Ah ces Chinois !

Ils te vendent un produit directement de leur pays et lorsque tu le reçois, toutes les instructions sont en chinois. Pas une simple traduction en anglais ou une feuille incluse dans le paquet… non ! En chinois ! Je vous explique…

J’ai un problème de fendillement sur une surface depuis un moment. Alors que je furetais sur Facebook, je tombe sur un court vidéo d’un produit qui peut régler mon problème. Il semble miraculeux; facile d’application, lissage rapide et aisé, sans bavure, bref, je décide d’en commander un tube, puisque le prix est avantageux; 17 U$. Je passe ma commande via Facebook le 19 décembre.

Le lendemain, je reçois un courriel de confirmation de mon achat, avec un lien pour suivre mon colis. C’est en cliquant sur ce lien que je découvre l’origine de cet achat; en Chine.

Les journées passent, les Fêtes passent et c’est toujours en transit en Chine. En m’informant au bureau de poste local, le commis me dit que les produits commandés en Chine mettent beaucoup de temps à atteindre leur destination, souvent en termes de mois. Alors, je prends mon mal en patience.

J’ai finalement reçu mon tube le 20 janvier. Un mois à attendre et voilà qu’on gèle en Floride. J’attendrai donc un mercure plus clément pour procéder à mes réparations. Et voilà où je veux en venir.

En ouvrant mon paquet, quelle ne fût pas ma surprise de constater que sur le tube, tout est écrit en chinois; mise en garde s’il y a lieu, instructions, durée du produit, précautions, tout est écrit en chinois, comme vous pouvez le constater sur les images de cet article. Quelle marque de délicatesse quand on vise une clientèle internationale.

Encore une chance que j’ai vu le vidéo, sans quoi… J’aurais pu prendre le produit pour une pâte dentifrice. Pas fort ces Chinois. Des instructions minimales en anglais auraient été appréciées et principalement pour des raisons de marché d’exportation.

Finalement, est-ce que ce produit est une arnaque ? Lorsque je l’aurai essayé, si c’est le cas, je vous en soufflerai mot. Promis !

La société de consommation responsable ?

Voici les résultats d’une récente étude sur la situation précaire du tiers des ménages canadiens que publiait récemment l’agence QMI. Notre grosse société de consommation, avec son crédit facile, est certes, en majeure partie responsable de ces chiffres révélateurs.

UN TIERS DES MÉNAGES DANS UNE SITUATION FINANCIÈRE PRÉCAIRE

AGENCE QMI | Les ménages canadiens aux prises avec une situation financière précaire sont nombreux et ce phénomène touche aussi ceux gagnant des revenus importants, selon une recherche du laboratoire d’analyse de données financières de l’Université Western-Laurier en Ontario.

« Un tiers des répondants sont dans une mauvaise situation financière, ce qui nous fait conclure que le stress financier est un problème endémique chez les travailleurs canadiens depuis de nombreuses années », ont conclu les chercheurs après avoir analysé 35 000 réponses d’un sondage annuel réalisé depuis 11 ans par l’Association canadienne de la paie, qui a participé à cette étude.

Un faible revenu familial augmente le risque d’être dans une situation financière précaire, car la moitié des foyers gagnant moins de 50 000 $ ont de la difficulté à épargner et faire face à un imprévu monétaire. Ils dépensent aussi tout leur salaire et ont un taux d’endettement élevé. Environ un ménage sur cinq engrangeant 150 000 $ ou plus connaît les mêmes difficultés.

LES JEUNES PLUS TOUCHÉS

L’âge est un facteur négligeable, selon cette étude.

« Les plus jeunes semblent légèrement plus susceptibles d’être stressés financièrement, mais la moitié des personnes appartenant à ce groupe ont plus de 50 ans », affirment les auteurs de l’Université Western-Laurier.

Cette recherche précise que la précarité financière n’est pas du tout liée au lieu de résidence au pays ni au sexe du répondant.

À l’opposé, un tiers des ménages se trouve dans une bonne situation financière, caractérisée par de « saines habitudes d’épargne », une faible dette et une capacité à faire face à des dépenses inattendues. Seulement un ménage sur cinq gagnant 50 000 $ ou moins est classifié comme étant à l’aise financièrement, contre la moitié de ceux gagnant 150 000 $ ou plus.

L’autre tiers des répondants se retrouve dans une situation financière moyenne, entre les deux pôles.

La leçon de français (79)

LES TEMPS COMPOSÉS DU CONDITIONNEL

Règles

Le conditionnel passé indique qu’un fait situé dans le passé sera accompli dans un moment à venir. Nous nous doutions que tu aurais fait ton choix avant lui.

Le conditionnel passé 1re forme est composé du présent du conditionnel de l’auxiliaire être ou avoir et du participe passé du verbe conjugué.

– lire : j’aurais lu      nous aurions lu

– partir : tu serais parti(e)      vous seriez parti(e)s

Si le verbe de la proposition subordonnée, introduite par la conjonction « si », est au plus-que-parfait de l’indicatif, le verbe de la proposition principale est au conditionnel passé : Si tu avais vu ce film, tu l’aurais apprécié.

On donne parfois au plus-que-parfait du subjonctif, le nom de conditionnel passé 2e forme. Ce temps est composé d’une forme particulière des auxiliaires être ou avoir et du participe passé du verbe conjugué.

– lire : J’eusse lu     nous eussions lu

– partir : tu fusses parti(e)     vous fussiez parti(e)s

Remarque ! Le conditionnel passé 2e forme et le plus-que-parfait du subjonctif sont des temps littéraires, que l’on rencontre surtout à l’écrit.

Exercices

1- Quelle forme verbale complète cette phrase ?

Si tu avais voulu te reposer, il … d’abord bien travailler !

A) a fallu – B) aurait fallu – C) faudrait – D) avait fallu

2- Complétez la phrase avec le seul mot qui convient.

Si Paulin … un scanner, il … l’ensemble de ses documents.

A) a possédé / aurait sauvegardé – B) possédait / eut sauvegardé

C) avait possédé / eût sauvegardé – D) aurait possédé / aurait sauvegardé

3- Quelle forme verbale correspond au conditionnel passé 2e forme ?

Si elle avaient été entretenues, les canalisations … .

A) n’eût pas rouillé – B) n’auraient pas rouillé

C) n’eussent pas rouillé – D) n’avaient pas rouillé

4- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?

J’aurais parié que ce judoka parviendrait à remporter son ultime combat.

A) passé 1re forme du conditionnel / présent du conditionnel

B) présent du conditionnel / présent du conditionnel

C) plus-que-parfait de l’indicatif / passé 1re forme du conditionnel

D) passé 2e forme du conditionnel / futur simple de l’indicatif

5- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Si les dockers avaient voulu déplacer ces conteneurs, il eût fallu qu’ils utilisent une grue.

A) passé 1re forme du conditionnel / passé 2e forme du conditionnel

B) plus-que-parfait de l’indicatif / passé 2e forme du conditionnel

C) imparfait de l’indicatif / passé 1re forme du conditionnel

D) plus-que-parfait de l’indicatif / passé 1re forme du conditionnel

6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Si nous … plus tôt le plat du four, le rôti … .

A) aurions retiré / n’avait pas brûlé

B) retirions / n’eût pas brûlé

C) retirions / n’eut pas brûlé

D) avions retiré / n’aurait pas brûlé

7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

M. Luc … des économies de chauffage, s’il … des panneaux solaires.

A) aurait fait / avait installé – B) avait fait / aurait installé

C) a fait / aurait installé – D) avait fait / avait installé

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) C** – 3) C*** – 4) A – 5) B – 6) D – 7) A
* RAPPEL : Si le verbe de la proposition subordonnée de condition est au plus-que-parfait, le verbe de la proposition principale est au conditionnel passé.
** Seuls les verbes « avait possédé » et « possédait » conviennent pour la proposition subordonnée. Mais, seul le verbe « eût sauvegardé » est correctement conjugué au conditionnel passé 2e forme.
*** Le verbe de la proposition subordonnée doit être à l’indicatif, ce qui écarte une des réponses possibles (la 2e). Le verbe de la proposition principale doit être au conditionnel pluriel, ce qui écarte deux autres réponses (la 1re où il n’est pas au pluriel et la 4e où il n’est pas au conditionnel).

Salmigondis

BOMBARDIER VEUT ENCORE NOUS SIPHONNER

Notre « fierté nationale » Bombardier a encore besoin de notre fric… et le gouvernement va leur donner. Ça donne des nausées ! Le gouvernement avec son ministre Fitzgibbon va s’empresser de dépouiller les CONtribuables pour satisfaire aux demandes d’Alain Bellemare et de son équipe de milliardaires.

Évidemment, une fois revigoré, les dirigeants de Bombardier en profiteront pour se voter de substantielles augmentations de rémunération. Et si c’étaient eux-mêmes qui fouillaient dans leurs poches pour remettre sur pied la compagnie ??? Tiens, voilà que je fabule !

L’EXIL DE NOS UNIVERSITAIRES

Nous sommes vraiment des cons. Nos étudiants universitaires québécois adorent s’instruire au Québec parce que c’est économique. Les tarifs sont modiques et après ils décident de s’expatrier pour profiter de plein d’avantages, se payer une belle vie et s’en mettre plein les poches. Le meilleur des deux mondes.

À les voir et lire dans le Journal de Montréal, qui publiait un dossier sur le sujet dernièrement, ils respirent le bonheur et la santé. Ah, ils ont l’intention de revenir… mais dans un avenir très lointain. Et le jour où ils tomberont malades, où pensez-vous qu’ils se feront soigner ? Au Québec, bien sûr, parce que c’est gratuit. Simple comme bonjour !

Pourquoi notre cher gouvernement n’obligerait pas un diplômé universitaire de travailler obligatoirement au Québec pour les 20 premières années de sa pratique ? À défaut de quoi, il devrait rembourser 25 000 $ annuellement, indexé, et pour la durée totale de leur exil. Une redevance parfaitement légitime, parce qu’il y a un peu de nous, CONtribuables, là-dedans.

UN BOYCOTT AU QUÉBEC POUR MOLSON ET BELL

C’est utopique que ça puisse se produire mais c’est ce que ces grosses compagnies mériteraient. On annonçait récemment que les conseils d’administration de Molson Coors et Bell avaient quitté le Québec. Pour Molson Coors, c’est à Chicago et Milwaukee qu’ils seront concentrés, alors que Bell c’est à Toronto que ça se passe.

Plus rien au Québec et pendant ce temps ils se moquent de leurs clients québécois. Ce serait bien de se foutre d’eux comme ils se complaisent à le faire. Mais nous sommes tellement égoïstes et blottis dans notre douillet confort, qu’aucun moyen de pression n’est envisageable. Pour ma part, je ne suis plus client de Bell depuis plusieurs années et ma bière, de retour au Québec, proviendra d’un brasseur québécois.

LA COMMISSION DES LIBÉRATIONS CONDITIONNELLES EN A ÉCHAPPÉ UN

Un de trop ! Et qui paiera pour cette mauvaise décision ? Personne ! Sauf que Marylène Lévesque y a laissé sa vie. Nous avons vraiment un système judiciaire plein de trous. On tue, on obtient une sentence et nous ne sommes pas foutus de la faire appliquer dans son intégralité.

Ça sert à quoi finalement. Eustachio Gallese a été condamné en 2006 à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans. Alors, que faisait-il dehors ? Quels crétins ont permis que se psychopathe se retrouve à l’extérieur après seulement 13 ans, soit depuis mars 2019 ?

Il me semble que quand un juge, se basant sur la preuve hors de tout doute, décide d’imposer une sentence, celle-ci doit être totalement respectée. Si mes cours de mathématique m’ont permis de savoir calculer, 2006 plus 15 donne 2021 comme résultat. Alors pourquoi ce maniaque était-il en semi-liberté et pouvait en profiter pour avoir des relations sexuelles à volonté et pour assouvir ses bas instincts ?

Il y a vraiment trop de questions sans réponses et comment croire aveuglément à notre système judiciaire dans son ensemble. Si vous voulez mon avis, les commissaires qui ont accordé cette libération devraient être congédiés sur le champ. Il n’y a pas de place pour des incompétents du genre.

ON AURA TOUT VU

Il faut vraiment séjourner aux États-Unis, précisément en Floride, pour constater de visu des invraisemblances. L’autre fin d’après-midi, ma conjointe et moi attendions, dans le stationnement d’un restaurant, les autres invités à un souper d’anniversaire, bien assis dans notre véhicule.

À un moment donné, deux jolies jeunes filles, dont une avec une poitrine plantureuse, sortent du restaurant et se dirigent vers leur véhicule de type « pickup » garé dans le stationnement. La passagère prend place à l’avant et la plantureuse du côté conducteur. Soudain, toujours à l’extérieur, celle-ci ouvre sa porte, ainsi que la porte arrière comme pour faire des paravents.

Immédiatement, je dis à Louise, que cette fille va se mettre en position d’uriner à l’extérieur. Sans attendre, elle descend son pantalon et sa petite culotte, s’assoit sur le bord du marchepied et urine. Une fois sa drôle de besogne accomplie, elle expose son poil pubien, remonte ses vêtements et s’installe au volant pour quitter, laissant sa grande trace d’urine sur son emplacement.

Moins de 5 minutes avant, elles étaient dans le restaurant, loin d’être bondé, et dont les toilettes fonctionnaient parfaitement. C’est quoi le trip ? Allez savoir…

Le sommeil, un incontournable à apprivoiser

Ah, le sommeil ! Le meilleur moment pour refaire le plein d’énergie de son corps, en autant qu’il soit réparateur, ce qui n’est pas toujours le cas. Plus on vieillit et moins on dort bien. Du moins c’est ce qui ressort des conversations qu’on a très régulièrement au fils des jours.

Certains dorment peu, d’autres beaucoup, alors que certains sont réveillés par le moindre bruit, le moindre craquement. Au petit matin, quand on sort du lit, c’est à ce moment qu’on peut constater si son sommeil fut réparateur.

Dans l’article qui suit, la psychologue, Dre Christiane Grou, vous donne quelques trucs pour enrichir cette période de la journée et bénéficier pleinement de ce sommeil. À vous d’en profiter. Publié dans le Journal de Montréal du 13 janvier dernier.

LE SOMMEIL; CE MAL-AIMÉ DONT IL FAUT PRENDRE SOIN

Près de 25 % de la population éprouvent des troubles de sommeil. Certains ont de la difficulté à s’endormir, d’autres à rester endormis, ou encore se réveillent trop tôt le matin. Or, ces troubles du sommeil ne sont pas sans conséquence…

On compte aussi près de 3 % de Canadiens souffrant de l’apnée du sommeil, une anomalie respiratoire aux multiples causes et aux graves symptômes, dont l’anxiété, les difficultés d’attention et les pertes de mémoire.

Plusieurs autres troubles de sommeil sont également répertoriés, par exemple les cauchemars à répétition, le somnambulisme, ou encore la narcolepsie, soit la tendance à tomber endormi alors qu’on est éveillé.

Contrairement à la croyance populaire, le sommeil n’est pas uniforme au cours de la nuit. Il fonctionne par cycles qui se distinguent tant par leur nature que par l’activité présente dans le cerveau. Parmi ces cycles, on retrouve :

1- Le stade d’endormissement

2- Le stade de sommeil profond

3- Le stade de rêves

4- Le stade de micro réveil.

Ces cycles se reproduisent plusieurs fois au fil de la nuit, et c’est au cours du stade de micro réveil que notre sommeil est le plus léger. Pendant ce stade 1, notre conjoint qui bouge ou un bruit quelconque peut facilement nous réveiller.

Parmi ces quatre stades, deux possèdent des aspects « réparateurs » importants. Le stade du sommeil profond s’avère bénéfique pour notre corps, nos muscles et notre santé physique, tandis que la période des rêves est bénéfique pour notre santé mentale.

LES TROUBLES DE SOMMEIL CHEZ L’ENFANT

Il faut porter une attention particulière aux enfants qui s’échappent au lit, qui ont des épisodes de somnambulisme, de terreurs nocturnes, ou de cauchemars à répétition. Ces phénomènes peuvent résulter de bien des facteurs, une maturation plus tardive, par exemple.

De plus, l’enfant a souvent du mal à relativiser, de sorte que son sommeil peut être chamboulé par une peur ressentie pendant la journée, un dilemme moral, un cas de conscience, un événement impressionnant vu à la télé ou lu dans un livre, ce qui entraînerait possiblement des cauchemars. Il est important que le parent demeure à l’écoute et réconforte l’enfant pour le calmer à l’heure du dodo, ou encore à la suite d’un mauvais rêve.

CAUSES ET CONSÉQUENCES DU MANQUE DE SOMMEIL

Le manque de sommeil ne s’explique pas d’une seule façon. Les causes sont multiples : médicales, hormonales, médicamenteuses, contextuelles, psychologiques…

Obésité, maladies cardiovasculaires, diabète, dépression, anxiété…

Ces problèmes de santé peuvent résulter de plusieurs facteurs, dont le manque de sommeil.

Certaines causes doivent être examinées auprès du médecin de famille, ou d’un spécialiste du sommeil. D’autres sont de nature psychologique. Des angoisses importantes, des tracas, des conflits interpersonnels, des changements de vie, des dilemmes et des émotions fortes sont autant d’entraves à un sommeil réparateur.

Pour cultiver un bon sommeil, il ne faut pas non plus négliger l’hygiène de vie, qui regroupe quatre principaux éléments.

– D’abord se coucher à des heures régulières. La régularité du sommeil est l’un des facteurs à considérer, et ceux dont les horaires de travail sont variables d’une semaine à l’autre et qui sont en décalage peuvent en témoigner.

– Bien s’alimenter procure de nombreux bienfaits, non seulement pout notre santé, mais également pour notre sommeil. L’alcool, les aliments sucrés, le café et autres boissons et aliments stimulants consommés en trop grande quantité sont à éviter pour un sommeil réparateur.

– Passer trop de temps devant la télévision ou sur sa tablette en fin de soirée ne favorise jamais un sommeil réparateur, surtout si ces écrans s’invitent dans la chambre à coucher. Les hormones du sommeil n’aiment pas la lumière : lorsque l’on veut dormir, il vaut donc mieux l’éviter avant l’heure du coucher.

– Enfin, le grand air, l’activité physique favorisent l’oxygénation du cerveau ainsi que la détente, et donc un meilleur sommeil.

Le sommeil n’est pas un luxe. Il faut en prendre soin, car si on le maltraite continuellement, il nous en fera payer le prix.

La langue française de plus en plus en danger

La dernière génération de Québécois est en majorité bilingue. C’est un atout international mais pas au point d’abandonner notre langue française.

Le combat pour la préservation de notre langue ne les intéresse pas parce qu’ils n’ont jamais eu à la combattre et ils s’en balancent complètement. Étant entourés d’anglophones c’est plus facile de parler anglais. La loi du moindre effort !

Et si, demain, les langues chinoises devenaient la langue d’usage à la surface du globe, en serait-il ainsi ? Est-ce qu’on voudrait subitement protéger notre langue française ? Pas si évident d’apprendre le mandarin rapidement.

Partout, à la radio, la télévision, dans les médias, les anglicismes sont de plus en plus présents. Ça fait « in », « cool », bref, ça fait assimilé.

Quoi qu’il en soit, Joseph Facal a signé un article intéressant récemment dans le Journal de Montréal, faisant allusion au fait que le gouvernement Legault s’apprête à revoir sa politique linguistique avant qu’il ne soit trop tard. Ça ne s’annonce pas facile dans une période ou l’assimilation se rapproche bon an mal an. C’est ce papier que je partage avec vous aujourd’hui.

LES JOUEURS DE BANJO Joseph Facal

Le gouvernement Legault prépare une relance de notre politique linguistique, laissée à l’abandon depuis longtemps.

Il a raison. Ça presse.

Les années Charest-Couillard furent une ère de radicale indifférence du sort du français.

RECULS

L’anglais revient en force dans les milieux de travail. Les cours de français pour les immigrants sont dotés de ressources insuffisantes.

Le gouvernement du Québec ne respecte pas sa propre politique linguistique. Il est fonctionnellement bilingue, comme le gouvernement fédéral.

Des entreprises, des commerces rient au nez de leurs clients francophones.

Le nombre de francophones dans les cégeps anglophones monte sans arrêt depuis des décennies.

Dans les universités, l’anglicisation est sournoise, toujours justifiée par le besoin d’aller chercher des étudiants étrangers plus payants pour pallier la baisse des inscriptions des francophones.

En cherchant longtemps, on trouve certes, ici et là, des exemples encourageants, mais les données inquiétantes sont plus nombreuses et plus significatives.

On perd souvent de vue que les progrès accomplis dans les années qui suivirent l’adoption de la loi 101 le furent en ramant dans le sens contraire du courant naturel,

Dès que vous relâchez la surveillance et les efforts, l’anglais s’impose partout.

Il y a plus de 10 ans, le démographe Marc Termotte avait noté que le Québec était un cas unique au monde.

Nous sommes en effet la seule société au monde dans laquelle l’avenir de la langue de la majorité n’est pas assuré, tout simplement parce qu’on laisse aux nouveaux arrivants le choix de vivre dans une autre langue s’ils le veulent, sans que la langue de la majorité ait ici la force que peut avoir l’allemand en Allemagne ou l’italien en Italie.

Le gouvernement Legault se heurtera à trois obstacles majeurs.

D’abord, la société civile est infiniment moins mobilisée sur la question linguistique que sur la laïcité.

Le défaitisme et la résignation se sont installés.

Ensuite, les jeunes ne sont absolument pas interpellés par cette question. Ils voient dans la langue un simple outil de communication et un choix purement individuel.

Comme il y a 40 ans, il faut recommencer à expliquer que la question n’est pas de savoir s’il est bon ou mauvais qu’un individu parle plusieurs langues, dont l’anglais – évidemment que oui –, mais de savoir quelle sera la langue habituelle et prédominante de la vie publique au Québec.

Enfin, depuis 15 ans, c’est le PLQ qui a nommé les hauts fonctionnaires de l’État québécois.

Leur inclinaison sera de traîner les pieds et de multiplier les objections, comme ils le firent pour la laïcité.

PROVINCE

Tant au Québec qu’au Canada anglais, la question de la langue soulèvera les mêmes passions que la religion.

Ultimement, le gouvernement Legault sera confronté à une réalité de base : la question de la langue est presque indissociable de celle de notre statut politique.

Si nous n’agissons pas, nous deviendrons des joueurs de banjo, des spécimens amusants et folkloriques pour touristes à la recherche d’exotisme.

Le yoga, contre l’arthrite

Si vous souffrez d’arthrite, le yoga joue un double rôle pour les articulations et l’humeur. Les données le prouvent : dans une étude auprès de patients vivant avec l’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde, les sujets s’adonnant régulièrement au yoga ont vu leur douleur diminuer de 20 %.

Le groupe pratiquant le yoga a aussi déclaré avoir plus d’énergie, une meilleure humeur et une perception plus positive de son état de santé, et ce, jusqu’à neuf mois après la conclusion de l’étude.

Une étude menée sur six semaines auprès de femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde a fait état de bienfaits psychologiques similaires : les participantes qui suivaient une classe de yoga ont déclaré ressentir moins de fatigue, avoir meilleure humeur et se sentir mieux outillées pour faire face à leur maladie.

Le yoga est considéré comme étant sans danger pour les gens vivant avec l’arthrite, mais attention de ne pas pousser trop loin : certaines formes de yoga peuvent être moins sûres que d’autres. Les techniques de yoga Hatha ou Iyengar conviennent particulièrement aux personnes vivant avec l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Si vous n’avez pas fait d’exercice depuis longtemps, songez au yoga sur chaise, qui vous permet de pratiquer vos poses à l’aide d’une chaise. Une étude menée auprès d’aînés atteints d’arthrose dans les membres inférieurs a montré que le yoga sur chaise réduisait la douleur et la fatigue. Ces bienfaits s’estompaient après la fin du programme, ce qui donne à penser que la meilleure façon de profiter des bienfaits du yoga est d’en faire une habitude.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

Proverbes nouveau genre

Dans chaque église, il y a quelque chose qui cloche…!

L’amour c’est comme les photos… ça se développe dans le noir.

Tu n’échapperas jamais à 2 choses dans la vie… la mort et les impôts !

Il faut aimer son prochain… les autres sont trop loin !

Si l’amour rend aveugle… le mariage redonne la vue !

Le début du mariage c’est : on s’enlace et on se veut ! Plus tard c’est : on se lasse et …on s’en veut !

Dieu a donné l’argent aux riches parce que les pauvres, habituellement, n’ont pas de compte de banque !

L’habit ne fait pas le moine. Ça le cache seulement !

Pour avoir de l’argent devant soi… pourquoi faut-il le mettre de côté

Une patiente disait à son médecin : depuis que vous m’avez prescrit des somnifères, je dors mes nuits entières ! C’est merveilleux. Est-ce que vous en prenez un ou deux par soir ? J’en prends pas du tout, je les donne à mon mari !

Tension artérielle : attention !

C’est bien connu, le sel et le stress sont à éviter. Mais si vous voulez maintenir votre tension artérielle à un niveau acceptable, vous devez aussi lutter contre les autres coupables, moins connus :

SUCRE AJOUTÉ

Rien qu’une bouteille de 750 ml de boisson gazeuse fait bondir la tension artérielle systolique (la tension exercée par un battement de cœur) de 15 points et la tension artérielle diastolique (la tension entre les battements) de 9 points.

FAIBLE TENEUR EN POTASSIUM

Le potassium aide à abaisser la tension artérielle en contrant les effets négatifs du sel. Outre les bananes, vous trouverez le potassium dont vous avez besoin dans le brocoli, les épinards et les autres légumes-feuilles.

APNÉE DU SOMMEIL

Lorsque votre respiration cesse et reprend continuellement pendant votre sommeil, votre système nerveux sécrète des substances qui font augmenter la tension artérielle – raison de plus pour vous munir d’un appareil de ventilation spontanée en pression positive continue (CPAP).

SOLITUDE

Dans une étude, la tension artérielle systolique des sujets vivant le plus de solitude s’est accrue de 14 points sur quatre ans. Il n’existe pas de remède miracle, mais un ou deux amis (y compris ceux à fourrure) peuvent vous aider à vous sentir plus en phase avec votre entourage.

Et n’oubliez pas : si les pics de tension artérielle temporaires ne sont pas dommageables, une tension qui reste élevée peut finir par être néfaste, alors aussi bien éliminer le plus de facteurs de risque possible.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

In Memorian – Nicole Geoffrion – 10e anniversaire

Déjà dix années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

La leçon de français (78)

LE PARTICIPE PASSÉ DES VERBES PRONOMINAUX

Règles

Le participe passé des verbes qui n’existent que sous la forme pronominale s’accorde toujours en genre et en nombre avec le sujet du verbe.

À la vue du sang, les âmes sensibles se sont évanouies.

Les verbes pronominaux transitifs indirects n’ont pas de complément d’objet direct; leur participe passé est donc invariable.

Les éclairs se sont succédé toute la nuit.

Le participe passé des verbes occasionnellement pronominaux s’accorde si le pronom réfléchi est complément d’objet direct.

Karine s’est brûlée. Karine a brûlé elle-même (« s’ ») = accord.

Si le verbe a un autre complément d’objet direct que le pronom réfléchi, ce dernier devient complément d’attribution et ne compte plus pour l’accord. Dans ce cas, le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct seulement si celui-ci est placé avant le verbe (règle habituelle).

– Karine s’est brûlé les doigts. = pas d’accord.

– Karine soigne les doigts qu’elle s’est brûlés. = accord.

Attention ! Les verbes pronominaux se faire et se laisser suivi d’un infinitif sont invariables : L’actrice s’est fait attendre quelques minutes.

Exercices

1- Quel participe passé complète cette phrase ?

Cette nuit, les toits se sont … d’une fine couche de neige.

A) couvert – B) couverts – C) couverte – D) couvertes

2- Complétez la phrase comme il convient.

Mes parents se sont … d’un séjour en Sardaigne.

A) offert – B) offerts – C) offerte – D) offertes

3- Quels participes passés complètent cette phrase ?

Comme ils étaient …, les marins se sont rapidement … .

A) trempé / changé – B) trempé / changés

C) trempés / changé – D) trempés / changés

4- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Quand ils …, ces deux cousins … .

A) se sont reconnus / se sont embrassé

B) se sont reconnus / se sont embrassés

C) s’étaient reconnu / s’étaient embrassé

5- Quels participes passés complètent cette phrase ?

…, Karine s’est … un grand verre de jus de pomme.

A) Assoiffée / servie – B) Assoiffé / servi

C) Assoiffée servi – D) Assoiffé / servie

6- Complétez cette phrase comme il convient.

Roméo et Juliette … au premier regard et ils …rendez-vous sur un balcon.

A) se sont plus / se sont donnés – B) se sont plu / se sont donnés

C) se sont plu / se sont donné – D) se sont plus / se sont donné

7- Quels participes passés complètent cette phrase ?

Les cambrioleurs se sont … prendre en flagrant délit et ils se sont … en prison.

A) faits / retrouvés – B) faits / retrouvé

C) fait / retrouvés – D) fait / retrouvé

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) A* – 3) D** – 4) B*** – 5) C**** – 6) C***** – 7) C******
* Le COD « un séjour » est post-placé; « se » est complément d’attribution.
** Accord pour les deux participes passés.
*** Les deux pronoms personnels « se » sont tous les deux des COD, donc accord.
**** Le premier participe passé est employé comme adjectif, donc accord avec le nom « Karine »; le COD du verbe (« un grand verre ») est placé après le participe passé : pas d’accord.
***** Le premier verbe « se plaire » est transitif indirect, il n’a pas de COD; le COD du second verbe « rendez-vous » est placé après le participe passé : pas d’accord.
****** RAPPEL : le verbe pronominal « se faire », suivi d’un infinitif, est invariable. Le second participe passé s’accorde avec le COD « se » : « Ils ont retrouvé eux-mêmes en prison. »

Pourquoi un imam ???

Dans le but de comprendre les communautés culturelles, 30 policiers de Longueuil rencontrent durant 35 jours les porte-parole de ces communautés afin de poser des questions et comprendre leur réalité.

À la base, je suis d’avis que notre police moderne faiblie avec toutes ces tentatives de rapprochement. Pourquoi le contraire est impossible ? Pourquoi c’est toujours aux citoyens québécois de souche de s’adapter ? Certains étrangers arrivent ici pour s’imposer et profiter de ce qu’ils n’ont pas chez eux – leur droit de parole. Ici c’est possible et chez eux, c’est le contraire et certains en abusent effrontément.

Mais, pour les besoins de cet article, ces policiers ont même rencontré un imam, pour la communauté arabe ou à tout le moins musulmane. Vous imaginez ? Un imam ! Comment espérer avoir des réponses qui rejoignent notre culture ? Impossible ! Ils sont intransigeants !

Dans les pages d’opinions du Journal de Montréal d’hier, Denise Bombardier en a fait le sujet de son article, qui rejoint totalement ma pensée. C’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

POLICIERS EN ÉTAT DE CHOC Denise Bombardier

La police de Longueuil a eu l’idée géniale (?) de confronter trente patrouilleurs durant cinq semaines à des « réalités multiculturelles ». Cette opération s’appelle Projet Immersion et La Presse a obtenu l’exclusivité de la couvrir.

Mais on s’interroge. L’objectif de cette opération médiatisée est-il de comprendre la culture des immigrants ou d’endoctriner les policiers ?

Inviter ces derniers à visiter un vendredi soir une des plus grandes mosquées, l’Islamic Community Center (NDLR : raison sociale totalement anglophone), et leur demander de poser les questions qui leur viennent à l’esprit semble un piège. Un organisateur du stage, le lieutenant-détective Martin Valiquette, a même prévenu l’imam Foudil Selmoune que ses policiers pouvaient être « naïfs », mais qu’ils avaient un « bon fond ». Sous-entendu, ce sont des ignorants, mais de bonnes pâtes.

L’article site l’imam Selmoune, qui assure les policiers que l’islam ne dénigre pas les femmes : « Devant un homme autre que son mari, la femme doit se couvrir. Ne le prenez pas personnel », dit-il.

PRATIQUE FONDAMENTALISTE

Dans cette mosquée, des fillettes de cinq ou six ans sont couvertes de la tête au pied dans des classes où on leur enseigne le Coran. Des policières de Longueuil, « naïves », mais avec un « bon fond », ne semblent pas l’avoir apprécié. Cette pratique, précisons-le, ne s’applique que chez les fondamentalistes, car les fillettes ne sont pas obligées par le Coran à être voilées avant l’adolescence.

Au patrouilleur qui l’interroge sur le mariage homosexuel, l’imam répond qu’il est interdit puisque les relations homosexuelles sont un péché.

« Lancez-moi la première pierre », chuchote alors une patrouilleuse lesbienne, selon ma consœur.

Qui a concocté pareille « immersion » où le psychologue conseiller est lui-même musulman ? Comment peut-on « éduquer » des policiers de cette manière ? Cette immersion ahurissante risque en effet de conforter plutôt que de combattre les préjugés. Quelle bêtise et quel échec en vue !