Routes : mais où va l’argent ?

Depuis quelques jours, le Journal de Montréal publie un gros dossier de plusieurs articles intéressants sur l’état des routes au Québec. Jamais, les routes n’ont été aussi en décrépitude que ce printemps.

Dès qu’une nouvelle route est opérationnelle, les paris sont ouverts sur la date de l’apparition des premiers nids-de-poule. On ne cause pas en termes d’années, mais en nombre de mois avant l’apparition des trous.

Samedi dernier, toujours dans les pages du Journal de Montréal, Michel Girard dévoilait les milliards de dollars qu’Ottawa mais surtout le Québec, viennent chercher dans nos poches d’automobilistes. Cette somme devrait servir pour le réseau routier et si c’était le cas, nous roulerions sur les plus belles routes du monde.

Les taxes devraient servir à ça, du moins dans une forte proportion. Annuellement, aux automobilistes québécois, Ottawa nous arrache 2,48 milliards $ alors que Québec, plus gourmand, nous siphonne de 7,2 milliards $. Imaginez les routes qu’on pourrait se payer avec ce magot !

À tout événement, je veux partager le texte suivant pour vous rendre compte de notre phénoménale contribution monétaire, année après année, et qui abouti finalement où ?

L’AUTOMOBILISTE PLUMÉ EN TAXES ET TARIFS Michel Girard

Qu’ils roulent en bazou ou en voiture de luxe, les automobilistes se font plumer le portefeuille en taxes, droits et permis. De combien ? Un peu plus de 9 milliards $ par année.

Les calculs du Journal sont basés sur des données tirées de diverses sources : Comptes publics du gouvernement du Québec, Statistique Canada, CAA-Québec, Régie de l’énergie, etc.

Des deux gouvernements, c’est le gouvernement du Québec le plus gourmand. Alors que Québec ne siphonne rien de moins que 7,2 milliards $ aux automobilistes québécois, Ottawa se « contente » de leur soutirer 2,48 milliards.

Avec une telle ponction d’argent, les automobilistes sont en droit de s’attendre à circuler sur des routes de meilleure qualité, et surtout sans nids-de-poule. La circulation n’en sera que plus fluide.

Moins d’accidents surviendront. Les voitures subiront moins de dommages, Le niveau de pollution baissera, etc., etc.

Bref, le bilan routier ne pourra que s’améliorer…

Et cela n’enlève absolument rien aux efforts (financiers et environnementaux) qu’il faut absolument continuer de déployer pour motiver le plus de gens possible à utiliser davantage le transport en commun.

Chers lecteurs, soyez rassurés : cette chronique ne veut aucunement promouvoir l’usage de l’automobile.

Cela dit, je crois tour de même pertinent de rappeler à nos élus la somme faramineuse qu’ils vont chercher annuellement dans les poches des automobilistes en taxes, droits et permis. Question de leur demander ce qu’ils font avec tous ces milliards…

CE QU’ON PAYE… À QUÉBEC

Le gouvernement du Québec squeeze l’automobiliste de multiples façons. Voici la répartition des 7,2 milliards $ qu’il leur soutire annuellement.

CAA-Québec a répertorié des taxes et droits provinciaux pour la somme de 3,93 milliards :

  • Taxe provinciale sur les carburants : 2,23 milliards
  • Droits sur l’immatriculation et les permis de conduire : 1,17 milliards
  • Taxe supplémentaire de 45$ dans Montréal : 35 millions
  • Financement du transport en commun : 111 millions
  • Financement du Fonds vert : 379 millions

À cela s’ajoutent des recettes de 3,27 milliards $ provenant de la taxe de vente provinciale que les automobilistes payent :

  • TVQ sur l’essence : 970 millions
  • Taxe sur l’assurance dommage auto : 320 millions
  • TVQ sur l’entretien de l’auto : 375 millions
  • TVQ sur l’achat de véhicules neufs : 1,6 milliard

CE QU’ON PAYE… À OTTAWA

De son côté, le gouvernement fédéral va chercher dans les poches des automobilistes québécois des recettes de 2,48 milliards :

  • Taxe d’accise par litre (10 cents sur l’essence et 4 cents sur le diesel) : 980 millions
  • TPS sur l’essence : 492 millions
  • TPS sur l’entretien de l’auto : 188 millions
  • TPS sur la vente de véhicules neufs : 820 millions

Chose certaine, à voir la déroute de nos chemins, il y a de quoi avoir de la suspicion envers l’utilisation des 9 milliards de dollars que Québec et Ottawa pompent annuellement des poches des automobilistes.

Salmigondis

L’ALABAMA VA CASTRER LES PÉDOPHILES CONDAMNÉS
WASHINGTON | (AFP) L’Alabama s’apprête à rendre obligatoire la castration chimique avant la remise en liberté anticipée des personnes condamnées pour pédophilie, une mesure controversée déjà en vigueur dans plusieurs autres États américains.

Le parlement de l’Alabama, dans le sud des États-Unis, vient d’adopter une loi qui impose à tous les détenus âgés de plus de 21 ans et condamnés pour une agression sexuelle sur mineur de moins de 13 ans de prendre des médicaments diminuant leur niveau de testostérone avant toute remise en liberté conditionnelle.

Ce traitement, qui affecte la libido, devra se poursuivre jusqu’à ce qu’un tribunal juge qu’il n’est « plus nécessaire ». Si le condamné l’interrompt de son propre chef, il sera renvoyé derrière les barreaux. Sauf exception, le détenu devra payer les traitements, selon ce texte qui doit encore être promulgué par la gouverneure républicaine de l’État, Kay Ivey.

À quand au Québec ?

RÉPUGNANT ET IGNOBLE
On ne peut mesurer le niveau de cruauté de l’être humain quand on apprend une nouvelle de la sorte.

NEW DELHI | (AFP) L’Inde s’indignait hier du meurtre d’une fillette de deux ans en représailles, selon les autorités, d’une dette de 191$ non remboursée par son grand-père. La police de la ville d’Aligarh a arrêté deux suspects pour ce meurtre qui, d’après les enquêteurs, a été commis car le grand-père de la victime devait 10 000 roupies (191$) aux deux hommes.

La fillette a été enlevée le 31 mai et découverte trois jours plus tard. Son corps décomposé, enveloppé dans un tissu, a été retrouvé dans une décharge, mangé par les chiens errants. « Le grand-père de la fille devait de l’argent aux accusés et ils ont eu une dispute sur le retard du remboursement », a déclaré Aakash Kulhari, chef de la police d’Aligarh

QUAND L’IMPARTIALITÉ PREND LE BORD
Comment pouvez vous faire confiance à la justice quand on apprend que l’ancien juge responsable de la Cour municipale de Longueuil, Jean Hébert, a délibérément fait devancer la comparution d’une amie Facebook afin de l’acquitter, en moins d’une minute, lors de son dernier jour de travail le 4 février dernier. Comment voulez-vous ne pas se questionner sur les décisions que cet ex-magistrat a pu prendre sur le banc, tout au long de sa carrière. Mais le pire, il avoue avoir jugé et déplacé d’autres connaissances afin de leur rendre service. On parle même de facturation de salaire erronée, les heures payées ne correspondant pas aux heures réelles travaillées.

Évidemment, la Ville de Longueuil et d’autres instances vont faire enquête… pour se donner bonne conscience. Parce qu’en fin de compte, la Loi sur les tribunaux judiciaires prévoit une réprimande ou une suspension si la plainte s’avérait fondée. Monsieur le juge est à sa retraite. Bref, un gros coup d’épée dans l’eau. Pour moi, cependant, il ne mérite pas mon respect. Il a carrément abusé de son pouvoir.

ENFIN, LES LOIS SONT VOTÉES, N’EN DÉPLAISE À LA MINORITÉ
Le gouvernement actuel a rempli ses promesses sur la laïcité et l’immigration. Il a dû avoir recours au bâillon certes, m’ais c’est loin d’être une première. Quand les députés de l’opposition ne veulent honnêtement pas collaborer, c’est la procédure qui s’impose. Les libéraux, on le savait depuis 10 ans, n’ont jamais eu les couilles pour imposer Bouchard-Taylor, voilà que le nouveau gouvernement a mis ses culottes pour qu’on puisse passer à autre chose. Ceux et celles pour qui ça déplait, ont toujours le loisir d’aller travailler en Ontario.

Quant à Québec solidaire, rien de surprenant de ce côté. On connaît leur manque de sérieux et ils seraient même prêts à demander une loi pour que les maringouins s’abstiennent de piquer les pauvres gens cet été. Ça manque de sérieux et rien ne nous surprend. Bravo messieurs Legault et Jolin-Barrette d’avoir remplie deux de vos promesses. Le cirque avait assez duré. Bonnes vacances !

Pour toi, papa

Une admiration sans borne, profondément ressentie pour quelqu’un, sans pour autant trouver les mots pour la décrire, voilà ce qu’est un Papa.

La fidélité et la grande sincérité qu’il aime dont il sait si bien faire la preuve, font de lui un ami sur qui l’on peut toujours compter.

Toute sa vie, il saura travailler dur pour protéger et prendre soin de ceux qu’il aime. Même dans les moments difficiles, il saura, en homme responsable, demeurer juste et loyal.

Un Papa. C’est finalement l’être humain qui aura sans aucun doute le plus marqué notre existence; et pourtant, c’est à cet homme qu’on oublie encore trop souvent de dire…

… Papa je t’aime.

Des vœux pour une Fête des pères débordante d’amour pour tous les papas.

Ma paix d’esprit doit être sans frontière

Connaissez-vous MedicAlert ? Cette organisation qui produit des bracelets et accessoires indicatifs, pourraient vous sauver la vie, partout dans le monde. Constamment sur un pied d’alerte, elle peut répondre à toute demande sur votre médication dans un moment d’urgence, que vous soyez chez-vous ou à l’étranger. Une question de survie.

Voici l’histoire vécue de Sonya G. abonnée MedicAlert depuis 30 ans. Cette abonnée de longue date explique comment MedicAlert est encore et toujours à ses côtés lorsqu’elle voyage à l’étranger.

La plupart de nos abonnés n’auront jamais à profiter de la protection de MedicAlert à un endroit autre que dans la collectivité où ils vivent et travaillent.

Et si vous deviez voyager ailleurs au Canada ou aux États-Unis, ou encore séjourner outre-mer ? Il est très rassurant de savoir que MedicAlert est reconnue à l’échelle internationale et permet de communiquer des renseignements médicaux essentiels lors d’une urgence.

Vous n’avez qu’à demander l’avis de Sonya, qui a eu une réaction allergique presque fatale il y a quelques années, alors qu’elle était en vacances en Amérique du Sud.

La jeune femme séjournait à un centre de villégiature en Colombie en compagnie de ses parents et de son petit ami lorsqu’elle a été prise de maux d’estomac. Elle a consulté un médecin de l’endroit, qui lui a remis une ordonnance.

« Je n’ai pas remarqué qu’il m’avait prescrit de la pénicilline, à laquelle je suis allergique », se rappelle Sonya. « La journée suivante, nous nous sommes rendus à un autre complexe touristique et j’ai été hyper malade pendant tout le trajet. J’avais des éruptions cutanées et une poussée d’urticaire. »

Sonya a consulté un deuxième médecin en arrivant sur place, mais ce dernier ne parlait pas anglais.

« Le médecin m’a alors fait une injection, car je vomissais. Je redoutais qu’il m’ait donné davantage de pénicilline; j’ai donc pointé avec insistance mon identifiant MedicAlert, qu’il a tout de suite reconnu, avant de m’administrer une dose d’épinéphrine pour contrer les effets de l’antibiotique. Je me suis immédiatement sentie mieux. »

La raison pour laquelle le médecin de Sonya a pu répondre aussi rapidement à ses besoins est la même qui rend le service de MedicAlert si précieux lors d’une urgence; chaque identifiant est passé en revue par des professionnels formés en soins de santé et gravé avec des termes médicaux reconnus mondialement.

« Je n’avais même pas besoin de connaître la langue du pays puisque mon identifiant MedicAlert a traduit le nom de mon trouble de santé », ajoute Sonya. « Si je ne l’avais pas porté en Colombie, je serais morte. J’en ai la certitude. »

Sonya est abonnée à MedicAlert depuis 30 ans et elle s’est donné la mission de faire connaître l’organisme aux autres. Elle partage notamment ses expériences par l’entremise de Facebook.

« Il faut sensibiliser les gens de manière à sauver un plus grand nombre de vies. » Sonya, en racontant votre histoire, c’est exactement ce que vous faites ! Merci !

Les répliques de Toto

COURS D’EDUCATION SEXUELLE

La maîtresse donne un cours d’éducation sexuelle. Elle dessine un sein sur le tableau et demande à la classe ce que c’est. Toto lève la main et dit :

– Ça, c’est un sein et ma mère en a 2 !

– Bien Toto !

Et elle dessine un pénis. Toto lève à nouveau la main et dit :

– Ça, c’est un zizi … et mon papa, il en a 2 aussi… Un de 5 cm pour faire pipi et un autre de 20 cm pour brosser les dents de maman !

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POURTANT…

La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec « et pourtant ».

– Vas-y, Pierre…

– Hier, j’ai été à la pêche avec mon papa, et pourtant il pleuvait !

– Oui, pas mal. À toi, Isabelle…

– Le chat a attrapé une souris, et pourtant elle courait vite !

– Très bien ! À toi, Toto…

Toto réfléchit un instant:

– Les filles mouillent entre les jambes, et pourtant elles ne rouillent pas !

– Tu me copieras 100 fois « Je ne raconterai pas de grossièretés en classe » pour demain ! Et tu prépareras une phrase correcte avec « Et pourtant » !

Le lendemain, Toto remet sa copie à la maîtresse :

– J’espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase.

– La Terre est ronde… et pourtant… ça baise dans tous les coins !

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EN FAMILLE

Une fille dit à Toto :

– Dis, on se mariera quand on sera grands Toto ?

– Avec toi ? Tu rigoles, c’est impossible !

La fille répond :

– Tu me trouves moche ?

– Non, c’est pas ça, mais chez nous, on se marie qu’en famille : mon père avec ma mère, mon oncle avec ma tante, mamie avec papy…

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SORTIE D’ECOLE

C’est la sortie de l’école mais le jeune Toto sort tout seul. Sa mère lui dit :

– Où sont les autres ?

– Ils sont tous punis !

– Mais pas toi, c’est bien !

– Non, moi je suis renvoyé !

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COMPRÉHENSION

C’est l’institutrice qui après avoir parlé des animaux vérifie si Toto a bien compris.

– À quoi sert le mouton ?

– À nous donner la laine mademoiselle.

– À quoi sert la poule?

– À nous donner des œufs.

– À quoi sert la vache ?

– À nous donner des devoirs !

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EN BUS

Toto dit à sa mère en rentrant chez lui :

– Aujourd’hui, j’ai pris le bus avec papa. Il m’a dit de laisser ma place à une dame…

La maman lui répond :

– C’est très bien Toto, tu as fait une bonne action.

– Mais Maman, j’étais assis sur les genoux de Papa !

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TRAIN ELECTRIQUE

Le petit Toto joue au train électrique sur le tapis du salon pendant que sa maman vaque à son repassage… La maman entend :

– « Gare de Lille… Gare des imbéciles… 2 minutes d’arrêt… »

La maman :

– Toto s’il te plaît surveille ton langage, sinon je t’envoie dans ta chambre… Le petit Toto continue à jouer…

– « Gare d’Angers… gare des pédés… 2 minutes d’arrêt… »

La maman :

– Toto cesse d’être grossier sinon tu vas dans ta chambre… »

Quelques minutes passent et le petit Toto :

– « Gare d’Avignon … gare des cons… 3 minutes d’arrêt… »

Le petit Toto n’a pas le temps de finir sa phrase, il prend une paire de gifles, sa maman l’envoie dans sa chambre. Le petit Toto pleure, hurle, trépigne… rien n’y fait. Le temps passe, la maman termine son repassage, tout en pensant qu’elle a peut-être été un peu sévère avec Toto. Elle finit par aller le rechercher, et le petit Toto peut reprendre son jeu…

Le petit Toto recommence à jouer et après quelques minutes la maman entend :

– « Gare Montparnasse … deux heures de retard à cause d’une connasse… »

Plastique : la solution facile

Encore une fois, les gouvernements ne veulent pas se salir les mains dans l’utilisation intensive du plastique et ont recourt à la solution la plus facile; en interdire son usage… dans 2 ans.

Un immense bouleversement semble inquiéter l’industrie mais ça, on s’en fout pas mal parce qu’en fin de compte ce sera encore et toujours nous, les CONtribuables, qui en paieront l’exorbitante facture. En dollars et en emplois perdus. Il faut faire notre mea culpa, étant responsable en grande partie de notre surutilisation.

On ne frappe définitivement pas le bon clou ! Les photos de la disposition des déchets sur les bateaux, en pleine mer est plus qu’éloquente. Il ne faut pas avoir une si minime conscience écologique pour jeter à la dérive des tonnes de déchets, avec les résultats qu’on connaît. Si on est capable de tourner pareilles scènes, qu’est-ce qu’on fait pour les faire cesser. Les gouvernements ont le devoir de sanctionner les fautifs sans aucune réserve, avec des amendes salées. Mais rien n’est fait !

Les dernières statistiques sur la disposition des plastiques sont décevantes; 9% sont recyclés, 12% sont incinérés et 79 % sont accumulés en déchetterie ou jetés dans la nature. C’est inconscient ! On nous a tant vanté le R-E-C-Y-C-L-A-G-E… Qu’est-ce qu’on fait ? Pourquoi on ne recycle pas plus ?

Pourquoi on ne le développe pas ? C’est là qu’il faut faire les efforts… pas sur l’interdiction. Tous le monde a une responsabilité dans l’usage du plastique. C’est facile de jeter et ne plus s’en soucier. Le plastique a ses côtés pratiques et principalement dans l’alimentation. Alors pourquoi tout chambouler pour l’interdire ? Il faut plutôt en faire un usage judicieux et conscientisé. Il faut en faire l’éducation !

Prenez les sacs d’épicerie à usage unique qui sont disparus depuis quelques années. On les a remplacés par d’autres, fourre-tout, plus « écologiques », mon œil ! Ils servent tellement à toutes les sauces qu’ils sont carrément souillés à longueur d’année. En connaissez-vous des personnes qui prennent soin de les laver régulièrement ? Pas facile hein ? Voilà ! On a remplacé la solution par un problème bactériologique. Aucun contenant en plastique ne devrait contenir moins de 4 litres de liquide. Les petites bouteilles oubliez ça. Cessez de vendre des caisses de 48 bouteilles d’eau. Un gros « 4 litres », ça tient mal dans les mains. C’est encombrant !

La solution, plus ardue cette fois, serait de mettre l’emphase sur la création de plastiques écologiques, biodégradables rapidement. Ça existe déjà ! Alors on attend quoi ? Il faut mettre toutes nos énergies là-dessus. Aussi, se responsabiliser pour cesser d’en faire une utilisation à outrance. Des gourdes à usages répétées peuvent facilement remplacer les petites bouteilles d’eau, vites jetées aux ordures. Il faut conscientiser l’industrie sur l’utilisation écologique des plastiques.

Chaque seconde ce sont plus de 6 600 bouteilles de boissons en plastique qui sont utilisées aux Etats-Unis, 400 000 par minutes et 210 milliards par an. Une montagne de plastique.

Trudeau, avec sa dernière politique sur le plastique, procède exactement de la même façon que lors de la légalisation du « pot ». Des phrases creuses, qui ne veulent rien dire. Rien de concret et il fera faire le sale travail par les autres. Toujours la solution facile. Dès que ça se corse, il s’éclipse ! Il nous reste encore trois mois pour y penser sérieusement… et se décider à lui montrer la porte de sortie.

La leçon de français (46)

LA LETTRE « h »

Règles

En début de mot, lorsque le « h » est muet, on place l’apostrophe au singulier et on fait la liaison au pluriel.

l’hirondelle, les (s)hirondelles / l’heureux gagnant, les (s)heureux gagnants

En début de mot, lorsque le « h » est aspiré, il n’y a ni apostrophe ni liaison.

la hache, les haches / le haut, les hautes tours

En cas de doute consultez un dictionnaire Larousse. Les mots commençant par un « h » aspiré sont précédés d’un astérisque.

À l’intérieur des mots, on peut trouver la lettre « h » entre de nombreuses lettres.

Le théâtre, l’athlète, la méthode, un souhait

Remarque ! Le « h » peut séparer deux voyelles pour qu’elles ne forment pas un même son; il tient alors le même rôle qu’un tréma : ahuri, la cohue, envahir, le chalut, trahir.

Attention ! On trouve parfois la lettre « h » à la fin d’interjections ou de mots d’origine étrangère.

Pouah ! euh ! ah ! eh !

Un mammouth, le varech, le zénith, un flash, l’almanach

Exercices

1- Quel est le seul nom qui ne débute pas par la lettre « h » ?

A) une …angine – B) un …angar – C) la …antise – D) un …anneton

2- Quel est le seul nom pour lequel le « h » est aspiré ?

A) une hormone – B) un homonyme – C) un hoquet – D) une horreur

3- Quel est le seul nom pour lequel le « h » est muet ?

A) une houle – B) une huile – C) une housse – D) un hublot

4- Pour quel groupe de mots faut-il faire la liaison ?

A) les haricots – B) les haches – C) les haltères – D) les handicapés

5- Quel nom complète cette phrase ?

De nombreuses quilles de bowling sont fabriquées en bois de … .

A) hayon – B) hêtre – C) haire – D) être

6- Quel est le seul nom qui débute par la lettre « h » ?

A) une …éphéméride – B) une …épatite – C) un …épervier – D) une …épilepsie

7- Quelles terminaisons complètent les noms en gras de cette phrase ?

D’après la my… grecque, Ariane a fourni un fil à T… pour sortir vivant du laby… .

A) thologie / hésé / rhinte – B) Thologie / ésé / rynthe

C) thologie / hésée / rinthe – D) thologie / hézé / rhinthe

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) C* – 3) B** – 4) C – 5) B – 6) B*** – 7) C
* Il suffit de mettre les noms au pluriel pour trouver celui pour lequel la liaison n’est pas possible.
** Même procédure de reconnaissance que pour la question 2.
*** On peut chercher le sens d’éphéméride et d’épilepsie dans un dictionnaire.

Trois gouttes de lumière…

LE POT FISSURÉ

Une femme chinoise âgée avait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle portait à son cou. L’un des pots avait une fissure alors que l’autre était parfait et livrait toujours une pleine portion d’eau. À la fin des longues promenades du ruisseau à la maison, le pot fissuré n’arrivait qu’à moitié plein.

Depuis deux ans, la femme rentrait à la maison avec seulement un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot parfait était fier de ses réalisations. Mais le pauvre pot craquelé avait honte de sa propre imperfection, et malheureux de remplir sa tâche à demi. Après deux ans d’amertume, il s’adressa un jour à la femme au bord du ruisseau.

– J’ai honte de moi, parce que cette fissure provoque une fuite de mon eau sur le chemin du retour.

La vieille femme sourit:

– Avez-vous remarqué qu’il y avait des fleurs sur votre côté du chemin, mais pas du côté de l’autre pot ? Comme je connaissais votre défaut, alors j’ai planté des graines de fleurs de ton côté du chemin, et tous les jours pendant que nous marchions vous les arrosiez. Depuis deux ans, je cueille ces belles fleurs pour décorer la table. Si vous n’aviez pas cette fissure, il n’y aurait pas cette beauté pour égayer la maison.

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Chacun de nous avons nos propres défauts. Mais ce sont ces défauts qui rendent nos vies ensemble si intéressantes. Il nous suffit de prendre chaque personne pour ce qu’elle est et de chercher le bon côté en elle. Rappelez-vous de sentir les fleurs de votre côté du chemin !

Atrocités au Congo

Un récit à glacer le sang en imaginant les pires sévices et atrocités envers femmes et enfants. Des monstruosités à dénoncer et qui restent malheureusement lettre morte. Un texte de Louise Leduc de La Presse+.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

« ON NE PEUT PAS CONSTRUIRE LA PAIX SUR DES FOSSES COMMUNES »

Docteur Denis Mukwege

Le docteur Denis Mukwege, surnommé « l’homme qui répare les femmes », a fait un récit à glacer le sang, vendredi dernier à Montréal, du fléau des viols en République démocratique du Congo.

– Louise Leduc, La Presse

« Il y a quelques mois, j’ai soigné un bébé de 6 mois qui avait été violé. Ma patiente la plus âgée avait 80 ans. »

Pendant près de deux heures, le Dr Denis Mukwege, ce gynécologue que l’on a surnommé « l’homme qui répare les femmes » et qui a obtenu le prix Nobel de la paix en 2018, a offert à l’Université de Montréal un récit à glacer le sang de tous les viols souvent collectifs et méthodiquement planifiés qui continuent à être utilisés comme arme de guerre en République démocratique du Congo.

On pourrait espérer qu’un Prix Nobel, qu’un nouveau président au pouvoir, que les Nations unies au courant de la torture infligée aux femmes, ça change tout. Non.

« Quand vous enterrez des femmes vivantes et que vous restez libres », la route sera longue, raconte le Dr Mukwege.

« On ne peut pas construire la paix sur des fosses communes et sur l’impunité. On a essayé pendant 20 ans. Ça ne marche pas. »

Parce que telle est la réalité.

Des hommes entrent dans une église, violent la femme du pasteur, devant lui et devant l’assemblée de fidèles.

Des périnées de bébés sont éclatés. Des femmes se font violer, puis tirer des balles dans l’appareil génital, se font enfoncer des baïonnettes, des objets contondants, se font brûler l’intérieur. Se font violer devant leur mari, devant leurs enfants, devant leur village.

« [À partir de là], le pasteur n’est plus pasteur. L’époux n’est plus un époux. L’épouse ne se sent plus une épouse. Il y a distanciation, perte d’identité individuelle et collective. »

— Le Dr Denis Mukwege

Le mari, qui ne supporte pas de n’avoir pu intervenir et qui n’oublie jamais ce qu’il a vu, est le premier à partir, explique le Dr Mukwege. Suivent les femmes et les enfants, terrorisés.

Des dizaines de milliers de femmes, trop atteintes, ne pourront pas se reproduire ou agrandir leur famille. Souvent, on leur a transmis le sida ou d’autres ITS, qu’elles transmettront à leur tour. La population de l’ennemi diminue. Des villages se vident.

UNE BARBARIE QUI N’A RIEN DE CULTUREL

Comment en arrive-t-on à cette barbarie ? La question est sans cesse posée au Dr Mukwege, qui avoue que même les animaux ne font pas ce qu’il voit.

« Quand les viols ont commencé, ils étaient faits par des armées étrangères. Mais ceux qui violent, maintenant, ce sont des Congolais. Des jeunes, à qui l’on fait des lavages de cerveau, que l’on recrute dans l’armée en leur promettant des femmes et de l’argent, le bonheur. »

Mais attention, enchaîne aussitôt le Dr Mukwege. « Il ne faut jamais considérer que ces violences sont culturelles. Après l’ouragan Katrina, à La Nouvelle-Orléans, les violences sexuelles ont doublé. Quand l’État est absent, les femmes et les enfants paient un lourd tribut. »

Il évoque aussi le fait qu’en France, « une femme est tuée tous les trois jours par son partenaire intime ».

Ce dont cela témoigne, c’est qu’il n’y a pas égalité entre les hommes et les femmes. Dans aucun pays. Si l’on tue une femme « parce qu’elle nous énerve », si on la viole, « c’est qu’on ne la considère pas comme son égale ».

Le Dr Mukwege se fait le porte-étendard non seulement des victimes de viol en République démocratique du Congo, mais de toutes les femmes, de tous les pays.

En 2013, à Rima Elkouri, de La Presse, le Dr Mukwege avait parlé de ces trois hommes amputés de leur pénis après avoir commis un viol. Les journalistes s’étaient précipités en République démocratique du Congo. « Même le New York Times était là pour constater, pour voir ! Je ne minimise pas. Mais c’étaient trois hommes. Si vous comparez à la multitude de femmes qui sont mutilées tous les jours… […] Je me demande si, peut-être, dans cette indifférence, il n’y a pas une discrimination. »

DÉÇU DE L’ONU

Le Dr Mukwege n’est pas revenu sur cette histoire, mais il n’avait plus le ton de « celui qui se demande ». Il avait le ton de celui qui dénonce, qui s’indigne, qui montre sa frustration. Poliment, mais franchement.

Il ne cache rien de sa déception. Il est dépité par la tiédeur de l’ONU qui, en avril, a bien voté une résolution pour combattre le viol comme arme de guerre, mais totalement édulcorée.

Il évoque aussi cette enquête du Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme qui détaille « 617 crimes de guerre et contre l’humanité et qui a été mise dans un tiroir ».

« Quand, une nuit donnée, de 200 à 300 femmes sont violées dans un village, c’est qu’il y a eu planification. »

— Le Dr Denis Mukwege

Pour lui, aucun doute : il faut de toute urgence que des tribunaux nationaux ou internationaux jugent les personnes coupables de crimes sexuels.

Pour que des gens paient pour leur crime, pour que des femmes obtiennent au moins une réparation judiciaire.

Les rares fois où les femmes portent plainte et remportent leur procès, au Congo, « on les voit se promener dans leur village avec leur papier qui prouve que ce n’était pas elles, les fautives, mais leur bourreau ».

De dire tout cela à voix haute, de dénoncer le sort fait aux femmes sur toutes les tribunes, cela a un prix pour le Dr Mukwege qui, depuis qu’il a été victime d’une tentative d’assassinat en 2012, vit sous une surveillance constante.

Même à l’Université de Montréal, hier, des gardiens de sécurité étaient bien présents.

« Je continue à être prudent parce que j’ai déjà perdu beaucoup de gens autour de moi. »

COMMENT AIDER ?

Dans l’assistance, une question : comment aider ? Le docteur répond que cela peut notamment passer par le militantisme. À la fin de son discours, il fournit l’hyperlien menant vers le rapport des Nations unies mis au placard. Il croit que les gens devraient réclamer à grands cris que l’ONU y donne suite.

Quand on lui demande s’il est entouré, au Congo, ou s’il est l’un des rares à se lever aussi publiquement pour dénoncer, il évoque toutes ces femmes d’Afrique, mais aussi d’Irak, du Kosovo, de partout, qui réclament que cesse la violence sexuelle et qui, par leurs campagnes sur l’internet, peuvent faire une différence.

Au premier rang, deux Congolaises de Montréal, une mère et sa fille, diplômée de l’Université de Montréal, boivent les paroles du Dr Mukwege et ponctuent son discours par plusieurs « Amen ».

« Au Congo, aucun leader politique capable de faire la différence ne semble émerger, se désole Linda Bosembo-Mbitse, une diplômée de l’Université de Montréal qui vit au Québec depuis plus de 20 ans. On n’a toujours pas eu notre Mandela. Si seulement le Dr Mukwege voulait se lancer en politique. »

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UN DOCTORAT ET UN PARTENARIAT AVEC L’UdeM

L’Université de Montréal a remis un doctorat honoris causa au docteur Denis Mukwege, vendredi dernier. L’établissement a aussi signé avec sa fondation une entente en vertu de laquelle des médecins, des infirmières, des chercheurs, des travailleurs sociaux et des juristes, entre autres, pourront suivre des formations et effectuer des stages de l’Université de Montréal, soit en République démocratique du Congo, soit à Montréal. La Fondation Panzi RDC du Dr Mukwege entend étendre son action à plusieurs régions de la République démocratique du Congo et à d’autres pays de l’Afrique francophone.

Ça frôle l’indécence !

Vous souvenez-vous de l’époque des rendez-vous en soirée chez le médecin de famille ? C’était le bon temps; le médecin au service de ses patients. Ceux et celles qui leur permettent de vivre parmi les plus riches de notre société. Les temps ont bien changé alors qu’aujourd’hui ils forcent le gouvernement à leur en donner encore plus. Le gouvernement embarque avec une petite prime par-ci, une autre par-là…

Aujourd’hui, dans un secteur où la maladie ne connaît pas de temps mort, les médecins veulent travailler du 9 à 5. Avoir toutes leurs fins de semaine, les congés fériés et élever une grosse famille. De moins en moins de place pour les patients. Ils veulent le pain, le beurre, l’assiette, la table avec les quatre chaises et la cuisine au grand complet.

Saviez-vous que la moyenne des augmentations de salaires des travailleurs journaliers des dernières années vogue à peine autour du coût de la vie ? Chez nos toubibs généralistes on parle de 25,5% pour les quatre dernières années. Chez les médecins spécialistes, on parle de 17,2% pour la même période. Ces pourcentages sur des salaires minables ne représentent rien, par contre, sur 300 000 et 400 000 $, c’est toute une augmentation.

Et le gouvernement Legault leur en donne encore… Michel Girard a publié un constat intéressant dans les pages ARGENT du Journal de Montréal d’hier et c’est ce texte que je veux partager avec vous, aujourd’hui, chers CONtribuables.

D’AUTRES INACCEPTABLES PRIMES AUX MÉDECINS Michel Girard

Quand c’en est rendu que le gouvernement Legault ne trouve rien de mieux que de verser une prime supplémentaire de 46 millions $ pour inciter les médecins omnipraticiens à prendre en charge plus de patients, force est de constater que notre système de santé est vraiment malade ! Et ce, malgré le fait que le gouvernement consacre à la santé quelque 40 milliards $ par année, soit 50% de toutes les dépenses des programmes gouvernementaux.

Ainsi, un petit 10$ additionnel par patient sera versé annuellement au médecin de famille qui daignera s’occuper d’au moins 750 patients. Ce qui rapportera une prime annuelle de 7500$

Et les vaillants médecins qui « s’occupent » de 1000 patients ou plus verront ladite prime se bonifier d’un autre 5$, pour atteindre 15$ par tête de patient. Pour une prime annuelle de 15 000$.

Je trouve cela épouvantable de devoir verser ce genre de prime pour motiver les médecins à prendre en charge un nombre minimum de patients. Un pas de plus et les bonzes du gouvernement Legault vont la prochaine fois se mettre à genoux pour supplier les médecins de faire la job pour laquelle on a collectivement investi une fortune pour les former.

PRÈS DE 300 000 $

Cela dit, j’ai de la misère à croire qu’un médecin omnipraticien, dont le revenu annuel moyen atteignait les 293 110$ lors de l’exercice financier 2017-18, avait besoin de cette prime de 7500$ à 15 000$ pour accepter de prendre en charge plus de patients, ou à tout le moins ne pas les laisser tomber.

Pour tenter de justifier cette prime aux patients, la ministre de la Santé, Danielle McCann, n’a rien trouvé de plus convaincant à dire que la somme de 46 millions avait été initialement négociée l’an passé entre l’ancien gouvernement Couillard et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).

HEUREUSE MINISTRE

« Ce n’est pas du nouvel argent », dit-elle, ajoutant que cet argent-là va servir à donner accès à davantage de patients.

« Alors, vraiment, c’est une très bonne nouvelle pour les Québécois et les Québécoises. » Qu’on se le tienne pour dit !

À la place de la ministre McCann, je me garderais une petite réserve.

Je ne suis absolument pas convaincu que les médecins sont à ce point attachés à l’argent qu’il vont hausser leur charge de travail pour un p’tit 10$ à 15$ de plus par patient.

CELA DIT…

Notre système de santé va-t-il vraiment mieux depuis que les médecins ont vu leur rémunération grimper sensiblement ?

De 2013 à 2017, les médecins spécialistes ont vu leur rémunération moyenne passer de 360 614$ à 422 754$, une hausse de 17,2%.

Pendant ce temps-là, le médecin omnipraticien voyait sa rémunération moyenne grimper de 233 464 $ à 293 110$, ce qui représente une augmentation de 25,5% en l’espace de seulement quatre années.

Les médecins se sont partagés en 2017 la somme de 8 milliards $,

La facture a continué d’augmenter en 2018.

Avaient-ils vraiment besoin d’un petit supplément de 46 millions $ pour les motiver ?

J’ose croire que la réponse est : NON !

La boîte de trucs

De temps en temps, on se demande bien comment faire disparaitre une tache, comment réaliser ceci, comment réparer cela… et souvent on n’a pas besoin d’acheter ces produits spéciaux pour accomplir des miracles.

Ces produits-là n’ont pas toujours existés et nos ancêtres prenaient les moyens que la nature leur donnait pour parvenir à leurs fins. Et très souvent, ça fonctionnait. On appelait ça, les trucs de grand-mère et aujourd’hui, l’écologie et la sauvegarde de la planète étant au haut de la liste des priorités, les gens font un retour aux sources.

Les quelques trucs qui suivent, pourraient régler une bonne partie de nos petits problèmes du quotidien. On n’a rien à perdre…

BRAISES RAVIVÉES : Jetez une poignée de gros sel sur les braises permet au feu de reprendre vigueur très rapidement.

BOUCHONS RÉUTILISÉS : Ne jetez plus les bouchons en liège des bouteilles de vin. Ils serviront d’allume-feu si vous les gardez dans un récipient d’alcool ménager.

GELÉE EXPRESSE : Une super recette : Faites bouillir 4 minutes 750 ml de n’importe quel jus de fruits (du vrai) avec 1 kg de sucre. C’est tout et c’est génial.

CRAYONS-FEUTRES RESSUSCITÉS : Vos enfants laissent systématiquement leurs crayons-feutres décapuchonnés ? Pour les raviver, trempez les mines dans du vinaigre.

LES GUÊPES : Pour éloigner les guêpes de l’endroit où vous êtes, écrasez sommairement quelques clous de girofle, et mettre dans une ou plusieurs soucoupes sur la table. Elles ne supportent pas l’odeur et s’éloignent.

LESSIVE CITRON : Une tache de café macule votre belle nappe ? Mettez dessus du jus de citron et lavez-là comme d’habitude.

MOUCHES : Pour chasser les mouches noires de votre plat de fruits : conservez les bouchons de liège de vos bouteilles de vin et mettez-les dans le panier de fruits.

NOIR RAVIVÉ : Ajoutez quelques feuilles de lierre à la lessive de vos vêtements noirs : elles vont raviver le noir sans frais !

TACHES DE VIN : Pas de panique, versez immédiatement dessus, de l’eau gazeuse et absorbez-la avec une éponge.

VERRES RÉNOVÉS : Donnez un coup de neuf à vos verres : frottez-les avec un chiffon doux et un peu de dentifrice. Les éraflures vont disparaître et les verres, retrouver leur éclat.

FRUITS : Mettez des bouchons de liège dans votre corbeille pour empêcher qu’ils ne s’abiment.

GROS GLAÇONS : Vous avec besoin de gros glaçons ? Remplissez chaque moitié des emplacements d’une boîte à œufs en plastique avec de l’eau.

ŒUFS PARFUMÉS : Pour donner aux œufs un goût particulier, il suffit de les enfermer quelques jours dans une boîte hermétique avec au choix : basilic, curry, estragon, lard fumé, ail, truffe… En effet, l’odeur passe à travers la coquille !

ALLÉGER UNE OMELETTE : Versez une cuillère à soupe d’eau (ou de lait) par jaune d’œuf sans votre omelette. Cela va l’alléger et la rendre plus digeste. Utilisez la même méthode pour les œufs brouillés, ce qui offrira les mêmes avantages !

CUISSON DES PÂTES : Le sel que vous mettez dans vos pâtes retarde son ébullition et cela consomme plus d’électricité et de gaz. Il suffit de ne mettre le sel qu’au moment de l’ébullition juste avant de mettre les pâtes.

DORER UN RÔTI : Avant la cuisson, arrosez votre rôti de jus de citron. Cela vous permettra d’obtenir un rôti bien doré et parfumé grâce au jus de citron.

DURÉE DE CUISSON D’UN ROSBIF : Un doute sur le temps de cuisson d’un rosbif ? Avant de l’enfourner, mesurez sa circonférence avec un mètre de couturière. Son « tour de taille » vous donnera son temps de cuisson : 20 cm pour 20 minutes.

Quand l’horreur émeut les plus durs

Hier, partout sur la planète on commémorait le sacrifice humain du Débarquement en Normandie le 6 juin 1944. 75 ans se sont passés depuis et c’est toujours avec une émotion bien sentie qu’on peut voir nos vétérans encore vivants, replonger dans de douloureux souvenirs, comme si c’était arrivé hier, et les larmes coulent toujours sur leur visage. Revivre en silence.

Dans ce combat historique qui allait libérer l’Europe et devenir le prélude à la capitulation des nazis, 14 000 soldats canadiens, des adolescents pour la plupart, sont débarqués sur la plage Juno et 359 y ont trouvé la mort en quelques secondes. De la vraie chair à canons ! Foudroyés par les tirs ennemis.

Je suis né 7 ans après cette date historique mais j’en entendais parler année après année. Ayant servi deux années dans la réserve canadienne, je me suis toujours imaginé ce que ça devait être, au front, ce jour-là. Terrible !

L’article de Richard Martineau, dans l’édition d’hier du Journal de Montréal, m’a beaucoup ému et principalement la réaction de ce vétéran. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui. Est-ce que notre jeunesse actuelle serait prête au même sacrifice ? J’en doute !

LA DERNIÈRE GUERRE JUSTE Richard Martineau

Je suis allé deux fois faire le pèlerinage sur les plages du Débarquement, en Normandie.

Deux fois, à Courseulles-sur-Mer, j’ai couru sur la plage Juno vers les falaises, en tentant d’imaginer – en vain, bien sûr – ce que pouvaient ressentir les pauvres soldats qui se faisaient tirer dessus comme des lapins.

Deux fois, je suis allé sur le pont Pegasus, à Bénouville, lieu de la première opération militaire des alliés (des parachutistes britanniques se sont emparés du pont dans la nuit du 5 au 6 juin 1944).

Et deux fois, je me suis promené en silence parmi les tombes du cimetière des soldats canadiens à Bény-sur-Mer, en calculant l’âge des victimes : 18 ans, 19 ans, 20 ans…

JOHN WAYNE EST UNE MAUVIETTE

La deuxième fois, en août 2010, dans le cadre de l’émission Les Francs-Tireurs, j’ai eu l’immense privilège d’être accompagné d’un ancien combattant québécois qui a participé au Débarquement.

Cet homme, qui n’était jamais retourné en Normandie avant ce jour, aurait fait passer John Wayne pour une mauviette.

Un véritable mur de briques.

Le visage buriné comme un vieux sac en cuir, des yeux perçants, une gueule carrée qui ne laissait échapper aucun son.

On aurait dit une caricature. Tout juste si le bonhomme a prononcé deux mots pendant les huit heures qu’on a passées ensemble.

À la lumière de ce que sa fille me racontait, l’homme n’était visiblement pas commode.

Dur, sévère.

« The strong silent type », comme disent les Américains.

Mais lorsqu’il a foulé la plage où tant de camarades ont été abattus comme des bêtes 66 ans plus tôt, il s’est mis à sangloter silencieusement.

En tenant la main de sa petite fille.

UN VRAI COMBAT ANTIFASCISTE

Si vous n’avez jamais fait ce pèlerinage (et si vous en avez les moyens, bien sûr), ne remettez pas ça aux calendes grecques.

Allez-y cet été, ou l’été prochain.

Avec vos enfants.

Ce n’est pas une leçon d’histoire.

C’est une leçon d’humanité.

Depuis, chaque fois que j’entends quelqu’un parler de « masculinité toxique », j’ai le goût de vomir.

De jeunes hommes qui n’avaient jamais voyagé sont allés à l’autre bout du monde défendre des gens qu’ils n’avaient jamais rencontrés.

Qui ferait ça, aujourd’hui ?

Les pseudo « antifas » qui se cachent derrière leurs ordis pour lancer des injures, un sac de Doritos entre les cuisses ?

Les chroniqueurs comme moi ?

La solidarité, autre mot du jargon humanitaire dont se gargarisent les militants altermondialistes, c’est aussi ça.

Prendre les armes et faire couler le sang au nom d’un idéal.

Défendre les valeurs démocratiques bec et ongles.

Et non se contenter de publier un slogan creux sur sa page Facebook.

UNE BOUSSOLE DÉRÉGLÉE

Pas étonnant qu’on ne cesse de tourner des films sur la Deuxième Guerre.

C’était la dernière guerre « juste ». Avec des enjeux clairs.

Depuis, tout est flou, équivoque, ambigu.

La guerre du Vietnam était un bourbier moral. Celle de l’Irak, un mensonge.

On renverse des dictateurs, comme on l’a fait en Lybie en octobre 2011, et on se retrouve avec une situation encore plus explosive.

Aujourd’hui, on ne fait pas que saluer la mémoire des héros de la Deuxième Guerre.

On pleure le dérèglement de notre boussole morale.