Chiez dur, chiez mou, mais pas chez nous!

Je ne m’adresse pas au chien mais bien à celui ou celle qui tient la laisse. Dotés d’une intelligence, je me demande bien pourquoi les bipèdes laissent les chiens faire leurs besoins partout. Le sac ne règle pas tous les problèmes parce que le temps pris pour ramasser la crotte démontre un travail souvent bâclé. Bon, on ramasse et on s’en va… c’est aussi simple que ça. La trace est là… pour le prochain quadrupède.

Quand on discute de ce phénomène avec d’autres personnes, toutes sont d’accord sur l’absence de savoir vivre des « maîtres » et ça s’arrête la! Allez Fido, vient prendre une belle petite marche qu’on puisse libérer ton sphincter, loin de la maison. Pourquoi ne pas vous promener sur votre terrain puis, une fois les besoins effectués, aller prendre votre marche. Ce sera bon pour le voisinage, votre animal de compagnie et vous-même. Tout le monde en retirera une satisfaction évidente.

Ici, en Floride, c’est un fléau! Dans notre complexe, il y a un immense parc à chiens clôturé, où les cabots peuvent courir librement avec d’autres congénères et s’amuser comme des petits fous. Malheureusement, il est désert la plupart du temps et seuls ceux et celles qui pensent comme moi, s’en servent. Et les chiens adorent ça! On embarque le pitou dans la voiturette de golf ou dans l’auto et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous sommes rendus au parc. Ils sont aussi heureux que des enfants qu’on accompagne et qu’on surveille au parc d’amusement.

Mon voisin d’à côté est le seul mâle qui oblige ses chiens à déféquer sur son terrain et à cet égard, il a toute mon admiration. Je lui ai même déjà fait part de mon étonnement, puis félicité pour son sens du respect.

Par le passé, nous étions nous-mêmes victimes, enfin, notre pelouse, qui faisait l’envie des molosses du complexe. On a dû planter cette affiche montrant un chien qui fait ses besoins et sur lequel un « NO » est clairement visible. Si cette action a réglé le problème, elle est loin d’être répandue. Toujours chez ceux et celles qui tiennent la laisse, certains plus astucieux que les autres, font leur marche à la faveur de la nuit, souvent dans la section des conteneurs à rebuts, pour laisser des « cadeaux » en plan. Incognito! Ni vu ni connu… Allez Rex, on rentre!

Et si on inversait les rôles; vous avez mal au ventre, êtes constipé ou ça commence à « mastiquer »… Alors pour ne pas salir votre cabinet d’aisance vous décider de marcher dans votre patelin, afin de provoquer votre besoin tout naturel. Au bout d’un quart d’heure, ou un kilomètre, vous n’en pouvez plus et votre besoin devient urgent. Votre anus est sur le point de se dilater. Comme vous êtes dotés d’une intelligence, pas question de s’exécuter sur la pelouse. Vous sonnez à la porte de la première maison, pour obliger l’occupant de vous permettre, sans discuter, l’utilisation de ses toilettes. Ça vous gênerait? Il serait à l’aise avec ça?

Eh bien un chien ça s’éduque, ça se dresse et mieux encore, on affirme qu’un cabot peut se « retenir » jusqu’à sept jours… Alors avec tous les chiens savants qu’on nous montre à la télé ou sur les réseaux sociaux, il n’en tient qu’à vous de vous éduquer d’abord, et de le transmettre à votre animal de compagnie qui ne demande pas mieux que de vous plaire à tout prix. Il ne s’en portera que mieux et votre voisinage vous citera en exemple. Après tout, nous ne vivons pas dans un bois, mais dans une communauté.

Les émotions à fleur de peau

Je ne suis pas un adepte des téléromans comme ma conjointe. Moi je suis plus du genre émissions d’affaires publiques, d’informations et de sports. J’aime bien Les pays d’en haut et District 31 comme beaucoup de téléspectateurs et ma sélection s’arrête là! Mais depuis trois semaines, je me suis intéressé à deux séries, toutes deux diffusées à Radio-Canada les samedi soir; Deuxième chance, animée par Patrick Lagacé et Marina Orsini, ainsi que Notre vie. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous mais moi, ça vient me mouiller les yeux à chaque fois. Je suis de cette génération où les gars ne pleurent pas, mais sur ces deux séries je suis incapable de résister.

D’abord Deuxième chance : deux histoires chaque semaine où des personnes possèdent un secret, une obsession, un désir, heureux ou malheureux qui les hante depuis toujours et qui se voient proposé de rencontrer la personne qui leur permettra de boucler la boucle et de trouver la paix intérieure ou la réponse à leurs angoisses.

Dans la dernière diffusion, c’était la triste histoire d’un chauffeur de camion qui, sans le vouloir, a causé la mort d’un homme qui s’est littéralement jeté devant son camion alors qu’il circulait sur une autoroute en 1990. Toutes ces années il est resté angoissé et ces souvenirs le hante constamment. Il revoit toujours la scène, se posant des questions sans réponses, vis-à-vis la famille de la victime, il a voulu plusieurs fois la rencontrer pour obtenir des réponses qui lui permettraient de boucler la boucle.

Patrick Lagacé a pu le mettre en contact avec la conjointe de la victime, à l’époque, qui avait elle-aussi traversé des douloureux lendemains. Ils se sont finalement rencontrés et toute l’émotion du moment était palpable. Impossible de ne pas craquer!

La deuxième histoire était celle d’une patiente pour qui les jours étaient comptés en 1997 alors qu’une greffe de cellules souches était la solution ultime pour lui redonner sa vie. Elle a survécu grâce à un don de moelle osseuse gracieuseté d’un anglais d’Angleterre qui avait posé ce geste à l’époque pour sauver des vies. La patiente a toujours exprimé le désir de rencontrer son sauveur, le serrer dans ses bras et lui vouer son admiration sans limite, elle qui sourit à la vie chaque fois que le jour se lève.

Dans son témoignage, on la sentait très heureuse d’avoir l’opportunité de boucler elle-aussi sa boucle, il fallait qu’elle rencontre cet homme.

Marina Orsini a remué mer et monde pour réaliser cette rencontre en Angleterre. Rien que de voir toute la satisfaction de la greffée, c’était à vous donner des frissons dans le dos. Je ne crois pas qu’on puisse être aussi heureux qu’un moment comme celui-là. Le moment qu’on attend et qu’on souhaite réaliser. L’extase dans toute son exaltation. Ce fut une rencontre tellement émotive que c’en est indescriptible. Je me suis demandé intérieurement comment je réagirais devant pareille réalisation. C’est impossible de retenir ses larmes.

Ensuite, l’autre série Notre Vie : c’est l’histoire d’une famille qu’on apprend à connaître sur les 36 années de son existence. À travers leur aventure, on passe de la naissance à aujourd’hui, l’espace d’une scène. À l’origine, un couple dont la femme accouche de triplés, perd un des trois bébés qui ne survit pas à sa naissance. Au même moment, un bébé noir est amené à l’hôpital par un pompier qui l’a découvert, abandonné à la porte de sa caserne. Les parents décident de l’adopter pour qu’il remplace celui perdu dans l’accouchement.

On nous montre ces trois bébés tout au long de leur vie, et leurs parents biologiques. On les voit à l’enfance, on revient à leur période adulte et lentement, on apprend leur histoire. Des enfants devenus grands avec leurs angoisses, leurs qualités et leurs défauts mais qui sont extrêmement attachants. Étant dépendants l’un de l’autre, les jumeaux, un gars et une fille, se soutiennent et sont solidaires et cimentés à cet adulte noir qui a réussi dans la vie. Chacun a ses interrogations.

Le noir cherche son père, qu’il trouvera, la fille a un sérieux problème d’obésité morbide et peu compter sur un ami qui fait tout pour lui redonner confiance et même la séduire. Quant au dernier jumeau, un gars qui a un sérieux problème de confiance en lui, bourré de talent artistique, il a de la difficulté à bien fonctionner sans le support inconditionnel de sa jumelle.

Bref, ils sont beaux à regarder et à suivre, surtout qu’au cours de l’histoire, les parents sont là. On constate alors tous les imbroglios d’une vie, ses démarches et ses solutions. En fait, c’est un peu le portrait de toutes les familles de l’époque à travers les dédales d’une vie. Pas besoin de vous dire que les émotions sont aussi au rendez-vous. Gardez vos papiers-mouchoirs pas très loin… et vous en tirerez un au moment d’une pose publicitaire, je vous le garanti.

Si vous n’avez pas encore vu ces deux émissions, vous manquez quelque chose de grandiose qui fait souvent passer certains de nos problèmes comme des petits bobos. C’est aussi une très belle thérapie devant le dysfonctionnement de certaines familles d’aujourd’hui. Chaque samedi soir, à Radio-Canada.

Les paradis fiscaux et le « pot »

Devant la bordélique légalisation du pot, les libéraux notoires salivent comme des vautours devant leur proie à en baver, se servant des paradis fiscaux pour financer l’industrie. Un vol légal sur le dos des CONtribuables. Michel Girard a publié un article intéressant, le 23 janvier dernier dans les pages ARGENT du Journal de Montréal, et que je veux partager avec vous. On n’a pas fini d’en parler…

Le coup « fumant » des paradis fiscaux

Ainsi, selon mes collègues Annabelle Blais et Jean-François Cloutier, du Bureau d’enquête, 35 des 86 producteurs autorisés par Santé Canada, soit 40% d’entre eux, ont obtenu un financement extraterritorial au cours des deux dernières années.

À mon avis, quand c’est rendu que de mystérieux investisseurs implantés dans les paradis fiscaux investissent dans « nos » firmes de pot canadiennes, cela n’a rien de rassurant.

Cela confirme que le Canada, avec sa légalisation du pot, représente maintenant un marché émergent avec beaucoup de potentiel. Et qu’aux yeux de ces investisseurs, il y a au Canada une grosse piastre à faire sur le dos des consommateurs de cannabis.

Évidemment, ils n’en ont rien à foutre, des problèmes et des risques que la légalisation du pot soulève, surtout pour la consommation chez les jeunes.

RIEN À FAIRE

Il ne faut pas compter sur les gouvernements pour freiner les investissements issus des paradis fiscaux dans les firmes canadiennes de pot. Du côté fédéral, c’est quand même le premier ministre Justin Trudeau qui a amorcé la controversée légalisation du cannabis. Il est mal placé pour faire la morale aux entreprises qui produisent le pot.

Autre barrière de taille : comment le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux peuvent-ils empêcher des investisseurs des paradis fiscaux d’investir dans nos entreprises, alors qu’ils permettent à leurs caisses de retraite des diverses fonctions publiques de brasser elles-mêmes des affaires dans les paradis fiscaux?

Au nombre des caisses de retraite publiques qui utilisent des paradis fiscaux pour faire fructifier leurs portefeuilles, on retrouve, selon Radio-Canada, l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC); Teachers (le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario); Omers (le régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario); l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (fédéral); la British Columbia Investment Management Corp.; et la Caisse de dépôt et placement du Québec.

NOTRE CAISSE

Prenons, comme exemple, la présence de la Caisse dans les paradis fiscaux. Dans une chronique parue l’automne dernier, j’affirmais qu’en date du 31 décembre 2016, la Caisse détenait 26 milliards de dollars d’actifs, répartis dans neuf paradis fiscaux. De concert avec des partenaires financiers, la Caisse possède six fonds à son nom aux Îles Caïmans et deux au Luxembourg. Et elle possède des placements dans 346 fonds et sociétés implantés dans ces pays à la fiscalité légère.

Convenons que le gouvernement du Québec est mal placé pour demander au gouvernement Trudeau d’imposer des barrières aux investisseurs des paradis fiscaux souhaitant investir dans les entreprises de pot canadiennes alors que le ministre des Finances, Carlos Leitao, n’impose aucune contrainte à la Caisse.

C’est vrai pour le Québec, comme c’est sans doute le cas avec les autres régimes de retraite publics provinciaux et fédéraux.

Comme quoi la lutte de nos gouvernements contre les utilisateurs des paradis fiscaux ressemble parfois à une vaste fumisterie.

Sacré vieillesse

Vieillir c’est quand…

Ta femme dit :

– Chéri, montons à notre chambre faire l’amour.

Et que tu réponds :

– Chérie, je ne pourrai pas faire les deux!

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Tes amis te disent que tu as des beaux souliers en crocodile et que tu es nus pieds!

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Tu es tout excité devant une belle fille et que ton pacemaker ouvre soudainement la porte du garage.

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Passer une belle nuit veut dire que tu n’as pas eu à te lever pour faire pipi.

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Les quatre membres sont raides et un souple, contrairement à ta jeunesse qui avait quatre membres souples et un raide.

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Ta femme te dit :

– T’avais l’habitude de me tenir la main quand nous étions jeunes.

Le mari lui prend la main, puis tourne le dos et s’endort.

À peine assoupi, il entend sa femme :

– T’avais aussi l’habitude de m’embrasser.

Un peu irrité, il lui donne un petit bisou sur la joue et se retourne pour dormir.

Quelques minutes plus tard, il entend :

– Même que, des fois, tu me mordillais le cou.

Exaspéré, le mari repousse les couvertures et se lève brusquement, énervé… Surprise, la femme lui demande :

– Mais où est-ce que tu vas?

Le mari répond :

– Chercher mes dents!!!

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Conclusion:

Il faut regarder la vie avec humour… de toute façon, on n’en sortira pas vivant!

Questions de « snowbirds »

À chaque parution de sa revue saisonnière Nouvelles « CSA », de la Société Canadienne des Snowbirds, celle-ci prend quelques pages pour répondre aux questions des snowbirds et plus spécifiquement ceux qui séjournent dans le sud des États-Unis durant l’hiver. Je me permets de vous en partager quelques-unes, tirées du numéro d’hiver 2017…

Q1 : J’ai été surpris par votre commentaire dans le numéro d’automne : « Je ne peux pas trouver d’explication pour les nombreuses décisions différentes rendues par les gardes-frontières. » Vous avez tellement raison! Voici un exemple classique. Chaque année, je passe un peu moins de six mois avec ma femme en Californie, de fin octobre à la mi-avril. Il y a quelques années, nous sommes rentrés au Canada un peu plus de 30 jours, de la mi-décembre à la mi-janvier.

Quand nous avons tenté de retourner aux États-Unis, un garde-frontière de l’aéroport Montréal-Trudeau nous a averti que nous dépasserions notre séjour maximal de six mois. Son raisonnement : Vous devez quitter les États-Unis pendant un mois CIVIL complet pour que ces jours ne soient plus déduits de votre séjour annuel maximal. Étant donné que vous avez été physiquement présents aux États-Unis au moins un jour en décembre, tout le mois de décembre compte dans votre maximum de 6 mois. Et puisque vous serez présents aux États-Unis pendant au moins un jour en janvier, tout le mois de janvier compte dans votre maximum de six mois.

Autrement dit, selon son interprétation, nous étions considérés comme n’ayant quitté les États-Unis ni en décembre ni en janvier, même si nous avions quitté le pays plus de 30 jours. Ce garde-frontière a saisi nos passeports canadiens en nous criant « Arrêtez de m’énerver! Vous n’êtes pas citoyen américain et vous n’avez AUCUN DROIT! ». Nous avons ensuite été emmenés à l’aire d’examen secondaire, où on nous a détenus pendant près de deux heures.

Finalement, un superviseur nous a posé quelques questions de formalité, puis nous a dit que nous pouvions passer. Nous avons attrapé notre vol de justesse. Ce fut une expérience très stressante, par la faute d’un garde-frontière américain mal informé, incompétent et belliqueux.

R1 : Nous avons décidé de publier cette lettre puisqu’elle illustre clairement la réalité du passage des frontières. Ce « Vous n’avez AUCUN DROIT » est véridique. Nous sommes des étrangers qui demandons à être admis dans un autre pays, ce qui est un privilège. En 50 ans d’allers-retours Canada-É.-U., je n’ai vécu un problème qu’une seule fois, et c’était aux douanes canadiennes. J’ai peut-être été chanceux, mais aux frontières, je réponds « Oui monsieur, non monsieur » et j’essaie d’être sympathique. Vous devriez faire de même.

Q2 : L’information dans cette section de Nouvelles « CSA » est toujours très utile pour les snowbirds et autres personnes qui ont un lien avec les États-Unis. Pourriez-vous préciser votre réponse à une lettre dans laquelle vous disiez « Si vous gagnez un revenu aux États-Unis. Vous devez produire une déclaration de revenus aux É.-U. »?

L’accord fiscal entre le Canada et les États-Unis contient une disposition qui stipule par exemple : « Les redevances provenant d’un État contractant et payées à un résident de l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État. » est-ce qu’on peut en déduire que le revenu tiré des États-Unis peut être inclus dans une déclaration de revenus canadienne et les impôts payés aux Canada plutôt qu’aux États-Unis? L’accord visant entre autres à prévenir la double imposition.

R2 : Si vous gagnez TOUT revenu aux États-Unis, vous devez y produire une déclaration de revenus. Le revenu de location de votre condo ou de votre maison mobile en font partie. L’accord fiscal entre le Canada et les États-Unis est très efficace; dans la plupart des cas, vous serez en mesure de récupérer l’impôt américain dans votre déclaration de revenus canadienne. Nous savons que beaucoup de gent louent leur propriété au noir, « entre Canadiens », mais nous ne le recommandons pas. Si vous vous faites prendre, vous pourriez le regretter. De toute façon, l’impôt à payer est normalement minime après déductions, alors consultez un comptable américain.

Q3 : Je suis snowbird canadien et je remplis chaque année un formulaire 8840, Nous faisons parfois une croisière au départ des États-Unis. Est-ce qu’il faut inclure ces jours sur le 8840? Nous avons fait récemment une croisière en Alaska en partance de Seattle, mais ç’aurait pu être une croisière dans les Antilles où Hawaï.

R3 : Si vous partez du Canada et vous rendez directement au navire de croisière, puis rentrez directement au Canada, vous êtes considéré comme étant « en transit ». Ces jours ne comptent pas dans votre limite de six mois.

Q4 : Mon mari et moi partons en croisière de 15 jours au Panama le mois prochain en partance de Ft. Lauderdale. Nous décollerons de Toronto et passerons une nuit à Ft. Lauderdale avant la croisière. Puis, 15 jours plus tard, nous débarquerons à San Francisco et prendrons un vol San Francisco à Toronto le même jour. Ma question : est-ce qu’une partie de notre voyage doit être déduite des 182 jours permis aux États-Unis?

R4 : Voici un exemple typique d’une situation « en transit ». Aucune partie de votre voyage n’est comptée.

Comment un médecin peut-il encore pratiquer sa profession?

Le 16 janvier dernier, le Journal de Montréal rapportait la nouvelle suivante « Un médecin plaide coupable d’avoir mal évalué sa patiente ». Je trouve la sentence assez expéditive quand la mort est associée à une très mauvaise décision. S’il n’en tenait qu’à moi, ce médecin incompétent ne pratiquerait plus la médecine. Tirez-en vos conclusions…

Un médecin de Rouyn-Noranda a plaidé coupable hier devant le Collège des médecins puisque sa patiente est décédée quelques heures seulement après qu’il lui eut donné son congé par téléphone sans même la voir.

Le Dr Alexandre Viau pourrait être suspendu pour une période de trois mois pour ne pas avoir « évalué adéquatement sa patiente ». Il s’agit de la suggestion commune faite au conseil de discipline du Collège des médecins qui a pris l’affaire en délibéré pour rendre un jugement. Il n’est pas obligé de suivre la recommandation et a 90 jours pour rendre sa décision.

Emanuelle Corbeil-Châtillon est décédée à l’âge de 27 ans le 2 janvier 2014 après que son chirurgien, le Dr André Viau, eut annulé par téléphone un drainage. Un abcès était apparu à la suite d’une intervention chirurgicale.

Celle qui était travailleuse sociale spécialisée en psychiatrie dans le réseau de la santé avait été opérée le 11 décembre 2013 par le Dr Viau afin de soigner une appendicite. Son état de santé s’est détérioré à la fin du mois de décembre. Elle souffrait de forts maux de ventre du côté où elle avait subi l’opération.

DRAINAGE ANNULÉ

À l’urgence, un examen confirme l’existence d’un abcès le 30 décembre et on lui donne un rendez-vous le lendemain pour un drainage. Le 31 décembre, le Dr Viau annule le drainage et après avoir consulté un collègue, car selon eux, il ne s’agirait plus d’un abcès. Le 1er janvier, la patiente se présente à nouveau à l’hôpital où on lui fait des prises de sang. Les résultats sont transmis au Dr Viau.

Pendant que Mme Corbeil-Châtillon est à l’hôpital, elle reçoit un appel en avant-midi du Dr Viau, qui décide d’annuler une fois de plus le drainage et qui lui donne son congé. Elle est décédée dans son sommeil 12 heures plus tard.

Dans son rapport, le coroner avait conclu que la femme était morte d’un choc septique, soit un problème grave qui survient lorsqu’une plaie est infectée. Il avait soulevé plusieurs lacunes dans les actions du Dr Viau, notamment l’annulation du drainage, qui aurait pu sauver la vie de sa patiente. Il avait recommandé au Collège des médecins d’ouvrir une enquête.

POURSUITE CIVILE

Contactés par Le Journal, les parents de la victime ont préféré ne pas commenter immédiatement la décision du Dr Viau de plaider coupable. Le père a indiqué qu’il préférait songer à une réponse appropriée avant de réagir. En 2016, la famille et le conjoint de la victime avait intenté une poursuite au civil pour près de 700 000$ contre le Dr Viau et le Dr Guy Faribault. Le dossier s’est toutefois réglé hors cours en 2017. Les détails de l’entente n’ont pas été révélés.

Salmigondis

Trains de banlieue mis KO par le gel
Les trains de banlieue sont allergiques aux grands froids. Dans ces circonstances ils accusent des retards importants. Comment en est-t-on arrivés à ce problème? Tenant pour acquis qu’au Québec et dans la région de Montréal on a toujours eu de la neige en hiver et qu’il fait très froid occasionnellement, je me demande bien pourquoi nos ingénieurs n’ont pas pensé à une solution permanente au problème.

Si on est capable de faire décoller les avions par grands froids en les dégivrant, pourquoi ne fait-on pas de même pour les freins gelés et les systèmes d’aiguillages paralysés? Sachant que la météo nous averti longtemps d’avance sur ces prévisions météorologiques, l’intervention devrait se faire en prévoyance. Personne n’y a encore pensé puisque c’est le même problème qui se répète chaque fois. Et qui en paie la note…? Le CONtribuable!

Le PQ est-il en train de se saborder?
L’abandon, même temporaire, de l’option souverainiste est en train de faire couler à pic le PQ. La retraite annoncée massivement des piliers de ce parti n’augure rien de bon. C’est René Lévesque et Jacques Parizeau qui doivent se retourner dans leur tombe. La raison d’être de cette formation politique a toujours été de faire la souveraineté du Québec et le seul fait de mettre en veilleuse cette option causera sa perte. Il aura fallu 50 ans pour rayer ce parti de la carte. La prochaine élection en fera la preuve éloquente. Quand on refuse de parler et de faire la promotion sur toutes les tribunes de son projet amorcé il y a un demi-siècle, c’est comme un suicide, une mise à mort. Jean-François Lisée ne fait définitivement pas le poids. Ce sera malheureux et triste comme fin.

Price contre Tavares
Pourquoi pas un échange de la sorte. Price a beau être étiqueté comme le meilleur gardien au monde, il n’a encore rien gagné. Au hockey international, il s’est illustré mais il avait un mur défensif devant lui. Si tu te fais marquer un but de plus par l’autre équipe, c’est une défaite. Et c’est ce qui se produit depuis trop longtemps dans cette équipe; un manque de talent.

Tout le monde s’entend pour dire qu’il manque un centre de premier plan au Canadien depuis le départ de Vincent Damphousse en 1998… vingt ans exactement. Un centre capable de faire la différence entre victoire et défaite et, présentement, un joueur qui répond à ce besoin est John Tavares des Islanders de New-York. Étant du même âge de Price, à la fin de son contrat avec New York, et ayant la même valeur marchande que notre gardien vedette, à quelques dollars près, une transaction Price pour Tavares serait la solution à mon avis. Ensuite Bergevin pourra travaille à renforcer sa défensive, sans tout chambarder. Ce monsieur a bien échangé Subban, il n’y a pas si longtemps…!

Un gardien moyen avec une solide défensive peut très bien faire l’affaire. Si c’est nous qui comptons un but de plus que l’adversaire, on gagne le match. Pour ça, il faut du punch à l’attaque. Tavares devient une partie importante de la solution.

Pioneer Village couronnait ses champions

Hier, sous le soleil et ses 28°C, 14 équipes se disputaient le Tournoi annuel des champions de pétanque, ici, sur les allées du Pioneer Village MH and RV Resort. Des formations d’élites, rassemblées au préalable, allaient s’affronter dans une compétition relevée certes, mais amicale. Il aura fallu trois bonnes heures pour départager les positions et arriver au classement final pour enfin mettre la main sur les excellentes bourses en jeu.

Avec un différentiel de 10 (35-25), l’équipe du capitaine Jean-Guy Otis, flanqué de Michel Harvey et Steve Boulianne, prenait la troisième position et le ruban blanc.

Avec un différentiel identique, (37-27), mais totalisant plus de points à l’arrivée, la formation composée du capitaine Richard Hétu et ses acolytes Louiselle Quimper et Denis Breault, s’emparait de la seconde place et du ruban rouge.

Finalement les nouveaux champions et récipiendaires du ruban bleu ont remis une fiche parfaite de trois victoires (39-22), formaient l’équipe du capitaine Mario Arsenault, accompagné de Jean-Pierre Banville et Denny Walton. Ils ont également mis la main sur le précieux trophée emblématique de la compétition.

Merci à l’équipe d’organisateurs, statisticiens, finance et billetterie qui ont accompli un travail formidable, comme à son habitude, sous la coordination de Marc Bellehumeur.

Fait à noter, c’est le seul tournoi de la saison, fermé à 14 équipes, où la testostérone est à l’honneur, et qui ne se termine pas en savourant les délicieux hotdogs de l’équipe de cuistot. Mais ce n’est que partie remise puisque le prochain tournoi d’envergure se tiendra le 19 février prochain. C’est un rendez-vous!

Vous pouvez visionner les photos du tournoi en cliquant ce lien.

In Memoriam – Nicole Geoffrion – 8e anniversaire

Déjà huit années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »