Trois gouttes de lumière

VIEILLIR ENSEMBLE…

Vieillir, c’est garder sa jeunesse comme un beau souvenir.

C’est s’habituer à vivre un peu au ralenti.

Réapprendre son corps pour pouvoir s’interdire ce que la veille encore on se savait permis.

Se dire à chaque fois lorsque l’aube se lève, que quoi que l’on fasse on est plus vieux d’un jour.

À chaque cheveu gris, se séparer d’un rêve et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Vieillir, c’est se résigner à rester sur le rivage, espérer pour ses fils un avenir heureux.

C’est vivre dans son coin sans devenir sauvage.

Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Et c’est pouvoir enfin apprivoiser l’amour.

En faire une symphonie aux accords de sagesse.

C’est aimer une femme, pouvoir lui faire la cour, d’autres auraient donc que le plastique de ses fesses.

Vieillir, ce n’est plus faire l’amour mais c’est faire la tendresse.

Ce n’est plus dire encore, c’est murmurer toujours.

C’est sentir dans sa main une main qu’on caresse et trembler à l’idée qu’elle vous quittera un jour.

Vivre dans un jardin où l’on peut s’attendrir, se prendre par le cœur et lui dire je t’aime, avouer qu’on l’a trompée.

Mais osera-t-on lui dire quand on sait maintenant qu’on s’est trompé soi-même.

Vieillir, c’est s’inquiéter soudain du salut de son âme, entrer dans une église sans bien savoir pourquoi !!!

De tous les Saints Patrons devenir polygame et avoir des frissons en regardant la croix.

C’est ignorer la fin d’un sketch qu’on a écrit, vouloir rejouer encore devant ses spectateurs en cherchant une réplique où bien un mot d’esprit, tout en sachant très bien qu’on en n’est pas l’auteur.

Vieillir, c’est s’en aller un jour sans jamais faire de drames, en une heure, un endroit qu’on ne choisira pas.

Sentir un soir quelqu’un qui souffle votre flamme, disparaître doucement parce que c’est comme ça.

Vieillir, vieillir…

Ne vous lamentez pas si vous vieillissez, c’est un privilège que beaucoup n’ont pas.

Paroles de Jean-Marie Vivier

La succession, c’est important

Une des certitudes dans la vie, c’est que nous sommes des mortels et notre tour viendra indubitablement.

Même si on le souhaite le plus loin possible, nos proches et surtout nos héritiers, auront à intervenir, à gérer ce que vous aurez planifié, au préalable, comme dispositions.

Dans son numéro de Novembre 2019, la revue Protégez-Vous, sous la plume d’Amélie Cléroux, y allait de quelques conseils pour bien s’y préparer, et même jusqu’à prévoir l’imprévisible. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui durant ce qu’on appelle le mois des morts.

5 BONS CONSEILS POUR GÉRER VOTRE SUCCESSION Amélie Cléroux

1- Faites un testament pour vous… et surtout pour eux

Le testament n’est pas obligatoire, mais il facilitera la vie de vos héritiers et la transmission de votre patrimoine, en plus d’éviter des conflits potentiels. Avec un testament, c’est vous qui devenez le maître d’œuvre du déroulement de votre succession.

Dans la mesure du possible, il faut songer à toutes les éventualités, notamment au décès d’un héritier (légataire) avant vous et au choix d’un tuteur pour vos enfants mineurs. D’ailleurs, un testament devrait évoluer au fil des ans : après la naissance d’un enfant, un divorce ou le décès d’un proche, par exemple,

2- Pensez à votre douce moitié

À défaut de testament, le Code civil s’applique lors de la succession. Et selon ce dernier, les conjoints de fait ne sont pas reconnus comme légataires, peu importe la durée de vie commune. Ils ont donc besoin d’un testament.

Ce document s’avère aussi utile aux couples mariés ou unis civilement qui veulent déterminer eux-mêmes la part de chacun de leurs proches. Ainsi, sans testament, une maison achetée par les époux deviendrait, au décès de l’un d’eux, la propriété du survivant et des enfants du couple ou du défunt.

Sorte de minitestament, un contrat de mariage contenant une clause de donation en cas de mort d’un des conjoints peut aussi faire l’affaire. Mais cette clause n’est souvent pas suffisante pour tenir compte de toutes les volontés du couple.

3- Au-delà du testament, choisissez ce qui se passera en cas d’inaptitude

Si une maladie ou un accident vous privait de vos facultés mentales, quelqu’un devrait s’occuper de vos finances, de votre logement et de vos soins. Vous pouvez choisir cette personne (ou ces personnes) avec un mandat de protection, aussi appelé « mandat en cas d’inaptitude ».

Ce document définit les pouvoirs et les responsabilités que le mandataire aurait en votre nom, et prévoit la façon dont vos biens doivent être gérés. Vous pouvez aussi y préciser les soins médicaux que vous acceptez ou non, l’établissement de santé où vous souhaitez être hébergé, etc.

4- Communiquez vos souhaits à votre entourage

Pour éviter de mauvaises surprises et les préparer à assumer certaines responsabilités, prenez le temps d’informer les personnes que vous souhaitez désigner comme liquidateur successoral, tuteur de vos enfants mineurs et/ou mandataire en cas d’inaptitude. Vous désirez un type précis d’arrangement funéraire ? Indiquez-le dans votre testament, mais mentionnez-le à vos proches.

Le don d’organes est une valeur primordiale pour vous ? Dites-leur aussi ! Vos héritiers peuvent également être mis au courant de vos choix (ou de certains d’entre eux) si vous pensez, par exemple, léguer la majorité de vos biens à votre nouveau conjoint ou votre entreprise à un seul de vos enfants.

5- Pour vous éviter quelques tracas, faites affaire avec un notaire

Il n’est pas nécessaire que vos documents, comme le testament ou le mandat de protection, soient faits par un notaire. Toutefois, les documents notariés sont plus difficiles à contester, car ils ont un caractère authentique, reconnu par la loi. Par exemple, le testament notarié prend effet dès votre décès, sans passer par une vérification légale obligatoire, contrairement aux autres types de testaments (olographe et devant témoins).

En signant votre document, votre notaire reconnaît en effet qu’il a vérifié votre identité et que vos choix ont été faits librement. De plus, il pourra vous guider à travers l’ensemble du processus et s’assurer que toutes les étapes sont dûment suivies.

Capsules de détergent : un mythe persistant

Des rumeurs courent à l’effet que les capsules de détergent qu’on retrouve au supermarché, pourraient endommager les électroménagers pour lesquelles elles sont désignées.

J’ajouterai que dans certaines résidences ou tours d’habitation, la rumeur persiste et figure même sur les directives aux locataires. Qu’en est-il exactement ?

La revue Protégez-vous a fait la lumière sur le sujet, dans son numéro de novembre dernier et c’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

DES BRIS CAUSÉS DANS LES ÉLECTROMÉNAGERS ? Frédéric Perron

Selon certaines rumeurs qui circulent, la pellicule qui recouvre les capsules de détergent pour la vaisselle et les vêtements, comme les Cascade Platinium et Tide Pods, ne serait pas totalement soluble et pourrait bloquer la sortie d’eau des électroménagers., voire la plomberie. Ces capsules seraient aussi dommageables pour l’environnement.

La pellicule en question est un polymère (plastique) appelé alcool polyvinylique. « Ce produit est entièrement soluble dans l’eau et ne présente pas de danger, affirme Abdellah Ajji, professeur au Département de génie chimique de Polytechnique Montréal. Comme les concentrations de ce produit dans les détergents devraient être généralement assez ou très faibles, je ne pense pas qu’il puisse bloquer ou endommager quoi que ce soit. »

L’utilisation d’alcool polyvinylique dans les détergents est d’ailleurs acceptée par l’organisme de certification indépendant ÉcoLogo, dont le logo apparaît notamment sur les pastilles Écodoses lave-vaisselle du fabricant québécois Attitude.

Selon Hojjat Mahi, spécialiste des polymères au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), il est en principe possible qu’un fabricant mélange l’alcool polyvinylique à un autre produit, ce qui pourrait en affecter la solubilité. Il faudrait toutefois mener des tests en laboratoire pour le confirmer. Une température ou une quantité d’eau insuffisante dans l’électroménager pourrait aussi affecter la dissolution des capsules de détergent.

PAS DE CONTRE-INDICATION

Nous avons contacté quelques réparateurs et plombiers pour les questionner à ce sujet. Aucun d’entre eux n’a affirmé avoir rencontré le problème soulevé par nos lecteurs. Par ailleurs, aucun des manuels d’utilisation de lave-vaisselle que nous avons consultés ne déconseille l’utilisation de capsules.

UNE VIEILLE LÉGENDE URBAINE

La rumeur selon laquelle les pastilles de détergents pourraient endommager les électroménagers ne date pas d’hier. Selon le site de vérification des faits Snopes, cette information circule sur les réseaux sociaux depuis au moins 2014. Malgré ses recherches, le site n’a pas réussi à prouver l’existence du phénomène des blocages causés par de telles capsules.

Maman, je ne t’ai pas dit merci !

J’espère qu’il n’est pas trop tard.

Attends, ne t’en va pas trop vite, je ne t’ai pas dit merci !

Pour les 21 petites étiquettes cousues sur mes habits avant mon départ en colonie de vacances.

Pour l’orange pressée glissée dans le sac de mon goûter les soirs d’études… avec le pain et le chocolat.

Pour les récitations apprises par cœur dans le sillage de ta ferveur.

Pour le poulet-frites de centaine de dimanches et la bûche de dizaine de Noëls.

Pour la robe de princesse amoureusement cousue pour le Carnaval.

Pour le mercurochrome si délicatement posé sur les écorchures.

Pour les mercredis passés à essayer de me faire aimer les maths.

Pour les centaines d’heures à faire le taxi à midi pour m’éviter la cantine.

Pour le linge si bien repassé, les jupes à volants et les chemisiers.

Pour ces années de soucis à tenter e m’épargner les miens.

Pour le pilier que tu fus au-dessus des tempêtes de ma vie.

Dieu que la liste est longue !

Plus j’en énumère et plus je sais que j’en oublie !

J’y passerai le reste de mes jours que je n’aurai pas fini de la dresser !

Maman, je ne t’ai pas dit merci pour la vie que tu m’as donnée.

Alors, avant que s’en aillent ces bras qui m’ont portée, ce visage qui m’a souri, ces jambes qui ont dansé, ces yeux qui ont ri et pleuré et tout ce que tu fus…

Pour toi maman adorée, MERCI !!!

Laure, France

La Journée mondiale du diabète

C’est aujourd’hui le jeudi 14 novembre et partout sur la planète nous célébrons la Journée mondiale du diabète.

Afin de souligner l’événement et vous faire prendre conscience de cette maladie qui fait des victimes qui n’en ressentent aucun symptôme, voici quelques données au Québec, dans le monde, Tout en vous faisant prendre conscience des facteurs de risque.

AU QUÉBEC…

– Plus de 880 000 personnes vivent avec le diabète. De ce nombre, 250 000 personnes l’ignorent.

– Il y a un cas toutes les 13 secondes.

DANS LE MONDE…

– Plus d’un million d’adolescents et d’enfants vivent avec le diabète de type 1.

– 425 millions d’adultes vivent avec le diabète, soit 1 personne sur 11.

– Le diabète a coûté au moins 727 milliards de dollars en soin de santé en 2017. Un montant supérieur aux dépenses militaires des gouvernements chinois et américains combinés !

– D’ici 2030, le nombre de personnes vivant avec le diabète pourrait s’élever à 522 millions de personnes.

AIDE-MÉMOIRE – FACTEURS DE RISQUE

– Le sexe : les hommes sont plus vulnérables que les femmes;

– L’âge : le risque augmente à mesure que l’on vieillit;

– Le surplus de poids;

– Le tour de taille élevé, soit la graisse accumulée autour de l’abdomen;

– Le niveau d’activité physique et les habitudes alimentaires;

– L’hypertension artérielle;

– Des glycémies anormalement élevées dans le passé;

– Pour les femmes, avoir donné naissance à un bébé de plus de 4,1 kg (9 livres);

– L’hérédité;

– L’origine ethnique : autochtone, africaine, asiatique, latino-américaine;

– Le niveau de scolarité.

Source : Automne 2019, revue Plein soleil, Diabète Québec

La leçon de français (68)

LA LETTRE « X »

Règles

La lettre « x » est la seule lettre de l’alphabet français à transcrire deux sons. Elle se prononce :

– [ ks ] : l’extérieur – le luxe – l’expérience – une taxe

– [ gz ] : lorsque « x » débute le mot : un xylophone – xénophobe – Xavier

– [ gz ] : dans les mots commençant par « ex », si le « x » est suivi d’une voyelle ou d’un « h » : un exercice – l’exigence – exhiber – exubérant

Pour que le « x » se prononce [ ks ] dans les mots commençant par « ex- », il faut ajouter un « c » après le « x » : un excès – exciter – excellent

Astuce ! Comme la lettre « x » équivaut à deux consonnes, il n’y a jamais d’accent sur le « e » qui la précède.

Le son [ ks ] peut aussi être transcrit :

– par deux « c » devant le « e » ou « i » : un accident – succéder – accessible

– par « ct » : une action – la réaction – la perfection

Exercices

1- Quel nom complète cette phrase ?

Tu n’as pas le câble nécessaire pour réaliser la … entre l’ordinateur et l’imprimante.

A) connectivité – B) connexion – C) connexité – D) coxalgie

2- Quel verbe complète cette phrase ?

Qui va pouvoir … mon vœu de visiter la Sibérie ?

A) exhausser – B) exaucer

3- Quel est le seul verbe qui peut compléter cette liste ?

Exagérer – exiger – exulter – exécuter – exorciser

A) exporter – B) exister – C) excepter – D) extraire

4- Quel groupe de lettres complète le mot en gras de cette phrase ?

Les gendarmes arrêtent les automobilistes qui commettent des in… .

A) fractions – B) fraxions – C) fracxions

5- Quel est l’intrus de cette liste ?

A) le larynx – B) la syntaxe – C) un paradoxe – D) un orthodoxe

6- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?

L’… est un gaz indispensable à la respiration des mammifères.

A) x-g-n-o-i-è-e – B) n-o-x-h-è-y-g-e

C) g-n-x-o-y-n-è-e – D) y-e-è-o-g-x-n

7- Quels mots complètent cette phrase ?

Le prestidigitateur fait preuve d’une … assez … !

A) dextrose / exceptionnel – B) dyslexie / exceptionnelles

C) dextérité / exceptionnelle – D) dextérité / exceptionnels

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) B* – 3) B** – 4) A – 5) A*** – 6) D**** – 7) C
* ATTENTION : « exhausser », c’est augmenter en hauteur, élever.
** C’est le seul verbe dans lequel les lettres « ex » se prononce [ egz ]. Pour les trois autres, on prononce [ eks ].
*** C’est le seul nom qui ne prend pas de « e » final.
**** oxygène.

Salmigondis

LA « MISÈRE » DES RICHES

Qu’on le veuille ou non, l’équité sociale est vraiment dégueulasse dans notre société moderne. Moi, ça me donne des hauts le cœur. Il y a des gens qui ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts, pour quelques raisons que ce soit, pendant que d’autres se noient dans le fric à n’en plus savoir qu’en faire. Je ne les envie pas, loin de là, mais je trouve cela immensément triste.

Pour appuyer mon propos, je prends l’exemple qui me saute aux yeux en lisant mon journal quotidien. C’est l’histoire de Laurent Beaudoin, ancien grand patron de Bombardier (une compagnie qu’on a beaucoup subventionné, nous les CONtribuables). Toujours est-il que ce vieux monsieur vient de faire l’acquisition d’un condo de 7,2 millions $ dans un complexe hôtelier ultra-luxueux du centre-ville de Montréal, et où plusieurs gros bonnets du Québec inc., demeurent. L’unité fait plus de 4000 pieds carrés et compte trois chambres à coucher. La transaction a été faite sans qu’aucune hypothèque soit enregistrée au registre foncier… et tout ça, à 81 ans ! Eh oui… la grosse « misère » des riches.

CONSTRUIRE SUR PILOTIS

Le dossier des inondés de Ste-Marthe-sur-le-Lac avance à pas de tortue. À entendre les partis, le gouvernement prend son temps. Du côté des sinistrés, une poursuite de 1,8 millions $ vient d’être déposée. Un fait demeure cependant; l’hiver approche er avec les temps froids qui sont très près, ça traîne toujours en longueur.

Pourquoi le gouvernement n’oblige-t-il pas les propriétaires qui veulent construire en zones inondables, à bâtir leurs maisons sur pilotis. Il me semble que cette technique éprouvée ferait grandement l’affaire et serait une solution définitive tout en étant économique et à l’abri de ces catastrophes naturelles qui sont de plus en plus les conséquences de la venue du printemps et principalement du réchauffement climatique.

Probablement que cette obligation serait trop simple. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

QUE CATHERINE DORION SE CONFORME

Les opinions sont partagées sur les fresques du cette députée de Québec solidaire qui fait du sensationnalisme avec son rôle dans la société. S’assoir sur la table du président de l’Assemblée nationale dans l’accoutrement digne d’un club de danseuses, c’est de la pure provocation. C’est comme si un couple décidait carrément de faire l’amour sur l’autel d’une église. Chaque chose à sa place. Nos institutions ont un décorum à respecter et il doit en être ainsi.

J’écoutais les réactions du public sur les lignes ouvertes et il ne faut pas se surprendre de la société dans laquelle on vit. Il y a des gens qui n’obéissent à aucune contrainte sociale. C’est de cette façon que l’anarchie s’installe. Heureusement que ce ne soit qu’une minorité qui pense ainsi, mais malheureusement, ça évolue. L’immigration massive et sans discernement y est sûrement pour quelque chose.

SOYEZ PRUDENTS ET VIGILANTS AU MEXIQUE

AGENCE QMI | Le policier mexicain qui avait arrêté le fils du narcotrafiquant El Chapo Guzman a été tué par des hommes armés qui ont ouvert le feu en sa direction dans un stationnement, récemment.

Des images ont commencé à circuler et montrent la violence de l’attaque, qui n’a donné aucune chance au policier. Les assassins, munis de fusils semi-automatiques, sortent d’un véhicule et tirent sur la voiture du policier. Celle-ci, au terme de l’attaque perpétrée dans le stationnement d’un centre commercial de Culiacan, dans l’État de Sinaloa, est criblée de balles.

Certaines images permettent même de voir la victime, étendue dans le véhicule et visiblement morte. Selon les médias, plus de 150 balles auraient été tirées.

Avec un nouveau record de 33 341 meurtres en 2018, soyez prudents dans ce pays de corruption et où longévité de la vie humaine est aussi courte qu’un clin d’œil. Avez-vous imaginé un seul instant, 150 balles tirées dans le stationnement d’un centre commercial, les trajectoires qu’elles peuvent prendre ? Soyez vigilants !

FRANÇOIS LEGAULT NE S’ÉTAIT PAS TROMPÉ SUR UN POINT

Une vérité est sortie à propos du recul du gouvernement sur le PEQ, au milieu de l’enseignement supérieur. Le premier ministre François Legault déclarait une vérité pas trop véhiculée, à l’effet que le milieu éducatif voulait plus d’étudiants étrangers parce qu’ils rapportent plus d’argent. Ceux-ci niaient, ce qui revenait à nous prendre pour des cons.

Joseph Facal affirmait, dans son article parue dans le Journal de Montréal du 8 novembre, qu’il y aurait des nuances à faire, mais que François Legault n’avait pas tort sur l’essentiel.

« Pour l’année 2019-2020, le MBA à temps plein en anglais dans lequel j’enseigne coûtera 8 435,74 $ à un Québécois… et 48 856,54 $ à un étudiant international.

Des études en médecine à McGill coûteront 7 780,38 $ pour la première année à un Québécois et… 45 884,88 $ à un étudiant international.

Cela peut se justifier, mais il est rigoureusement exact de dire que l’on compte sur les étrangers parce qu’ils sont payants. »

On ne la savait pas celle-là !

Pour qu’on se souvienne…

Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin à la première guerre mondiale de 1914-1918. C’est aussi le Jour du souvenir. On se rappelle ceux et celles qui ont payé de leur vie, notre liberté.

Le coquelicot en est un symbole et à chaque début de novembre, des bénévoles sont à pied d’œuvre pour nous les vendre. À nous de les porter en mémoire de leur sacrifice.

Il y a aussi un autre signe, émouvant cette fois, le clairon qui brise le silence des morts tombés au champ d’honneur. En signe de solidarité, c’est l’histoire que je veux partager avec vous aujourd’hui.

HISTOIRE DE LA SONNERIE AUX MORTS

Nous avons tous à un moment donné entendu cette émouvante mélodie de l’appel aux morts (Le Dernier Clairon) qui nous serre le cœur, ou nous met la larme à l’œil. Connaissez-vous l’histoire à l’origine de cette mélodie ? Dans la négative, je crois que vous serez très touchés par cette histoire vraie.

L’histoire commence en 1862 lors de la guerre de Sécession.

Alors que l’Armée de l’Union, du capitaine Robert Ellicombe se trouvait près de Harrisson’s Landing en Virginie, se tenait de l’autre côté de cette étroite bordure de terre l’Armée de la Confédération.

Durant la nuit, le Capitaine Ellicombe entendit les gémissements d’un soldat grièvement blessé. Ne sachant pas si c’était un soldat de l’Union ou de la Confédération, le capitaine décida, au risque de sa vie, d’aller chercher le blessé afin de lui afin qu’on lui procure des soins médicaux. Sous les feux incessants de la bataille il rampât jusqu’au soldat blessé pour le ramener au camp de l’Armée de l’Union. Quand finalement il atteignit son camp, il découvrit que c’était un soldat ennemi… le soldat était décédé.

Le Capitaine alluma une lanterne et dans la pénombre il découvrit le visage du soldat. C’était son propre fils. Le garçon étudiait la musique dans le Sud lorsque la guerre éclata. Sans le dire à son père, le garçon s’était enrôlé dans l’Armée de la Confédération.

Le lendemain matin, le cœur brisé, le Capitaine malgré le statut d’ennemi de son fils demanda la permission à ses supérieurs de lui faire des funérailles militaires. Sa demande lui fut accordée mais en partie seulement.

Le Capitaine avait aussi demandé que la fanfare de l’Armée puisse jouer aux funérailles de son fils. Sa demande lui fut refusée dû au fait que son fils était un soldat ennemi. Mais par respect pour le père, on décida tout de même de lui allouer un seul musicien.

Le Capitaine choisit un joueur de clairon. Il demanda au musicien de jouer une suite de notes musicale qu’il avait trouvé sur un morceau de papier dans la poche de l’uniforme du jeune militaire. C’est ainsi que naquit l’émouvante mélodie de l’appel aux morts, maintenant jouée aux funérailles militaires. Les mots sont :

« Day is done. Gone the sun

From the lakes, from the hills

From the sky. All is well.

Safely rest. God is night.

Fading lights. Dims the sight.

And a star. Gem the sky.

Gleaming bright. From afar.

Drawing night. Falls the night.

Thanks, and praise. For our days.

Neath the sun. Neath the stars.

Neath the sky as we go.

This we know. God is night. »

Le 11 novembre lorsque nous entendrons le clairon au Jour du souvenir. Rappelons-nous le cœur serré, ceux et celles qui ont donné leur vie pour notre pays ainsi que ceux et celles revenus d’outre-mer handicapées pour la vie.

C’est un peu beaucoup grâce à ces courageux hommes et courageuses femmes que nous pouvons vivre dans un pays où la liberté de vivre et d’expression sont des droits sacrés.

Un dernier rendez-vous avec Suzanne

Pour faire suite à mon hommage d’hier, la famille m’informe que ceux et celles qui voudraient profiter d’un dernier recueillement avec Suzanne pourront le faire ce jeudi, 14 novembre, de 14h00 à 16h00 ainsi que de 19h00 à 21h00 au salon :

Urgel Bourgie
8145 Chemin de Chambly
Saint-Hubert

La famille demande également de ne pas envoyer de fleurs. Un don à la Société canadienne du cancer ou à la Fondation de l’hôpital Anna-Laberge serait apprécié.

Isabelle, Philippe et Mario

Éponge à récurer : porteur de milliards de bactéries

DU GROS BON SENS DANS LA CUISINE Amélie Cléroux

Votre éponge à récurer peut contenir des dizaines de milliards de bactéries. Pour vous débarrasser non seulement de ces indésirables – qui causent de mauvaises odeurs –, mais aussi de certains agents pathogènes, plusieurs méthodes existent : « chauffer » l’éponge humide au micro-ondes pendant une minute, le tremper dans l’eau bouillante ou l’envoyer au lave-vaisselle, par exemple.

Or, l’efficacité de ces méthodes ne fait pas consensus, selon différentes études; certaines concluent même que le plus sûr est… de jeter l’éponge au bout d’une semaine.

C’est plutôt un faux débat pour Christian Baron, professeur titulaire au Département de biochimie et médecine moléculaire de l’Université de Montréal. « La présence de bactéries pathogènes ne devrait pas inquiéter les gens », lance d’emblée celui qui est aussi vice-doyen à la recherche et à l’innovation scientifique.

Bien que ces bactéries puissent en théorie causer des maladies et que certaines personnes soient en effet plus à risque, « le risque de contamination est vraiment très minime », explique l’expert. Il rappelle que les bactéries sont partout dans l’environnement sans causer de maladies, et qu’on trouve même un bon nombre de ces agents pathogènes sur… la peau des gens !

Christian Baron juge donc qu’il n’est pas nécessaire de jeter votre éponge chaque semaine. Mais après un mois, peut-être que oui : « De toute façon, le matériel va se dégrader, fait-il valoir. L’hygiène en cuisine, c’est surtout une approche de gros bon sens. »

Et justement, en matière de gros bons sens, Christine Boudreau, qui est microbiologiste et consultante dans le domaine de l’alimentation, y va de recommandations simples :

– Nettoyez votre éponge, lavette ou guenille au savon, et rincez-la bien après chaque utilisation.

– Assurez-vous qu’elle peut sécher rapidement, car l’humidité fait proliférer les bactéries.

– Lavez-la régulièrement – par exemple au lave-vaisselle ou dans la laveuse –, et ce, selon ce que vous avez nettoyé. « Si j’essuie ma planche de travail qui a servi à couper de la viande crue, je dois bien la rincer et la sécher, et l’envoyer ensuite au lavage, illustre Christine Boudreau. Mais si je m’en sers pour frotter ma vaisselle dans l’eau savonneuse, ce n’est pas la même chose !

Source : Protégez-vous, Novembre 2019, p-43

Maudit cancer !

Il y a de ces jours où le réveil se fait d’une triste façon. Hier en fut un ! En début de journée, nous apprenions le décès de notre amie de camping devenue notre voisine où nous habitons. Suzanne avait été rappelée vers son créateur en début de nuit.

Une belle femme d’à peine 67 ans qui, au milieu de l’été, respirait le bonheur et la santé. L’avenir s’annonçait bien. Puis, au milieu d’août, le malheur frappait. Un cancer fulgurant et agressif allait l’affaiblir au prix d’atroces souffrances, et l’amener dans l’au-delà moins de trois mois plus tard. Vraiment triste !

Au moment d’écrire ce texte, mes premières pensées vont vers Mario son conjoint et ses enfants, qui l’ont soutenu et accompagné sans réserve.

S’il est une chose positive que l’on peut tirer de cet événement, c’est la fin de ses souffrances. C’est bien peu, mais apaisant en même temps.

Louise et moi, la connaissions depuis 5 ans, et elle nous avait déjà conquis. Femme de tête, intelligente, toujours souriante, ambitieuse, énergique et déterminée, elle mordait dans sa vie de retraitée. Elle filait le parfait bonheur, très bien entourée et aimait relever les défis. Socialement, elle aimait s’impliquer. Ce sont les qualités que je retiendrai de cette amie fantastique et d’agréable compagnie.

Quand on y pense, c’est fou comme notre vie peut être fragile. Il faut profiter de chaque instant parce que cette vie c’est comme un prêt qui nous est donné, sans en connaitre le moment de sa quittance. Mais moi, je retiendrai un fait marquant de sa généreuse personnalité. Alors que nous formions un orchestre au camping où nous résidions, Suzanne, accompagnée d’autres femmes, décidaient de nous confectionner de jolies vestes de spectacle, d’un bleu azur. Nous avions fière allure avec cet accessoire. Soyez assurés que ce vêtement revêt maintenant une grande signification de générosité et que je le conserverai précieusement en souvenir de Suzanne.

Maintenant que tu profites de l’éternité, chère Suzanne, veille sur ta famille, tes proches et tes amis. Guide-les dans cette soudaine noirceur pour qu’ils puissent poursuivre sereinement leurs routes jusqu’à leur retour auprès de toi. Pour ceux qui restent, prenons quelques instants de réconfort pour entendre et apprécier ce que Suzanne nous dirait sûrement, en nous regardant du haut de son nuage :

« Ne pleurez pas. Ne pleurez pas si vous m’aimez, Je suis seulement passée dans la pièce à côté. Je suis moi, vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné. Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait. N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de votre pensée ? Simplement parce que je suis hors de votre vue ? Je vous attends. Je ne suis pas loin. Juste à la croisée des chemins. Vous voyez, tout va bien. »

Ce n’est qu’un au revoir… repose en paix Suzanne.

In Memoriam – Marcel Geoffrion – Dixième anniversaire

Dix années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.

Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».