Les noces de topaze… et ça continue

Quarante-quatre ans déjà, qu’on parcours le même chemin, la même route, dans les mêmes sillons, main dans la main. Je t’aime parce que tu es toi, je t’aime parce que depuis toi mes jours sont auréolés de sourires, je t’aime parce que tu es ma première et ma dernière femme, je t’aime parce que sans toi j’ai le sentiment que je ne serais plus rien. J’ai le goût de le crier au monde entier.

Je t’aime… Une courte phrase qui demande trois secondes pour le dire, trois heures pour l’expliquer et une vie entière pour le prouver. Tu es la diablesse qui a mis à feu mon cœur, et qui entretient cette flamme au fond de moi depuis toutes ces années… comment ne pas t’aimer, t’adorer.

Ma Loulou d’amour, je t’aime et je t’aimerai toujours. Je n’ai jamais été si heureux qu’auprès de toi : Tu es la femme de ma vie. Sache que mon cœur ne vit et ne bat que pour toi. Dans le ciel il y a des nuages, dans le désert il y a des mirages, et dans mon cœur il y a ton visage. Merci d’être là depuis le premier jour.

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…

Est-ce que la santé prend des vacances?

C’est la question qu’on peut se poser, à la lumière des informations publiées dans nos différents journaux. Entre la fin juin et le début de septembre, vous n’avez aucun souci à vous faire et il ne peut rien vous arriver; 778 lits seront fermés dans les hôpitaux du Québec pour permettre au personnel médical de prendre ses vacances.

Je n’ai rien contre les vacances mais j’en ai contre leur mauvaise gestion. Au prix que nous coûtent notre système de santé, on veut que les vacances ne soit pas une raison de fermer des lits. Pourquoi une forte concentration de ces congés se situe durant les mois d’été? Ils devraient être répartis durant les douze mois que durent une année. La maladie ne prend pas de vacances. C’est illogique de fermer des lits d’hôpitaux et aucune raison, et encore moins des vacances, ne devrait obliger cette conséquence.

Je me souviens qu’à l’époque de ma jeunesse, on pouvait rencontrer son médecin de famille en soirée. Maintenant, ce n’est plus possible et c’est à croire que tout le monde travaille entre 7h et 17h, du lundi au vendredi. Leurs agendas durent 90 jours et il faut rappeler et encore rappeler pour fixer des rendez-vous.

Quand on travaille pour un service d’urgence de première ligne, comme les pompiers, policiers ambulanciers et le personnel hospitalier on ne devrait pas, sous prétexte de prendre ses vacances en été, réduire les services. Fermer des lits, c’est réduire les services. Toute notion d’urgence et de disponibilité doivent primer. Si on veut des vacances l’été, coûte que coûte, qu’on change de travail.

Ce qui fait défaut dans nos services de santé, c’est la planification. La liste de gestionnaires dans cette grosse tour de Babel est tellement énorme que le patient est absent de tout organigramme. Et je vous rappellerai que ministre après ministre, ils ont les solutions magiques en campagne électorale mais une fois élus, les promesses fondent comme neige au soleil. En juin 2018, on reviendra avec la même rengaine de fermeture de lits par centaine. C’est pour ça que les malades sont appelés «patient»… il en faut de la patience pour espérer rapidement des soins

Ne pensez pas trop à ce qui pourrait vous arriver entre la St-Jean-Baptiste et la fête du Travail… nos bonzes en santé n’ont vu dans leur boule de cristal que du positif. Alors soyez sans crainte, vos maladies prennent congé jusqu’à la fête du travail. Et vive les vacances!!!

Des p’tites vites…

Note laissée sur un parebrise…

«Bonjour, je viens accidentellement d’endommager votre voiture sur ce stationnement, mais quelqu’un m’a vu, alors je fais semblant de laissé mes coordonnées. Désolé!»

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Au cours d’une réunion, le chef de service informa son équipe qu’il n’était pas suffisamment respecté comme il se doit. Le lendemain matin, il apporta une petite pancarte où il était écrit :

«ICI, C’EST MOI LE CHEF!» et il la plaça bien en évidence sur la porte de son bureau.

Quand il revint, après le déjeuner, il vit un post-it à côté de la pancarte. Quelqu’un y avait indiqué :

«Votre femme a téléphoné Elle veut récupérer sa pancarte!»

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Un homme, tout souriant, entre dans le commissariat de son quartier :

– Je viens déclarer que ma femme a disparu depuis un an.

– Un an? Et vous ne pouviez pas venir plus tôt!

– Non! C’était trop beau… Je n’osais pas y croire!

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Une jeune mariée sanglote dans les bras de sa mère :

– Tu sais maman, il n’est pas si méchant… Quand je lui ai dit que je retournais chez ma mère, il m’a appelé un taxi et il a même réglé la course d’avance…

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Une femme dit à son mari :

– As-tu remarqué? Chaque fois que nous allons chez ma mère à l’improviste, elle n’est pas chez elle! Comment expliques-tu ça?

– La chance, ma chérie, tout simplement!

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Deux amies se rencontrent :

– Je suis épuisée… Mon mari est malade, je dois le surveiller jour et nuit!

– Tu n’as pas pris une infirmière?

– Si, justement…!

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Une femme arrive au paradis. Saint-Pierre l’interroge :

– Pensez-vous avoir bien mérité le paradis ?

– Oui. J’ai été une bonne épouse pendant 40 ans et bien élevé mes 6 enfants.

– Entrez, chère Madame!

Alors que Saint-Pierre va fermer la porte, un homme se présente :

– Saint-Pierre, j’ai entendu ce que vous venez de dire à cette dame… Moi, j’ai été marié 4 fois…

Saint-Pierre l’interrompt sèchement :

– Pas question d’entrer! Ici, on reçoit les martyrs, pas les idiots!

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Un matin d’hiver un couple belge écoute la radio. Avant de se lever ils entendent :

«Nous annonçons 10 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures du côté pair de la rue pour le déneigement.»

La femme se lève, s’habille précipitamment et va placer l’auto du côté pair. Le lendemain, ils écoutent encore la radio qui dit :

«Nous annonçons 15 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures du côté impair de la rue pour le déneigement!»

La femme se lève, se dépêche et va placer l’auto du côté impair. Le lendemain, ils écoutent encore la radio :

«Nous annonçons 30 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures… krrrrrrhhhrrrrr…bbzzz… »

Et une panne d’électricité interrompt l’émission. La femme perplexe regarde son mari et lui dit :

– Qu’est-ce que je vais faire, il n’a pas dit de quel côté mettre l’auto?

L’homme la regarde et lui dit alors, avec beaucoup de compassion… mais alors avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de compassion :

– Et Pourquoi tu ne la laisserais pas dans le garage aujourd’hui?

Une autre preuve que le français régresse au Québec

Oups! Petite faute dans le mot ORIGINIAL

Est-ce que vous visionnez de temps à autre les gags full ado Juste pour rire, à la télé? Moi si, et même si les attrapes sont de bon goût, un détail me dérange et me choque à chaque fois; l’affichage en anglais! Dans tous les gags, où il y a affichage, c’est toujours en anglais que ça se passe. J’ajouterais également que beaucoup d’échanges, lorsqu’on peut lire sur les lèvres, sont aussi en anglais. Pourtant, c’est produit à Montréal, au Québec.

Je veux bien comprendre que c’est pour faciliter l’exportation du produit mais, est- ce vraiment nécessaire? Une autre façon de faire qui fait régresser ma langue. D’autant plus que les échanges sont muets, mis à part quelques sons d’effets spéciaux. On nous prend vraiment pour des idiots. Pourtant, il n’est pas rare de visionner des documents télévisés étrangers où les affiches, le langage et les commentaires sont sous-titrés en français, pour la même raison; l’exportation.

Moi je dénonce cette façon de procéder chez nos producteurs québécois. Ce n’est pas parce qu’on baigne dans un océan anglophone qu’on doive ignorer notre langue. C’est une simple question de respect. Quand on dit que notre langue est menacée de disparaître, en voilà un bel exemple d’une mort à petit feu, à laquelle personne ne réagit ou n’ose lever le petit doigt. Quand des producteurs ne se donnent même pas la peine de sous-titrer leur ouvrage et principalement pour que celui-ci soit diffusé sur la planète entière, c’est qu’ils manquent totalement de respect envers la communauté locale et sa culture qui, même si elle est minoritaire dans le monde, demeure internationale. Vous n’avez qu’à en parler à Michaëlle Jean… elle connaît ça la francophonie.

Le plus désolant dans tout ça, c’est qu’ici, on ne réagit pas! Un signe éloquent que la majorité francophone du Québec a déjà abdiqué devant sa lente agonie annoncée. Ça m’a quand même fait grand bien de vous l’écrire.

Ah! Si mon corps…

Si mon corps était une voiture, le temps serait venu où je commencerais à songer à l’échanger pour un modèle plus récent.

Ma finition commence à avoir des bosses, des bosselures et des égratignures, et ma peinture devient plutôt matte… mais ce n’est pas le pire.

Mes lumières ont perdu leur focus et il devient de plus en plus difficile de voir les choses de près.

Ma traction n’est plus aussi gracieuse qu’auparavant.

Je glisse et dérape de travers et me cogne sur des choses même lorsque la température est idéale.

Mes beaux pneus blancs sont tachés de vilaines varices.

Ça me prend plusieurs heures pour atteindre ma vitesse maximum.

Mon taux de consommation de carburant est inefficace.

Mais voici le pire de tout….

Chaque fois que je me mouche, tousse ou rit, mon radiateur coule et mon silencieux pète

Malgré tout cela, vive la Vie !!!

Remplacer le spaghetti par des fèves germées

Étant diabétique, les pâtes sont pour moi des aliments que je dois manger avec modération. Lorsque j’en consomme, ma glycémie monte en flèche et prend du temps à redescendre. Malgré tout, je les adore avec une bonne sauce italienne.

En racontant mon histoire à un ami, il m’a aussitôt suggéré qu’en remplaçant les pâtes par des fèves germées, je réglais automatiquement mon problème. Excellente idée que je me suis dit, alors j’ai quoi à perdre, d’autant plus que j’adore les fèves germées.

La sauce italienne ayant déjà mijotée, j’ai prix une poêle dans laquelle j’ai déposé de l’huile d’olive, du sel d’ail puis, couvert le fond d’une portion de fèves germées, bien rincées au préalable. Évidemment, on peut ajouter ce qui nous tente comme assaisonnement et selon vos goûts. Exprimez votre talent de chef. Il suffit de chauffer le tout à feu moyen et en les mélangeant jusqu’à tendreté des fèves. Moi, je les préfère croquantes alors j’y vais au pif.

Une fois les fèves cuites à point, j’étale le tout dans une assiette puis je recouvre les fèves de ma sauce à spaghetti. Ce n’est pas plus compliqué que ça. En fait j’ai simplement remplacé le spaghetti par mes fèves germées… et c’est tellement délicieux et savoureux. Je garde les vraies pâtes pour les autres. La glycémie? Aucun problème de contrôle. Comme par magie, elle n’augmente presque pas.

Je suis comblé parce que maintenant, je peux savourer mon «spaghetti» italien, en toute confiance et sans crainte de voir le lecteur de glycémie s’emballer. L’essayer, c’est l’adopter. Vous m’en donnerez des nouvelles. Merci mon ami!

Bonne fête nationale, Québec

En cette grande fête du Québec, je vous invite à lire le discours patriotique qui suit et toujours d’actualité.

Il a été livré par feu le comédien Jean Duceppe le soir du 25 juin 1990, au lendemain de l’échec du lac Meech.

On n’a rien vu du Québec qui s’en vient.

Mes chers amis, à mesure que les jours passent, à mesure que les semaines passent, une évidence s’impose à nos esprits, avec une clarté lumineuse : le Québec est NOTRE SEUL PAYS !

C’est le seul endroit au monde où l’on peut travailler tous ensemble à notre bonheur collectif dans la paix et l’harmonie, loin des compromis mesquins et des ententes conclues dans le secret et la confusion.

Ce Québec, ce pays à faire rêver, je l’aime de tout mon cœur et depuis longtemps. Et je sais que, vous tous aussi, vous l’aimez.

Il faut maintenant travailler tous très fort pour qu’il assume son destin dans la liberté. Une chose est certaine : à partir de maintenant, l’avenir du Québec ne se décidera plus à Terre-Neuve, au Manitoba ou ailleurs, mais au QUÉBEC, par les QUÉBÉCOIS et les QUÉBÉCOISES !

VIVE LE QUÉBEC !

J’ai une pensée toute spéciale pour René Lévesque, un visionnaire parti trop tôt.