la sortie et sortent par l’entrée, comme des voleurs.

Même constat pour ceux et celles qui ne respectent pas la direction des flèches. Pourtant on en voit une à tous les 10 pieds. Il y aurait un trou immense en plein milieu de l’allée, qu’on perdrait des clients. Les pieds au plancher faisant office de distanciation physique non plus ne sont pas respectés… rouge et blanc, c’est pas assez visible ? Ce sont des pictogrammes qui n’ont pas de langue parce qu’ils sont EXPLICITES. C’est pas mal moins compliqué que quelque chose de compliqué.

LES MASQUES

« J’étouffe avec le masque, alors je le porte sous le menton ». « Quand je veux parler, je le descends pour mieux m’exprimer »… Fuck la projection ! À l’extérieur, il y a une poubelle pour décorer le bord de la porte. Une belle poubelle qu’on voit très bien, mais non ! C’est pas mal plus écolo de le jeter par terre… « un balayeur le ramassera » ! Les stationnements de centres commerciaux sont jonchés de masques bleus.

SUR LA ROUTE

Même désobéissance. Les lignes doubles ne doivent pas être franchies ! « Bah… c’est pas grave, il n’y a personne ». Justement, ces lignes ont été peintes à cet endroit parce ça fait plus joli, et il restait une balance de blanc dans la machinerie pour tracer.

Si ces lignes sont là, c’est sûrement pour une excellente raison. Pour notre sécurité et nous dire que la zone est dangereuse. « La sécurité ? Je suis invincible ». Ouais, tu as pensé aux autres usagers ?

Les stationnements pour handicapés…? « J’en ai juste pour une minute et je ne veux pas me rendre 50 pieds plus loin, c’est vraiment trop loin et je suis pressé. S’il arrive un handicapé, il attendra, ce sera pas long. ». C’est toujours moi, moi, moi.

Même infraction pour un chauffeur qui a une vignette d’handicapé dans son véhicule pour sa conjointe qui a beaucoup de mal à se déplacer. Lorsqu’elle n’est pas avec lui, il abuse de sa vignette et se stationne quand même dans cette place réservée. Pourtant, il pourrait courir le marathon. Jambes solides et aucune courbature. Un physique irréprochable !

LES DONS

À certains endroits, se trouvent des grosses boîtes de métal pour recueillir les dons de vêtements. Il est affiché sur ces boîtes, de ne pas laisser de sacs ou vêtements à l’extérieur de ces boîtes. Passez en milieu de journée et en soirée, ça ressemble à un dépotoir. Il y a autant de sacs à l’extérieur qu’à l’intérieur. « Pas grave… je voulais m’en débarrasser. Je ne veux pas ramener ça à la maison pour m’embourber alors… ».

Tu n’as pas pensé à revenir à un autre moment plus propice ? Trop compliqué ! Pourtant, dans le coffre de ta bagnole ils ne dérangent personne et tu pourras revenir demain. Non ! C’est comme le gars qui vide son cendrier et ses cochonneries des compartiments dans sa porte de bazou, directement dans le stationnement. Un manque total de savoir vivre.

LES CONSIGNES… C’EST QUOI ÇA ?

Et je pourrais vous défiler des exemples durant des heures et des heures, des lignes et des lignes devrais-je écrire. Vous aussi pourriez en témoigner un bon bout avec vos propres constatations. Après, on se demande pourquoi toutes ces consignes, règlements et autres directives existent. C’est pour nous guider, nous faire prendre conscience des certains devoirs.

Parce que seul, on ne veut pas comprendre. « Le gros bon sens… ? Connais pas ! » Quand on a une directive bien en évidence devant nous, certains n’en tiennent pas compte et si on s’interpose, une bagarre peut éclater. Faut surtout pas les brusquer.

Heureusement, la très grande majorité des gens respectent autrui, et sont conscients que vivre en société impose certaines règles et s’y conforment. Mais, les anticonformistes font tout le contraire. Ils sont contre les consignes ou toute directive qui les irritent et les privent de leur « libaaaaarrrrté » !

Ils sont seuls au monde et se fichent pas mal de ce qu’on demande. Pour eux, c’est de la foutaise, ni plus ni moins. Une bien triste réalité.

Lettre ouverte du ministre responsable de la langue française

La loi 101 : une source de fierté

Il y a, dans l’histoire d’une nation, des moments qui marquent la conscience collective. Nous soulignons aujourd’hui (hier) l’un de ces moments. Il y a 43 ans, soit le 26 août 1977, l’Assemblée nationale adoptait la Charte de la langue française.

L’adoption de la loi 101, à la suite de débats d’une intensité rarement observée au Québec, a su nous unir. Cette union sacrée porte tous les accents de la langue française. Et avec elle, notre histoire, notre culture, nos espoirs, nos traditions nos institutions, nos réussites et, surtout, notre avenir.

Cette loi est fondamentale pour le Québec. Le premier ministre de l’époque, René Lévesque, savait bien qu’il fallait agir. Le 26 août 1977, lors des débats menant à l’adoption de la loi 101 à l’Assemblée nationale, il se prononçait ainsi : « C’était non seulement notre droit, mais c’est notre devoir, dans le contexte où nous avons à vivre, de penser à la défense et à l’illustration de l’instrument essentiel de notre identité, qui est la langue française. »

Ainsi, le Québec était, est et devra être francophone. Il s’agit d’un principe non négociable.

NOTRE IDENTITÉ

Cette loi a changé nos vies à bien des égards. Elle a permis au Québec de s’affirmer, de viser haut et de se tenir droit, en faisant du français l’instrument l’amenant à s’inscrire dans l’Histoire et d’assurer sa cohésion sociale.

Pour la première fois au Québec, une loi proclamait que toute personne a le droit de travailler et de s’instruire en français, d’être informée et servie en français, de s’exprimer en français, dans toute assemblée délibérante, d’exiger que l’Administration, les services de santé et les services sociaux ainsi que les diverses entreprises communiquent avec elle en français.

Des gains, la loi 101 en a permis plusieurs. Le visage français de l’affichage commercial s’est amélioré. Les consommateurs québécois ont pu obtenir des services en français. L’usage du français au travail a connu un élan sans précédent. La fréquentation de l’école française primaire et secondaire par les enfants néo-Québécois est devenue la norme.

Depuis 43 ans, parler du Québec, c’est aussi parler de sa langue, de notre langue. De cette langue française qui nous caractérise et qui est au cœur de notre identité depuis des siècles. De cette langue française qui nous permet de dire qui nous sommes – partout dans le monde – et, surtout, qui nous voulons être; ce symbole d’affirmation d’une culture qui s’est édifiée avec l’apport de tous ceux et celles qui la partagent, Québécoises et Québécois de naissance ou d’adoption.

Quarante-trois ans ont passé, mais…

Mais.

Le profil du Québec et ses besoins ont évolué. Pensons à la mondialisation des marchés et de l’économie du savoir. À la démocratisation de l’éducation supérieure. À l’interconnectivité des populations. À la transformation des milieux de travail et de leur organisation.

Comme beaucoup d’autres Québécoises et Québécois, je suis préoccupé par les données récentes sur la langue française. Au travail. Dans les choix que nous faisons pour nous instruire ou pour nous divertir. Dans notre environnement visuel et sonore, Dans nos échanges publics. Dans la francisation des immigrants, malgré une nette amélioration l’an passé.

La ferveur qui, en 1977, animait nos gains a cédé tranquillement le pas à la tiédeur et aux hésitations, en particulier dans la métropole.

Le temps des « mais » est révolu. Il est temps d’agir. Nous y arriverons.

LE COURAGE

Il y a fort à parier que le Québec d’aujourd’hui ne serait pas le même sans l’anniversaire que nous soulignons. Cet anniversaire, il est aussi celui du courage du gouvernement Lévesque qui aura su répondre positivement au défi de son époque :

« Nos enfants se rappelleront toujours ce moment privilégié, ce moment de mutation et de cristallisation où notre peuple s’est à la fois retrouvé et transformé, où il a pris conscience de sa singularité au moment même où il l’affirmait avec sérénité et assurance, où il a repris possession à la fois de sa langue et de son pays, où il a vibré collectivement à l’évocation d’un passé où il se racine et d’un avenir où il se projette. » – Camille Laurin

Quarante-trois ans plus tard, ces mots résonnent encore, empreints d’actualité. La langue française est un instrument de notre développement, de notre fierté. Défendre et promouvoir notre langue est – depuis – une responsabilité historique du Québec. Votre gouvernement agira en ce sens.

Nous serons à la hauteur de cette responsabilité définie il y a maintenant 43 ans; « un Québec vivant en français, où il sera normal que les Québécois, quelle que soit leur origine ethnique et culturelle, puissent s’exprimer en français, participer de plein droit à une société française, admettre que le français est ici la langue commune à tous ».

Au Québec, la langue française n’est pas un problème, mais une solution.

Cette langue est notre force. Ce qui nous distingue et ce qui nous rassemble.

Soyons-en fiers.

Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice, ministre responsable de la langue française

Priorité à la protection du français

Il y a exactement 43 ans aujourd’hui, la loi 101 était officiellement adoptée. Par le fait même, le Québec officialisait le français et en assumait sa primauté dans l’affichage, l’éducation et au travail. 

Voici un texte de circonstance.

Jamais je n’abandonnerai les occasions d’écrire sur la langue française qui se meurt à Montréal. C’est ma croisade. Je suis de ceux qui préconise des mesures drastiques du gouvernement du Québec pour renforcer la loi 101, déjà abondamment charcutée depuis son adoption. Toutes les publicités qui transmettent des mots anglais ou même des descriptions prononcées à l’anglaise me donnent des éruptions cutanées.

Et pendant ce temps nos jeunes se bilinguisent et dès lors choisissent l’anglais. On n’a qu’à leur demander ce qu’ils écoutent : Netflix et toutes les séries anglaises. Ils écrivent le français tout croche, comme ils le parle de temps en temps.

En complément de ce que je pense, je fais la promotion des articles que les journalistes et auteurs écrivent sur le sujet. Le 24 août dernier, Denise Bombardier en faisait le désolant constat du recul du Français à Montréal. C’est l’article que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LE RECUL DU FRANÇAIS ?

Simon Jolin-Barrette, le ministre responsable de la langue française, nous annonce un plan « costaud » pour la protéger, qui consisterait entre autres à assujettir les entreprises de compétence fédérale à la loi 101.

Dans ma tendre enfance lorsque j’accompagnais ma mère chez Eaton, rue Sainte-Catherine, je m’adressais à elle en anglais, car j’étais honteuse de révéler ma faiblesse, c’est-à-dire que j’étais francophone. Bien sûr, cela agaçait ma mère. Par contre, à l’adolescence, le français est devenu pour moi un combat définitif.

En 2020, hélas, je dois toujours « radoter » sur le même thème. Aujourd’hui, à Montréal où je suis née, les chiffres démontrent noir sur blanc que le français fout le camp. Il ne recule pas, il régresse. Que cela soit bien clair.

Nous souhaitons que le ministre Jolin-Barrette, qui a subi dans le passé quelques revers en raison de sa fougue entêtée, retrouve sa combativité passionnée pour reprendre le combat même si, à long terme, il s’annonce perdu d’avance.

DÉMOGRAPHIE

La démographie ne joue pas en faveur des francophones. Et ce ne sera pas avec la mairesse Sourire de Montréal, devenue écrivaine d’une bande dessinée à la guimauve gauchiste, qui adore faire des discours en anglais croyant qu’elle parle en français, que le bilinguisme actuel va disparaître.

Le nombre de familles montréalaises qui parlent français à la maison est désormais sous la barre de 50 %. D’ailleurs. Les francophones ne sont plus majoritaires à Montréal. Même des Français immigrés dans le Plateau-Mont-Royal parlent anglais au quotidien. Ça fait branché et vachement nord-américain pour eux.

Il faut davantage qu’un plan gouvernemental « costaud ». Il est impératif de sensibiliser les jeunes générations élevées dans un relativisme qui les amène à croire que la langue française et, par extension, la France sont des réalités qui n’ont plus de poids dans la mondialisation. Car les jeunes croient trouver leur identité diluée dans un planétarisme linguistique où l’anglais est leur mot de passe.

Les vertus des haricots

LES HARICOTS JAUNES ET VERTS, PLUS QU’UN LÉGUME VAPEUR

Au Québec, les haricots verts et jaunes sont le plus souvent appelés fèves. On les aime cuits à la vapeur et servis avec du beurre, ou encore dans notre pot-au-feu traditionnel, composé de viande de bœuf braisée et de légumes.

Les haricots verts seraient originaires d’Amérique du Sud, où ils étaient cultivés il y a plus de 7000 ans. Christophe Colomb, qui les a découverts à Cuba, les a rapportés en Europe, où ils sont devenus vite populaires, bien qu’alors, seuls leurs grains étaient consommés.

Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que les Italiens se mettent à manger les jeunes pousses du haricot sous forme de légume frais. Rapidement, on apprend à les apprécier ainsi dans de nombreux pays.

D’ailleurs, c’était le légume préféré de Napoléon, qui le préférait avec de l’huile.

PLUSIEURS VERTUS

On reconnaît aux haricots plusieurs bienfaits pour la santé.

Meilleure densité osseuse : Le silicium qu’ils contiennent est un oligo-élément bénéfique pour la densité minérale osseuse chez les femmes non ménopausées et les hommes. Aussi, la consommation régulière de haricots préviendrait l’ostéoporose, car leur teneur en vitamine K garde les os en santé.

Amélioration de la santé des yeux : Les vitamines A et C contenues dans les haricots améliorent la flexibilité de la rétine et contribuent ainsi à une meilleure santé des yeux.

Meilleur transit intestinal : Les haricots soulagent la constipation, car ils sont riches en fibres solubles et insolubles.

Atténuation des symptômes de la ménopause : Selon une étude clinique, les femmes qui consomment chaque jour des haricots auraient moins de maux de ventre et de changements d’humeur que celles qui n’en mangent pas.

Contrôle du diabète : Leur grande teneur en fibres et en protéines permettrait de contrôler et d’éviter la montée de la glycémie, et donc de prévenir le diabète de type 2.

BIEN LES CHOISIR ET LES CONSERVER

De nos jours, on trouve des haricots toute l’année, frais ou surgelés. Plus ils sont fins, plus ils sont chers, car ils sont plus tendres que les gros. Si vous les achetez frais, assurez-vous qu’ils sont brillants, sans taches ni cassures, de même que bien fermes : ils doivent se casser très nettement lorsque vous les pliez.

Comme les haricots verts et jaunes frais sont plutôt fragiles, ils ne se conserveront que quelques jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Pour les garder plus longtemps, lavez-les à la dernière minute.

Pour les congeler, nul besoin de blanchissage. Cassez les extrémités et tirez sur les fils qui y sont attachés, puis placez les légumes dans un sac à congélation.

FICHE TECHNIQUE

Famille : Fabacées.

Origine : Amérique du Sud.

Plus gros producteur au monde : Chine, Indonésie, Turquie, Inde, Égypte.

Production mondiale annuelle : 20 millions de tonnes.

Propriétés nutritionnelles : Vitamine C, Potassium, Calcium, Magnésium,

Source : Casa, 22 août 2020

Données démographiques

Le 31 octobre 2011, l’Organisation des Nations unies a symboliquement décrété que le sept milliardième humain venait de naître. Est-il né dans un bidonville ou dans un palais ? Nous ne le saurons jamais. En revanche, ce que nous pouvons visualiser, c’est le monde dans lequel il vit présentement et le monde dans lequel il vivra.

La terre comptait 3 milliards d’humains en 1959. Ce nombre est passé à 4 milliards en 1974, 5 milliards en 1987, puis 7 milliards en 2011. On estime que la population du globe atteindra les 8 milliards en 2025, 9 milliards en 2043 et 10 milliards en 2083.

En 2011, les pays les plus peuplés étaient :

– la Chine : 1 341 335 000

– l’Inde : 1 224614000

– les États-Unis : 310 384 000

En 2050, les pays les plus peuplés de la planète seront :

– l’Inde : 1 692 008 000

– la Chine : 1 295 604 000

– les États-Unis : 403 101 000

En 2100, les pays les plus peuplés de la planète seront :

– l’Inde : 1 550 899 000

– la Chine : 941 042 000

– les États-Unis : 729 885 000

Depuis 2008, il y a plus de Terrains en ville qu’à la campagne. D’ici à 2050, 7 Terriens sur 10 vivront dans les villes.

Les villes occupent 2 % du territoire. Elles consomment 80 % de l’énergie produite. Elles sont responsables de la moitié des émissions de gaz à effet de serre.

Une mégapole est une ville qui compte plus de 10 millions d’habitants. En 1950, il y avait 2 mégapoles sur la planète. En 2010, il y en avait 17. En 2025, il y en aura 22.

Les 10 mégapoles les plus populeuses de la Terre en 2010 :

1- Tokyo (Japon) : 37 millions

2- Delhi (Inde) : 22 millions

3- Sao Paulo (Brésil) : 20 millions

4- Bombay (Inde) : 20 millions

5- Mexico (Mexique) : 19 millions

6- New York (USA) : 19 millions

7- Shanghai (Chine) : 17 millions

8- Calcutta (Inde) : 16 millions

9- Dhaka (Bangladesh) : 15 millions

10- Karachi (Pakistan) : 13 millions

En Inde, chaque minute, 51 petits Indiens voient le jour.

Un humain sur sept vit en Asie.

L’espérance de vie d’une Zimbabwéenne est de 47 ans. En comparaison, l’espérance de vie des femmes :

– russes est de 62 ans

– irakiennes est de 63 ans

– bangladaises est de 67 ans

– cubaines est de 77 ans

– canadiennes est de 82 ans

Chaque année, on produit sur Terre :

– 67 millions de tonnes de bœuf

– 93 millions de tonnes de poulet

– 101 millions de tonnes de porc

222 millions de tonnes, c’est la quantité annuelle de nourriture gaspillée par les pays riches.

230 millions de tonnes, c’est la quantité annuelle de nourriture produite en Afrique subsaharienne, soit juste un tout petit peu plus grand que la quantité gaspillée par las nations riches.

925 millions (autrement dit : près de 1 milliard), c’est le nombre d’humains qui ont faim présentement.

Un enfant meurt toutes les six secondes à cause de la malnutrition.

1 milliard, c’est le nombre d’humains qui mangent trop.

Parmi le milliard de Terriens en surpoids, 300 millions sont carrément obèses.

Dans les pays en développement, plus de 200 millions de femmes n’ont pas accès aux méthodes de contraception qu’elles désireraient obtenir.

Sur la terre, en 1970, le taux de fertilité des femmes était de 4,45 enfants. En 2010, ce taux était passé à 2,45 enfants. Plus de 80% des Terriens vivent dans un pays où le taux de fertilité est sous la barre des trois enfants par femme.

Aujourd’hui, on dénombre 7,19 enfants par Nigérienne (1er rang mondial), 6,62 enfants pas Afghane (2e rang mondial), 2,77 enfants par Indienne (77e rang mondial) et 1,65 enfant par Canadienne (154e rang mondial). Par ailleurs, les Françaises ont plus d’enfants que les Brésiliennes et les Iraniennes.

2 milliards, c’est le nombre d’utilisateurs d’internet sur le globe. Près du quart (420 millions) sont en Chine.

5,3 milliards représente le nombre de Terriens qui sont abonnés à un forfait cellulaire.

200 000, c’est le nombre de messages textes envoyés chaque seconde. Plus du tiers de ces messages sont envoyés par des Philippins et des Américains.

Environ les trois quarts des ménages des pays en voie de développement ont la télévision. Mais seulement 20 % ont un ordinateur et 16 % accès à Internet.

Si tout le monde consommait autant qu’un Français, il faudrait disposer de 2,5 Terres.

Si tout le monde consommait comme un Américain, il faudrait disposer de 5 Terres.

Pendant que chaque Canadien émet 17 tonnes de dioxyde de carbone, le reste des Terriens n’en émet en moyenne que trois.

S’ils se tenaient debout, épaules contre épaules, les 7 milliards d’humains n’occuperaient pas un territoire plus grand que la ville de Los Angeles.

En 2030, l’âge moyen en Chine sera plus élevé qu’en Europe ou aux États-Unis.

Chaque seconde, on compte 5 naissances et 2 décès sur la Terre. Si vous avez consacré 15 minutes à la lecture de cet article, il y aurait 2 700 personnes de plus sur notre planète.

Source : R. Day (2012)

Attention locataires !

Juillet et ses déménagements massifs sont déjà du passé. Vous êtes maintenant dans un tout nouveau logement et tout se passe bien.

Mais, connaissez-vous vos droits devant un propriétaire qui exigerait des montants supplémentaires d’argent pour acquitter votre loyer. Éducaloi a publié récemment un article sur le sujet dont voici la teneur…

EXIGER UN DÉPÔT DE GARANTIE EST TOUJOURS ILLÉGAL

Plusieurs informations ont circulé dans les médias, rapportant que les propriétaires de logement pourraient exiger un dépôt de garantie des locataires à la signature du bail. La Régie du logement a tenu à rappeler que c’est illégal.

Le Code civil du Québec prévoit qu’un propriétaire ne peut pas exiger un montant autre que celui du loyer. Cela signifie qu’il ne peut pas exiger un dépôt de garantie du locataire en échange des clés de l’appartement ou en tant que « garantie » contre les dommages éventuels, par exemple.

Le propriétaire peut toutefois demander que le premier mois de loyer soit payé d’avance.

LIBREMENT, ILLÉGAL

Plusieurs décisions de tribunaux ont déterminé qu’un dépôt de garantie peut être versé librement et volontairement par un locataire.

Toutefois, une telle pratique n’est pas valide si les circonstances prouvent que le locataire agissait, par exemple, dans la crainte de ne pas obtenir de logement s’il ne versait pas le dépôt. Sa démarche doit être clairement libre et volontaire. Il ne peut y avoir aucune forme d’exigence du propriétaire.

D’AUTRES PRATIQUES INTERDITES

Si le dépôt de garantie obligatoire est illégal, d’autres pratiques le sont aussi. Ainsi, un propriétaire ne peut pas, notamment :

1- Exiger un versement plus élevé qu’un mois de loyer.

2- Exiger d’avance le paiement des loyers, sauf pour le premier mois qui peut être exigé lors de la signature du bail.

3- Exiger des paiements par chèques postdatés.

4- Augmenter le loyer en cours de bail.

5- Exiger le paiement total des loyers du bail si le locataire oublie de faire un paiement à temps.

NOTE : En cas de conflit avec un propriétaire, vous pouvez faire une demande à la Régie du logement, qui deviendra le Tribunal administratif du logement le 31 août.

Samedi, de rigoler

C’est un gars qui va au poste de police déclarer que sa femme a disparu…

– Ma femme est partie faire les boutiques et elle n’est pas revenue depuis deux jours…

Le policier : – Combien mesure-t-elle ?

Le gars : – Je ne lui ai jamais demandé…

Le policier : – Maigre ou grosse ?

Le gars : Pas maigre, elle est peut-être un peu grosse…

Le policier : – Couleur des yeux ?

Le gars : – Je ne pourrais pas vous dire…

Le policier : – Couleur des cheveux ?

Le gars : – Je ne sais plus, elle change chaque mois…

Le policier : – Qu’est-ce qu’elle portait ?

Le gars : – Une robe ou un pantalon… me rappelle plus exactement…

Le policier : – Était-elle en voiture ?

Le gars : Oui

Le policier : – Description de la voiture, s’il vous plaît.

Le gars : – Une Audi RS4 V6 Bi-Turbo de 2,7 litres et 380 cv, couleur bleu nogaro, avec une transmission Tiptronic semi-automatique à 6 rapports, rétroviseurs extérieurs brossés aluminium, phares à LED à faisceau matriciel, GPS intégré, sièges baquets en cuir signée Recaro et une légère égratignure sur la porte du conducteur… Et alors là, le gars se met à pleurer…

Le policier : – On se calme, on va la retrouver, votre voiture…!

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Le mari : – Oh Marie, comme on était heureux il y a 15 ans !

Et Marie répond : – Mais, on ne se connaissait pas… !

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Le jour de la rentrée, le responsable de l’internat prévient ses pensionnaires :

– L’accès du dortoir des filles est interdit aux garçons et tout élève qui y sera surpris aura une amende de 10$. À la deuxième infraction, 20$ et 30$ à la troisième. C’est clair ?

Un pensionnaire lève la main :

– C’est combien pour un abonnement ?

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Un homme style élégant sort d’un supermarché poussant un panier rempli à ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc… En s’approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse des brins d’herbes poussés à travers le béton du parking :

– Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?

– Je ramasse de l’herbe, c’est pour la manger, j’en ramène aussi à la maison, on n’a plus rien !

– Ah bon ! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !

– C’est gentil, M’sieur, mais j’ai une femme et huit mômes, et je, enfin…

– Mais, c’est évident, venez avec votre famille !

– Oh alors, ça, c’est gentil. Mais c’est que les grands y sont déjà mariés, pi z’ont aussi des petits !

– Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !

– Z’êtes sûr, parce qu’y a aussi mes sœurs et mes beaux-frères, on est nombreux…

– Je vous le dis, j’insiste, ça me fait plaisir, venez tous chez moi, l’herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c’est fait…!

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Les infirmières ne sont pas supposées rire quand elles voient un patient. Ce patient a peur de faire rire de lui mais l’infirmière lui répond :

– C’est certain que je ne vais pas rire, croyez-moi, je suis une professionnelle et je n’ai jamais ri d’un patient en mes 20 ans de carrière.

– Très bien alors, dit Jerry.

Il baissa ses pantalons révélant le plus petit pénis que l’infirmière ait jamais vu. En longueur et en diamètre, ce n’était pas plus gros qu’une pile AAA. Incapable de se contrôler, l’infirmière s’est mise à rire jusqu’à en tomber par terre pliée en deux. Quelques minutes plus tard, elle parvint à se relever et à reprendre son calme. Elle dit alors :

– Je suis vraiment désolée, je ne sais pas ce qui m’a pris. Sur mon honneur en tant qu’infirmière, je vous promets que cela ne se produira plus jamais. Maintenant, c’est quoi le problème ?

Jerry répond :

– C’est enflé !

L’infirmière se sauva de la pièce en courant.

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Deux sœurs rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux. Sœur Marie, mieux connue comme Sœur Mathématiques (SM) et Sœur Laure, mieux connue comme Sœur Logique (SL).

SL : – Tu as remarqué qu’un type nous suit depuis 10 minutes ?

SM : – Oui, je me demande ce qu’il veut… ?

SL : – C’est logique, il veut abuser de nous !

SM : – Quelle horreur, et en plus dans 3 min 47 s il va nous rattraper! Que faire ?

SL : – Logique, il faut marcher plus vite…

Et elles accélèrent donc un peu pour semer le salaud.

SM : – Ça ne sert à rien.

SL : – C’est logique, lui aussi il a accéléré…

SM : – Que faire ? Dans 1 min 13 s il va nous rattraper…

SL : – Bon, logiquement si on se sépare, il aura un problème…

Et elles se séparent… Sœur-Mathématiques à droite, Sœur-Logique à gauche… L’homme décide de suivre SL à gauche et SM rentre au couvent. Elle et toutes les autres sœurs attendent donc avec impatience l’arrivée de leur consœur quand finalement Sœur-Logique arrive au couvent. Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.

SM : – Dieu soit loué ! Que s’est-il passé ?

SL : – Je n’avais qu’un choix logique : courir le plus vite possible.

SM : – Et lui ?

SL : – Logique, lui aussi s’est mis à courir.

SM : – Et alors ?

SL : – La suite logique : un homme court plus vite qu’une nonne, il m’a donc rattrapé !

SM : – Dieu du ciel ! Et alors ?

SL : – J’ai fait la chose la plus logique. J’ai soulevé ma jupe.

SM : – …Oh, ma sœur… et lui ?

SL : – Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon.

SM : – … Horreur… et ensuite… ?

SL : – Bien, c’est logique ! Une sœur avec la jupe en haut court plus vite qu’un gars avec les pantalons aux chevilles !

Que tous ceux qui espéraient une histoire de fesses récitent trois « Je vous salue Marie ».

Gallagher, KO

La pire nouvelle qui pouvait arriver pour les Canadiens de Montréal, c’était bien de perdre son petit guerrier en Brendan Gallagher pour une bonne partie des séries si nos Glorieux s’en sortent face au Flyers. Fracture de la mâchoire, il a quitté la bulle.

Tout le monde a vu la mise en échec vicieuse à l’endroit du numéro 11, et directement sur la bouche, par Matt Niskanen, à cinq minutes de la fin de la rencontre. Contrairement à la punition de 5 minutes et l’expulsion du match qu’a dû subir Kotkaniemi plus tôt, Niskanen s’est est tiré sans pénalité… et devant l’arbitre qui a tout vu.

Hier, la ligue l’a tout de même suspendu pour une partie.

C’est le genre du coup salaud qui ne pardonne pas pour la victime. Niskanen a joué pour blesser, pour éliminer définitivement Gallagher, comme un certain Chris Kreider, des Rangers de New York, l’avait fait envers Carey Price et mettre fin à sa saison.

C’était lors de la finale de l’Association de l’Est en 2014, lors du premier match de la série. Kreider avait foncé comme un train sur Price pour le blesser. Privé de son gardien numéro un, le Canadien s’inclinait et se faisait éliminer en 6 parties.

Je m’en souviens très bien. C’est le même genre d’incident vicieux et dangereux qui s’est produit dans le dernier match. Les joueurs ne se respectent plus dans le feu de l’action, avec le résultat qu’on connaît, et surtout quand la frustration est apparente, ça devient démesuré.

Qu’adviendra-t-il de la série maintenant que le guerrier est mis hors de combat ? Montréal a beau y mettre toute son énergie, quand le chef de file n’est plus, c’est comme si une immense partie de l’équipe perdait son cœur. Le reste de l’équipe doit se regrouper et utiliser à outrance leur vitesse pour gagner. Comme le disait Babe Ruth, « C’est pas fini tant que c’est pas fini ».

Je souhaite que nos Glorieux se relèvent. Mais il ne faudra pas se surprendre qu’ils subissent la défaite, tout comme en 2014. Comme Price l’était cette année-là, Gallagher se veut la bougie d’allumage de l’équipe, l’étincelle du combattant sans peur et sans reproche.

Si nos Canadiens ont pu dédier la victoire à leur entraîneur-chef dans le match numéro deux, pourquoi ne pas répéter l’exploit pour leur Gally… dès ce soir, et forcer une septième et ultime confrontation ? Ils lui doivent bien ça !

Le français continue de régresser

On n’a qu’à lire les journaux et écouter les différentes émissions d’informations, tant radiophoniques que télévisuelles, pour se rendre à l’évidence; la langue anglaise, internationale, continue de trôner en tête de liste des langues les plus parlées. C’est bien dommage pour nous. Robert Bourassa, Camille Laurin et René Lévesque doivent se retourner dans leur tombe.

Après une lutte de plus de 200 ans, en 1974 sous le gouvernement libéral de Robert Bourassa, le français devenait la langue officielle du Québec avec l’adoption de la loi 22, le 31 juillet. Une loi qui ne plaisait pas à tout le monde et principalement aux anglophones et Italiens qui prétendaient qu’elle allait trop loin. Elle avait tout de même ses faiblesses.

Après le balayage péquiste de 1976, Camille Laurin y allait de la loi 101. Loi qui faisait du français la langue de l’administration publique, de l’enseignement et du travail. Depuis, les différents tribunaux l’ont charcuté abondamment et sans aucun respect pour la majorité québécoise.

L’AFFICHAGE ET LA PUBLICITÉ

Principalement dans la grande région de Montréal, l’affichage s’anglicise partout. De jour en jour, le phénomène prend de l’ampleur. En écoutant la télé, les annonceurs se plaisent donner une prononciation anglaise aux produits qu’ils annoncent, et ce, même si le mot se dit très bien en français. Lentement mais sûrement, on progresse vers l’assimilation. On se promène sur la rue et si on se ferme les yeux, on a l’impression d’être à Toronto ou n’importe autre ville canadienne.

LA RELÈVE

Les jeunes se bilinguisent. Et que font-ils lorsqu’ils sont bilingues ? Ils consomment en anglais. Leur univers est anglophone. La musique, la télé, les séries sur Netflix et aussi sur le câble, et l’internet, ils privilégient la langue de Shakespeare. Le français? Ce n’est pas à la mode, c’est pour les vieux, les dépassés. Même phénomène chez la plupart des nouveaux arrivants. Ils conservent une langue internationale qu’ils connaissent déjà et continuent de la parler sans respect pour la terre d’accueil.

LE TRAVAIL

Le français la langue de travail. Vous voulez rire ? Les employeurs exigent que leurs employés, ou ceux en devenir, soient bilingues dans plus de 60 % des cas. Si tu es anglophone, les portes du travail sont toutes grandes ouvertes. Les unilingues francophones sont mis carrément de côté. Ici, chez-eux ! Au Québec, la communauté anglophones jouît de privilèges que les communautés francophones ailleurs au pays n’ont pas. Ils doivent se conformer à la majorité et celle-ci protège à tout prix sa langue.

On avait l’occasion de faire enfin la même chose en 1977. Au fil du temps c’est la société francophone qui a abdiqué, qui s’est laissée assimilée à petit feu et aujourd’hui, ils s’en balancent parce que le monde s’ouvre à eux et à eux seuls.

L’ÉCOLE

Le comble de l’arrogance est survenu le 10 août dernier, alors que la Cour supérieure du Québec a suspendu temporairement la réforme scolaire du gouvernement Legault pour les districts anglophones. Ceux-ci contestent sa constitutionnalité, comme toutes leurs batailles. Le petit mange le grand ! Ça me fait penser lorsque vous êtes dans votre propre maison et que votre voisin s’invite chez-vous et prend le plein contrôle de votre demeure et que honteusement, des membres de votre propre famille sont heureux de ça et même plus, ils s’amènent pour leur donner un coup de main.

C’est insensé, mais c’est la réalité. Une guerre constante entre les deux communautés. Qui triomphera à ce petit jeu ? Vous avez votre réponse !

D’ici 30 ans, le français sera malheureusement une langue moribonde. On ne dira plus des Québécois, mais des Happy Quebekers !