Samedi de rigoler

Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire. Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale. Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :

– Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.

Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole.

– Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.

Le jeune réplique :

– Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.

Et du tac au tac, le père réplique :

– Et ils se déplaçaient tous à pied !

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Une femme est au lit avec son amant. En pleine action, un bruit dans la serrure de la porte d’entrée les fige ! (et comme chacun le sait, dans les appartements modernes, pas de place sous le lit, la penderie est ridicule, le balcon inexistant et elle habite au 12ème étage). Sans se démonter, elle lui dit :

-Reste calme, debout, absolument immobile, ne dis rien.

– Surprise de me voir Darling ? Mon vol a été avancé et j’ai terminé plus tôt.

Quand il voit le type dans la chambre, il demande :

– C’est quoi ça ?

– Je viens de le recevoir, figure-toi. C’est mon esclave sexuel robotisé Powered by Microsoft. Tu es toujours parti, en réunion, ou en voyage. Alors… C’est comme un vibro mais en plus grand. Tu ne voudrais quand même pas que je me tape le plombier ou le voisin ?

– Laisse-moi ça de côté, je vais te faire ta fête, j’ai une envie de bête.

Elle, qui vient d’être servie, répond :

– Non chéri, j’ai la migraine !

– Merde, c’est toujours pareil ! Bon, va à la cuisine me faire une omelette.

– Ok !

Il regarde le robot et n’y tenant plus, il se dit :

« Ce qui est bon pour elle est bon pour moi », et il se jette pantalon baissé sur le malheureux pour le sodomiser. À ce moment-là, l’amant prend une voix métallique et dit :

Erreur-système ! Emplacement réservé USB.

– Saleté de robot !

Fou de rage le mari le met sur son épaule et va vers la fenêtre pour le balancer. Et l’amant reprend, mort de peur :

– Windows XP réinitialisé ! Veuillez réessayer…

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Un papa est au restaurant avec son fils de 4 ans lorsque ce dernier avale un 25 cents qui traînait sur la table. Il s’étouffe, devient bleu et toutes les tentatives du papa restent vaines. À la table d’à côté, une femme qui lisait tranquillement son journal, pas pressée du tout, s’approche. Sans dire un mot, très sûre d’elle, elle prend les testicules du petit garçon et se met à serrer de plus en plus fort.

Le petit devient mauve, violet et comme de fait, recrache soudain le 25 sous que la dame attrape au vol d’un geste souple.

– Wow! S’écrie le papa, je n’ai jamais vu ça! Vous êtes médecin ?

– Non, je travaille pour Revenu Québec !

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C’est l’histoire du gars qui entre dans le bureau de l’assistance-sociale pour aller chercher son chèque. Il se rend directement au comptoir et dit :

– Vous savez… je déteste avoir un chèque du bien-être à chaque mois ! J’aimerais bien mieux avoir un bon boulot et travailler pour gagner ma vie.

Le travailleur social derrière le comptoir lui dit :

– Ça tombe bien! On vient juste d’avoir une ouverture pour un travail. C’est un vieux riche qui a besoin d’un chauffeur et garde du corps pour sa très jolie jeune fille. Vous aurez à conduire la Mercedes du bonhomme et les vêtements seront fournis. Aussi, à cause des longues heures de travail vos repas seront payés. Vous aurez à accompagner la demoiselle outre-mer pour ses vacances ainsi qu’à satisfaire tous ses besoins sexuels. Vous disposerez d’un appartement 3 1/2 en haut du garage. Le salaire est de $ 200 000 par année.

Le gars regarde le travailleur social avec des yeux grands et dit :

– Tu me niaises ???

Le travailleur social lui répond :

– C’est toi qui as commencé !

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Une touchante histoire d’amour… Un très vieil homme était étendu, mourant, dans son lit. Soudain, il sentit l’odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant au mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.

Et avec un plus grand effort, il descendit l’escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadre de la porte regardant vers la cuisine. S’il n’avait pas été à l’agonie, il se serait cru déjà au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.

Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu’il quitte ce monde en homme heureux ???

Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, et tenta de prendre un biscuit. Soudain, il reçut un coup de spatule sur la tête.

– Touche pas! Lui dit sa femme, c’est pour l’enterrement…

L’étiquette du cadeau : faut-il donner ou non ?

HO! HO! OHHHHHH… Quand Noël arrive, on gâte nos enfants, notre amoureux, nos amis et notre famille, bien sûr ! Mais doit-on aussi donner un cadeau à notre coiffeur, aux profs des enfants, à nos clients, à notre femme de ménage et au coach de hockey ?

À QUI DONNER, MAIS SURTOUT POURQUOI ?

Il faut écouter notre propre discours. Se dit-on : « J’ai envie de donner un cadeau à ma collègue » ou « Il faut que je trouve un cadeau pour le prof d’Éloïse… » ? Tout est là quand on y songe. Donner est un geste porteur, lourd de sens… et de potentiels malaises et maladresses.

Le psychologue Kaven Vachon l’explique clairement : « Généralement, on offre un cadeau pour une des quatre raisons suivantes : pour faire plaisir, pour dire merci, par convention ou dans le but d’obtenir une faveur en retour, de rendre l’autre redevable. »

À Noël, notre budget n’est pas élastique, Il faut choisir à qui on donnera un cadeau. Et c’est là que tout se complique. Doit-on privilégier notre coiffeur ou l’enseignant de notre enfant ? Nos employés ou ceux du CHLSD où vit notre mère ? Selon Julie Blais Comeau, spécialiste de l’étiquette et fondatrice de etiquettejulie.com, deux facteurs devraient guider notre réflexion : l’importance de cette personne dans notre vie (ou dans celle de nos enfants, de nos parents) et la durée des services rendus. Ainsi, on privilégiera peut-être la gardienne qui nous aide depuis cinq ans plutôt que notre nouvelle esthéticienne.

Tout est donc une question de choix personnel. C’est ce que rappelle Danielle Roberge, consultante en étiquette, protocole et service client, et présidente de l’Association Femmes Entrepreneures Québec. « Il n’y a pas de règles proprement dites ou d’obligations en ce sens. Cela dépend surtout du degré d’altruisme, d’empathie et de générosité de chacun, mais également de sa situation financière. »

À chacun de réfléchir, chaque année, avant de courir partout dans les magasins. Ce n’est pas parce qu’à Noël on a donné à tout le monde qu’on doit toujours le faire. Nos valeurs, notre budget et nos intentions doivent nous guider.

LE MESSAGE DERIÈRE LE GESTE

Donner parce qu’il le faut, que tout le monde le fait ou que l’on se demande ce qu’en penseront les autres si l’on n’apporte rien risque d’envoyer un message flou. La personne qui reçoit notre cadeau peut mal interpréter notre geste ou se sentir mal à l’aise. Il est donc nécessaire de s’interroger sur notre intention et le message que l’on veut transmettre.

Par ailleurs, cadeau ne rime pas toujours avec dépense. Une carte portant un mot personnalisé et sincère a une grande valeur. Julie Blais Comeau suggère d’être le plus précis possible dans nos remerciements. Par exemple, « Je vous suis très reconnaissante d’avoir aidé mon enfant à être plus confiant lors de ses exposés oraux » ou « Vous avez fait une grande différence dans notre vie, grâce à… » Il est important de souligner les talents ou l’apport bénéfique de chacun.

La valeur du contact humain est inestimable, en particulier dans notre quotidien où tout va si vite que l’on oublie parfois de soigner nos relations. Cinq minutes suffisent pour transmettre nos vœux, remercier sincèrement quelqu’un en ayant un contact visuel soutenu (pas sur son téléphone, de préférence !) et terminer le tout par une poignée de main franche. Les gestes d’affection, de reconnaissance et de gratitude sont aussi de précieux cadeaux.

Nadine Descheneaux, Coup de Pouce, décembre 2019

SUGGESTIONS DE CADEAUX

SPHÈRE ÉCOLE

L’ENSEIGNANTE, LE STAGIAIRE, LE PROFESSEUR DE MUSIQUE, LE CHAUFFEUR D’AUTOBUS, L’ÉDUCATRICE, L’ORTHOPÉDAGOGUE, ALOUETTE !

Suggestions de cadeaux :

Des douceurs : popcorn de différents parfums, préparation pour chocolat chaud, huiles pour cuisiner, un bon-cadeau dans une librairie.

Idée originale à miniprix :

On offre un cadeau de groupe, ce qui évite des malaises entre les enseignants et les spécialistes qui aident notre enfant. On apporte des beignes, du café ou un immense plateau de fruits que l’on fait déposer dans la salle des enseignants au cours de la dernière journée d’école.

SPHÈRE TRAVAIL

LES COLLÈGUES, LES CLIENTS, LES STAGIAIRES, ETC.

Règles à observer :

« On offre des cadeaux selon la hiérarchie, toujours de haut en bas ou à l’horizontale. Donc, un patron peut gâter ses employés, mais pas l’inverse, car dans ce cas le cadeau pourrait être vu comme une façon de s’attirer des faveurs. À moins que l’on se mette en groupe pour donner un cadeau au patron », explique Julie Blais Comeau.

On donne le même présent à chacun de nos employés ou de nos clients, pour ne pas faire naître de fausses rumeurs. On varie simplement la couleur, par exemple.

Avant d’offrir un cadeau à un client ou à un fournisseur, on vérifie s’il a le droit d’en recevoir, pour ne pas le mettre dans l’embarras.

Suggestions de cadeaux :

Un carnet. Un cadre. Une tasse thermos ou tout autre objet potentiellement utile au travail. Un chèque-cadeau échangeable contre des billets de cinéma.

Idée originale :

Quelques jours avant Noël, on paie le déjeuner, comprenant croissants, viennoiseries, chocolat chaud et café.

SPHÈRE SERVICES

LE PERSONNEL DU CHSLD DE NOS PARENTS, NOTRE FEMME DE MÉNAGE, NOTRE COIFFEUSE, NOTRE GARAGISTE, ETC.

Suggestions de cadeaux :

Un plus gros pourboire. Un cadeau périssable qui n’encombrera pas sa maison et qui peut être partagé : boîte de chocolats, assortiment de cafés pour la machine des employés, etc.

Idée originale :

On fait un don par l’entremise de CanaDon. C’est la personne qui reçoit le cadeau qui choisit l’organisme de bienfaisance dans une longue liste préétablie. Écolo et généreux !

Vers l’indépendance ?

Et pourquoi pas ? C’est fou comme cette option revient dans l’actualité. Même l’Alberta y songe, parce que, voyez-vous, ils nous trouvent exigeants, arrogants et aimeraient beaucoup qu’on fiche le camp. La Colombie-Britannique y songe également depuis belle lurette. La péréquation en fait chier plusieurs.

En fait, nous sommes en longue et interminable instance de divorce avec le reste du Canada. Le mariage ne peut plus durer et même un conciliateur ne saurait réparer les pots cassés. N’oublions jamais que la constitution canadienne nous a été rentrée de force dans la gorge en hypocrites, comme le reste du Canada se définit. Et les mascarades en autobus bondés des deux derniers référendums étaient assez évidentes à cet égard.

Toujours est-il que le 10 novembre dernier, Richard Martineau publiait un article intéressant dans le Journal de Montréal, sur l’« amour » inconditionnel que nous portent les Canadiens. C’est vous dire ce qu’ils pensent de nous, et c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE QUÉBEC, CETTE TUMEUR CANCÉREUSE Richard Martineau

Après le Globe ans Mail, qui a publié un éditorial affirmant que la loi 21 est une « tache sur le Canada », c’est au tour du National Post de tirer à boulets rouges sur le Québec.

Mercredi dernier, le commentateur Chris Selly a pris la plume pour dénoncer « l’intolérance » et « le racisme » des Québécois.

« BON DÉBARRAS ! »

Ce n’est pas la première fois que Selly tient de tels propos. Le 15 août 2012, il écrivait : « C’est fini de marcher sur des œufs. Il faut dénoncer l’étroitesse d’esprit et les tendances xénophobes du Québec. »

Cette semaine, le chroniqueur du National Post est allé plus loin.

Choqué par la décision du gouvernement Legault d’offrir des services uniquement en français aux nouveaux arrivants, Chris Selly a écrit que le principal danger, avec le Québec, n’est pas que la province finisse un jour par quitter le Canada… c’est qu’elle décide de rester !

En effet, nous sommes tellement racistes et tellement intolérants que nous représentons un véritable danger pour la fédération canadienne !

Selon Selly, la meilleure chose qui pourrait arriver au Canada si le Québec continue de maltraiter ses minorités et ses immigrants de la sorte est que nous sacrions notre camp !

UNE CICATRICE

« Les limites que le Québec impose à la liberté d’expression sous prétexte de défendre la langue française sont tellement ancrées dans l’inconscient collectif national et sont tellement acceptées par l’ensemble des partis politiques du pays qu’on ne s’aperçoit même plus que ce sont des attaques contre une liberté fondamentale », écrit Selly.

En d’autres mots, la fermeture d’esprit des Québécois est en train de gangréner le reste du pays.

Pour sauver le Canada, il faudrait nous extirper de la fédération, comme si nous étions une tumeur cancéreuse ! Et c’est nous qu’on traite de racistes ! Tout juste si on ne nous dit pas que nous sommes indignes d’être Canadiens ! Que nous faisons honte au pays ! Que nous sommes une anomalie, un affront, une cicatrice sur le visage du plus beau pays du monde !

MESSAGES D’AMOUR

Il faut lire les commentaires en bas du texte de Selly…

« Les Québécois se sentent supérieurs aux autres Canadiens. »

« Avec vos lois, vous tentez de protéger artificiellement une langue et une culture qui, naturellement, devraient être reléguées aux oubliettes de l’histoire… »

« Le temps est venu de mettre le Québec à sa place… »

« Les francophones veulent imposer leur culture aux autres. »

« Pourquoi le Canada ne se sépare-t-il pas du Québec ? On leur laissera Justin et on pourra enfin vivre heureux… »

« Les Québécois agissent envers leurs minorités comme un enfant qui utilise une loupe pour faire brûler une fourmilière. »

« Les Québécois qui vont en Floride l’hiver ont même exigé d’avoir des noms de rues en français ! »

« Le problème est que le Canada donne au Québec tout ce qu’il veut… »

« Le Québec est une tache sur notre pays. S’il vous plaît, partez ! Vous vivez aux crochets de la péréquation ! »

« Mon mari et moi avons déménagé au Québec en avril 2017 et le regrettons. Leurs politiques sont malsaines. »

« Les Québécois veulent préserver leur culture, mais empêchent les minorités de préserver la leur… »

« Grâce au Québec, j’ai étudié gratuitement. Et dès que j’ai eu mon diplôme, j’ai sacré le camp. »

C’est beau, non ?

La leçon de français (69)

LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ ãs ] (ance ; ence)

Règles

Les noms féminins terminés par le son [ ãs ] s’écrivent généralement avec deux terminaisons différentes, aussi fréquentes l’une que l’autre.

« -ance » : la chance – la puissance – la nuance

Beaucoup de ces noms sont dérivés d’adjectifs qualificatifs ou d’adjectifs verbaux en « -ant » : obéissant – l’obéissance et confiant – la confiance

« -ence » : la fréquence – la négligence – la diligence

Beaucoup de ces noms sont dérivés d’adjectifs qualificatifs en « -ent » : Fréquent – la fréquence et différent – la différence

Exceptions à cette règle : exigeant – l’exigence et existant – l’existence

Astuce ! On peut trouver la terminaison correcte en pensant à un mot de la même famille : avancer – l’avance mais un absent – l’absence

Quelques noms ont des terminaisons particulières.

« -anse » : la danse – l’anse – la panse – la transe

« -ense » : la défense – l’offense – la dépense – la dispense

Attention ! un seul nom terminé par le son [ ãs ] est masculin : le silence.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le nom en gras ?

Quelle est la fré… de la station musicale préférée.

A) quance – B) quence – C) quense – D) quanse

2- Complétez le nom en gras comme il convient.

Des sociétés calculent chaque jour l’au… des différentes chaînes.

A) diense – B) diance – C) dience – D) dianse

3- Quelle est la terminaison de tous ces noms ?

La dist… – la conven… – la réjouiss… – l’arrog…

A) ance – B) ence – C) anse – D) ense

4- Quel groupe de lettres permet de former le nom qui complète cette phrase ?

L’avion en … pour le Brésil se rend sur la piste d’envol.

A) a-t-n-e-p-r-e-c – B) t-s-p-r-n-a-e-e

C) e-c-n-a-t-r-a-p – D) a-a-e-s-n-t-r-p

5- Quelle terminaison complète le nom en gras ?

La p… est l’une des quatre poches de l’estomac des ruminants.

A) ense – B) ance – C) ence – D) anse

6- Quel est le seul verbe qui n’a pas de nom dérivé terminé par « -ance » ?

A) réjouir – B) attirer – C) patienter – D) assurer

7- Quel est le seul verbe qui n’a pas de nom dérivé terminé par « -ence » ?

A) coïncider – B) persister – C) exister – D) adhérer

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) C – 3) A – 4) C – 5) D – 6) C* – 7) B**
* Le nom dérivé est « la patience », les autres étant « la réjouissance; l’attirance; l’assurance ».
** Le nom dérivé est « la persistance »; les autres étant : « la coïncidence; l’existence; l’adhérence ».

Salmigondis

LES NOUVEAUX TARIFS DES STATIONNEMENTS EN SANTÉ

Enfin la ministre de la santé, Danielle McCann, a annoncé les nouveaux tarifs de stationnement pour tous les hôpitaux du Québec, les CHSLD, les CLSC et autres établissements de santé.

Les deux premières heures gratuites, un maximum journalier entre 7 et 10 $ pour plus de quatre heures, et un tarif intermédiaire équivalent à 60% du maximum journalier pour le stationnement d’une durée entre deux et quatre heures.

Par ailleurs, je suis définitivement contre les subventions qui seront accordées à ces institutions, payées par nous les CONtribuables. Alors pour subir des baisses de tarifs, aux personnes qui doivent aller dans un établissement de santé, TOUTE la population devra mettre les mains dans ses poches. Un cadeau empoisonné ! C’est absolument inutile cette subvention. Que ces réseaux de la santé se contentent des revenus que génèreront leurs stationnements.

Dernier point curieux, on nous promet l’entrée en vigueur de cette réforme pour le printemps prochain… au plus tard le 20 juin. Oupppsss ! Chanceux que nous sommes. Une journée de plus et c’était l’été !

MICHAEL SABIA QUITTE LA CAISSE DE DÉPÔTS ET PLACEMENTS DU QUÉBEC

Après 11 ans à la tête de la Caisse, son Président quittera en février prochain. À compter de maintenant, on vantera son travail comme lui-même l’a fait, interrogé récemment par Pierre Bruneau à TVA. Comme tout bon politicien, sa promesse de se rendre en 2021 prend le bord. Il quitte pour un nouveau défi en Ontario. Quoi qu’il en soit c’est un milieu tellement fermé qu’on pout s’interroger sur les raisons de son départ précipité.

On sait que le REM a sa part de problème et que les coûts seront pas mal plus élevés que ce qui était prévu. Il se dit satisfait du travail accompli, mais pour ma part, ce que je lui reproche, c’est d’avoir usé abondamment des paradis fiscaux. Ces investissements qui se poursuivent malgré les intentions murmurées des gouvernements pour les combattre. Encore des coups d’épées dans l’eau. C’est payant pour l’État, en plus des sommes faramineuses en impôts que les CONtribuables ne cessent de payer.

IL FAUT QU’IL CRÈVE EN PRISON

J’espère sincèrement que la juge Myriam Lachance se rendra aux arguments des différents proches des familles éprouvées, et imposera une peine cumulative pour le meurtrier Ugo Fredette qui a enlevé la vie à deux personnes le 14 septembre 2017. Un tel crime doit se terminer par une peine d’emprisonnement à vie. Il ne doit plus voir le soleil autrement que de sa cellule. Heureusement que la peine de mort ne soit plus en vigueur au Canada parce qu’elle serait trop douce pour cet assassin.

Les témoignages rendus au tribunal le 12 novembre dernier étaient assez éloquents sur le ravage que cet ignoble individu a pu causer dans cette affaire atroce. Le sévère traumatisme provoqué à l’enfant de 6 ans, témoin direct du drame, devrait être prépondérant dans la décision de la juge.

UN GESTE ANTISPORTIF

Pourquoi huer énergiquement P.K. Subban ? Lors de la dernière visite à Montréal des Devils du New-Jersey, les spectateurs ne se sont pas gênés pour le huer à chacune des occasions où il était en possession de la rondelle. Qu’est-ce que P.K. a fait de négatif pour Montréal ? C’est un joueur qui a son style bien à lui, c’est un homme élégant, et qui est loin d’avoir l’air de ces vedettes aux airs délabrés. Il n’a jamais parlé contre Montréal et au contraire, il continue de s’impliquer dans la communauté partout où il passe. Il a gardé de forts liens avec la communauté montréalaise et principalement les enfants.

P.K. n’a tout de même pas demandé à être échangé aux Predators de Nashville. C’est Marc Bergevin qui l’a échangé pour Shea Weber, si on se souvient bien. L’autre soir, au Centre Bell, ce n’était vraiment pas une bonne idée des spectateurs. Je veux bien croire que vous payez votre billet, mais celui-ci ne vous donne pas tous les droits.

Ça reste un sport, un divertissement, et le respect est toujours de mise. Un peu comme le disait Michel Bergeron; « Vous avez applaudi récemment Zdeno Chara pour sa carrière, alors qu’il a failli envoyer Max Pacioretty dans l’éternité, il n’y a pas si longtemps », ça, c’était un geste violent, négatif et inconscient contre un de nos joueurs. Je me souviens…? Permettez-moi d’en douter.

LE FRANÇAIS RÉGRESSE AU QUÉBEC

Ça vous étonne ? Moi, pas ! Et principalement dans la grande région de Montréal on a qu’à voir l’affichage pour le constater. Tout s’anglicise ! Du côté de la langue parlée c’est encore pire; beaucoup d’anglicismes vont partie du vocabulaire quotidien, dont le « Oh my God » qu’on entend à outrance. C’est devenu une mode.

Je souhaite que le ministre Simon Jolin-Barrette fera une importante révision de la loi 101 et surtout mettre l’accent sur son application et faire définitivement un ménage dans l’affichage. Si les plus de 50 ans sont favorables à son durcissement, il en va tout autrement des jeunes d’aujourd’hui qui usent à outrance des expressions de langue anglaise. Au fait, combien de contenu français est accessible sur Netflix ? Sa popularité en est une des causes.

Trois gouttes de lumière

VIEILLIR ENSEMBLE…

Vieillir, c’est garder sa jeunesse comme un beau souvenir.

C’est s’habituer à vivre un peu au ralenti.

Réapprendre son corps pour pouvoir s’interdire ce que la veille encore on se savait permis.

Se dire à chaque fois lorsque l’aube se lève, que quoi que l’on fasse on est plus vieux d’un jour.

À chaque cheveu gris, se séparer d’un rêve et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Vieillir, c’est se résigner à rester sur le rivage, espérer pour ses fils un avenir heureux.

C’est vivre dans son coin sans devenir sauvage.

Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Et c’est pouvoir enfin apprivoiser l’amour.

En faire une symphonie aux accords de sagesse.

C’est aimer une femme, pouvoir lui faire la cour, d’autres auraient donc que le plastique de ses fesses.

Vieillir, ce n’est plus faire l’amour mais c’est faire la tendresse.

Ce n’est plus dire encore, c’est murmurer toujours.

C’est sentir dans sa main une main qu’on caresse et trembler à l’idée qu’elle vous quittera un jour.

Vivre dans un jardin où l’on peut s’attendrir, se prendre par le cœur et lui dire je t’aime, avouer qu’on l’a trompée.

Mais osera-t-on lui dire quand on sait maintenant qu’on s’est trompé soi-même.

Vieillir, c’est s’inquiéter soudain du salut de son âme, entrer dans une église sans bien savoir pourquoi !!!

De tous les Saints Patrons devenir polygame et avoir des frissons en regardant la croix.

C’est ignorer la fin d’un sketch qu’on a écrit, vouloir rejouer encore devant ses spectateurs en cherchant une réplique où bien un mot d’esprit, tout en sachant très bien qu’on en n’est pas l’auteur.

Vieillir, c’est s’en aller un jour sans jamais faire de drames, en une heure, un endroit qu’on ne choisira pas.

Sentir un soir quelqu’un qui souffle votre flamme, disparaître doucement parce que c’est comme ça.

Vieillir, vieillir…

Ne vous lamentez pas si vous vieillissez, c’est un privilège que beaucoup n’ont pas.

Paroles de Jean-Marie Vivier

La succession, c’est important

Une des certitudes dans la vie, c’est que nous sommes des mortels et notre tour viendra indubitablement.

Même si on le souhaite le plus loin possible, nos proches et surtout nos héritiers, auront à intervenir, à gérer ce que vous aurez planifié, au préalable, comme dispositions.

Dans son numéro de Novembre 2019, la revue Protégez-Vous, sous la plume d’Amélie Cléroux, y allait de quelques conseils pour bien s’y préparer, et même jusqu’à prévoir l’imprévisible. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui durant ce qu’on appelle le mois des morts.

5 BONS CONSEILS POUR GÉRER VOTRE SUCCESSION Amélie Cléroux

1- Faites un testament pour vous… et surtout pour eux

Le testament n’est pas obligatoire, mais il facilitera la vie de vos héritiers et la transmission de votre patrimoine, en plus d’éviter des conflits potentiels. Avec un testament, c’est vous qui devenez le maître d’œuvre du déroulement de votre succession.

Dans la mesure du possible, il faut songer à toutes les éventualités, notamment au décès d’un héritier (légataire) avant vous et au choix d’un tuteur pour vos enfants mineurs. D’ailleurs, un testament devrait évoluer au fil des ans : après la naissance d’un enfant, un divorce ou le décès d’un proche, par exemple,

2- Pensez à votre douce moitié

À défaut de testament, le Code civil s’applique lors de la succession. Et selon ce dernier, les conjoints de fait ne sont pas reconnus comme légataires, peu importe la durée de vie commune. Ils ont donc besoin d’un testament.

Ce document s’avère aussi utile aux couples mariés ou unis civilement qui veulent déterminer eux-mêmes la part de chacun de leurs proches. Ainsi, sans testament, une maison achetée par les époux deviendrait, au décès de l’un d’eux, la propriété du survivant et des enfants du couple ou du défunt.

Sorte de minitestament, un contrat de mariage contenant une clause de donation en cas de mort d’un des conjoints peut aussi faire l’affaire. Mais cette clause n’est souvent pas suffisante pour tenir compte de toutes les volontés du couple.

3- Au-delà du testament, choisissez ce qui se passera en cas d’inaptitude

Si une maladie ou un accident vous privait de vos facultés mentales, quelqu’un devrait s’occuper de vos finances, de votre logement et de vos soins. Vous pouvez choisir cette personne (ou ces personnes) avec un mandat de protection, aussi appelé « mandat en cas d’inaptitude ».

Ce document définit les pouvoirs et les responsabilités que le mandataire aurait en votre nom, et prévoit la façon dont vos biens doivent être gérés. Vous pouvez aussi y préciser les soins médicaux que vous acceptez ou non, l’établissement de santé où vous souhaitez être hébergé, etc.

4- Communiquez vos souhaits à votre entourage

Pour éviter de mauvaises surprises et les préparer à assumer certaines responsabilités, prenez le temps d’informer les personnes que vous souhaitez désigner comme liquidateur successoral, tuteur de vos enfants mineurs et/ou mandataire en cas d’inaptitude. Vous désirez un type précis d’arrangement funéraire ? Indiquez-le dans votre testament, mais mentionnez-le à vos proches.

Le don d’organes est une valeur primordiale pour vous ? Dites-leur aussi ! Vos héritiers peuvent également être mis au courant de vos choix (ou de certains d’entre eux) si vous pensez, par exemple, léguer la majorité de vos biens à votre nouveau conjoint ou votre entreprise à un seul de vos enfants.

5- Pour vous éviter quelques tracas, faites affaire avec un notaire

Il n’est pas nécessaire que vos documents, comme le testament ou le mandat de protection, soient faits par un notaire. Toutefois, les documents notariés sont plus difficiles à contester, car ils ont un caractère authentique, reconnu par la loi. Par exemple, le testament notarié prend effet dès votre décès, sans passer par une vérification légale obligatoire, contrairement aux autres types de testaments (olographe et devant témoins).

En signant votre document, votre notaire reconnaît en effet qu’il a vérifié votre identité et que vos choix ont été faits librement. De plus, il pourra vous guider à travers l’ensemble du processus et s’assurer que toutes les étapes sont dûment suivies.