Pourquoi toujours attendre la limite

Enfin, dans deux jours le masque sera rendu obligatoire dans tous les endroits publics clos, au Québec. Il était temps !

Pourquoi avait-on besoin d’une loi ou d’un décret pour se conformer ? C’est comme les plaques d’immatriculation… toujours à la dernière minute. Même chose pour les pneus d’hiver. On se rue, une fois la première neige tombée. Pourtant on sait qu’il va neiger un jour ou l’autre au Québec. Des idiots qui « gossent » pour le plaisir.

Certaines personnes ne sont pas capables de suivre les conseils et recommandations générales qui ont leur raison d’être. C’est comme le masque… pourquoi obligatoirement les donner ? Après 4 mois d’infection grave, voire mortelle, j’ai de la difficulté à comprendre que des personnes n’aient pas déjà leur masque à 8 $, quand ils possèdent déjà le dernier cellulaire à la mode, vendu à un prix scandaleux. Des gens qui profitent de tout !

Présentement, circule une pétition adressée au premier ministre Legault et signée par plus de 50 000 personnes, pour que la décision d’imposer le port du masque soit annulée. Apparemment, ça brimerait leur liberté. Ah bon ! Donc, ces citoyens ont grandement apprécié leur confinement ?

Grand bien leur fasse. Ils ne sont pas obligés de porter le masque s’ils restent obligatoirement chez eux. De cette façon ils auront la pleine liberté et on ne les aura pas dans les jambes pour s’attirer un capital de sympathie ou, comme on dit en québécois, les empêcher de mettre de la « marde dans’fan ». Cependant, retenez bien que malgré vos réticences et votre supposée liberté brimée, les hôpitaux vous prodigueront quand même, le cas échéant, des soins sans égard à vos convictions.

On vit en société et celle-ci nous impose des règles de fonctionnement en communauté, des obligations et des devoirs, pour vivre harmonieusement.

Si on suit votre raisonnement de liberté bafouée, dès maintenant, sortez complètement nu pour faire votre épicerie, vous prélasser dans des parcs. Pissez partout comme bon vous semble sur la voie publique et vous ne ferez pas long feu.

C’est ça vivre en société civilisée. Si ça ne fait pas votre affaire, restez cloîtré chez vous jusqu’à ce qu’on trouve un remède ou un vaccin… que vous ne voudrez probablement pas, au point de brimer votre liberté qui a le dos large.

La décision d’imposer le masque, (pas de couvre-visage qui est loin d’être précis – appelons un chat, un chat), était la décision à prendre. Des contraventions salées, que dis-je, très salées, émises rapidement par les policiers, seront efficaces et serviront d’exemple pour ceux et celles qui refuseraient encore de joindre les rangs.

Souvenez-vous des contraventions émises au printemps par les policiers, alors que la distanciation physique n’était pas observée. Ça avait fait son effet.

1 500 $ ça vide un portefeuille.

Et pour ceux qui trouvent toutes sortes de raisons pour ne pas porter le masque, un petit effort s’il-vous-plaît. Ça ne vous fera pas mourir, alors que la COVID-19 pourrait s’en charger.

Vous refusez toujours ? Vous n’avez pas de contraintes médicales ? Alors je ne vous souhaite pas d’en mourir, mais l’attraper et souffrir pourrait vous faire entendre raison. Un souhait méchant certes, mais c’est ce que vous méritez. Je vous écris tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas.