Le fantôme Oscar de la place Hammond

La pandémie n’a pas d’emprise sur les fantômes. C’est l’Halloween ! C’est la soirée de l’année où les monstres, sans peur et sans reproche, sillonnent les rues en toute quiétude, pour leur subsistance. Des morts-vivants en décomposition avancée et maculés de sang, des fantômes et même des héros s’affairent de maison en maison à quémander les friandises qui assureront leur survie pour les douze prochains mois.

On pourrait même voir, cette année, des déguisements anticovides… question de faire fuir le virus.

Soyez généreux envers les tout-petits qui passeront vous voir. L’enfance passe tellement vite qu’il faut partager leur bonheur.

Mais pour se mettre dans l’ambiance, j’ai trouvé sur Internet, une histoire à faire frémir, à Val-d’Or au Québec, sur un fantôme qui se manifesterait de temps à autres dans un bâtiment de la place Hammond. Une histoire ou une légende, allez savoir, mais je veux la partager avec vous.

Je ne vous conseille pas de la lire seul à la maison et dans la noirceur de votre chambre à coucher… Vous pourriez souffrir d’insomnie ou de voir votre sommeil très perturbé, votre sang se glacer et provoquer de terribles cauchemars…

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L’histoire du bâtiment de la place Hammond remonte à loin. Ce fût le centre administratif de la mine Siscoe au début des années 30 avant d’avoir été sectionné en trois et déménagé à Bourlamaque* pour devenir l’hôtel de ville en 1954. Les locaux étaient également occupés par le bureau de poste ainsi que les services de police.

C’est pourquoi une prison avait été installée au sous-sol de la bâtisse, prison qui y est toujours. Par contre, l’espace est converti en voûte pour y ranger des documents et des archives. Jusqu’à ce jour, différents ministères et organisations ont logé dans ces bureaux. À présent, ce sont les bureaux administratifs de la MRC de La Vallée-de-l’Or qui occupent la place Hammond.

Hôtel de ville Bourlamaque* (archive). Déménagé de la mine Siscoe en 1954, ce bâtiment deviendra à compter de 1958, l’hôtel de ville et le bureau de poste de Bourlamaque. Fonds Armand Beaudoin

Depuis plusieurs années, les employés qui travaillent dans ce bâtiment sont témoins de bruits inquiétants et d’ombres. Après maintes manifestations hors de l’ordinaire, ceux-ci en sont venus à en déduire qu’un personnage occupe les lieux depuis bien longtemps. Il s’appellerait Oscar.

Autrefois, il aurait été détenu dans la prison au sous-sol de la place Hammond et aurait fini par se pendre dans sa cellule. Cela pourrait sembler d’un fantôme effrayant, mais en dehors de faire peur et inquiéter de temps à autre, celui-ci n’a jamais fait de mal à personne, rassure-toi.

Il y a près de 25 ans, une employée du nom de Denise a été témoin du passage d’Oscar. Elle raconte que c’était lors d’un matin où elle était allée travailler très tôt. Elle était seule sur les lieux. Elle est entrée dans son bureau et à peine s’était-elle installée qu’elle a vu quelqu’un passer furtivement devant sa porte pour entrer dans le bureau juste à côté du sien.

Elle s’est empressée d’aller voir qui avait bien pu passer si vite. Elle n’a trouvé personne aux alentours. Elle était toujours seule dans le bâtiment. Était-ce le fruit de son imagination encore endormie ou Oscar s’était bien montré ce jour-là ?

Une autre situation semblable s’est produite le 9 décembre 2005 pour être exacte. C’était lors du party de Noël annuel du bureau. Tous les employés ainsi que leurs conjoints étaient réunis au sous-sol dans la salle du conseil de la MRC. Plus tard dans la soirée, ils ont commencé à jouer à des jeux de société. Alors que tout le monde avait bien du plaisir, ils ont tous entendu des pas dans l’escalier aussi fort que si quelqu’un courait.

À ce moment, ils ont arrêté de jouer et leur réflexe fut de regarder si tout le monde était bien présent. C’était bien le cas. Quelqu’un d’autre ou quelque chose avait donc causé ce tel vacarme. Des employés sont remontés et ont commencé à faire le tour pour voir si une porte avait pu être déverrouillée pour que quelqu’un s’introduise par effraction. Après vérification, tout semblait dans l’ordre. Ils n’ont trouvé personne et aucun objet n’était tombé.

Ce soir-là, y avait une belle couche de neige nouvellement tombée qui aurait certainement trahi l’introduction d’un dans le bâtiment. Mais il n’y avait absolument aucune trace de pas à l’extérieur. Peut-être que c’était Oscar alors qui regardait avec envie les employés avoir autant de plaisir…

* Bourlamaque nommé d’après François Charles de Bourlamaque est un secteur de la ville de Val-d’Or au Québec, dans la municipalité régionale de comté de La Vallée-de-l’Or de la région administrative de l’Abitibi-Témiscamingue.

Source : Christine Dulude, site Web https://tourismevaldor.com/

Pour les sceptiques sur l’assimilation

Le 30 octobre 1995, l’illégalité des traîtres a fait pencher la balance du mauvais côté, par la peau des fesses. Au moment de « célébrer » ce douloureux 25e anniversaire, aujourd’hui, je veux partager avec vous l’excellent article de Joseph Facal, paru le 24 octobre dernier dans les pages du Journal de Montréal. Les effets dévastateurs du NON.

L’APRES-1995 OU LE SUICIDE JOYEUX

Le poids des francophones au Québec baisse à une vitesse alarmante.

Celui des anglophones se maintient ou augmente, alors qu’il n’y a que 8,1 % de la population du Québec dont c’est la langue maternelle.

Vous devinez l’explication : près la moitié des immigrants dont la langue de naissance n’est ni le français ni l’anglais font ensuite leur vie en anglais.

Trouvez-moi une autre société au monde où une petite minorité possède un pouvoir d’attraction aussi fort, infiniment plus fort en réalité que celui de la majorité en proportion de son poids.

TURPITUDES

Dans 16 ans à peine, en 2036, les francophones seront minoritaires dans toute la région métropolitaine. Ils ne seront que 69 % de la population du Québec.

Le parti libéral du Québec (PLQ) n’a qu’à se croiser les bras et à patienter. Dans la dynamique actuelle, l’immigration est une machine à fabriquer des électeurs libéraux.

Les immigrants qui ne parlent pas le français avant leur arrivée au Québec s’inscrivent dans des cégeps et des universités anglophones à hauteur de… 90 % !!

Devinez dans quelle langue ils élèveront leurs enfants…

La loi 101 n’aura servi qu’à faire du français la langue seconde d’une bonne partie des nouveaux arrivants… et c’est tout… et c’est trop peu… et il sera bientôt trop tard.

Quelle est la brillante idée trouvée par les universités et les cégeps francophones pour tenter de freiner leur déclassement ?

Offrir plus de cours en anglais ! La concurrence, disent-ils. « If you can’t beat them, joint them. »

L’État du Québec n’a qu’une langue officielle, le français ? Sérieusement…

Dans le réseau de la santé, dans les universités, dans la fonction publique, l’anglais est disponible sur demande, quand le bilinguisme systématique n’est pas carrément installé dans les faits, y compris dans les régions où le nombre d’anglophones est minime.

Tous les prétextes sont bons : c’est plus « pratique », c’est pour la « sécurité », faut être « fins », soyez « ouverts », c’est quoi le problème ? etc.

Le Québec français travaille activement à son propre enterrement sous le leadership enthousiasme du patronat, du PLQ, de Valérie Plante, des multiculturalistes, de tous ceux qui déguisent l’intérêt, le mépris ou l’inconscience en élévation morale, en lucidité ou en « nécessité ».

Si vous trouvez que j’exagère, si les lectures fortes ne vous font pas peur, allez lire immédiatement l’ouvrage de Frédéric Lacroix tout juste paru : Pourquoi la loi 101 est un échec (Boréal).

Ce ne sont pas des états d’âme ou des jérémiades, mais des chiffres, des faits, des preuves, accompagnés d’une dissection magistrale de toutes les manipulations statistiques inventées pour dissimuler une réalité dramatique.

SI…

Le Journal nous invite à souligner les 25 ans du référendum de 1995. Quel lien entre le recul du français et la défaite du Oui en 1995 ?

Si nous étions devenus un pays, nous contrôlerions 100 % de notre immigration.

Les nouveaux arrivants n’auraient pas le libre choix de la langue.

Les tribunaux canadiens n’y pourraient rien.

L’immigrant vient d’abord au Canada, ensuite au Québec. Il a le choix de rallier la majorité ou la minorité.

Il fera quoi, vous pensez ?

Dossier « Snowbirds »

DERNIÈRE HEURE

L’association canadienne des « snowbirds » travaille depuis plusieurs mois à obtenir des autorités, tant américaine que canadienne, la possibilité d’ouvrir les frontières au « snowbirds » pour l’hiver qui s’annonce.

Étant membre de cette association, j’ai reçu une correspondance aujourd’hui sur la question. Je m’empresse donc d’en partager un passage pertinent avec vous :

« Comme annoncé la semaine passée, la frontière terrestre canado-américaine restera fermée pour tout voyage non essentiel au moins jusqu’au 21 novembre 2020. L’ACS continue à discuter de la situation avec les instances des deux côtés de la frontière.

Ces discussions laissent entrevoir un maintien des restrictions de voyage actuelles à la frontière terrestre bien au-delà de la nouvelle année. À l’heure actuelle, les citoyens canadiens ne peuvent se rendre aux États-Unis que par voie aérienne.

De nombreux membres s’interrogent sur la raison de cette faille dans le système. C’est que les États-Unis n’ont appliqué les restrictions qu’aux points de contrôle terrestres et maritimes, tandis que le Canada les a appliquées à tous les modes de voyage. »

Abuser des personnes âgées

Dès que vous avez la gentillesse de faire des dons en argent à des œuvres de charité, la sollicitation abusive commence. Encore plus si les dons sont généreux et substantiels. Je me souviens du temps où j’occupais le poste de président d’un comité de loisirs et que nous avions décidé de donner une partie de nos revenus à trois organismes de charité. C’était il y a cinq ans et je me reçois encore des sollicitations par certaines. C’est malheureux mais ils sont comme des sangsues.

C’est le but de cet article aujourd’hui. Vous sensibiliser. Daniel Germain, chroniqueur au Journal de Montréal, publiait récemment un papier sur cette question. Je vous invite à en prendre connaissance… On ne sait jamais !

COMMENT FREINER LA GÉNÉROSITÉ EXCESSIVE D’UNE PERSONNE ÂGÉE

On n’appellerait pas ça une intrigue complexe où on se dispute pouvoir et argent. On se situe sur un autre registre, en tout point.

C’est l’histoire banale d’un vieillard qui, en perte de capacité, se met à faire don de son pécule à gauche et à droite.

Elle nous est rapportée par sa fille, appelons-la Sylvie, une lectrice. Au cœur du récit, la question : comment faire en sorte que le patriarche cesse de distribuer des chèques à des organismes de charité ?

DE PLUS EN PLUS GÉNÉREUX

Ce n’est pas d’hier que le monsieur fait des dons, le problème se trouve ailleurs. Depuis quelque temps, il en fait plus, beaucoup plus. À répétition. Sa fille, qui s’occupe de ses impôts, a compté la dernière fois pas moins de 18 organismes qui bénéficiaient de la bonté du vieillard. Il approche les 90 ans.

On ne peut pas reprocher à un homme d’être charitable ni de l’être davantage vers la fin de sa vie. Seulement, il donne parfois sans se souvenir qu’il l’a fait deux semaines plus tôt… Malgré ses pertes de mémoire dues à son âge, le vieil homme n’est pas inapte. Il peut toujours faire ce qu’il veut de son argent, même s’il ne s’en rend pas compte.

Ce qui est choquant pour Sylvie, c’est de voir certaines organisations multiplier les messages de sollicitations auprès d’un donateur un peu confus. Elle a l’impression qu’elles en profitent.

QUE FAIRE ?

« Il n’y a pas de doute qu’il se trouve en situation de vulnérabilité. On est en zone grise ou, légalement, on peut difficilement intervenir », explique la notaire Marie-Josée Houde, de Banque Nationale Gestion Privée 1859. La voie à privilégier ? Celle du dialogue et de la psychologie.

Notre lectrice a eu de la chance de détecter le problème en préparant les impôts de son père. Souvent, c’est le genre de chose qu’on réalise trop tard, en faisant le bilan de la succession.

Sylvie peut aussi bénir le caractère facile de son père. Ce dernier n’a pas eu de mal à reconnaître le problème lorsque sa fille lui a souligné les anomalies. D’autres réagissent avec orgueil, fermeture et méfiance.

Son père a autorisé Sylvie à utiliser son compte de courriel afin qu’elle puisse contacter tous les organismes de charité. Se faisant passer pour le donateur, elle leur a demandé de cesser leur sollicitation. Reconnaissant ses limites grandissantes, l’octogénaire a aussi confié à sa fille une procuration qui lui permet d’agir à sa place. Il s’agit d’une délégation de pouvoir. Pour une personne âgée, il s’agit d’un acte d’humilité. Et de sagesse.

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Source : Protégez-Vous

LES PROCURATIONS

On associe souvent les procurations avec les personnes âgées en perte d’autonomie, mais on peut confier un tel mandat dans d’autres circonstances. Quand on ne peut pas réaliser une tâche soi-même, par exemple quand on se trouve à l’étranger, on peut la confier à une autre personne.

Selon la notaire Marie-Josée Houde, il existe deux types de procurations : générale et spécifique.

Générales : On donne carte blanche pour l’administration de nos affaires. La personne à qui on donne la procuration peut agir à notre place sur tous les plans. On peut quand même en préciser les limites.

Spécifiques : La personne qui accepte la procuration agira dans la ou les situations prévues : la vente de la maison, par exemple, ou la gestion d’un portefeuille de placements.

Inutile de préciser qu’on n’accorde un tel pouvoir qu’à une personne de confiance. De préférence, la procuration sera écrite et préparée à l’aide d’un notaire, mais ce n’est pas nécessaire.

En plein ce que je pense

Nous sommes en train de virer fou au Québec avec le mot « Nègre ». Dimanche dernier, à Tout le monde en parle, on a eu droit à une dénonciation en règle du racisme envers les Québécois. Quatre opinions de 4 Noirs, identiques.

Sophie Durocher en a fait le sujet de son article très intéressant dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 octobre. Curieusement, c’est exactement ce que j’ai pensé en écoutant l’émission. Une opinion opposée par d’autres Noirs du Québec aurait été de mise pour faire la part des choses. Voici l’article en question.

RADIO-CANADA ET LE NON-DÉBAT

Radio-Canada se targue constamment d’être pour la diversité. Diversité de couleurs de peau, diversité d’orientations sexuelles, diversité de genre, diversité d’origine ethnique. Diversité, diversité, diversité. Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Mais quand vient le temps d’avoir une diversité d’opinion, tout d’un coup, on n’y est plus.

Hier soir, à Tout le monde en parle, Guy A, Lepage avait invité non pas une, ou deux, ou trois personnes qui pensaient pareil, mais quatre !

Pour faire suite à une entrevue avec la professeure d’Ottawa qui a été suspendue pour avoir utilisé le mon « nègre » en classe, on avait invité quatre personnes noires qui sont opposées à l’utilisation du mot « nègre » en classe.

Bonjour le débat.

UN DIALOGUE DE SOURDS

Au cours des dernières semaines, on a entendu Normand Brathwaite déclarer à TVA et sur QUB radio qu’il était « choqué » par la suspension de la professeure d’Ottawa.

On a entendu Dany Laferrière (l’auteur de Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer) déclarer que « Le mot nègre », il va dans n’importe quelle bouche ».

On a entendu Dominique Anglade déclarer qu’on était en pleine dérive et appuyer la liberté académique de la prof Lieutenant-Duval. On a aussi lu Boucar Diouf offrir une opinion tout en nuance dans La Presse, où il écrivait aussi ceci : « Je félicite d’ailleurs vivement Dominique Anglade pour sa position claire dans cette saga qui se joue à l’Université d’Ottawa. Une sagesse qui rejoint la vision déjà annoncée par Dany Laferrière et Normand Brathwaite il y a quelques jours ».

Bref, on aurait pu avoir un de ces quatre-là pour « débattre » à TLMEP.

Mais on a préféré inviter quatre personnes qui penchent du même bord, Vanessa Destiné (qui avait déjà clairement indiqué sa position en entrevue avec Céline Galipeau), Émilie Nicolas et Weber qui dénoncent depuis des mois le racisme systémique des Québécois et Ricardo Lamour.

Cet artiste a déjà écrit un texte en 2017 intitulé Le Québec aime-t-il seulement les artistes blancs ? pour se plaindre que ses chansons ne passaient pas à la radio. C’est aussi lui qui s’est violemment opposé à la présentation de SLĀV au TNM (sans avoir vu la pièce de Lepage).

Les gens de gauche passent leur temps à dénoncer nos « biais » inconscients.

À Radio-Canada, leur biais est aussi évident que le nez au milieu du visage.

COMMENT FAIRE L’AMOLUR AVEC UN NON-MOT

J’ai souvent dit à quel point les films de Denys Arcand étaient prophétiques. En bien, pouvez-vous croire qu’il avait même prévu la controverse autour du mot « nègre » qui secoue l’Université d’Ottawa ?

Dans son film L’âge des ténèbres, on assiste à une scène savoureuse.

Le fonctionnaire Jean-Marc Leblanc (Marc Labrèche) est convoqué par André Robitaille, « cadre attaché à la réingénierie de la gestion du personnel de la région administrative 02 ».

« Monsieur Leblanc, vous savez que le mot « n… » est interdit sur le territoire du Québec », lui lance André Robitaille. Une haute fonctionnaire qui parle en cul-de-poule affirme : « L’Office de la langue française a décrété que « n… » devenait un « non-mot » ».

Un non-mot ! Arcand avait tout prévu… en 2007 !

La dégustation du vin

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Nul besoin d’avoir suivi un cours en sommellerie pour déguster un vin dans les règles de l’art. La vue, l’odorat et le goût sont de précieux alliés quand il s’agit de le découvrir. La sommelière Jessica Harnois nous explique la marche à suivre pour tirer le meilleur parti de ce que l’on boit.

ON DÉGUSTE AVEC…

Les yeux

On observe la robe du vin, c’est-à-dire sa couleur, en tenant le verre à 45 degrés devant une surface blanche. « On regarde deux choses : son âge et sa puissance. Plus il est puissant en couleur, plus il devrait être puissant en bouche », révèle Jessica, qui suggère de jeter un œil au rebord du verre, là où le vin s’arrête.

« Avec l’âge, les blancs deviennent plus orangés sur le rebord, tandis que les rouges pâlissent. Si le vin ne décolore pas sur les bords, c’est qu’il est encore jeune. »

En observant la robe, on pense à des fruits qui sont de la même couleur, ce qui nous aidera à identifier les arômes. Poire, pomme verte, agrumes, mangue ou abricot pour les blancs; cerises, fruits rouges, mûre, cassis ou prune pour les rouges.

Le nez

Le moment est venu de mettre son nez dans le verre pour respirer les arômes du vin. « Plus un vin a d’arômes, plus on va les sentir, indique Jessica. Si ça sent le fruit et qu’il n’y a pas d’odeur boisée, on dira que le vin
a des arômes fruités, minéraux, herbacés ou floraux. » Le bois, pour sa part, confère des notes de cannelle et de clou de girofle au vin. « Si on sent le fruit, mais aussi d’autres sortes d’arômes, c’est qu’il y a eu du bois. Quand ça sent le grillé, on parle d’arômes boisés ou épicés. »

Ces vins aux odeurs plus marquées sont ceux qui portent les pastilles « Aromatique et rond », « Aromatique et charnu » et « Aromatique et souple » à la SAQ.

La bouche

À surveiller dès votre première gorgée : le sucre, l’acidité, l’amertume et les tanins. « On peut goûter l’amertume, comme quand on mange du chocolat noir. Si on a la bouche en cul-de-poule, c’est que le vin est sucré, et quand on grimace sur le côté des joues, c’est l’acidité », explique la sommelière.

Quant aux tanins, ils se révèlent par une certaine astringence. « Est-ce que la texture du vin en bouche est ronde et riche ou très asséchante ? La bouche permet de voir l’activité du vin. » On a encore le goût du vin en bouche cinq secondes après avoir pris une gorgée ? On dira alors qu’il a une finale persistante.

La température idéale

Notre spécialiste l’affirme d’emblée : le mousseux se déguste frais, c’est-à-dire entre 8°C et 10°C. « On le dépose ensuite dans un seau à champagne avec de la glace, de l’eau froide et du sel. » Quand elle sert des rouges et des blancs à ses convives, Jessica Harnois a recours à la règle du 20-20. « Je sors les blancs du frigo 20 minutes avant de les servir parce que je ne les veux pas trop froids, sans quoi ils ne goûteront rien. Quant aux rouges, je les mets 20 minutes au frais avant de les servir. »

On carafe ou on décante ?

Tout d’abord, il est utile de savoir que carafer un vin n’est pas la même chose que décanter. « On passe un vin en carafe
dans le but de l’aérer », mentionne Jessica. Inutile de carafer des vins fruités, qui ne se bonifieront pas au contact de l’air. « On carafe les vins qui ont une mention aromatique. Au contact de l’air, ils vont s’oxyder légèrement. L’idée, c’est d’assouplir la matière tanique. Le fait d’être au contact de l’air rend les tanins moins agressifs. »

Quant à la décantation, une opération délicate qui consiste à séparer le liquide des dépôts accumulés dans la bouteille, elle est réservée aux grands vins.

Reconnaître un vin bouchonné

C’est une molécule nommée TCA qui provoque cette odeur de bouchon si caractéristique. « Ça pique le vin et ça donne des arômes de moisi, de vieux fond de cave », affirme la sommelière, qui conseille de porter attention au bouchon pour déceler le problème. « Soit il est mouillé et se désagrège, soit il est complètement sec et s’égrène. Ce sont des avertissements visuels. »

Jessica conseille ensuite de sentir le bouchon pour en avoir le cœur net. « Si ça sent bon, que ça sent le vin, il n’y a pas de problème. Quand ça sent le vieux fond de cave moisi, le vin est souvent bouchonné. On le laisse alors dans la bouteille et on le retourne en magasin. »

LE BON VERRE

Les consommateurs ont l’embarras du choix en matière de verres à vin, mais seuls quatre modèles sont indispensables aux yeux de Jessica :

La flûte : Indissociable du mousseux, elle peut être remplacée par un verre à vin universel. « La flûte, c’est pour voir la présence des bulles. Le verre à vin, de son côté, maximise les arômes du nez. »

Le verre universel : « Tous les vins ayant une pastille fruitée peuvent être servis dans ce type de verre, parce qu’ils ne développeront pas d’autres arômes. Ce sont des vins en jeunesse : on veut les déguster comme ils sont. »

Le gros ballon : On y sert des vins aromatiques, mais dont l’intensité n’égale pas celle d’un cabernet sauvignon ou d’un shiraz. « C’est parfait pour les vins aromatiques, mais légers, comme un pinot noir qui aurait du boisé ou un bourgogne. »

Les verres à long cou : Ces grands verres sont conçus pour mettre en valeur les vins de la pastille « Aromatique et charnu ». « Le verre permet d’aérer le vin, mais les molécules restent dans le long cou. On peut donc servir le vin plus longtemps. »

LE SAVIEZ-VOUS ?

Il est inutile de mettre au cellier des vins fruités, dont les arômes n’évoluent pas avec les années. « Seuls les vins aromatiques peuvent vieillir et se bonifier, rappelle Jessica Harnois. Ils passent des arômes primaires de fruits aux arômes tertiaires de cuir et de sous-bois. Pour les autres, ça ne donne rien. »

L’épicurienne derrière la gamme de vins Bù réserve de belles surprises aux nombreux fans de ses bouteilles : trois nouveaux élixirs seront offerts en épicerie au cours de l’automne. Pour en savoir plus, on visite le site jessicaharnois.com.

Source : Marie-Josée Roy, cahier CASA, Journal de Montréal, 17 octobre 2020.

Délinquance

C’est bizarre, mais ce mot m’a fait penser immédiatement à l’actuelle pandémie qui fait toujours plus ou moins 1000 éclosions par jour au Québec. Pourquoi avons-nous plus de personnes infectées qu’en Ontario ? Probablement parce que nous sommes des super délinquants. En tout cas plus fautifs que nos voisins d’ouest.

Et qu’est-ce qui a déclenché pareille pensée ?

Un stationnement illégal !

Aussi simple que ça !

J’ai fait un parallèle avec les consignes que notre gouvernement nous impose, nous propose… et qu’on ignore. Pas tous, mais malheureusement plusieurs.

Je vous explique :

Alors que j’étais dans un stationnement commercial, récemment, à Longueuil, pour remplir ma grosse bouteille d’eau pure, je vois arriver deux fougueux soldats en uniforme, plein de vie et en grande forme, des Forces armées canadienne, dans une fourgonnette de service. Et à vingt-cinq pieds de là, le stationnement est presque vide et il y a certainement une bonne centaine de places de disponibles.

Alors sans crier gare, ces deux jeunes messieurs décident de stationner leur véhicule dans une zone interdite, très bien indiquée. Ils sortent et se dirigent chez Benny, se chercher du poulet probablement, parce que l’heure du dîner approche.

Une chance que le restaurant n’a pas de portes de garage à l’entrée, parce qu’ils se seraient rendus directement au comptoir…

Sommes-nous en guerre ? me dis-je ! J’ouvre la radio… ils n’en font pas mention.

Alors pourquoi ne se sont-ils pas stationnés dans un espace de stationnement normal ?

Ils sont des délinquants !

Et si un piéton était subitement apparu en traversant devant la fourgonnette et se faire happer…? C’est pourquoi cette zone est interdite de stationnement. Wow ! Trop long à marcher. Un poulet, c’est pesant !

Bizarre, mais c’est à cet instant précis que j’ai fait le rapprochement avec la COVID. J’avais ma raison pourquoi on bat des records de contamination au Québec. On n’écoute pas ! On se fout des consignes ! On n’en fait qu’à notre tête ! Des imitations de Donald l’américain.

Même phénomène autour des écoles à l’heure du dîner. Des étudiants, par centaines, se ruent vers les casse-croûtes du coin, les masques tout croches, sous le nez, sans distanciation physique. D’autres ne savent même pas que les masques existent, parce qu’ils n’en portent pas.

Encore d’autres délinquants !

Les directives pour porter le masque sont simples : à partir du nez jusqu’à sous le menton et on accroche les cordages ou élastiques aux oreilles. On n’a pas besoin d’avoir fait notre primaire, notre secondaire et trois ans de cégep pour comprendre ça. Hélas, oui !

Mais ça m’a fait du bien de vous en « parler ».

Bonne journée au royaume des délinquants !

Samedi de rigoler…

GAGS DE COVID

– Je viens de cacher une bière dans chacune des pièces de la maison. Ce soir, je fais la tournée des bars !

– Un beau matin de septembre 2050, Jean ouvre le dernier emballage de papier de toilette que ses parents avaient acheté en 2020.

– Alerte : si vous recevez un courriel avec comme objet « ding dong », ne l’ouvrez pas, ce sont les Témoins de Jéhovah qui font du télétravail.

– Ils ont dit qu’un masque et des gants suffisaient pour aller à l’épicerie. Ils ont menti, tout le monde avait des vêtements.

– Je suis monté sur le pèse-personne et il a indiqué : les rassemblements sont interdits.

– Mon chat est plutôt fâché de voir qu’on reste chez lui pendant si longtemps.

– Si on veut que les enfants respectent la règle des deux mètres, on devrait mettre un lave-vaisselle entre chaque pupitre dans les classes Si je me fie à mes enfants, ils ne s’en approchent jamais.

– Vous croyez que ça va mal maintenant ? Imaginez dans 20 ans quand nous serons dirigés par des gens qui auront fait l’école à la maison, avec des profs qui passaient leur temps à prendre l’apéro devant la télé !

– À 17 ans, on se faisait faire des fausses cartes pour pouvoir entrer dans les bars et maintenant à 70 ans, on va se faire faire des fausses cartes pour entrer dans les épiceries.

– 25e jour de confinement, mon groupe sanguin est devenu A-péritif.

– Mon voisin commence à disjoncter avec le confinement, je l’ai vu parler à son chien… J’ai raconté ça à mon aspirateur, on était morts de rire !

– 97 % des gens qui ont un abonnement à un gym ne savent pas que leur gym est fermé !

– Ce n’est pas parce que tu portes un masque que ça arrête tout : la preuve, Carey Price.

– Ce qui est paradoxal, c’est que le jour où on pourra tous sortir on sera tous bons à être enfermés.

– Je viens de renouveler ma garde-robe de printemps. Je me suis acheté cinq pyjamas.

– Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital; le monde respectait le deux mètres.

– Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.

– À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, la contraception ne fonctionne pas.

– Le gouvernement annonce l’annulation du maintien de la suppression des mesures dont l’abandon de la confirmation avait été abrogé.

– Le pot est légal et les coupes de cheveux interdites. Ça aura pris 50 ans, mais les hippies ont gagné !

– La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.

– Constat: les cheveux sont longs, mais les mèches sont courtes.

– Cherche vélo d’entraînement pour me rendre à mon télétravail.

– T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.

– Le Mexique vient de demander à Trump de se dépêcher avec le mur.

– Avant, on toussait pour camoufler un p’tit pet. Maintenant on pète pour camoufler une p’tite toux.

– On ne s’ennuie pas trop à la maison avec le confinement, mais il est étrange que dans un paquet de riz d’un kilogramme, il y ait 7759 grains, et dans un autre de même poids et de la même marque, il y en ait 7789.

Cré Justin va !

Est-ce que ça vous tente de vous payer une pinte de bon sang ? D’en rire un bon coup en cette période pandémique ? De pouvoir vous dilater la rate ? Gardez-vous des papiers-mouchoirs près de vous car ils pourraient être utiles si une larme de crocodile venait à glisser sur votre joue.

Alors, sans plus tarder, je vous propose cette parodie de Justin Trudeau… vous savez, l’ami Justin, déguisé en guichet automatique depuis mars dernier, pondue par nul autre que Richard Martineau dans sa chronique journalière dans le Journal de Montréal.

C’est ce que je partage avec vous en cette période de grande noirceur sociale.

Place au monologue à la « Yvon… »

JUSTIN : LE SENS DE LA FAMILLE

On a beau dire ce qu’on veut de Justin, il faut lui reconnaître une grande qualité.

Cet homme prend soin de sa famille et de ses amis !

Il les soigne aux petits oignons. Pas un jour sans qu’il les bichonne, les chouchoute, les dorlote !

LE ROUGE ET LE VERT

Regardez la légalisation du pot, dont on célèbre ces temps-ci – dans un grand nuage de fumée – le deuxième anniversaire.

Qui s’enrichit avec cette légalisation ? Qui retrouve-t-on dans les organigrammes des gros joueurs de cette nouvelle industrie ?

Des membres de la grande famille libérale.

Ça c’est de la générosité !

On imagine notre beau Justin, au téléphone avec ses acolytes. « Ça vous tente de mettre du beurre sur les deux côtés de votre rôtie, les amis ? Eh bien, j’ai un mot pour vous. Juste un. Pot. Placez bien vos pions, j’arrive avec un projet de loi qui va vous permettre de passer GO en récoltant la cagnotte… »

D’un côté, tu permets aux jeunes de se geler la bine en toute légalité pendant que tu les endettes pour le reste de leurs jours.

De l’autre, tu gâtes tes chums !

C’est pas beau, ça ?

SEUL SUR SON ÎLE

Autre exemple de la magnanimité de notre PM : l’Aga Khan.

Le bonhomme est tout seul sur son île et s’ennuie pour mourir. Il appelle son chum Justin pour lui demander s’il ne viendrait pas faire un tour.

Justin aurait pu lui répondre :

« Voyons, Aga, je suis premier ministre du pays, tu sais bien que je n’ai pas le temps ! »

En bien non !

Notre PM n’a pas hésité deux secondes, et lui a dit : « Tu t’ennuies, Aga ? Ne crains rien, je prends mon jeu de Mille Bornes et j’arrive avec toute ma famille ! On envoie la facture aux CONtribuables ! »

Ça, c’est un ami fidèle !

Et quand est venu le temps d’accorder un contrat de 43 millions de dollars à un organisme pour gérer l’un de ses nombreux programmes d’aide, qui notre beau Justin a-t-il choisi, hein ? Qui ?

Le premier venu ?

Non !

Ses amis de WE Charity, qui avaient donné des contrats à sa mère, à son frère et à sa femme !

Ça, c’est avoir de la mémoire ! Ça, c’est se montrer reconnaissant !

LES COPAINS D’ABORD

Et hier, notre Bureau d’enquête nous a appris que le gouvernement de Justin a aidé un autre membre de la grande famille libérale en accordant un contrat de 237 millions de dollars à un ancien député.

Sans appel d’offres !

Justin aurait pu accorder ce contrat lucratif à une autre entreprise qui aurait fabriqué des ventilateurs médicaux à moindre prix. Le Canada aurait pu ainsi économiser 100 millions de dollars !

Notre PM l’a-t-il fait ? Non !

Il a préféré avantager l’entreprise de son ami !

Même si ça nous coûtera plus cher !

Au diable les dépenses : les copains d’abord !

Avec des amis comme Justin, on n’est jamais dans le trouble !

HONTE AUX CONSERVATEURS

Et que font les conservateurs, pendant ce temps ?

Ils critiquent Justin ! Ils lui demandent des comptes !

Alors que notre PM est peut-être le politicien le plus généreux de toute notre histoire !

Monsieur O’Toole, vous devriez avoir honte !

On rêve tous d’avoir un ami comme Justin !

NDLR. : Vous avez ri, ou pleurer ??? Moi, j’ai fait les deux !

Un monde de fou

Quand je prends connaissance de tout ce qui se passe dans ces Amériques, je ne regrette pas d’être né à une autre époque. Cette époque où aucun mot était transformé ou tabou. On appelait un chat, un chat, les non-voyants étaient des aveugles et les malentendants, des sourds. Tout s’est transformé.

La politique est corrompue et il faut bien peser nos mots avant d’ouvrir la bouche. Suis-je raciste ? D’une certaine manière oui ! Comme tout le monde peu importe la race, la couleur de la peau, la nationalité. Si c’était le contraire, nous serions tous égaux, non confinés dans des réserves ou des quartiers.

Les Noirs crient au racisme ! Allez dans les quartiers Noirs des États-Unis… les ghettos, les Blancs n’y sont pas les bienvenus. Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi. Même phénomène chez les Autochtones ! Le fait d’ériger des barricades pour empêcher la chasse et la pêche des Blancs sur leur territoire, c’est aussi du racisme. Le mot est très large par interprétation. Qu’il soit systémique ou non, ça n’y change rien et tant qu’il y aura des humains entêtés, le racisme perdurera, parce qu’il demeure un état d’esprit personnel.

Par les temps qui courent, on parle de liberté, de droits et plus rien n’est autoritaire. Les gouvernements marchent constamment sur des œufs parce que tout ce qui est décidé est contesté. On profite à outrance de la Charte canadienne des droits et libertés qu’un certain Pierre-Elliott Trudeau a osé imposer, le 4 novembre 1981, aux Canadiens, en catimini, et sans l’accord de notre premier ministre de l’époque; René Lévesque.

Il manque un mot rempli de sens civique à cette Charte… celle des DEVOIRS que tout citoyen doit respecter. Pour ajouter l’insulte à l’injure, on a baptisé l’aéroport de Dorval; Pierre-Elliott Trudeau. Il faut qu’ils nous haïssent en tab… Et on est pogné avec le fils, qui porte les mêmes gênes.

Hélas, on voit le résultat aujourd’hui. Nous avons ouvert notre immigration à toute la terre entière, sans contrôle des individus, dont certains, je dis bien certains, profitent de notre naïveté pour revendiquer n’importe quoi, pour faire ici, ce qu’ils ne pouvaient ou n’oseraient faire dans leur pays d’origine. Le Canada et le Québec… ces belles terres d’accueil invitantes. La France a fait la même chose depuis longtemps et on voit maintenant les résultats, principalement avec les islamistes.

Non ! J’aimais définitivement mieux mon époque et je plains la vie des mes petits enfants et leur progéniture. On dit que l’avenir est prometteur d’un monde meilleur… j’en doute !

Simplement pour vous démontrer où nous en sommes rendus, je vous invite à prendre connaissance du texte de Richard Martineau, dans le Journal de Montréal d’hier, sa liste noire , où il énumérait tous les mots et expressions (159 exactement) que nous devrons nous abstenir de dire à l’avenir… ahurissant ! Et tout ça, suite à l’interdiction de dire le mot NÈGRE, et à l’incompréhension malheureuse du geste de la professeure de l’Université d’Ottawa, posé dans un cadre historique et académique.

Chez nos voisins Français, un professeur l’a payé de sa vie, par un illuminé désaxé et fou furieux. Nous sommes rendus là… avec une pandémie planétaire pernicieuse en guise de dessert.

Qu’est-ce qui ne va pas au lave-vaisselle ?

Voilà la question ! À écouter parler les adeptes inconditionnels de ces « machines », s’ils pouvaient y entrer toute la table avec nappe et tout le tra-la-la, ils le feraient. .

La corvée de la vaisselle… très peu pour eux. Mais justement, il y a des choses qui ne vont pas au lave-vaisselle, parce qu’ils pourraient s’abimer, se décolorer ou s’user plus rapidement.

Dans le numéro de novembre 2020 de la revue Protégez-Vous, Frédéric Perron s’est penché sur la question et fait état de 10 articles qu’il faut éviter de mettre dans le lave-vaisselle. C’est ce reportage que je veux partager avec vous aujourd’hui.

10 ARTICLES QUI NE VONT PAS AU LAVE-VAISSELLE

Pour gagner du temps après avoir cuisiné, rien de plus simple que de tout mettre dans le lave-vaisselle. Or, selon nos confrères du magasine de consommation britannique Which?, il vaut mieux laver les articles suivants à la main; ainsi, vous prolongerez leur durée de vie.

1- Couteaux de cuisine
Ils dureront plus longtemps et s’élimeront moins vite si vous les nettoyez à la main.

2- Ustensiles et planches à découper en bois
La chaleur élevée peut faire fendre les cuillères, planches à découper et autres articles en bois.

3- Poêles antiadhésives
Le lave-vaisselle peut dégrader leur surface antiadhésive.

4- Batteries de cuisine en cuivre
Vos jolies casseroles aux reflets or et rosés perdront leur lustre si vous les mettez dans le lave-vaisselle.

5- Articles en fonte
Des passages au lave-vaisselle feront perdre son éclat à votre belle cocote en fonte émaillée et rouiller votre poêle en fonte ordinaire tout comme les grilles qui recouvrent les brûleurs de votre cuisinière au gaz.

6- Verres et coupes en cristal
Abrasifs, les détergents pour lave-vaisselle pourraient érailler vos chics articles en cristal.

7- Contenants isothermes
La haute chaleur pourrait endommager le joint hermétique de vos Thermos, tasses à café et bouteilles d’eau isothermes.

8- Lames de mélangeur
Le joint en caoutchouc de la partie du mélangeur où sont fixées les lames pourrait se déformer à la chaleur, ce qui rend l’appareil moins hermétique.

9- Contenants en plastique
Vérifiez si le fabricant indique que son contenant peut aller au lave-vaisselle; sinon, le récipient pourrait se dégrader ou se déformer. Si le contenant va bel et bien au lave-vaisselle, placez-le dans le panier supérieur, et évitez les modes tels que Heavy (intensif) et Sanitize (désinfecter), qui se font à haute température.

10- Couvercle d’autocuiseur
La chaleur et les jets d’eau pourraient endommager le joint essentiel au bon fonctionnement de l’appareil.

La COVID-19, d’un point de vue médical

Est-ce une fausse nouvelle ? Je ne saurais dire. Mais si je me fie à ma propre expérience, j’ai tendance à dire que ce serait plausible. À tout événement, je veux partager cette opinion (qui circule sur le Web) de la docteure Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique.

Constatant le succès de cette province canadienne, sur la COVID-19, il faut en prendre connaissance et apprécier la vie avec un minimum de contraintes, comme elle le suggère. Elle a contribué à contrôler le virus dans la province, et ses conseils ci-dessous valent la peine d’être notés. Elle travaille avec des virus depuis 20 ans. Voici ses recommandations,  sous toute réserve :

1. Il se peut que nous devions vivre avec la COVID-19 pendant des mois ou des années. Ne le nions pas et ne paniquons pas. Ne rendons pas nos vies inutiles. Apprenons à vivre avec ce fait.

2. Vous ne pouvez pas détruire les virus COVID-19 qui ont pénétré les parois cellulaires en buvant des litres d’eau chaude – vous irez simplement aux toilettes plus souvent.

3. Se laver les mains et maintenir une distance physique de deux mètres est la meilleure méthode pour votre protection.

4. Si vous n’avez pas de patients infectés à la maison, il n’est pas nécessaire d’en désinfecter les surfaces.

5. Les marchandises emballées, les pompes à essence, les paniers et les guichets automatiques ne causent pas d’infection. Si vous vous lavez les mains, vivez votre vie comme d’habitude.

6. La COVID-19 n’est pas une infection alimentaire. Il est associé à des gouttes d’infection comme la « grippe ». Il n’y a aucun risque démontré que ce coronavirus soit transmis par les aliments.

7. Vous pouvez perdre votre odorat avec de nombreuses allergies et infections virales. Ce n’est qu’un symptôme non spécifique de la COVID-19.

8. Une fois à la maison, vous n’avez pas besoin de changer vos vêtements de toute urgence et d’aller vous doucher ! La pureté est une vertu, la paranoïa ne l’est pas !

9. Le virus COVID-19 ne reste pas longtemps dans l’air. Il s’agit d’une infection respiratoire par gouttelettes qui nécessite un contact étroit.

10. L’air est pur, vous pouvez vous promener dans les jardins et dans les parcs en gardant simplement la distance physique requise pour votre protection.

11. Il suffit d’utiliser un savon normal contre la COVID-19 et non un savon antibactérien. C’est un virus, pas une bactérie.

12. Vous n’avez pas à vous soucier de vos commandes de nourriture. Mais vous pouvez tout réchauffer au micro-ondes, si vous le souhaitez.

13. Les chances de ramener la COVID-19 à la maison avec vos chaussures, c’est comme être frappé par la foudre deux fois par jour. Je travaille contre les virus depuis 20 ans et les infections par gouttes ne se propagent pas comme ça !

14. Vous ne pouvez pas être protégé du virus en prenant du vinaigre, du jus de canne à sucre et du gingembre ! Ce sont pour l’immunité pas un remède.

15. Le port d’un masque pendant de longues périodes interfère avec votre respiration et vos niveaux d’oxygène. Portez-le uniquement dans les foules.

16. Le port de gants est également une mauvaise idée; le virus peut s’accumuler dans le gant et se transmettre facilement si vous touchez votre visage.

17. Mieux vaut se laver les mains régulièrement. L’immunité est grandement affaiblie en restant toujours dans un environnement stérile.

18. Même si vous mangez des aliments stimulant le système immunitaire, veuillez sortir régulièrement de chez vous pour vous rendre dans n’importe quel parc ou plage.

19. L’immunité est augmentée par L’EXPOSITION AUX AGENTS PATHOGÈNES, et non en restant assis à la maison et en consommant des aliments frits, , épicés, sucrés et des boissons gazeuses.

Soyez intelligent et restez informé ! Vivez la vie raisonnablement et pleinement. Soyez gentil, calmez-vous et soyez en sécurité.

Dr Bonnie Henry