La dame blanche

Une histoire bien connue mais qui donne quand même des frissons…

C’était il y a longtemps, on racontait des histoires sur une certaine dame blanche.

Des chauffeurs auraient aperçu sur la route, une jeune fille très belle et qui semblait très pâle, presque fantomatique.

Cette jeune fille faisait du pouce pour pouvoir retourner chez elle.

Un chauffeur l’aurait embarquée et lui avait demandé où elle allait. Elle lui donna l’adresse. Alors le chauffeur la conduisit à l’endroit indiqué car lui aussi se rendait dans les alentours du même endroit.

Pendant tout le long du trajet la jeune fille demeurait silencieuse et répondait à peine aux questions que lui posait le chauffeur, qui voulait se montrer sympathique. Il ne réussit qu’à savoir son nom; Margaret.

Arrivés enfin à destination le chauffeur se retourna pour dire à la jeune fille qu’ils étaient arrivés mais…elle avait disparu !

Intrigué, le brave homme alla frapper à la porte de la demeure que la jeune fille lui avait indiquée. Une vieille femme à la mine fatiguée répondit et lui demanda, sur un ton brusque, ce qu’il voulait. Il lui demanda si une certaine jeune fille répondant au nom de Margaret vivait ici.

La vieille femme parut effrayée mais répondit:

– Oui, il y avait bien une Margaret qui vivait ici il y a bien longtemps. Un jour, alors qu’elle faisait de l’auto-stop sur le bord de la route, un homme l’embarqua et l’assassina. Elle ne put jamais retourner chez elle et depuis ce temps, à chaque année, elle revient, sur le bord de la route et essaie de revenir chez elle afin de connaître le repos éternel.

 

 

Joyeuse Halloween… et soyez généreux avec les petits monstres qui iront frapper à votre porte.

La Ford Focus

« Sans méchanceté, bien sûr! »

Pierre achète sa nouvelle voiture, la Ford Focus de ses rêves. Au moment de prendre possession de la bagnole, le vendeur lui indique qu’elle est équipée d’un autoradio à commande vocale nouvelle génération, et lui fait une démonstration.

– Choisissez un chanteur? demande-t-il à Pierre.

– Lapointe! Répond Pierre…

L’autoradio lui demande :

– Jean ou Éric?

Pierre interloqué, répond :

– Éric!

Et l’autoradio diffuse Mon ange.

Pierre demande au vendeur s’il peut faire un nouveau test.

– D’accord. Vous allez voir, la radio répond à tous les coups!

Pierre lance :

– Iglesias!

Immédiatement, l’auto demande :

– Julio ou Enrique?

Pierre en reste ébahi et dit :

– Julio!

Et la radio passe Je n’ai pas changé.

Enchanté, Pierre prend la voiture, sort du garage et se fait couper la route par un abruti qui manque de l’accrocher. Pierre crie au chauffard :

– Enculé, connard, trou du cul!!!

Et la radio lui demande :

– Couillard, Barrette, ou Trudeau???

– Tabarnac, dit Pierre. Il y a même la mise à jour.

La vie moderne… juste un peu exagérée

Une enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves. Son mari était près d’elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette. Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme. Le mari a vu ça et a demandé :

– Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu’est-ce qui s’est passé?

– Hier, j’ai donné un devoir aux élèves de première année, sur… le sujet : Mon Souhait.

– D’accord, mais pourquoi pleures-tu?

– C’est le dernier devoir qui me fait pleurer.

Le mari curieux lui demande :

– Qu’est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer?

– Écoute, je vais te le lire :

« Mon souhait est de devenir un téléphone intelligent. Mes parents aiment tellement leur téléphone intelligent. Ils sont tellement préoccupés avec leur téléphone intelligent que, parfois ils oublient de s’occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son téléphone intelligent, mais pas pour moi.

Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le téléphone intelligent sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi… même si je pleure. Ils jouent des jeux sur leur téléphone intelligent, mais pas avec moi.

Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important. Alors, mon souhait est de devenir un téléphone intelligent ».

Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :

– Qui a écrit ça?

– Notre fils!

La loi 101 encore baffouée

Vous savez comment j’ai la langue française à cœur et combien je trouve déplorable qu’on la laisse aller. Hier matin, j’ai lu avec grand intérêt le billet d’un autre grand défenseur de la langue de Molière; Gilles Proulx, qui décrivait la triste réalité de Montréal dans son affichage de plus en plus anglophone. C’est ce texte que je veux vous offrir aujourd’hui…

101 façons de s’aplatir

Lorsque je me promène dans l’aéroport Trudeau, je peux me repaître en attendant l’avion chez les restaurateurs Pork & Pickle et Urban Crave, ces beaux noms évocateurs du Québec.

Si je me balade sur la rue Ontario dans Hochelaga, je peux prendre un verre au bar Blind Pig non loin duquel ouvrira bientôt une pizzeria nommée Heirloom, par ironie peut-être puisque heirloom, signifie patrimoine ou héritage… celui que nous liquidons.

Lorsque TVA Nouvelles m’apprend que le Canadien de Montréal fait la promotion de la phase 3 de sa Tour en envoyant des brochures en anglais et en cantonais, je me scandalise : Ils ont donc oublié le Mandarin!

LES LOSERS

Suis-je étonné que Jean-François Gosselin, aspirant maire de Québec, ne parle qu’en anglais à ses enfants à la maison depuis leur naissance (si j’en crois François Bourque du Soleil)? Non. À Rivière-du-Loup, on est fier d’imposer aux hockeyeurs du secondaire un entraîneur, Andrew Randazzo, unilingue anglais.

Le journaliste de Radio-Canada dit que c’est avantageux, car dans la ligue de hockey junior majeure du Québec, presque tout ne se passe qu’en anglais. Les entraîneurs québécois francophones prépareraient ainsi leurs ouailles à la LNH ou plutôt la NHL. Comment dit-on « perdants » en anglais? Ah oui! Losers!

INUTILE OQLF

Sur la rue Notre-Dame Ouest, je tombe sur une boutique appelée Stockmarkt qui affiche ses heures et jours d’ouverture et de fermeture en anglais seulement. La vitrine comporte des noms de marques plus anglicisants les uns que les autres. Aucun mot en français (à part boutique).

J’en ai avisé l’Office québécois de la langue française qui, bien sûr, m’a répondu ne rien pouvoir faire. À quoi set cet organisme dont la nouvelle ministre responsable, Marie Montpetit, milite pour effacer le nom du grand poète Octave Crémazie de sa circonscription. Elle veut plutôt celui de Maurice Richard qui se faisait gueuler des ordres en anglais dans le vestiaire… exactement comme le hockeyeur adolescent d’aujourd’hui.

Assez c’est assez… fermeté et conviction s’il vous plaît!

A écouter nos gouvernements et leurs ministres à la voix mielleuse, on se demande comment ils peuvent occuper ces postes. Ils sont élus pour gouverner et ils ne le font pas. Par contre la paie rentre régulièrement sans égards au rendement. La loi 62 sur la neutralité de l’État est sur toutes les lèvres et hyper-contestée. C’est le bordel.

Il me semblait que dans notre système politique provincial, il y a hiérarchie. Le municipal est une création de Québec, non? Alors pourquoi Coderre s’entête à dire qu’il n’entend pas se soumettre à cette loi. Délinquant le monsieur? Il s’en va en élection dans les prochains jours et il pourrait trouver chaussures à son pied. Un autre qui fait de moins en moins l’unanimité.

Mais ce qui me fait pitié c’est de voir que personne, absolument personne décide avec fermeté dans l’application de cette loi bidon et même de sa rédaction. En clair, la majorité de la grande population n’en veut pas du niqab et de la burka ou toute sorte de déguisement à caractère religieux, sauf quelques féministes. Alors pourquoi les politiciens patinent? Il y a des pays qui ont décidé qu’ils n’en voulaient pas de cette mascarade. Point à la ligne! Non c’est non! Vous n’en voulez pas? Changez de pays. Faites ce que vous voulez dans vos maisons mais dès le seuil de porte franchi pour aller dehors, c’est à visage découvert que ça se passe.

Est-ce qu’on pourrait espérer voir ça au Québec? Jamais de la vie, parce que c’est trop simple. On en parle, on en parle, et on n’aboutit jamais à rien. C’est ça le Québec… dirigé par des mous et des opportunistes. Une preuve évidente…? Qui a obtenu les plus fortes augmentations salariales dans notre beau Québec récemment? Les médecins! Et qui dirige le Québec depuis 3 ans, deux médecins! Assez chanceux pour qu’ils courent s’acheter un 6/49. Quelle coïncidence!

La loi 62 qui ne fait pas l’unanimité est tellement ambiguë, comme sa ministre, qu’elle aurait dû se limiter à un seul tout petit paragraphe; « C’est à visage découvert au Québec, on ne veut pas de la charia et de ce qu’elle représente ». Et si vous n’êtes pas content, DEHORS! La terre est assez grande pour vous trouver un autre endroit pour vivre notre vie.

Vous croyez que c’est de l’intolérance de ma part? Absolument pas! Je suis maître chez-nous et c’est moi qui décide. Je suis écœuré de me remettre en question dans ma propre maison par des étranger et des anticonformistes de tout acabit. À vous de vous intégrer ou restez chez vous.

J’ai bien aimé la remarque de Martineau hier matin; « Mais le comble, c’est de voir des féministes brandir des écriteaux disant : Bienvenue au niqab! On dirait des femmes battues défendant les brutes qui les rouent de coups… Que le féminisme qui luttait contre les soutiens-gorge et les corsets soit rendu là est une honte. »

Pour conclure sur le niqab

Pour faire suite à l’adoption de la loi 62, pendant la période tumultueuse des scandales d’Éric Salvail et de Gilbert Rozon, Mathieu Bock-Côté a publié un texte intéressant dans les pages d’opinions du Journal de Montréal d’hier, sur les présumées victimes de cette loi; les femmes voilées. Une réflexion sur ces « victimes » qui se victimisent elles-mêmes, mais pas pour les mêmes raisons. Le voici…

Niqab : les fausses victimes

Depuis l’adoption de la loi 62, qui oblige à offrir et recevoir les services publics à visage découvert, le système médiatique s’est trouvé une nouvelle catégorie de victimes pour nous faire pleurer : les femmes en niqab. On les persécuterait. On les condamnerait même à l’exclusion et à une vie en marge de la société.

Par solidarité avec ces malheureuses, on entend de jeunes excités de la gauche inclusive annoncer qu’ils se voileront le visage eux aussi pour résister à une loi décrétée inique, alors qu’elle est surtout mal faite.

RÉALITÉ

Il faut revenir sur terre. Celle qui porte le niqab ne se fait pas exclure de la société : elle s’en exclut elle-même.

Elle n’est pas rejetée à cause de l’intolérance ambiante. C’est elle qui rejette la société et qui refuse intégralement l’ensemble de ses codes et de ses usages. C’est elle qui déclare son refus d’appartenir au monde occidental et manifeste contre lui de l’agressivité.

On veut nous faire croire que le niqab est un symbole de modestie religieuse. C’est au contraire un symbole d’exhibitionnisme identitaire. On le porte justement pour soumettre la société dans son ensemble à des mœurs qui lui sont non seulement étrangères, mais hostiles. En fait, il témoigne de la volonté de conquête de l’islam radical. Devant l’islam radical, certains se bandent les yeux.

INSTRUMENTALISATION

Ils ne se rendent pas compte que les droits et libertés sont instrumentalisés par une idéologie régressive qui veut imposer ses codes dans l’espace public partout en Occident.

Ils se font bluffer par ceux qui disent que le niqab représente une expression parmi d’autres de la liberté qu’ont les femmes de se vêtir comme elles le souhaitent alors qu’il s’agit d’un marqueur communautaire consacrant la déchéance symbolique des femmes, pour les couper de la société.

Il y a des limites à succomber au discours victimaire qui nous condamne à la pensée molle.

Encore les musulmans…

Ça faisait un bout de temps qu’ils étaient silencieux et voilà qu’ils réapparaissent. La loi 62 sur la neutralité de l’État les fait monter aux barricades. Et justement, à l’émission d’hier de Denis Lévesque, j’ai sursauté en voyant cette masse de tissus qui recouvrait une Québécoise qui réclame le droit de porter son déguisement. Je veux bien admettre que l’Halloween c’est dans une semaine mais si elle veut s’habiller de cette manière à l’année, l’Arabie Saoudite pourrait lui ouvrir tout grande la porte d’entrée… pourquoi pas.

J’ai bien aimé l’article de Richard Martineau sur le sujet, hier matin, dans sa page d’opinion du Journal de Montréal et il me fait grand plaisir de le partager avec vous. Les musulmans… ça fait toujours un article intéressant, absurde et bizarre à la fois.

La religion est plus forte que la loi?

Il y a quelques jours, au terme d’un procès qui a duré cinq jours, le juge Robert Smith de la Cour supérieure de l’Ontario a statué qu’un homme qui forçait régulièrement sa femme à avoir des relations sexuelles avec lui n’était pas coupable d’agression sexuelle.

Pourquoi? Parce que l’homme est musulman et que dans sa religion, les femmes sont obligées de satisfaire sexuellement leur mari.

« JE NE SAVAIS PAS »

Je n’invente pas cette nouvelle, c’est vraiment arrivé. Pourtant, le droit est clair : NUL N’EST CENSÉ IGNORER LA LOI. « Je ne savais pas qu’au Canada, ce n’est pas permis de forcer sa femme à avoir une relation sexuelle » ne peut être considéré comme une excuse.

Tu vis au Canada? Tu dois connaître les lois canadiennes. C’est ta responsabilité, informe-toi. Malheureusement, au Canada, de plus en plus de gens ont des droits, et de moins en moins de gens ont des responsabilités. Donc, parce que l’homme en question a dit ignorer que le Code criminel canadien avait préséance sur le Coran, il a été déclaré non-coupable.

Même si en 2002 sa femme a dit qu’il l’a prise par les poignets, qu’il l’a poussée sur le sofa, qu’il lui a baissé le pantalon et qu’il l’a violée alors qu’elle disait « Non, non, je ne veux pas! »

Ben coudonc. Drôle de conception de la loi. Est-ce à dire que si je vais en Arabie Saoudite et que je suis arrêté parce que j’ai « frenché » ma blonde en public, je pourrais me défendre en disant que je ne connaissais pas les lois du pays?

UN JUGEMENT RACISTE

Qu’on se le dise. Tu es un Canadien catholique de souche et tu violes ta femme? Tu es coupable d’agression sexuelle. Tu es un immigrant musulman et tu violes ta femme? Tu seras déclaré non coupable parce que tu ne savais pas qu’on n’applique pas la charia au Canada.

C’est ce qu’on appelle un accommodement déraisonnable. En fait, c’est carrément raciste. Car en agissant de la sorte, on dit que les immigrants ne sont pas assez intelligents pour s’informer sur les lois de leur pays d’accueil.

C’est comme l’autre juge imbécile qui a donné une peine minimale à un Québécois d’origine algérienne qui sodomisait régulièrement sa jeune nièce sous prétexte qu’au moins, il préservait la virginité de sa victime, qui est si importante dans sa communauté!

UNE LOI INACCEPTABLE

C’est bien beau, dénoncer les agresseurs. Et si on dénonçait AUSSI les religions, QUELLES QU’ELLES SOIENT, qui permettent aux hommes d’agresser impunément les femmes? Ce qui me fait penser…

On dit qu’une loi qui interdirait la burqa et le niqab dans l’espace public serait épouvantable, car elle empêcherait les femmes qui portent un voile intégral de sortir de chez elles… Euh… Désolé, les amis, mais vous vous trompez de cible. C’est la loi religieuse qui empêche les femmes de montrer leur visage en public qui est épouvantable!

Si une loi religieuse obligeait les femmes à se promener nues dans la rue, on abrogerait la loi sur l’indécence pour permettre à ces femmes de respecter leur religion? Et si on respectait nos valeurs?

Une chaleur suffocante

Arrivés depuis mercredi en mi-journée, on peut dire qu’on sue à grosse gouttes. On subit les canicules ici avec des mercures de 30 degrés Celsius qui atteignent et dépassent les 40°C en tenant compte du facteur humidex. Carole et Marcel nous ont livré notre caravane sans aucun problème. Elle est présentement en entreposage ici à Pioneer Village et le restera jusqu’à la vente finale de notre maison qui, en passant, arbore déjà son affiche « À VENDRE » bien en évidence sur sa façade avant.

Les snowbirds québécois reprennent graduellement leurs quartiers d’hiver et cette semaine on devrait leur voir le bout du nez. Par contre, Lise et Gilles sont arrivés fourbus vendredi dernier, mais heureux. D’ailleurs, la photo qui agrémente cet article, fait foi du souper de bienvenue qu’on a partagé avec eux.

Comme je vous l’écrivais en début de billet, avec l’aide de Marcel et Gilles, nous avons réparé la longue gouttière qui s’était affaissée sur le côté de la maison. Rien n’y paraît maintenant mais on a dû dégoutter pas mal. Nos chandails étaient à tordre tellement la chaleur était pesante. Mais bon, c’est le résultat qui compte et devinez comment nous nous sommes récompensés; quelques bonnes « frettes » derrière la cravate, dont la première est passée tellement rapidement, qu’on ne l’a même pas goûté.

Aujourd’hui, Carole et Marcel reprennent la route pour retourner au Québec, ayant rempli avec la satisfaction du devoir accompli. Ils sont très chanceux parce qu’à leur arrivée à L’Assomption, ils pourront encore profiter d’une douce température de l’été indien chez-nous. Les nouvelles sont bonnes par les temps qui courent et les températures estivales sont les bienvenues. Avec l’été que les Québécois ont connu, aussi bien en profiter. Carole et Marcel nous reviendront avec leur caravane à la mi-décembre, pour apprécier l’hiver sans neige du pays des gougounes.

C’est beau la neige quand on est jeune ou qu’on pratique des sports d’hiver, mais pour Louise et moi, on la trouve fantastique sur les cartes de Noël et les paysages d’hiver… de loin en fait.

Du tac au tac

Voici quelques répliques savoureuses qui ont marqué l’histoire européenne…

Cette phrase de Robert Surcouf, célèbre corsaire Malouin, répondant à un amiral britannique qui prétendait ceci :

– Vous les Français vous vous battez pour l’argent, nous Anglais, nous nous battons pour l’honneur!

Et Robert Surcouf de répondre :

– Monsieur, chacun se bat pour ce qu’il n’a pas!

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Lors d’un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes. Montagu dit à Wilkes :

– Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l’échafaud ou de la syphilis.

Réplique de Wilkes :

Cela dépend, monsieur si j’embrasse vos principes ou votre maitresse.

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Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill :

– Monsieur Churchill, vous êtes ivre!

Réplique de Churchill :

Et vous, Madame, vous êtes laide… Mais moi, demain, je serai sobre!

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Cindy Crawford à Amanda Lear lors d’un cocktail :

– Merci de m’avoir envoyé votre livre, je l’ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l’a écrit?

Réplique d’Amanda :

Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l’a lu?

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Le Prince de Conti était fort laid. Aussi sa femme le trompait sans vergogne. Un jour, en partant, il lui dit :

– Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence.

Réplique de sa femme :

– Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n’ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois.

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Churchill fit un jour la remarque suivante à Bernard Shaw (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :

– À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre.

Réplique de Shaw :

– À vous voir, tout le monde pourrait penser que c’est vous qui en êtes la cause.

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Lors d’une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille Churchill), Lady Astor, l’icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston Churchill, qui n’était pas réputé pour son affection pour le sujet. Au sommet de leur désaccord, Lady Astor s’écria :

– Winston, Si j’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre!

Réplique du tac au tac de Churchill :

– Eh bien moi, Nancy, si j’étais votre mari, je le boirais!

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Sacha Guitry et Yvonne Printemps, son épouse du moment, se promènent dans un cimetière :

– Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide, déclare galamment le spirituel Sacha.

– Et quand vous y serez, sur la vôtre on pourra écrire : Enfin raide.

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Au Conservatoire national d’art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève :

– Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe.

Et Périer de répliquer du même ton :

– Comme vous l’avez joué avant moi, ça le remettra en place.

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Anna Tyskiewicz, future comtesse Potocka, cachait avec soin un strabisme divergent. Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l’Histoire, connaissait cette infirmité. Un jour, elle s’avisa de lui demander :

– Comment allez-vous, Prince?

– Comme vous voyez, madame, répondit Talleyrand.

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– Le maréchal va beaucoup vous manquer. dit-on à l’épouse du Maréchal de Boufflers après qu’il fut décédé.

– Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits, réplique-t-elle.

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– Monsieur de Rivarol, combien d’années me donnez-vous? demandait une vieille coquette à l ‘homme célèbre.

Réponse :

– Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez?

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À la fin d’un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :

– C’est pour la route!

Réponse de Churchill :

– Merci d’être venu d’aussi loin!

Les victimes dénoncent enfin

Il était temps! Certaines victimes vivent avec cette humiliation depuis de nombreuses années et le temps est maintenant venu de se libérer du poids de quelques grands imbéciles pour qui le cul est l’ultime conquête. C’est le temps de remettre les pendules à l’heure. Les dénonciations ne cessent de remplir les pages de quotidiens. Les réseaux sociaux sont déchaînés.

Après la dégueulasse affaire Weinstein aux États-Unis, voilà que tout déboule; les fantasmes débiles d’Éric Salvail, Gilbert Rozon, Gilles Parent, Michel Brûlé, sont étalés au grand jour. Des hommes en autorité, riches et si puissants qu’ils croyaient leur pouvoir sans limite, au point de laisser libre cour aux pires bassesses, à exercer leurs fantasmes. Des conquérants pour qui le respect est un sentiment qu’ils ne reconnaissent pas.

Leurs empires s’écroulent comme un château de cartes et le prix à payer n’est pas encore assez élevé. Il faut plus. C’est la rançon de la déchéance. C’est de l’abus de pouvoir, de l’agression odieuse et dégradante, et la justice doit être impitoyable à leur égard. On doit tenir compte de l’humiliation profonde qu’ont subi les victimes, très souvent vulnérables dans leur milieu de travail. Le temps n’est pas aux excuses mais aux sentences. La communauté s’est prononcée, au tour de la justice de condamner et d’imposer.

Les déclarations et récits étalés des victimes, sont assez éloquentes et lèvent le cœur. Des gestes de perversion commis par des personnes qui sont censés être des exemples de notre société. Des prédateurs sexuels qui ont soif de sexe et de tout ce qui s’y rattache. Rien dans tout ça ne me surprend. Quand tout est prétexte pour parler de sexe, d’aborder la question ouvertement pour essayer de faire rire, ça demeure déplacé et dérangeant. Malheureusement, les paroles à double sens pullulent notre télévision. Les allusions sexuelles sont monnaie courante dans tous les milieux.

Est-ce qu’il y en aura d’autres? Inévitablement! Ce raz-de-marée n’est pas près de s’arrêter parce que les victimes ont décidé d’agir, de se dresser et de dénoncer au grand jour leurs agresseurs. Je dois avouer que dans les cas d’Éric Salvail et Gilbert Rozon, la nouvelle ne m’a pas fait sursauter. Leurs propos étaient très souvent suggestifs et il fallait être aveugle ou sourd pour ne pas s’en rendre compte.

Bouillon de culture

Les inventeurs québécois – Arthur Sicard (1876-1946)

L’INVENTION DE LA SOUFFLEUSE À NEIGE

Arthur Sicard (1876 – 1946), est un inventeur québécois. Bien que Robert Carr Harris, de Dalhousie au Nouveau-Brunswick, ait créé et breveté un appareil précurseur en 1870, le Railway Screw Snow Excavator, Arthur Sicard est généralement considéré comme l’inventeur et le propagateur de la souffleuse à neige, aussi appelée turbine ou turbofraise à neige en France, au début du XXe siècle. Il est contemporain d’un autre inventeur qui a apprivoisé l’hiver : Joseph-Armand Bombardier et sa motoneige.

Au début du XXe siècle, M. Sicard de Saint-Léonard-de-Port-Maurice, était un jeune fermier. Né le 17 décembre 1876, il travaillait à la ferme laitière de son père et faisait la livraison aux clients. En hiver, les conditions routières étaient très difficiles en raison des chutes de neige ce qui compliquait son travail. En voyant la moissonneuse à lame rotative d’un voisin, il pensa appliquer le même principe pour l’enlèvement de la neige.

Arthur Sicard invente alors la souffleuse à neige en 1925. Il développa son invention jusqu’en 1927. Puis, son premier « chasse-neige » est acheté par la municipalité d’Outremont la même année.

Le 11 février 1927, le Conseil de ville de Montréal autorise son Service des travaux publics à faire l’essai d’une souffleuse fabriquée par Monsieur Arthur Sicard du quartier Maisonneuve. Une année plus tard, le Conseil de ville du 6 décembre 1928 adopte la résolution suivante: « …que soient achetées de Monsieur Arthur Sicard, deux machines pour l’enlèvement de la neige dans les quartiers excentriques, au prix de $13,000 chacune, suivant la soumission dudit monsieur Sicard, en date du 15 octobre 1928 ».

En 1938, lorsque la Ville de Montréal veut faire l’acquisition de deux autres « chasse-neige », seule la firme Sicard Limitée est en mesure de déposer une soumission. Arthur Sicard propose à la Ville un véhicule ayant les particularités suivantes: « Un scraper combiné, convoyeur, souffleur, tuyau de chargement avec mécanisme approprié à conduite hydraulique, équipé de deux moteurs auxiliaires diésel de 150 à 180 chevaux-vapeur. Deux camions, ayant pouvoir sur quatre roues et d’une capacité de 3½ tonnes, avec super réduction, et pneus 9.75 x 20, simples en avant et doubles en arrières… Nous pourrons vous livrer la marchandise 90 jours après avoir reçu votre commande. »

Le premier établissement est situé sur la rue Adam et ensuite au 1805, rue Bennett. D’ailleurs la rue Sicard, située à deux rues de l’usine est nommée en l’honneur d’Arthur Sicard le 22 mai 1922. Il fonda Industries Sicard à Sainte-Thérèse (Québec) qui a été racheté plus tard par SMI-Snowblast Inc. de Watertown, New-York. Il y a toujours une filiale, Groupe Sicard SSI, à Lac-Brome-Knowlton au Québec, de cette compagnie. La première souffleuse à neige québécoise se trouve maintenant dans un entrepôt du Musée des Sciences et des Technologies d’Ottawa.

Le génial inventeur qui a définitivement modifié nos rapports avec l’hiver, est décédé le 13 septembre 1946.

Source : Wikipédia